bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 31/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

http://jansolin-avocat.blogspot.fr/

 

Et c’est bien.

Par bernard.kuchukian le 30/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

        

Nous on est Marine.

Par bernard.kuchukian le 30/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Voilà qu’ils nous envoient des messages en anglais :  « Save the date ».

A se tordre de rire.

Débiles.

Par bernard.kuchukian le 29/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Je me suis réveillé brusquement la  nuit dernière, complètement horrifié.

Message de l’au-delà ?  

Je pensais  alors à un très vieil ami de la faculté, de sciences po,  et ensuite du barreau, catholique pratiquant,  emporté par une très grave maladie,  voici quelques années.  Qui je le sais  avait été en froid avec les bâtonniers du temps. Il n’exerçait plus depuis un certain temps.  Aussi en raison de sa maladie. Donc pas pour les mêmes raisons que moi.  Nous avions eu des mots, mais, nous, nous avions l’habitude depuis notre jeunesse et nous nous estimions.

Et je revoyais devant l’église son fils, la quarantaine,  venir vers moi, moi qui l’avait connu tout petit,   tant d’années après. Il se souvenait et me rappelait le gros camion  Tonka que je lui avais offert quand il était tout petit. Me rappeler ainsi sa confiance ou sa sympathie. Ou les deux. Et me dire,  Bernard, vous permettez que je vous appelle Bernard, vous êtes le seul à qui j’ai confiance,  je ne veux pas.

J’avais eu toutes les peines du monde à lui expliquer que le bâtonnier qui aurait dû venir ce jour-là était en déplacement professionnel  au-delà des mers,  pour défendre des clients dignes de considération, ce qui était parfaitement exact, et que son substitut du moment  serait digne. Ce qu’il avait été. Alors, le fils m’avait dit, Bernard, au nom de papa, je vous fais confiance, mais je veux aussi parler dans l’église. Ce qu’il fit. J’en suis encore bouleversé.

Donc, je  venais d’imaginer que j’étais mort,  et  que j’étais dans mon cercueil, à l’église. Oui, parce que je suis catholique romain et ma famille aussi : même si je suis loin d’approuver l’Eglise, je suis des leurs, il faudra  me donner ce à quoi j’ai droit depuis mon baptême. C’est comme ça chez les KUCHUKIAN.

Non, le problème n’est pas là.

Mort, je serai ancien avocat. Et j’aurai droit normalement au discours du bâtonnier.

Ah non, alors, non parce que ce bâtonnier-là, peut être que je me serais battu toute ma vie contre lui et ses copains,  qui se veulent tous solidaires, solidarité que je combats.

Et, ce serait trop fort,  il pourrait ainsi librement parler de moi, voire me critiquer, et moi ne pas pouvoir lui répondre depuis mon cercueil. Il pourrait même se moquer, s’amuser, faire de l’humour … mortuaire.  

C’est que les progrès de la technique n’ont pas encore permis la liaison entre le monde de l’au-delà et celui  des vivants.

Non, ça ne va pas.

Il me faut prévoir autre chose. Je ferai comme le fils de l’ami : je dirai à mes proches qui je  ne veux pas, et qui je veux. Et s’il ne veut pas, on s’en passera.

Après tout, le ministère d’avocat n’est pas plus obligatoire que l’assistance de l’avocat pour accéder à la vie éternelle, si elle existe. Et je dois pouvoir me débrouiller tout seul là-haut.

P.S. Les voies de la Providence sont ce qu’elles sont. Mystérieuses.

Les avis de la Faculté (la vraie, celle de médecine) sont formels. Eux. Mon problème de la nuit dernière ne sera pas d’actualité avant longtemps. Voilà qui laisse quelques futurs bâtonniers en sursis.

Par bernard.kuchukian le 29/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Laissons le Parlement voter la loi. Et contemplons  tous ces nantis qui se mettent en grève.

Non, voyez-vous, moi je suis inquiet.

Au train où sont les choses, j’ai peur de devoir arriver en voiture blindée à l’audience du Conseil constitutionnel.

Par bernard.kuchukian le 29/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Dans les temps actuels, c’est  la remise en cause complète du statut des greffiers des tribunaux de commerce.

On va finir par en faire  des fonctionnaires de l’Etat,   comme ceux de toutes les autres juridictions quelles qu’elles soient. Point.

On ne  peut concevoir en effet que l’accès à la justice ici consulaire se fasse obligatoirement par un agent privé.  Et qu’il en soit de même pour  l’existence même  des entreprises commerciales.

Ce qui est ahurissant dans cette affaire est bien qu’il ait fallu 200 ans après la Révolution française pour s’en rendre compte et réagir, tandis que la réaction est d’origine privée, particulière, née de l’existence nouvelle de la Q.P.C.

