bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 16/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Nos 21 cousins d’Egypte, les Coptes, chrétiens comme nous, qu’on vient de décapiter parce qu’ils étaient chrétiens. Comme nous, enfin, nous les chrétiens. Les autres, je ne veux pas savoir.

Pendant ce temps, la  France va vendre à l’Egypte des avions qu’on ne nous paiera pas, à moins qu’ils ne soient employés contre nous.

J’écoute les belles âmes notamment celles de la blogosphère commenter l’abomination que je signale. En particulier celle qui se lamente dès qu'un pauvre parmi les musulmans a été condamné à mort...

Toujours les deux vitesses.

Par bernard.kuchukian le 16/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

 

Celles et ceux qui ont lu le long communiqué d’hier de  Nathalie KERDEBREZ ont compris que le Conseil national des barreaux fait un pas en avant, puis s’apprête maintenant à faire  un pas en arrière.

Sans soute sous la pression inouïe de la société NAVISTA, qui veut continuer à se gaver avec l’informatique des avocats,  je passe tous les sous-entendus qu’on peut imaginer, je comprends que la solution de sortie de son boitier en passant par un autre prestataire, soit une filiale de S.F.R., moins chère, plus facile et plus intelligente, une fois encore, va  peut-être échouer.

Nous n’avons plus alors qu’à revenir à l’idée d’origine de la bataille marseillaise, si par miracle on veut bien de nous,  il y maintenant plus de cinq ans – et oui, le temps passe, les avocats font du sur place- celle du bâtonnier Dominique MATTEI, quand il avait décidé, nous étions à la terrasse du Vendôme (1),  après mon conseil et celui  de  Jacques JANSOLIN  d’envoyer celui-ci demander au bâtonnier de PARIS de nous accueillir dans son informatique. Ce qui avait été fait pour la démarche, mais refusé à l’époque.

Bref, alors que le temps a passé, que Télé Recours est désormais un système génial, qui ne coute pas un cent aux avocats, leur permet toute la communication électronique avec toutes les juridictions administratives de France, depuis n’importe quel point d’envoi, avec des accusés de réception tous azimuts, et un  service assuré admirablement depuis le Conseil d’Etat par téléphone et lorsque besoin est.

Bref, on va continuer à nous imposer à nous avocats de province le boitier Navista avec sa clé.

Et les autres continuer de se gaver.

Mais enfin, c’est quand à la fin que les avocats de province, je n’ose plus parler des miens, vont-ils enfin se réveiller ?

 

Pour les initiés, c’est le bistrot en face de la maison de l’avocat de Marseille, qui ne mérite surement pas la publicité gratuite que je lui fais ici.

Par bernard.kuchukian le 15/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Laissons parler Nathalie.

« « PLAN DE STRATEGIE NUMERIQUE

DE LA PROFESSION D’AVOCATS » »

 

 

« « Remarque préliminaire : Pour comprendre le plan de stratégie numérique, il n’est pas nécessaire d’être ingénieur en systèmes d’information ; en revanche, il est recommandé d’être avocat.

 

Lexique :

 

CINT : Commission Intranet et Nouvelles Technologies du CNB

 

HTTPS : protocole assurant la sécurité et la confidentialité des échanges dématérialisés, utilisé par l’Administration fiscale, l’Urssaf, les Banques, les Juridictions administratives (télérecours), le Barreau de Paris (@voclé), le Portail européen e-justice…

 

VPN : boitier Navista, logiciel VPN TLS de SFR

 

@voclé : portail de fédération d’identités et de délégation des droits d’accès (aux collaborateurs avocats et aux secrétaires), système parisien

 

e-identit@s: portail envisagé par la CINT pour les avocats de Province

 

Ressources du CNB : cotisations versées par tous les avocats de France (Paris et Province)

 

Présentation technique

 

Le système actuel :

 

Coexistence de deux systèmes :

le système CNB pour les avocats de Province : accès à e-barreau via le boitier Navista

le système parisien : accès à e-barreau via le portail @voclé en mode HTTPS

 

Le nouveau système adopté par délibération du 21 mars 2014 :

 

Un système unique pour tous les avocats de France avec la mise en œuvre du portail @voclé 2 (mise en œuvre d’@voclé pour les avocats de Province)

 

3 modes d’accès au portail @voclé partagé :

- par HTTPS qui permet aussi la délégation des droits d’accès au profit des avocats collaborateurs du cabinet

- par le boitier Navista ou un VPN choisi par le cabinet, le VPN étant obligatoire pour la délégation des droits d’accès au profit des secrétaires.

 

Le portail @voclé partagé donne accès à e-barreau, le nouveau service acte d’avocat dématérialisé, e-carpa…

 

Il est également décidé la création d’un cloud privé des avocats dont l’accès doit obligatoirement se faire via le VPN.

 

La CINT a indiqué avant le vote de l’ag que le budget global du nouveau système ne dépassera pas la somme de 2.510.000 €.

