bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 12/07/15
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Il y a à peine moins d’un siècle, 99 ans seulement. Je cite littéralement WIKIPEDIA.

« « Les vêpres grecques, ou événements de novembre[](en grec moderne : Νοεμβριανά / Noemvrianá) sont les combats qui opposèrent, le 1er décembre (18 novembre julien) 1916, des troupes loyalistes du royaume de Grèce à des forces franco-britanniques débarquées à Athènes afin d’y réquisitionner des armes. Le surnom de « vêpres grecques » donné, en Europe occidentale, au massacre qui s'ensuivit fait référence aux « vêpres siciliennes » de 1282, durant lesquelles les troupes du roi angevin Charles Ier furent systématiquement massacrées par la population sicilienne. En Grèce, les combats sont, par contre, appelés « événements de novembre », du fait du maintien du calendrier julien dans le pays.

« « Dès le début de la Première Guerre mondiale, des tensions très vives se manifestent entre les gouvernements de la Triple-Entente et la Grèce, qui souhaite maintenir sa neutralité durant le conflit. Cependant, c’est la reddition sans condition, en mai 1916, du Fort Rupel, une importante place forte grecque située en Macédoine, face aux troupes bulgares, qui conduit au refroidissement des relations entre le royaume hellène et les Alliés. À partir de ce moment, l’Entente, et surtout la France, soupçonne le roi Constantin Ier et son gouvernement d’avoir conclu en secret une alliance avec les puissances centrales et de menacer ainsi l’armée d’Orient, établie à Thessalonique depuis octobre 1915.

« « Durant tout l’été 1916, des négociations diplomatiques sont entreprises entre Athènes et l’Entente, qui demande au roi de lui remettre l’équivalent des armes capturées par les Bulgares au Fort Rupel. Cependant, l’échec des négociations et l’occupation d’une partie de la Macédoine par l’armée bulgare favorisent la proclamation d’un gouvernement de défense nationale par l’ancien Premier ministre grec Elefthérios Venizélos, à Thessalonique. Le soutien des Alliés à l'homme politique crétois provoque ainsi l'éclatement du Schisme national, autrement dit d'une guerre civile larvée entre monarchistes et vénizélistes.

« « Malgré tout, fin octobre, un accord secret est signé entre le gouvernement de Constantin Ier et la diplomatie alliée. Des pressions de l’état-major royaliste et la maladresse des vénizélistes conduisent toutefois le souverain à renoncer à l’accord. Toujours désireux de récupérer les armes promises, le vice-amiral Louis Dartige du Fournet débarque à Athènes à la tête d'un petit contingent franco-britannique, le 1er décembre (18 novembre julien) 1916. Les troupes de l’Entente sont alors accueillies par un feu nourri. Après une journée de combats, un compromis est trouvé entre les belligérants et les survivants peuvent rembarquer pacifiquement. Mais le départ des Alliés déclenche, durant trois jours, une féroce répression contre les vénizélistes dans la capitale hellénique.

« « Sur le front macédonien comme à Paris et à Londres, les conséquences des « vêpres » ne se font pas attendre. Louis Dartige du Fournet est ainsi démis de ses fonctions tandis qu’un blocus naval très strict est imposé à la Grèce. Surtout, le gouvernement de défense nationale de Venizélos est en partie reconnu par les Alliés. Enfin, à Londres, le Premier ministre Herbert Henry Asquith et une partie de son cabinet démissionnent le 5 décembre tandis qu’à Paris, un important remaniement ministériel est opéré le 12.

                     _______________________________________

Pour être complet, il faut encore signaler qu’à l’époque, CONSTANTIN,  le roi de Grèce était pro-allemand, que sauf erreur de ma part, le général SARRAIL ,  du Corps expéditionnaire d’Orient,  sous les ordres du futur maréchal FRANCHET D’ESPEREY (1) avait commencé de marcher sur ATHENES pour le destituer. CONSTANTIN avait abdiqué, mais était revenu au pouvoir  en 1920, avant d’en partir définitivement,   une fois la débâcle dans la guerre contre la Turquie (le génocide pontique).

 

On connait mon affection pour FRANCHET d’ESPEREY, un des deux maréchaux de France, l’autre était JUIN, donnés à notre pays par ma terre natale de pieds noirs.

 

Par bernard.kuchukian le 12/07/15
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En attendant la suite, un petit exemple. 

Pour desservir essentiellement la Turquie en passant par la route, il existe une autoroute au départ d’ISTANBUL, qui passe par EDIRNE, et  qui pour le très essentiel traverse la Thrace grecque, arrivant notamment à THESSALONIQUE.

J’ai circulé sur cette autoroute, déserte  le plus souvent,  sauf de quelques poids lourds turcs.