Un jour, les historiens du droit analyseront cette situation extravagante et en tireront les conséquences quant  au fantastique conservatisme français.

D’ailleurs, dans une communication officielle, l’ancien premier président de la Cour de cassation, Monsieur Guy CANIVET, a résumé parfaitement la situation en termes très délicats, pour expliquer  justement qu’on ne peut expliquer en France  certaines situations autrement que par le ron-ron de l’histoire. On ne sait pas pourquoi, l’habitude. Quoi.

Les greffiers des tribunaux de commerce étaient là avec leur extravagant monopole, on ne voulait pas les voir.

Je pense alors  à ce sujet et à l’instant à ce merveilleux film  canadien,  qui a reçu voici quelques années  la palme d’or au Festival de Cannes :  « Les invasions barbares ».

C’est la  suite du «  déclin  de l’empire américain », prémonitoire sur  une autre société.

Il y a dans « Les invasions barbares » une scène savoureuse.

On est dans le milieu des enseignants du supérieur.

Le plus important de ceux-ci est atteint d’un cancer en phase terminale. Ses amis universitaires de toujours accourent à son chevet à Montréal.

L’un d’eux (qui vient avec son petit ami) arrive de Rome, où ils sont en mission culturelle pour l’Etat canadien.

Comme on est en Québec et qu’on parle crise, réductions budgétaires et autres, on est admiratif devant les fastes romains qu’ils décrivent  et on se demande alors pourquoi et comment.  

Et l’ami canadien de Rome répond alors  que son service y  est la sous-division, d’une sous-division d’une annexe d’une autre division,  toutes  perdues dans les comptes d’un ministère, et que là où il est,  on ne les a pas vus et on  a tout simplement oublié de réduire ou d’annuler leurs crédits.

Voici qu’ici et maintenant,  a donc programmé enfin la fin des délices romains des greffiers.

Par bernard.kuchukian le 28/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Le président turc, Recep ERDOGAN, a convié son homologue arménien, Serge SARGSIAN, à la célébration du centenaire de la bataille de GALLIPOLI, le 24 avril, jour de la commémoration du centenaire du génocide arménien. Le président arménien s'en est offusqué dans une lettre.

 

Extraits.

 

"Monsieur le président, j'ai bien reçu votre invitation à participer à la commémoration du centenaire de la bataille de GALLIPOLI [qui s'inscrit dans la campagne des Dardanelles, 1915-1916]. Il est vrai que la Première Guerre mondiale est l'une des pages les plus terribles de l'histoire de l'humanité, qui a fait des millions de victimes innocentes et brisé autant de destinées.

Parmi les acteurs de la bataille de Gallipoli, l'artilleur arménien Sarkis TOROSSIAN, capitaine de l'armée impériale ottomane, fut un officier dévoué qui défendit la sécurité de l'empire et reçut les honneurs militaires en reconnaissance de son service et de ses exploits.

Pendant ce temps, le massacre et la déportation forcée des Arméniens, planifiés et exécutés par l'empire ottoman, étaient à leur comble et le capitaine TOROSSIAN ne fut pas épargné. Ses parents, massacrés sauvagement, se trouvaient parmi les 1,5 million d'Arméniens victimes du génocide, tandis que sa sœur mourut dans le désert de Syrie.

C'est en référence à ce massacre sans précédent que Raphael LEMKIN proposa [en 1943] le terme de "génocide". Quant à l'impunité des auteurs, c'est justement elle qui ouvrit la voie à l'holocauste et aux génocides perpétrés depuis au Rwanda, au Cambodge et au Darfour.

Selon vous, la bataille de GALLIPOLI serait un exemple unique, pour la Turquie et pour le monde entier, de la naissance d'une amitié dans la guerre, le champ de bataille étant devenu un monument à la paix et à l'amitié, nous rappelant le lourd héritage de la guerre.

Laissant de côté la portée symbolique de la bataille de GALLIPOLI ou la question du rôle discutable de la Turquie durant la première et la seconde guerre mondiale, il est important de ne pas oublier que la paix et l'amitié doivent avant tout se fonder sur le courage de regarder en face son propre passé, sur la justice historique, ainsi que sur la mémoire de l'humanité, en se référant à une reconnaissance non pas partielle, mais universelle.

Malheureusement, la Turquie continue d'appliquer sa traditionnelle politique de dénégation, "perfectionnant" d'année en année ses outils pour déformer l'histoire. Cette année, pour la première fois, le 24 avril a été choisi pour la célébration de la bataille de GALLIPOLI, alors même que la campagne a débuté le 18 mars 1915 et s'est prolongée jusqu'à la fin janvier 1916, tandis que le débarquement des alliés et la bataille terrestre ont commencé le 25 avril.