 

Délibération du 13 septembre 2014 : La mise en œuvre du cloud est confiée à SFR BUSINESS TEAM.

 

Délibération du 13 septembre 2014 relative à NAVISTA :

 

Dans l’urgence, dans l’attente de la fin de l’appel d’offres sur le prestataire VPN, l’ag donne mandat au bureau de signer un avenant au contrat Navista.

 

L’avenant n’a pas été diffusé, il a été signé le 15/10/2014 et est la nouvelle convention cadre entre le CNB et Navista. (Absence habituelle de transparence sur les relations contractuelles avec Navista)

 

Délibération du 13 décembre 2014 : A l’issue de l’appel d’offres relatif au VPN, le prestataire choisi est SFR pour son logiciel VPN TLS imposé pour accéder au cloud.

 

Nouvelle solution relative au portail @voclé qui est le socle de l’architecture numérique du système voté le 21 mars 2014 :

 

La CINT a proposé,  à l’ag du 13 décembre 2014, une nouvelle solution excluant @voclé au profit des avocats de Province, modifiant ainsi le plan numérique adopté par délibération du 21 mars 2014.

 

Le portail @voclé serait abandonné pour les avocats de Province.

 

A la place, le portail e-identi@s serait créé pour les avocats de Province qui auraient l’obligation d’utiliser le boitier Navista et/ou le VPN TLS pour accéder à e-identit@s.

 

Le portail e-identit@s donnerait accès à e-barreau, l’acte d’avocat dématérialisé, le cloud.

 

Ce portail e-identit@s serait géré par le CNB pour les avocats de Province.

 

Pour les avocats parisiens, ils accèderont aux mêmes services numériques que les avocats de province, mais avec leur portail @voclé en mode HTTPS, sans aucune obligation d’utiliser le VPN, même pour l’accès au cloud. (nomadisme, modernité…)

 

Le portail @voclé sera géré par le Barreau de Paris, ainsi que ses évolutions suivant les projets numériques innovants de l’Ordre parisien.

 

Cette solution est un retour en arrière ; l’architecture est celle du passé, d’un côté Paris et le mode HTTPS, de l’autre la Province et le VPN.

 

Cette solution modifie considérablement la délibération du 21 mars 2014 (Plan stratégie numérique) et celle du 13 décembre 2014 (cloud) :

- les avocats de Province perdraient l’accès à @voclé et le droit d’utiliser le mode HTTPS pour accéder à e-barreau…,

- seuls les avocats de Province auraient l’obligation d’utiliser le VPN pour accéder au cloud, les avocats de Paris y accèderaient en HTTPS via @voclé.

 

Cette solution, discriminatoire à l’encontre des avocats de Province et de leurs Bâtonniers, aurait pour effet de mettre en place une gouvernance numérique divisée de la profession d’avocats : l’Ordre parisien gouvernerait les avocats de Paris, et le CNB gouvernerait les avocats de Province.

 

A l’ag des 12 et 13 décembre 2014, le Barreau de Paris a pris la défense du Barreau du Val d’Oise et des avocats de Province, en refusant cette nouvelle solution qui ne lui porte aucun préjudice.

 

La CINT soumettra au vote cette solution, à l’ag du CNB du 13 mars 2015.

 

Présentation financière

 

Coût du nouveau système avec la solution e-identit@s:

 

Dans le budget prévisionnel 2015 adopté à l’ag du 6/02/2015 :

développement e-barreau : 2.195.000 €, (comprenant acte d’avocat dématérialisé, VPN… et après déduction abonnements e-barreau)

cloud privé : 1.163.000 €

Total général :3.358.000 €

 

Rappel : La CINT avait affirmé à l’ag du 31 mars 2014, avant le vote, que le budget ne dépasserait pas 2.510.000 €.

 

Coût du VPN proposé dans le nouveau système :

 

Coût boitier Navista (Avenant du 15/10/2014)

 

Le boitier est facturé 23 € HT par Navista, soit 27,60 € TTC (les calculs sont en TTC car le CNB ne récupère pas la TVA et CNB.COM disparaît)

 

Actuellement, 12300 boitiers sont en service, pour un coût de 339.480 € TTC par mois, soit 4.073.760 € TTC par an.

 

Sur le coût mensuel 27,60 € TTC par boitier, le CNB prend à sa charge la somme de 7 € HT soit 8,40 € TTC par boitier, et les avocats de Province abonnés supportent la somme de 16 € HT, soit 19,20 € TTC par boitier.

 

Pour le CNB, le boitier Navista représente une charge financière de 103.320 € TTC par mois et 1.239.840 € TTC par an ; et pour les avocats de Province réunis la somme de 236.160 € TTC par mois et  2.833.920 € TTC par an.

 

Coût du VPN TLS (SFR)

 

Le CNB prend entièrement à sa charge le coût du VPN TLS, avec les cotisations versées par les avocats de France, y compris par les avocats parisiens.