Il n’y a d’ailleurs pas de stations-service et vous avez intérêt à avoir un réservoir plein au départ. Cout du péage des 400 km, de mémoire 4 €. Vous m’avez bien lu.

Ce gaspillage d’investissement  nous   coute par exemple en France et en Italie  6 à 7 fois au kilomètre d’autoroute, et en plus à trafic important…

Par bernard.kuchukian le 12/07/15
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On sait que tout ce qui est élu et bienpensant au pouvoir méprise et donne exclusion à tout ce qui est du FRONT NATIONAL ou assimilable.

Il y a des limites à cela, surtout quand il s’agit de venir officiellement et gratuitement au spectacle.

C’est ainsi me dit-on (j’ai une informatrice  de qualité et  directe) qu’hier soir, dans le coin des V.I.P., il y avait aux Chorégies d’ORANGE trois ministres socialistes, Madame TAUBIRA (horreur dans une commune aussi raciste qu’ORANGE), Madame PELLERIN, et Madame TOURAINE. Au moins.

On venait voir une version de CARMEN, dont mon informatrice me dit qu’elle n’a pas été terrible et qu’on est un peu,  et même  beaucoup,  resté sur sa faim.

Ça manquait  de dynamisme.

Peut-être parce que trois ministres  socialistes étaient dans la salle ?

Bon, le député maire d’ORANGE, Monsieur BOMPARD,  élu et réélu sans arrêt, n’y est pour rien, puisque depuis longtemps, il a « déconnecté » financièrement sa commune de l’organisation des  Chorégies.

Par bernard.kuchukian le 11/07/15
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Et aux autres.

La pointure absolue en droit commercial, feu le professeur Alfred JAUFFRET, et la vie professionnelle a fait de moi un commercialiste, donc un bon connaisseur des procédures collectives. Il ne faut pas écrire un « spécialiste », ce serait immodeste. Les cons …

Je lis la longue note de travail d’hier  par Monsieur Valentin BONTEMPS, à  l’AGENCE FRANCE PRESSE, par ailleurs journaliste très documenté et compétent sur ces sujets.

La Grèce doit à ses créanciers 312 milliards d’euros, soit 177 % de son produit intérieur brut, détenu aux trois quarts par des Etats ou des institutions publiques. C’est plus du double de la moyenne générale et même 80 % de plus que la dette française. Nous sommes pourtant mal placés ici, mais, désolé les Grecs, nous autres Français avons grâce à nos ancêtres et à notre histoire un pays dont les richesses  adossent les excès. C’est sûr que les pierres du Parthénon (et encore il manque la frise, au British Museum) ne font pas le poids.

Examinons les proportions des créanciers. Le FMI porte  8 % de la dette grecque. C’est 21 milliards d’euros. La proportion est raisonnable, sauf  que vis-à-vis du F.M.I. qui compte comme un créancier dans une procédure collective, la déchéance  du terme est acquise pour non remboursement d’une des échéances. Il y a donc exigibilité anticipée. La cessation des paiements est techniquement avérée.

Les banques centrales détiennent 23 milliard d’euros. C’est beaucoup d’argent, mais on reste encore dans une certaine logique bancaire. L’exigibilité anticipée a joué, et il est techniquement impossible de proroger.

Et puis il y a le surplus, porté par des créanciers dont le soutien, hors le cadre bancaire qui précède, est tout simplement abusif.

Le Fonds européen de stabilité financière, c’est 41 % du total : c’est 127 milliards, dont 41  pour l’Allemagne, 28 pour la France, 27  pour l’Italie et 18 pour l’Espagne.

On vient de commencer le délire : la Grèce doit directement à l’Allemagne plus que ce qu’elle doit au F.M.I.

La dette totale envers le Fonds européen, c’est  trois fois le total de ce qui est dû aux banques.

Le Fonds européen, Mesdames et Messieurs, ce sont nos impôts, je vous le rappelle.

Mais ce n’est pas fini. La Grèce a également des dettes bilatérales directes, pour 53 milliards d’euros. L’Allemagne a abondé pour 15 milliards la France pour 11 milliard, l’Italie 10 milliards, l’Espagne 6 milliards.

Bon on arrête là.

On serait devant un tribunal de commerce, on développerait  avec raison le soutien abusif.

Par bernard.kuchukian le 09/07/15
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Un confrère intelligent, qui fut jadis un ami, mais qui je le crois bien a complètement perdu la raison,  a placé sur nos blogs un billet ce jour, alors qu’il n’y écrit heureusement plus depuis des mois.

Il parait profiter de la détresse d’un autre confrère pour mettre en cause  nos billets à nous.

Le pire de l’affaire est qu’il est un menteur, puisque le confrère en détresse fait remarquer qu’à part GIROUD, GUILLOT et KUCHUKIAN (le clan KUCHUKIAN ?) personne ne fait rien. Bref, le commentaire est strictement contraire  et hors-jeu.

