bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 30/06/15
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Par la question prioritaire de constitutionnalité de mon ami Philippe KRIKORIAN, retenue par l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 25 juin courant, et ainsi transmise pour suite à donner à la Cour de cassation.

J’espère que celle-ci fera suivre au Conseil constitutionnel, et que je pourrai mettre  un point d’honneur à aller l’y plaider s’il le faut.

Je reprends l’attendu fondamental de l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Paris :

 

« « La reconnaissance aux électeurs du collège ordinal (2657) du pouvoir de désigner autant de représentants que ceux du collège général (64834),  à savoir 40 chacun, instaure une disproportion importante,  dont le caractère approprié à  réalisation de l’objectif que s’est fixé le législateur peut être dès lors sérieusement contesté,  au regard des principes constitutionnels d’égalité et d’universalité. » »

 

Philippe, aux cotés de qui je suis aussi dans ce combat électoral devant la Cour d’appel de Paris, une fois encore bravo. 

Le Conseil national des barreaux de papa est désormais moribond. Et les récents élus en sursis…

Un  avocat, une voix.

 

P.S. Coïncidence de dates. Le 25 juin, la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE   rejetait l’appel du barreau de MARSEILLE contre l’absence de décision sur les premières poursuites disciplinaires contre moi. L’arrêt dit que je suis un acharné de la procédure.

Apparemment, l’acharnement procédural est également bien vu devant la Cour d’appel de PARIS.

Par bernard.kuchukian le 30/06/15
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Par la question prioritaire de constitutionnalité de mon ami Philippe KRIKORIAN, retenue par l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 25 juin courant, et ainsi transmise pour suite à donner à la Cour de cassation.

J’espère que celle-ci fera suivre au Conseil constitutionnel, et que je pourrai mettre  un point d’honneur à aller l’y plaider s’il le faut.

Je reprends l’attendu fondamental de l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Paris :

 

« « La reconnaissance aux électeurs du collège ordinal (2657) du pouvoir de désigner autant de représentants que ceux du collège général (64834),  à savoir 40 chacun, instaure une disproportion importante,  dont le caractère approprié à  réalisation de l’objectif que s’est fixé le législateur peut être dès lors sérieusement contesté,  au regard des principes constitutionnels d’égalité et d’universalité. » »

 

Philippe, aux cotés de qui je suis aussi dans ce combat électoral devant la Cour d’appel de Paris, une fois encore bravo. 

Le Conseil national des barreaux de papa est désormais moribond. Et les récents élus en sursis…

Un  avocat, une voix.

 

P.S. Coïncidence de dates. Le 25 juin, la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE   rejetait l’appel du barreau de MARSEILLE contre l’absence de décision sur les premières poursuites disciplinaires contre moi. L’arrêt dit que je suis un acharné de la procédure.

Apparemment, l’acharnement procédural est également bien vu devant la Cour d’appel de PARIS.

Par bernard.kuchukian le 30/06/15
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Déjà, il  faudrait demander aux journalistes d’être un peu plus lucides avec leur contemplation de la crise grecque. Oui, on nous montre ces pauvres gens, cannes à la main, en file pour retirer de la banque (ce qui démontre pourtant qu’ils y ont des comptes) leur maigre argent, tandis qu’on a décidé de rendre les transports gratuits en attendant mieux.

La Grèce aurait inventé la démocratie.

Peut-être.

Elle a surement ici inventé aussi la démagogie, qui va mécaniquement avec elle.

Et ici, elle vient de la réinventer, la démagogie.

En transcription latine du grec, la démagogie, demagogia, c’est « « l’action de flatter les aspirations à la facilité des masses populaires pour obtenir ou conserver le pouvoir ou accroitre sa popularité » ».

C’est bien la situation actuelle : nous le grand peuple grec,  nous avions tous fraudé les conditions financières de notre intégration à l’Union européenne et spécialement à l’euro. Nous l’avions fait au-delà du possible, nous disant qu’après tout, les autres, sont pleins d’argent et  qu’ils paieront gratuitement.

Et maintenant que plus rien ne va, nous exposons la misère de notre pauvre peuple, en avant les grands sentiments et les grands principes, une fois que tout le monde a vidé son compte bancaire et transféré ses actifs en lieu sûr, tandis que nos popes et nos armateurs ne paient pas d’impôts.