 

Le contrat porte sur 28.000 VPN TLS, correspondant au nombre des avocats de Province.

 

La charge mensuelle pour le CNB est de 61.600 € par mois, soit 739.200  € par an (le rapport ne précise pas si les montants sont TTC)

 

Dans la solution proposée e-identit@s avec le VPN imposé aux avocats de Province, la charge annuelle pour le CNB sera de 1.979.040 € (Navista et VPN TLS), et pour les avocats de Province réunis la somme de 2.833.920 € (Navista uniquement), soit pour toute la profession (CNB et avocats de province) la somme de 4.812.960 €, prix du VPN imposé de façon discriminatoire aux avocats de Province.

 

La solution d’@voclé avec son accès en mode HTTPS, pour tous les avocats de France, coûte 400.000 €, suivant le dernier rapport de la CINT qui le considère trop élevé.

 

Pontoise, le 15 février 2015

 

Nathalie KERDREBEZ-GAMBULI

Responsable de la commission RPVA

Du Barreau du Val d’Oise » »

___________________________________________

Que faut-il faire alors et désormais ? C’est très simple. Envoyez d’urgence le message suivant aux adresses ci-dessous.

 

                                                                       presidence@cnb.avocat.fr

                                                                       conference@conferencedesbatonniers.com

                                                                       lebatonnier@avocatparis.org

 

 

Monsieur le Président,

Messieurs les Vice-présidents,

 

En vue de l’assemblée générale du CNB du 13 mars prochain, je vous informe qu’en ma qualité d’avocat inscrit à un Barreau de Province, je demande à accéder aux services numériques de notre profession par le portail @voclé en mode HTTPS, comme nos confrères parisiens.

 

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à la présente.

 

Je vous prie de me croire,

 

Votre bien dévoué Confrère. (pour la formule de politesse, faites comme vous voudrez).

 

 

JE VOUS DEMANDE A TOUS DE FAIRE COMME LE SOUHAITE NATHALIE.

 

Je fais pareil. On lira en annexe un texte chiffré sur le sujet.

Par bernard.kuchukian le 15/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Peu de gens savent que dans le quartier de la Duchère, à LYON, avenue Balmont est le monument aux morts d’ORAN.

Le sort sociologique mouvementé de ce quartier est ici sans intérêt.

A la suite de l’indépendance des départements algériens, de nombreux rapatriés vinrent s’installer à  LYON.

La ville ayant été jumelée avec ORAN, on pensa alors au monument aux morts laissé dans cette ville,  et dont les Algériens ne voulaient plus. Ils souhaitaient sans aucun doute le détruire, le fondre.

On passe sur les négociations.

Ce qu’il faut savoir,  c’est que le transfert d’ORAN à LYON du monument aux morts  fut décidé et généreusement financé par un riche entrepreneur lyonnais, spécialiste du bouchon industriel,  en 1967. Il fut touché  et se sentit comment dire à la fois obligé et fier de l’être.

Il s’appelait Napoléon BULUKIAN.

Par bernard.kuchukian le 15/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Figurez –vous qu’un décret du 13 février 2015 est publié au journal officiel de ce matin.

Il authentifie, c’est l’exact terme employé, la population des Français établie hors de France au 1er janvier 2015 : vous imaginez le degré de précision, y compris dans le temps.

Il y a ainsi 1.680.594 de nos compatriotes qui vivent partout ailleurs qu’en France, répartis en 11 circonscriptions (c’est ainsi que notre ministère des affaires étrangères a divisé la planète).

Adepte absolu du plan en deux parties, si cher à la Faculté de droit que j’ai tant aimée, je vais maintenant m’intéresser  à l’autre division de la question.

L’authentification de la population des non Français établis en France au 1er janvier 2015.

Voyez comme je suis délicat, j’ai écrit des non Français. Dès fois qu’on écrive que je suis raciste. Au demeurant, l’écrirait-on que je m’en ficherais. Mais la question n’est pas là.

Et bien voilà, on ne sait rien du tout quant à ce nombre de non Français en France, et surtout rien d’officiel, puisque l’administration  française ne les sait pas, et qu’elle reconnait même  généralement qu’il existe  chez nous en France une quantité importante de non Français en situation irrégulière. Ce qui soit dit au passage est complètement dingue : qu’on puisse apprécier  régulièrement d’une situation inconnue. Ou alors on ment.

Je rappelle qu’un grand parti politique, jadis au pouvoir, avait même un responsable non Français en situation irrégulière sans ses rangs dans cette situation, et que pendant des années, personne ne s’en est rendu compte…

Car on ment. Par peur d’affoler, on ment.

Le pire, c’est le ça marche.

On est bien loin du sang impur qui abreuve les sillons de ROUGET DE LISLE dans sa  Marseillaise.

Tiens au juste, on va fermer définitivement la maison de La Marseillaise à Marseille, celle dans laquelle le chant révolutionnaire a  été présenté aux Marseillais.