Il n’y  plus de temps à perdre avec ce genre de communication, dont l’auteur affiche apparemment un  ego   dans un cerveau surement hors de proportion avec sa boite crânienne.

J’ai bien essayé un commentaire, il l’a effacé de mise au point, et il n’a laissé subsister que GIROUD et GUILLOT.

Bon, peut-être n’aime –t-il pas les Arméniens, ça doit être cela, maintenant qu’il est dans les petits papiers de notre conseil de l’ordre, mais après tout, on s’en fout.

Tiens, cependant je le vois bien à Topkapi, je ne vous dis pas en quoi  et en costume d’époque. Dans la décadence du palais génocidaire de Dolmabahce, ils n’étaient pas ainsi vêtus.

Non, l’essentiel est qu’il faut faire quelque chose pour ICARD.

Oui, et ce n’est pas en bavant  ainsi sur moi qu’on va réussir.

Salut les copains.

Par bernard.kuchukian le 09/07/15
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Je le découvre maintenant. Dans un arrêt du 22 avril 2014, la Cour d’appel de DIJON saisie de la Q.P.C. d’un avocat qui attaquait devant en la forme administrative  la décision d’un barreau d’une cour d’appel limitrophe a jugé qu’elle était incompétente au profit de cette dernière, et que le régime de la Q.P.C. pourtant prioritaire devait être traité APRES la compétence.

Bon, je n’écris plus rien.  

Par bernard.kuchukian le 09/07/15
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Je lis ceci sur tel blog ami, en difficulté. 

« » Je suis un peu surpris que la blogosphère avocats soit aujourd’hui majoritairement composée de confrères insensibles aux problèmes de leurs condisciples malades et en grande difficulté financière liée à leur grave maladie, hormis bien sûr les plus talentueux blogueurs,  en l’espèce le Bâtonnier Patrice GIROUD  de Grenoble également membre de HUB AVOCAT, notre confrère Gérard GUILLOT de Paris et notre confrère,  l’impertinent et indispensable poil à gratter de la profession, l’excellent Bernard KUCHUKIAN de Marseille. » »

Je suis flatté que  ce propos soit tenu sur moi, un peu honteux qu’il le soit dans ces circonstance, alors que de là où je suis, je ne puisse rien faire du tout pour aider ce confrère dont j’ai découvert au surplus avec plaisir  et fierté qu’il était compatriote.

Je ne change pas,  j’ai toujours écrit ici qu’il était si talentueux et que son blog était sans doute le mieux fait techniquement de tous.

Je constate que cette excellence ne lui a pas servi.

Il  se rassurera surtout pas lorsqu’il saura que même l’excellence qu’il me confère ne m’aide pas.

En plus de 40 ans d’exercice, mon barreau m’a toujours craché dessus.  Je me suis consolé en constatant qu’il avait fait de même pour les deux plus grands d’entre nous, Paul LOMBARD et Gilbert COLLARD.

Sauf que Dieu m’a donné force et santé (y compris avec mon cancer du rein, l’an dernier : je signale au passage que la Faculté  la seule la vraie, celle de médecine, vient de me décerner une poursuite d’activité pour un an au moins,  j’ai de la chance, R.A.S., T.V.B.)- Tant pis pour le conseil de l’ordre qui m’aurait bien vu ad patres.

Je suis là, et bien là. Et je demeure, car financièrement, j’ai heureusement  la chance d’être solide. Les KUCHUKIAN sont des gens sérieux.

Mais la question n’est pas de moi : elle est de savoir ce que peut ou doit faire la profession dans des situations du genre qu’a décrite notre confrère ?

Tant que nous étions peu nombreux, c’était possible. On a du cependant rarement faire quelque chose. Maintenant que la recherche est celle de l’infini d’avocats au barreau  pour avoir autant d’électeurs au conseil de l’ordre, je crains que ce soit matériellement impossible. Encore que. Si on veut on peut. Alors, il va faire quoi le barreau local (Val de Marne sauf erreur) ?

Je vais maintenant vous dire deux histoires aussi vraies que belles.

La  première est peut être bling bling. On m’en excusera.

Elle concerne la principauté de Monaco au temps de RAINIER III. On m’a expliqué à l’époque ce qui y arrivait si jamais un commerçant monégasque n’avait d’autre issue que de déposer son bilan.

Le prince souverain s’y opposait avec obstination.

Alors, il parait  que ce GRIMALDI exigeait d’avoir sous les yeux le dossier du commerçant, et qu’il convoquait devant lui la profession locale toute entière  et lui donnait l’ordre suivant. Je ne veux pas de la faillite de votre collègue. Débrouillez-vous, trouvez lui du boulot à prendre sur vous, et qu’il redevienne in bonis. Et on s’exécutait.