Pour faire encore mieux, nous voulons bien accueillir chez nous les touristes, mais pas leur faire payer de taxes supplémentaires sur leurs factures, en augmentant la T.V.A. Ou alors si on le fait, c’est pour garder la T.V.A. pour nous, et ainsi ne pas payer les dettes du pays.

Et puis nous faisons savoir que nous voulons surtout conserver l’euro. Evidemment, pour en recevoir gratuitement. Pas fous les Grecs.

J’aime bien les Grecs, mais je refuse d’être dupe de leur mise en scène.

Par bernard.kuchukian le 29/06/15
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Oh, j’ai du l’écrire quelquefois sur la blogosphère que je m’appelle PETIT.

 Enfin, KUCHUK (on écrit KUCUK),  c’est PETIT en turc.

En farsi, la langue des Perses en Iran, c’est encore mieux, c’est  en effet DELICAT, MIGNON.

Pourquoi remettre çà sur le terrain ?

Parce que dans un billet d’hier, je me suis remémoré  avec plaisir et même émotion un industriel toulousain de jadis, qui m’avait confié une mission périlleuse.

Oh rien d’exceptionnel. En principe. Il souhaitait racheter dans une procédure collective une plateforme pétrolière en cours de construction dans ce qui restait encore à l’époque de la construction navale marseillaise. Je vous parle d’un temps que les moins de  50 ans n’ont pas connu.

Le fabricant avait siège à PARIS  et établissement  à MARSEILLE. Mais il était en liquidation  judiciaire à PARIS.

Et il nous fallait l’accord du juge commissaire parisien,  lequel était très soupçonneux à cause de choses pas bien claires  au sein de l’entreprise faillie. Evidemment,  l’acheteur  qui était totalement étranger à cela   - le mien – n’en n’avait que faire. Il voulait savoir si oui ou non, on lui vendrait et à quel prix.  Blocage total cependant, bien qu’il fut le seul acheteur.

J’avais eu alors  l’idée de téléphoner à ce juge commissaire et de lui demander de me recevoir. Il avait accepté. J’étais donc allé à son domicile professionnel  parisien le rencontrer. Il dirigeait une banque.

Il m’avait reçu  désagréablement, évoquant l’ambiance marseillaise mauvaise, enfin les histoires habituelles. Je lui avais répondu que le client était de TOULOUSE, et que donc il n’était pas concerné.

Et surtout pendant qu’il m’égueulait littéralement, je m’étais aperçu qu’il y avait devant lui, sur son bureau,  un petit panneau « BERNARD PETIT ».

Je l’avais alors interrompu d’un éclat de rire. « « Ah ça, c’est trop marrant, nous nous appelons pareil  vous et moi ! » »

Interloqué, il s’était calmé  et m’avait dit, « « mais non, vous vous appelez BERNARD KUCHUKIAN et moi BERNARD PETIT. » »

Certes,  lui avais-je  répliqué, mais si vous traduisez en français mon nom de famille, je m’appelle PETIT comme vous.

Dans les deux minutes suivantes, l’ambiance était devenue amicale au lieu d’électrique. Dans le quart d’heure l’affaire était traitée, et mon client toulousain,  à qui j’ai raconté plusieurs fois les circonstances de son rachat (redites le moi, KUCHUKIAN c’est trop marrant) a acheté, et payé à son prix.

Finalement il n’y a guère qu’au barreau de MARSEILLE… La suite vous la connaissez

Par bernard.kuchukian le 29/06/15
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La Corse est-elle le lieu d’une xénophobie spécifique ?

Voici la question violente posée dans « Le Monde » d’hier  par Madame Liza TERRAZZONI, chercheuse dans différents laboratoires de sociologie. PARIS et AIX.

Une phrase une seule : ""être maghrébin en Corse, c’est être mis à l’écart par une série de dispositifs, des plus violents (l’action physique ou la ratonnade), aux plus symboliques (être désigné par des tags tels que « Arabi  fora »).""

La démarche correspondante, longuement expliquée et démontrée par la chercheuse, apparemment venue des Corses, est-elle exclusive à la Corse et/ou à tel corps ?

J’en étais là ce matin lorsque je suis tombé sur l’ouvrage de Madame Hélène CONSTANTY, journaliste de l’EXPRESS, « Razzia sur la Corse, des plasticages à la folie spéculative », chez Fayard  en 2012.

Celle-ci était venue auparavant  parler avec moi, au bureau, de l’influence corse au barreau de MARSEILLE.

J’avais  alors minimisé.