Remarquez, il parait que ROUGET DE L’ISLE qui était un écrivain public de chansons diverses et variées n’est jamais venu lui-même  à MARSEILLE.

Et puis nous avons toujours le journal communiste La Marseillaise, récemment sauvée de la faillite  une nouvelle fois par notre Tribunal de commerce à l’aide de capitaux dont on ne s’est pourtant pas bien intéressé à l’origine.

Par bernard.kuchukian le 14/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Hier, les 130.000 pieds noirs  (évidemment, dont des miens, y compris  dans le secteur  juif), qui sont enterrés dans le grand cimetière de Saint-Eugène ont pleuré,  mais de joie. Cinquante-trois ans après l’indépendance, on a rendu un morceau de sa terre natale à un pied noir. Un des leurs. Pour l’éternité.

Finalement, si leurs âmes  existent, ce qu’on saura bientôt un jour ou l’autre, c’est notre destin, elles doivent enfin se dire que l’injustice de l’histoire envers les pieds noirs a fait une grosse pause. 

Dans 20 ans, il n’y aura plus de pieds noirs, j’en suis parfaitement conscient. Nous comptons  les derniers symboles de l’histoire extraordinaire de 132 ans de notre peuple, plus même pour Roger HANIN si son arbre généalogique nous apprenait comme je m’en doute un peu qu’il est un descendant des séfarades, chassées d’Espagne et réfugiés en Algérie où ils étaient si mal traités pendant la Régence jusqu’à la prise d’Alger par le maréchal de BOURMONT.

Alors, je me sens un peu en charge désormais d’un morceau de cette histoire, c’est le message, pardon le flambeau que me laisse Roger HANIN.

Alors, rappelez-vous ce que j’écrivais ici le 11 janvier, il y a à peine un mois. Je le citais justement Roger HANIN,  avec qui j'avais bu l'anisette il y a bien longtemps à MARSEILLE.

Car il était  Algérois comme je le suis.

HANIN  s’adressait  à un célèbre acteur de cinéma  d’origine marocaine si bienpensant, malgré quelques casseroles judiciaires.

« « Il va falloir arrêter d'extrapoler la vérité Messieurs,

Vous avez presque tous la double nationalité. En grande majorité néanmoins, vous êtes nés en France … Vous avez acquis des métiers prestigieux, en France, et pour certains d’entre vous, vous avez fait fortune … en France.

Alors, une question lancinante m’obsède jour et nuit : Vous êtes bien ici de votre plein gré ? Personne ne vous a obligé à venir chez nous ? et personne ne vous empêche de repartir ? Si vos parents ont cru bon de quitter leur pays d’origine pour s’installer sur le territoire français, c’est bien parce qu’ils savaient que leur vie, dès lors, et celle de leurs enfants, seraient meilleures ici qu’outre Méditerranée ?

Alors, dans vos films, pourquoi cette hargne, cette volonté constante de vouloir “touiller” le pus des plaies de notre Histoire, en faisant toujours porter le principal des fautes par la France ?

Dans le film «Indigènes», tout n’était pas mauvais, mais l’esprit était faux. Vous avanciez comme argument “massue” le fait que la retraite de ces soldats était ridicule. C’est vrai : Mais elle l’est pour tous les soldats, car il y a la retraite du combattant… et la retraite pour 15 ans de service minimum. Elles n’ont rien à voir l’une avec l’autre. A titre d’exemple : Moi, j’ai été résistant, j’ai fait 3 séjours de guerre en Indochine, plus l’Algérie. Je suis médaillé militaire, j’ai plusieurs citations ; j’ai été 2 fois blessé au combat, et je touche 212,19 € de pension tous les 6 mois, soit environ 35 € par mois, et je n’ai même pas la Légion d’Honneur !

Les troupes nord africaines n’ont jamais été «la chair à canons» comme vous voulez toujours le laisser entendre. Vous oubliez sciemment les 170.000 pieds noirs qui, avec les indigènes, presque tous volontaires, composaient l’Armée d’Afrique. Les unités d’élite “blanches” ont payé plus que le prix du sang et de l’honneur.

Vous n’êtes pas sans savoir que, le 7 février 2010, le Parlement algérien a déclaré qu’il allait faire adopter une proposition de loi, “criminalisant” les 130 années de présence française en Algérie. Le sieur Bouteflika compte pour cela demander des milliards d’euros de dédommagement à la France, avec en plus… des excuses…de la repentance…le reniement de tout ce qui fut notre passé.

En voilà assez !

Il vous faut donc savoir quelle est votre position quand la France est ainsi attaquée, bafouée. Il vous faut, que vous le vouliez ou non, choisir votre camp ! Vous ne pouvez pas… être ici… et là-bas, tout du moins en paroles ! Le dernier film de M. Rachid BOUCHAREB, «Hors La Loi» commence, lui, par des erreurs flagrantes, des oublis, des affirmations qui sont des contre-vérités historiques.

