bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 28/01/15
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C’est Libération qui nous l’annonce, dans ce combat face au ministre de l’économie.

Les réalités seraient finalement plus fortes que les idées pardon les doctrines.

Par bernard.kuchukian le 27/01/15
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Avec copie pour information à notre ami HUVELIN.

Mesdames, Messieurs,

On va faire simple.

Vous n’êtes pas propriétaires de la justice, spécialement de la justice consulaire.

Pas plus vous que les juges consulaires et que les greffiers en chef vos riches patrons.

On vous interdit donc de vous comporter comme pouvaient le faire jadis les seigneurs avec leurs serfs, ou les bailleurs avec leurs locataires.

La justice est la chose du peuple français tout entier.

Y compris le registre du commerce, ce si gros gâteau, dont les informations n’appartiennent pas aux greffiers ou à Infogreffe, mais à tout le monde.

C’est comme pour les conclusions écrites dans un procès : il n’y a pas de droit d’auteur.

Quant au reste, vos maitres, je veux dire vos employeurs, ont l‘occasion de se défendre à la fois par leurs lobbies, et prochainement au Conseil constitutionnel.

Alors, S.V.P., reprenez le travail.

Ou laissez la place aux autres, dans un pays qui compte tant de chômeurs.

Par bernard.kuchukian le 27/01/15
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Le bâtonnier GIROUD le sait bien, je suis un grand amateur du Dauphinois exceptionnel que fut Hector BERLIOZ, dès qu’il eut quitté sa cité natale de LA COTE SAINT ANDRE.

On sait moins que BERLIOZ ne faisait pas  seulement dans la musicale puissance, celle dont on se souvient parce qu’il est certainement le plus grand compositeur français de tous les temps, mais aussi littéraire, qu’on a oubliée. Celle-ci n'était pas non plus de la dentelle.

Il faut dire qu’il n’était pas tendre avec les Ottomans de l’époque, qu’il décrivait comme des sauvages, tant il était partisan du soulèvement grec.

Il n’a certes rien écrit sur le courageux KOLOCOTRONIS, par contre il est l’auteur d’une impayable scène héroïque, œuvre chorale à la gloire de la Révolution grecque (1825).

Ecoutez le C.D. correspondant chez E.M.I., orchestre du Capitole de Toulouse, sous la direction de Michel PLASSON.

Quelques phrases prises parmi d’autres plus violentes :

Lève-toi fils de Sparte ! Allons ! N’entends-tu pas du tombeau de Léonidas une voix accuser la vengeance endormie ?

(…)

Et la victoire rayonne sur leurs fronts poudreux.

Aux armes, aux armes ! Le ciel résonne. Harpes d’or, marquez nos pas ! Peuple ! Guerriers ! L’air tonne. Nos fers ont soif de combats. Aux armes !

Les gens de la commission européenne ont de quoi etre inquiets.

Par bernard.kuchukian le 26/01/15
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Tout en étant « délicat ».

Car la Révolution n’est pas nécessairement synonyme de violence.

La remise en cause d’un système complet est bel et bien une révolution. Qui peut, pardon qui DOIT, bousculer ce qui est à changer.

La délicatesse est alors hors sujet. Elle est même le contraire de la révolte, car dans révolution, il y a révolte.

Réfléchissez bien tous avant de répondre, à moins que vous ne répondiez pas. Ce qui sera tout à fait révélateur.

Par bernard.kuchukian le 26/01/15
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C’est l’assassinat du député monarchiste CALVO SOTELO.

Toutes les versions sont convergentes.

Voici par exemple celle de Michel DEL CASTILLO, dans son « Le temps de FRANCO », chez FAYARD  en 2008.

« « Vers 2 heures du matin (le 12 juillet 1936),  proches des dirigeants du Front populaire, des syndicalistes et des milices, un capitaine de la Garde civile et un groupe  partent en uniforme  (…) vers le 89 de la rue Velasquez (Madrid) au domicile au chef de l’opposition monarchiste, José CALVO SOTELO, député, ancien ministre.

« « Ce dernier est tiré du lit, à 3 heures du matin, les yeux encore gonflés de sommeil, vêtu de son pyjama à rayures, qui proteste avec force « vous n’avez pas le droit d’arrêter un député aux Cortes ». Il essaie de parlementer. Ses enfants qui ont quitté leur chambre regardent sans comprendre.

« « CALVO SOTELO les suit cependant.

« « On retrouvera plus tard son corps dans la rue, 100 mètres plus loin, abattu d’une balle dans la nuque. » »

Par bernard.kuchukian le 26/01/15
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Voici que les greffiers des tribunaux de commerce vont nous refaire le coup des avoués avec leur personnel.

On me rapporte en effet  et par exemple que les salariés du greffe du Tribunal de commerce de PARIS étaient en grève aujourd’hui.

Drôle de grève, sans aucun doute organisée et payée par leurs patrons, et dans le seul but de leur rendre service.

Cette grève est d’autant plus indécente que même si le Conseil constitutionnel me suit, et même si les textes MACRON sont pris, les greffes ne disparaitront pas, et leurs personnels non plus. Ils seront fonctionnarisés et certainement même mieux payés…

Au contraire, les avoués, eux, disparaissaient  heureusement avec leur personnel inutile, grand dispensateur de coups de tampon et de photocopies.