Je relis alors la dédicace de Madame CONSTANTY  voici trois ans, en page de garde de son ouvrage : «  Marseille, 30 juin 2012,   pour Bernard, Razzia sur la Corse, de quoi nourrir vos conversations avec vos confrères insulaires ! Amitiés, Hélène ».

Par bernard.kuchukian le 28/06/15
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On nous avait annoncé,  en grandes pompes,  voici quelques mois qu’un important actionnaire chinois allait entrer au capital de l’aéroport de TOULOUSE-BLAGNAC. Ainsi privatisé à coup de milliards d’euros.

Las, voici que « Le Monde » nous annonce que le quidam, du nom de Mike POON a disparu depuis un mois et demi,  qu’on commence sérieusement à douter  de sa surface financière et peut être de son sérieux.

Ceci  me rappelle une histoire d’il y a plus de 20 ans, au temps de l’ordonnance sur la suspension provisoire des poursuites (S.P.P.), avant les changements de droit commercial qui ont suivi et finalement la loi de sauvegarde.

J’avais à l’époque une cliente importante,  qui faisait dans la chaudronnerie industrielle, l’entretien d’usines et spécialement des raffineries de pétrole de la zone de LAVERA – BERRE – FOS SUR MER.

Elle avait connu des difficultés dues à sa filiale de SAINT NAZAIRE qui,  elle,  faisait dans ce qui restait à l’époque de la construction navale de masse. Elle  avait des centaines d’ouvriers.

Elle avait dû passer en S.P.P., sous le contrôle du regretté Pierre DUBITON, désigné par le Tribunal de commerce. 

Son dirigeant avait cherché et finalement trouvé,  mais  avec difficulté,  un repreneur en la personne d’un Parisien,  dont j’ai oublié nom, présentant toutes les garanties financières apparentes. La suite est je vous assure AUTHENTIQUE.

Réunion chez l’administrateur judiciaire, qui était à l’époque Claude FERAUD-PRAX, à AIX EN PROVENCE. Légitimement prudent, qui nous reçoit, le client, l’acheteur et moi, et demande bien sur des garanties à l’acheteur. Lequel lui déclare comprendre,  et lui offrir mieux que tout,  son expérience professionnelle : il avait en effet repris avec succès deux ans plus tôt une entreprise industrielle du même genre en difficulté, dans l’est de la France. Il citait comme référence l’administrateur judiciaire avec qui il avait par ailleurs  traité, comme témoin de sérieux et de moralité.

C’était quitte ou double. D’autant plus quitte ou double que FERAUD-PRAX, on l’a alors découvert par hasard, connaissait son confrère pour l’avoir rencontré en réunions professionnelles. Et donc de proposer d’appeler en direct le confrère de l’est au téléphone.

Nous serions les fesses. Qu’allait donc dire l’administrateur de l’est de la France ?

En direct devant nous ceci. « Je ne connaissais pas alors M. UNTEL. J’ai traité avec lui, un peu hésitant. Je ne le regrette pas. Tous ses engagements ont été tenus. C’est un gars sérieux. Vous pouvez  y aller. »

Ouf… FERAUD-PRAX à KUCHUKIAN : c’est bon, tenez informé substitut financier qui suit cette affaire, M. ZANOTTO, [qui a fait dans l’intervalle une carrière exceptionnelle (il doit être à la Cour de cassation maintenant)].  

Feu vert de ce dernier.  Et préparez les actes que je signerai. On y va.

Et alors, désastre, l’acheteur disparait.

Il ne vient  à  aucune de mes convocations. Il ne répond plus au téléphone. Disparu, désintégré. Incroyable.

J’informe. Le procureur m’appelle, je lui explique, je vais le voir.

Il est abasourdi, comme nous tous.

Et alors il cherche.

Il  finit par nous apprendre au téléphone une semaine plus tard qu’il a retrouvé l’acheteur.

Détenu à la Maison d’arrêt de la santé pour … proxénétisme hôtelier. Il parait qu’il  recyclait ses recettes du secteur dans … l’industrie en difficulté.

Maintenant, je me dis   qu’il y a de ces coïncidences dans la vie.

Voici, l’affaire  d’ici, c’est celle de l’aéroport de  TOULOUSE.

Or, celui  qui  finalement sauva la S.S.P. était  un autre, un vrai industriel… toulousain tout ce qu’il y avait de plus sérieux, aujourd’hui décédé.