Ce monsieur sait ce qu’il fait, ce qu’il dit. Ne déclarait-il pas le 21 juin 2009 au journal El-Watan à Alger… vouloir «rétablir la vérité historique» et ainsi… «déballer tout» à travers ce long métrage de 2h30, dont 25 minutes seraient consacrées aux évènements du 8 mai à SETIF et KERRATA (Oui 25 minutes !).

A Sétif, tout a commencé par des mini échauffourées, des défilés revendicatifs, et ce dès le 1er mai 1945. Tout avait été programmé par le congrès des «Amis du manifeste algérien», car le FLN n’existait pas alors.

De marche pacifique en marche… de la dignité, tout a basculé dans le drame avec les tueries et les atrocités, le 8 mai 1945, et cela au nom du Djihad, aux cris de «À bas la France», «Vive l’indépendance».

Le commissaire de police OLIVIERI, débordé, jeté au sol par les émeutiers, a tiré en l’air pour se dégager. En l’air ! Pas dans le tas ! Ce qui transpirait alors c’était la haine du roumi mise au goût du jour par la radio du Caire depuis des semaines. Cela donna des scènes de violences inouïes, de mutilations effroyables, n’épargnant ni les femmes, ni les enfants en ce jour de fête de la Victoire, au milieu des hurlements hystériques et des “youyous” des femmes. C’était la folie ! Jusque dans les maisons envahies… les Européens furent éventrés, émasculés, les femmes et les fillettes violées ! Les bébés découpés en morceaux à la hache ! Dans la foulée, aux 400 Européens dont 300 femmes et enfants massacrés, s’ajoutaient déjà 800 musulmans, connus pour leur amour de la France, dont de nombreux anciens combattants forcés d’avaler leurs médailles ! Oui, la réaction des civils fut anarchique et sanglante, mais n’était-ce pas ce que voulaient les instigateurs de la révolte ? Car ils étaient seuls !

À cette époque, l’Algérie était presque totalement dépourvue de troupes. Dans les jours qui suivirent ce furent en partie des unités musulmanes en formation qui rétablirent l’ordre, alors qu’ailleurs, souvent, des ouvriers arabes sauvaient leurs patrons. Quand l’armée intervint en plus grand nombre, 10 000 armes furent récupérées !

Voilà messieurs, les vérités que votre film escamote ! Si vous désirez la liste, les massacres que par la suite le FLN perpétua, bien souvent sur des musulmans qui refusaient de renier la France, je me tiens à votre disposition pour ce faire. En voici déjà quelques exemples… EL HALIA… hommes, femmes, enfants, débités à la hache, le 20 août 1955, rien que des ouvriers, des mineurs, chrétiens et musulmans. Des bébés cloués sur les portes des granges avec des pioches.

Le massacre de PALESTRO le 18 mai 1956, où des appelés tombés dans une embuscade ont été non seulement tués, c’était la guerre, mais mutilés, les yeux crevés, le sexe tranché mis dans la bouche, le ventre ouvert. Le massacre de MELOUZA, le 28 mai 1957, où toute la population musulmane de la Mechta-Kasba fut exécutée par le FLN, 300 cadavres et 150 blessés, du seul fait qu’ils appartenaient au MNA, mouvement politique concurrent, mais “nationaliste”.

Les noms de tous ces lieux où furent perpétrés des attentats horribles restent gravés dans les mémoires de tous les pieds noirs, de tous les musulmans qui servirent la France, de tous les soldats qui firent leur devoir !

C’est-à-dire tous ceux que le dépravé ministre Frédéric Mitterrand, ose traiter, dans Le Parisien, de nervis d’extrême droite… une saloperie de plus ! Ajoutant que ce film n’est pas historique, mais une fiction ! Mes souvenirs, eux, ne sont pas une fiction !

J’entends encore comme une longue litanie, au milieu des corps déchiquetés baignant dans des mares de sang, des pieds, des jambes, des bras, des têtes, des tripes… étalées partout… éclaboussant les murs… les cris et les pleurs de gens du peuple, hébétés, hommes rudes en pleurs, gamines mignonnes dans leur robe de bal, devenant folles de douleur !

Rendons donc hommage à toutes ces victimes innocentes que vous et vos amis oubliez… du stade municipal d’ALGER, du stade d’EL-BIAR, du casino de la Corniche, du Clos Salembier, d’Hussein-Dey, de la Redoute, de la Casbah et de tous ces quartiers d’ALGER qui virent périr des centaines de martyrs. Il aura fallu que la télévision française ose (et elle a osé) donner une tribune à toutes ces poseuses de bombes. Certaines vivent chez nous, en France, comme vous messieurs, mais aucune d’elles n’a fait preuve du moindre regret, du moindre remord, ne serait-ce que vis-à-vis du piètre résultat, du calamiteux résultat

DE l’INDÉPENDANCE ALGÉRIENNE.