On sait ce que ça a couté à la collectivité et que ça coute de plus en plus (les 150 € du timbre d’appel sont passés à 225 €).

Ce que ça a couté par la seule volonté du gouvernement FILLON qui n’a pas respecté la décision du Conseil constitutionnel sur la définition (et la limitation) périmètre d’indemnisation du droit de présentation.

Je n’ai pas la mémoire courte.

Notre pays mérite décidemment  de grands ménages.

Par bernard.kuchukian le 26/01/15
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Nous avons tous vu ces jours-ci tant dans la presse nationale que dans celle régionale, pleine page, une publicité  non pas des notaires  de partout en France, mais spécialement de ceux de Paris et la région parisienne.

En ces temps de réformes, ils prétendent qu’Ils défendent le droit, et qu’à travers les propositions MACRON on attente à ce dernier. Et puis quoi encore ?

Ils sont indécents  à se payer à grands frais cette publicité mensongère, alors que la réforme tend à essayer de réduire les richissimes bastilles honteuses de leurs cabinets parisiens et des revenus scandaleusement élevés qui sont les leurs, par des monopoles et des rentes ?

Ils poussent d’ailleurs cette indécence jusqu’à étendre leur publicité mensongère en province.

Notre pays mérite décidemment  de grands ménages.

Par bernard.kuchukian le 26/01/15
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Et puis, il y a aussi le blog de notre ami CASTON.

http://castonblog.blogspot.fr

Il est nettement plus « technique »,  en ce sens qu’il privilégie la copie littérale de décisions sélectionnées çà et là, le plus souvent  avec le défaut de l’absence de commentaires.

Cette absence de prise de parti est certes un choix.

Mais aussi une certaine conception,  comment dire « prudentielle » qui me parait non conforme à l’expression. Qui doit être celle du débat, de la critique, et non de l’exposé statique. La société n’avance pas sinon.

Enfin,  il n’est pas juste d’y écrire comme on le fait que le site nouveau de blog avocats, sur lequel il intervient d’ailleurs régulièrement pour promouvoir son autre site, serait « momifié ».

Il l’a été à moment donné, c’est évident, mais ce moment n’a eu qu’un temps et le Conseil national des barreaux s’est repris.

Mes lecteurs en savent quelque chose, non ?

Par bernard.kuchukian le 25/01/15
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Je n’ai pas écrit « allez voir ailleurs ». Non, je signale ici d’autres sites de blogs de qualité de confrères.

Ainsi par exemple notre confrère Jacques JANSOLIN, à l’adresse suivante :

http://jansolin-avocat.blogspot.fr/

 

Tout est y.

La photo du port de Marseille, depuis l’esplanade du Pharo, celle de son chien.

Des billets bien sur, mais aussi le tableau de ses amis de blogosphère, je suis honoré d’y figurer, et même l’actualité,  en temps réel des publications chez ceux qu'il désigne lui meme comme les meilleurs.

Du beau travail.

Par bernard.kuchukian le 24/01/15
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J’ai reçu ce matin de la Cour d’appel de PARIS, non seulement la confirmation de ce qu’on plaidera le 12 février prochain la Q.P.C.  des dernières élections du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX,  mais aussi  un véritable plan de bataille, avec calendrier de procédure, itinéraire d’accès à la salle d’audience, temps de plaidoirie, etc.

Le cœur du débat que Philippe KRIKORIAN et moi-même aurons l’honneur de défendre est la simplicité fondamentale et constitutionnelle toute simple.

Le collège unique.

Autrement dit, un  avocat, une voix.

C’est tout. Par exemple comme à l’Ordre national des médecins.

Nous aurons un allié inattendu sur ce coup-là : le past président de l’institution, le bâtonnier Jean-Marie BURGUBURU. Tiens au juste, pourquoi n’a-t-il pas engagé ce type de poursuites, Q.P.C. à l’appui ?

Je le cite en effet.  Répondant à la journaliste Paule GONZALES, dans « Le Figaro » en décembre écoulé :

« La réforme est nécessaire, mais l’existence d’une organisation nationale est une nécessité absolue » (qui a dit le contraire ?)

« Nous devons améliorer nos structures compliquées,  afin que le C.N.B. acquiert une nouvelle légitimité, je l’ai proposé à travers deux réformes en attente de décret ; elles visent à créer un suffrage universel pour l’élection de nos membres au sein d’un collège unique au lieu de deux aujourd’hui. »

Je n’ai plus à rien à ajouter.

Si tout de même : jusqu’à plus ample informé, pousser le contentieux juridictionnel par Q.P.C. est la seule façon de faire bouger les choses. Ils le savent parfaitement au Conseil constitutionnel. C’est aussi pour cela qu’on a inventé la Q.P.C.

ET PUIS, je crains que le président BURGUBURU ne soit pas un bon constitutionnaliste.

Il parle en effet d'une réforme future avec un seul collège, ce qui doit etre un collège unique. Jusque là, tout va bien. Il ajoute qu'il existerait "deux réformes en attente de décret". Aie.

Non, cher président, la réforme ne peut etre que législative. Car le double collège est issu de la loi du 30 décembre 1995, art. 2, qui a écrit le nouvel article 21-2 de la loi de 1971 sur notre profession.

AINSI DONC, j'apporte ici la preuve de graves défaillances dans la formation professionnelle de nos élus, au plus haut niveau.