C’était  Lilian BUZZICHELLI, dont l’entreprise a réalisé des travaux de levage exceptionnels, dont celui du pont de CARONTE, sur l’étang faisant la liaison entre l’étang de BERRE et la mer.

Mémoire, mémoire, je vous raconterai prochainement comment, devenu l’avocat de cet industriel, j’avais sauvé une autre  reprise en disant la traduction en français de mon nom de famille.

Par bernard.kuchukian le 28/06/15
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Mais quel  homme d’Etat très  célèbre a-t-il pu  écrire ceci :

« « Depuis plus de cinq cents ans, les règles et les théories d’un vieux cheik arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé tous les détails de la loi civile et criminelle ! Ils ont réglé les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’Islam, cette théorie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies » ».

Par bernard.kuchukian le 27/06/15
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Voyons, collectivement, l’Europe donne de l’argent à la Grèce. L’Allemagne en tête, mais aussi la France.

La Grèce ne rembourse pas, plus exactement elle essaie de ne pas payer les intérêts avec ce qu’on lui prête à nouveau.

Quant aux euros restants en Grèce, les Grecs les retirent des banques grecques pour les envoyer sur leurs comptes dans des banques en Allemagne.

Si au moins, ils envoyaient le fric en France dans des banques françaises.

Même pas.

Et nous autres Français allons en être encore de 85 milliards d’euros. Pire que l’affaire du CREDIT LYONNAIS.

Le général de  GAULLE disait que les Français étaient des veaux. Dans la version actuelle,  sous les dirigeants actuels, les Français sont des cons.  

Et les Grecs sont des cyniques. Pas même des voleurs, ils ne volent rien puisqu’on leur donne  encore collectivement au pays, pas sur,  et que ce qu’on leur donne va au chaud dans leurs comptes personnels dans un autre pays, sur.

Par bernard.kuchukian le 27/06/15
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Bon, il parait que nos confrères parisiens ont élu un nouveau bâtonnier et sa vice bâtonnière.

Oui, et alors ?

Ça changera quoi au fait que, par l’effet de l’organisation politique et économique hyper centralisée de notre pays, les Jacobins se portent de mieux en mieux, le barreau de ParIs soit et demeure le plus puissant et le plus riche de tous.

Et par voie de conséquence, qu’il ait tous les avantages et les moyens de ces avantages. C’est  qu’il les  gère au surplus, c’est la moindre des choses, avec une compétence et une  intelligence exceptionnelles.

Dans ces conditions, la moindre des choses, aussi,  dans nos provinces crasseuses et minables, est de se contenter de constater. Sans féliciter ou flatter.

Par bernard.kuchukian le 25/06/15
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Je maintiens.

Et je démontre.

Je passe en moto ce matin devant le MUCEM, rejoignant  mon bureau,  venant de la Joliette.

Il y a là une importante exposition en cours sur le caractère sacré de la ville de JERUSALEM pour toutes les religions du Livre.

Pour faire bien, on a donc inscrit des bandeaux en  trois caractères, arabe, latin, et hébraïque.

Bien. On a ainsi sans aucun doute voulu faire comme à JERUSALEM.

Sauf que n’importe qui sait autre chose qu’être un agent électoral à la solde de la municipalité  GAUDIN de MARSEILLE, sait qu’il existe quatre quartiers dans la vieille JERUSALEM.

Le quartier juif, le quartier arabe chrétien, le quartier arabe musulman et le quartier arménien.

Venons-en à celui-ci.

Il est arménien. Apostolique, de l’Eglise d’Etchmiadzine.

Il y a là plus de 2.000 Arméniens, pour la protection des lieux saints. Ils sont là depuis la nuit des temps.

Personne n’a jamais réussi à les en déloger. Les Perses, les Ottomans, les Anglais, les Juifs, personne.

Ils ont à eux une cathédrale admirable et splendide,  Saint- Jacques, et si vous passez à JERUSALEM essayez d’assister à un de ses offices.

Question.

Pourquoi la publicité pour les lieux saints de JERUSALEM n’est-elle pas faite au MUCEM.,  dans la 4ème langue historique de la ville, en arménien ?

Il est tout de même ahurissant que ce soit un Arménien catholique comme moi, qui ne parle et n’écrit malheureusement  pas l’arménien, pour faire la remarque et la critique la plus virulente.

Oui,  le MUCEM et la mairie de MARSEILLE n’aiment pas plus les Arméniens que le barreau local.

C’est ainsi.