Qu’ont donc fait les dirigeants algériens de l’Algérie prospère… que De Gaulle leur a donnée… avec en plus, en prime, le Sahara, son gaz et son pétrole… qui n’ont jamais, jamais, été algériens. Le remerciement fut le massacre de 100 000 harkis… soldats français, et l’enlèvement de milliers d’Européens, dont certains seraient, aujourd’hui, toujours vivants.

M. BOUTEFLIKA ose comparer la présence française en Algérie à l’occupation allemande en France !

A ma connaissance, au départ des troupes du Reich, 5 millions de Français ne sont pas partis s’installer en Allemagne.

Pour mes amis et moi-même, la guerre d’Algérie est terminée, le peuple algérien est indépendant… les problèmes de l’Algérie sont ses problèmes.

Si nous refusons la repentance, nous refusons aussi qu’il soit dit et écrit que cette guerre, que notre armée a gagnée militairement, fut un combat sanglant entre l’armée française et la totalité de la population d’Algérie. Cela est faux ! Comme le reste !

Messieurs, je ne vous salue pas, je vous plains.

 

 

Fin de citation.

Désormais, en terre éternelle, vous reposez aussi Roger HANIN, sous une notre Dame d'Afrique, de couloir noire,   dans la partie juive, celle de droite par rapport à l'avenue Malakof,  du cimetière de Saint Eugène, après ce qu'on y appelait le carré des maréchaux (PELLISSIER y est enterré, YUSUF aussi)  près du carré 2G tombe n° 2494 de David  HASDA, et du père de ce dernier Isai HASDA,  soient le père et le grand père de mon arrière grand mère Marie Louise HASDA, elle enterrée avec mon arrière grand père maternel Antoine BéGUé, au carré 28 tombe n° 320, tandis qu'Irénée BéGUé, mon grand père maternel est enterré au carré n°55. Dans la partie chrétienne du meme cimetière, celle à gauche de l'avenue Malakof, et le long du boulevard de Flandres.

Figurez vous que dans la partie juive du cimetière de Saint-Eugène, tout près de vous donc, désormais,  il y a aussi  la mère de mon arrière grand mère. Elle était Bourguignone, s'appellait Anne Thyrsie DEBIZE,  elle était catholique, et elle est aux cotés de son mari juif, David HASDA,  né à ALGER en 1836,  dans la meme tombe pour l'éternité du carré 2G n° 2494.   Les HASDA étaient des fournisseurs de costumes  pour l'armée.

Vous voyez, on est en famille.

 

Par bernard.kuchukian le 13/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

 

Voici ce qui paraitra demain matin dans El Watan (La Nation) d’ALGER. Son grnd quotidien en français (accessible en ligne sur Internet).

""Depuis vendredi matin, le célèbre acteur français, Roger Hanin décédé vendredi à l’âge de 89 ans, repose dans la même tombe de son père Joseph Lévy, au cimetière juif de Bologhine (ex-Saint Eugène), à Alger, sa ville natale.

La dépouille de l’acteur Roger est arrivée à bord du vol régulier AH 1009 d’Air Algérie depuis Paris, tôt le matin. Le défunt était accompagné à sa dernière demeure, au cimetière israëlite de Bologhine (ex-Saint Eugène)-à un jet de pierre du 25 rue Marengo, à Bab El Oued qui l’a vu naître le 20 octobre 1925- par les membres de sa famille, le réalisateur Alexandre Arcady avec qui il crèvera l’écran dans le film culte Le Grand Pardon, l’Ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, la ministre de la Culture, Nadia Labidi ou le Wali d’Alger Abdelkader Zoukh, Tewfik Khelladi, directeur général de l’ENTV, Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social (CNES), ou encore Me Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH).

Générosité d’Alexandre Arcady

Comme l’a souhaité la famille de Roger Hanin-une situation inédite et à rebours pour un pied-noir-, ce fut une inhumation dans l’intimité en sa ville natale. Avec de surcroît, un impressionnant cordon de sécurité à l’intérieur et aux abords du cimetière. Et la presse présente en force n’y avait pas accès. Malgré l’entremise du réalisateur et producteur de cinéma, Bachir Derrais, et Alexandre Arcady « himself » qui est sorti du côté de l’issue de la morgue et quitté le cortège pour nous faire entrer avec l’équipe des journalistes de France 2, nous fumes éconduits et reconduits à la sortie sous l’injonction formelle et intraitable des membres de Direction de la Sécurité et de la Prévention de la Présidence (DSPP).

Au nom du père

Le cortège officiel est arrivé vers 11h devant l’entrée de la morgue du cimetière. Alors que tout le monde attendait devant l’enceinte du portail principal. La dépouille était transportée à bord d’une ambulance. Le cercueil sera porté par huit pompiers et passera devant une haie d’honneur de la protection civile. Après une oraison funèbre prononcée par le Grand Rabin de Paris, Roger Hanin, a été enterré dans la sépulture de son père Joseph Lévy.