Quelle peut être la raison de ce choix si ce n'est l'intention grossière de détourner l'attention de la communauté internationale de la commémoration du centenaire du génocide arménien ?

C'est pourquoi je vous invite à ne pas oublier, dans vos appels à la communauté internationale, l'appel à la reconnaissance du génocide arménien, en rendant un hommage aux 1,5 million de victimes. Chacun de nous a le devoir de transmettre aux générations futures le récit véritable de notre histoire, sans déformations, afin d'éviter que ces crimes se reproduisent et pour ouvrir la voie à un rapprochement et à une collaboration future entre les nations, et plus particulièrement entre deux peuples voisins.

P.S. Votre excellence, il y a quelques mois déjà, vous avez été invité à EREVAN le 24 avril pour rendre hommage à la mémoire des victimes innocentes du génocide arménien. Il n'est pas coutume, chez nous, de se rendre chez des hôtes qui ont dédaigné de répondre à notre propre invitation.

Serge SARGSIAN

Par bernard.kuchukian le 28/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Le Conseil constitutionnel m’informe (voie numérique, toute simple,  message de courriel, par Internet à mon adresse commerciale,  dans une des enseignes de Free) d’une première admission d’un mémoire extérieur sur ma Q.P.C. des greffiers des tribunaux de commerce.

Bon, j’en suis heureux, mais la guerre n’a pas commencé, car l’intervenant dit exactement comme moi, mais d’une autre manière avec des arguments supplémentaires.

Aucune nouvelle de la partie adverse, et surtout du Conseil national des greffiers, dont on attend avec impatience l’arrivée.

Mais peut être après tout que les employés du greffe du Tribunal de commerce de Paris en grève depuis maintenant trois jours, un quatrième demain, jouent les petites mains pour nous confondre dans un mémoire diabolique. Faites vite, car vous avez jusqu’au 6 février prochain.

Frédéric (1), et Pierre (2) on se calme, on attend. Sereins.

Il y a déjà un gagnant : Gilbert COLLARD dont on cite à tour d’écrit la question écrite que je lui avais soufflée sur le sujet.

 

Mon client.

L'intervenant.
Par bernard.kuchukian le 28/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Samira GHALLI, c’est cette Beurre des quartiers nord de MARSEILLE, qui a percé au Parti socialiste et qui a même réussi à prendre la mairie des 15-16èmes arrondissements de la ville (les quartiers nord). Battant mon ami de si longtemps, le docteur Bernard MARANDAT, pour le Front national.

Et elle est sénatrice.

Alors voilà, Samira GHALLI dit qu’à MARSEILLE, on est racistes et qu’on ne pourrait jamais y élire un maire Arabe. Je n’entre pas dans le débat.

Par contre, rapporté proportionnellement au niveau du barreau de MARSEILLE, ça donne que je n’ai jamais été élu au conseil de l’ordre, pas plus qu’aucun Arménien en IAN  jamais, ni au conseil de l’ordre ni au bâtonnat. J’ai abandonné. Et on me poursuit au disciplinaire parce que je l’ai écrit ici sur ce blog. Manque de délicatesse, comme ils disent.

Mon ami Philippe KRIKORIAN, lui,  n’abandonne pas.

Il est plus jeune que moi, mais  il y a des années qu’il se présente systématiquement, il est toujours battu. Et ça rigole, je ne vous dis pas.

Et quand il critique avec moi les élections,  sur un plan technique et administratif, un ancien bâtonnier (Corse de son état) vient dire  à la Cour d’appel qu’il est fou, et que moi aussi.

Et que notre protestation  à tous les deux est un prurit. En français dans le texte.

Ne croyez-vous pas que les  Arabes ont décidemment plus de chance que les Arméniens, non ?

Par bernard.kuchukian le 28/01/15
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

L’excellent Bertrand BISSUEL,  qui suit,  dans Le Monde,   la matière des réformes  en cours, a reçu du renfort en la personne d’une autre journaliste, Hélène BEKMEZIAN, qui écrit ceci, à peine prémonitoire.

« » Le droit à l’erreur  n’est pas permis sur ce texte,  ce qui veut dire qu’une seule lecture par chambre est prévu.

« « Il serait presque miraculeux que le texte ne soit pas partiellement retoqué par le Conseil constitutionnel,  si celui-ci était saisi. » »

Je pense alors au temps de ma jeunesse à la Faculté,  où le recteur Michel-Henri FABRE nous expliquait,  dans son magistral cours de droit constitutionnel,  que la fonction de membre du Conseil constitutionnel était…  la tranquillité et le repos assurés.