« Même le ciel pleure ! »

« Bien, voilà ! On a perdu un frère, un ami, un être cher. Son geste est hautement symbolique, fort et fraternel. Il lui ressemble. Il faut remercier les autorités algériennes, le président de la République, le Premier ministre, la ministre de la Culture d’avoir aidé à accomplir sa dernière volonté. Etre ici, dans cette terre qui l’a vu naître. Cette terre qui lui ressemblait tellement. Cet enfant de la Casbah, comme je l’ai été, était tellement imprégné de cette Algérie natale, que chaque jour je pense, la couleur, l’émotion, la ferveur…C’était son dernier vœu d’être enterré, ici, à Alger. Et même, vous voyez, le ciel pleure ( il commence à pleuvoir à torrents) ! » déclarera le cinéaste Alexandre Arcady en quittant le cimetière et ce, sous les applaudissements et les youyous.

Des youyous…

Des amis d’enfance de Roger Hanin de Bab El Oued, sont venus déclamer des poèmes en guise d’hommage. De front, le réalisateur algérien Ghaouti Bendedouche( Moissons d'acier, La Voisine ) soulignera la mémoire de Roger Hanin : « Dommage, on nous a pas laissé entrer au cimetière pour assister à l’enterrement. Roger Hanin fait partie de la famille de la culture. C’était un ami de l’Algérie. C’est un Algérien, bien sûr ! Chaque fois que j’allais à Paris, on se rencontrait. Et notre discussion tournait autour de l’Algérie, de Bab El Oued, Alger…Il portait l’Algérie dans le cœur. Dans les moments durs de l’Algérie, il était inquiet. Il connaissait presque tous les films algériens. Il rêvait de réaliser un film avec le grand et regretté comédien Allal Mouhib. Roger Hanin est un grand du cinéma, théâtre, télévision et de la culture… ».

Alger a désormais son « Père-Lachaise »

Hocine, un ami à Roger Hanin nous confiera : « J’ai l’ai connu beaucoup plus en France. Roger Hanin est resté quelqu’un de très algérien. Quand il était venu avec le président Mitterrand, il s’était rendu à la rue Marengo en pleine Casbah. Et il montrait cela avec fierté. Il avait un cœur terriblement algérien. Je rends hommage au président (Bouteflika) de l’avoir honoré de son vivant… ». Le retour de l’enfant prodigue en son humus natal. Désormais, Alger a son « Père-Lachaise »( cimetière parisien où reposent Jim Morrison, Edith Piaf, Marcel Proust.. La preuve. Ils étaient nombreux, ceux qui voulaient visiter sa tombe. « « 

 

Moi aussi j’écrirai à nouveau demain.

Je suis, comment dire, scotché parce qu’un autre  gars de Bab-el-Oued, comme moi, a fait.  Chapeau l’artiste.

Par bernard.kuchukian le 13/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Une audience solennelle pour rien hier matin à la Cour d’appel de PARIS, en 1ère chambre, 1er pole, tous premiers.

La première affaire traitée concernait les ignobles sanctions qu’on veut infliger à  mon ami François DANGLEHANT. Je ne venais pas pour cela à PARIS, mais déjà j’avais ma robe dans mon sac pour l’aider au pied levé s’il avait fallu.

Il est le plus fort, et il  n’a pas eu besoin de moi pour faire remarquer que cité le 10 pour le 12 février, les droits de la défense étaient comment dire, légèrement piétinés.

Il a tout de même fallu une délibération spéciale sur le siège à cinq pour renvoyer au début mars.

La suite sera amusante car entretemps, j’ai vu un peu son  dossier : un appel du parquet qui n’en n’est pas un contre une décision d’absolution tandis que la Cour n’est pas matériellement saisie, il faut vraiment qu’on soit dans du contentieux disciplinaire d’avocats pour voir des horreurs pareilles.

Non, le but de mon déplacement d’hier matin était de venir soutenir la double Q.P.C. qu’en termes identiques Philippe KRIKORIAN et moi soulevons dans l’affaire de l’annulation des élections au C.N.B.

Cette Q.P.C. dont Philippe est le rédacteur est reprise sans arrêt par lui, et recopiée par moi.

Elle avait été déjà posée à cette même chambre de la Cour d’appel voici quelques mois, qui l’avait évidemment rejetée.

C’était à l’occasion du contentieux des candidatures. Sauf que suivant l’art. 999 du Code de procédure civile, y a pourvoi en cassation,  d'ailleurs sans ministère d'avocat à la Cour de cassation et que devant celle-ci, Philippe a… reposé exactement la même Q.P.C.

Les principes constitutionnels ne changent pas.

En quelle langue  faut-il vous l’écrire :

                                            UN AVOCAT UNE VOIX.

Bref, cette fois ci même Q.P.C., UN AVOCAT UNE VOIX, nous sommes dans le contentieux après l’élection.

Alors, on nous a organisé une audience spéciale de Q.P.C.

Pour hier matin. Nous avons même eu droit à une composition différente de celle prévue pour DANGLEHANT. Quelle considération pour nous. Flattés...

Sauf qu’entretemps, la Cour de cassation avait décidé de traiter directement la même Q.P.C. à une audience du 17 février courant.

Exactement la même.

Donc, hier il a bien fallu faire renvoyer les débats au 7 mai prochain.  Et attendre ce qui dira la Cour de cassation. C’est écrit noir sur blanc dans la loi organique du Conseil constitutionnel, et donc dans le Code de procédure civile (art. 126-5).  Après, on verra. Je rappelle, non j'apprends  partout où besoin est, qu'on peut poser autant de Q.P.C. qu'on veut...  Attention alors  aux récusations  futures prévisibles.

J’ai eu plaisir à rencontrer hier matin  le bâtonnier IWEINS, toujours étonné de ma combativité. Evidemment cher confrère, j’ai  maintenant un peu plus  de temps de libre, et quelques comptes à régler avec ceux qui ont tout fait toute ma vie professionnelle pour me piquer  mes clients. Sans compter qu'on dirait bien que j'ai vaincu un cancer du rein, alors le C.N.B., c'est de la gnognote.

Et puis il y avait aussi notre ami CASTON. Je l’ai complimenté pour son retour sur blog avocats, dont on ne peut pas vraiment dire qu’il a tout fait pour qu’il revienne comme auparavant. Mais que voulez-vous, on ne peut pas empêcher certains de prendre le train en marche dans le wagon de tête, en gare d’arrivée,  surtout quand il est à l’arrêt.

Je crois bien  qu’il était là en qualité  de  chantre de la déontologie,  qui n’a cependant pas pipé mot sur l’incident  rentré   - je crois bien avoir dit à la Cour qui n'a pas réagi: sur l'incident dérisoire,  compte tenu de la taille des principes en cause, tandis qu'au Conseil constituitionnel, personne n'a de robe- du port de la robe par Philippe KRIKORIAN.

De cette affaire de robe, qui mérite une grande discussion, sans compter les décorations qu'on met dessus,  je reparlerai plus tard.

Non, je vais être franc avec vous, j’étais venu pour rencontrer le bâtonnier BURGUBURU, que Philippe avait fait convoquer. Et qui n’est pas venu.

Dites, pas  bien courageux BURGUBURU,  après ce que vous avez écrit dans LE FIGARO le 30 décembre sur le sujet du double collège.

Vous aurait-on comment dire, allez, j’écris circonvenu.

Hou, comme c’est vilain…

 

P.S. Si l'ex-ami Jacques JANSOLIN voulait bien écrire un peu moins de c....s, ce sera bien aussi, non ?

Par bernard.kuchukian le 13/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Chronique d’un contribuable marseillais qui paie de lourds impôts locaux.

Voici qu’on a maintenant le rapport de la Cour des comptes sur notre célèbre MUCEM.

Un bide de plus. Le grand étalage des cultures multiples, avec des collections  externes pour 8 % et le bric à brac de ce que n’ont pas voulu les autres.

Mais ça marche auprès du public, spécialement du public marseillais.

Qui soit dit au passage ‘na plus rien à voir avec les poissonniers italiens du siècle dernier qui allaient pourtant à l’opéra et ne pardonnaient pas la moindre faute note aux chanteurs à coup de tomates s’il le fallait.

C’est comme les tomates, ça a drôlement ramollie.

Bon, le maire n’a rien à dire aux observations critiques ? Il est content, le maire, il parait que sa version  d’origine déjà débile dans son ambition  n’aurait été dépassée que de 82 %. Que de poches directes et indirectes ont du se remplir…

Bref on a fait de la culture.

A ce sujet, j’ai un intéressant billet sur la culture, le cinéma et la grande joaillerie en suspens de mise en ligne. Qui devrait intéresser la profession. Faut-il le mettre en ligne ? Voici la question.

Par bernard.kuchukian le 11/02/15
Dernier commentaire ajouté il y a 5 années 3 mois

 

Enfin LEVY,  puisque son vrai nom était LEVY. 

Je n’ai rencontre Roger HANIN   qu’une fois dans ma vie, une heure ou deux.

Les hasards faisaient qu’il était de passage à MARSEILLE      et descendu au Grand Hôtel de NOAILLES   sur La Canebière,  qui y existait encore.

J’étais au bar, avec un client, plus âgé que moi, et pied noir comme moi.

Algérois, même.

Rien à voir avec Roger HANIN, encore que, parce  qu’entendant mon ami et son accent (je n’ai aucun accent),  il s’est joint à nous.

Le courant est passé  entre Algérois, d’autant plus que  comme lui, je suis de Bab el Oued.

Et que sa synagogue, celle de la rue Franklin, je la connaissais aussi. Ne serait-ce que pour passer devant, en allant au lycée. 

Nous avions alors  découvert un type sensationnel, digne d’estime et de considération. D’affection même.

Salut Roger HANIN, qui êtes décédé ce jour.