La seconde est plus émouvante, car elle concerne le barreau. Elle va toucher notre confrère en difficulté. Il en sera ému, malheureusement pour autant son affaire ne sera pas résolue.

Mais je la dis tout de même, telle qu’elle m’a été racontée fin 1969 au cours de ma visite protocolaire  à Pierre GOUESSE, qui était alors avocat maritimiste à MARSEILLE, lequel me l’a redite voici quelques mois, lorsque j’ai eu le plaisir de le revoir,  à la retraite,  et de l’inviter à déjeuner, un jour  que je voyais passer depuis la terrasse d’un restaurant.

GOUESSE est à la fois Breton, et pied-noir.

C’est en cette qualité qu’il me parlait, parce que je lui avais dit que je suis pied-noir, et que nous étions fin 1969, à sept ans après la fin du drame algérien, et de l'abomination de la réception honteuse des pieds noirs, spécialement à MARSEILLE. Il avait connu cela, et même sans doute au barreau local. Celui de MARSEILLE, je veux dire.

Il m’avait aussi  expliqué avoir connu au barreau d’ALGER,  où il était un confrère plus jeune, d’origine bretonne comme lui. Lointaine. Lui, ce  rapatrié-là ne savait pas où aller.

Sachant que son grand père je crois,  était breton de Bretagne, il avait eu l’idée d’aller là-bas, dans la ville de ce parent décédé.

Il y avait un petit barreau. Alors, il s’était présenté au bâtonnier local.

Nous  étions en 1962 (et quand on connait l’ambiance de mépris et de haine latente de l’époque contre les pieds noirs, ce bâtonnier-là mérite le paradis).

Alors ce bâtonnier-là lui avait dit, inscrivez-vous ici. On va vous trouver un local et on vous fera des facilités.

Oui, mais lui avait dit le confrère algérois, ici je ne connais personne. Comment ferais-je pour survivre le temps d’être connu ?

Alors, le bâtonnier avait écrit une circulaire à tous les confrères, expliquant la situation, en leur demandant de se défaire  chacun d’une affaire pour la confier au nouvel arrivant.

Ce qui avait été   fait. Des années plus tard, l’Algérois était devenu le bâtonnier local.

Par bernard.kuchukian le 09/07/15
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Voici un nouvel épisode du lamentable feuilleton de la S.N.C.M.

C’est la décision rendue ce jour par la Cour de justice de l’Union européenne, celle de LUXEMBOURG,  qui  déclare notre pays fautif pour avoir fait le cadeau de la non réclamation des aides abusives à la S.N.C.M.

L’arrêt est une superbe claque à l’Etat français, y compris à ses agents marseillais, je veux dire le Parquet local et le Tribunal de commerce qui font tout et n’importe quoi pour ne pas que la vérité vraie éclate : l’inévitable faillite de la S.N.C.M., ce trou financier de la même famille que celui de l’Etat grec.

Méditez donc sur le thème du soutien abusif, par nos portefeuilles.

Vous lirez aussi  que les arguments  avancés  pour maintenir les cadeaux sur fonds publics de trouble de l’ordre  public à Marseille et en Corse ont été balayés par la Cour européenne.

 

 

http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf;jsessionid=9ea7d0f130def431c7372d5e4c87829aedda5e240d6a.e34KaxiLc3eQc40LaxqMbN4ObN0Se0?text=&docid=165659&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&occ=first&part=1&cid=160340

Question: que se passe-t-il contre les dirigeants qui ont ainsi fauté les règles européennes supérieures par ce soutien abusif ? Si on était en droit interne, il y aurait des sanctions pécuniaires et plus (interdiction de gérer) contre les dirigeants. Ici, ces fonctionnaires aux ordres du pouvoir du moment, RIEN DU TOUT. Or, ce sont les memes qui donnent les ordres aux parquets et aux tribunaux de commerce pour "saquer" les petits patrons.

Mais, il arrive de temps à autre des coïncidences bizarres.

Cet arrêt tombe à l’instant  au moment où la Chambre de commerce de Marseille organise le 15 juillet une journée d’étude consacrée à l’aide que les juristes peuvent apporter en  général aux entrepreneurs en temps de crise.

Oh bien sûr, je me suis inscrit et je vais y aller.

Mais aurais-je le droit de dénoncer publiquement ceci : si vous êtes un petit patron de société faillie, il vous tombe au Tribunal de commerce toutes les sanctions contre les dirigeants, à la demande d’un Parquet aussi incompétent que haineux,  avec le relais des mandataires judiciaires qui veulent surtout se faire bien voir des juges consulaires pour avoir d'autres dossiers et gagner de l'argent, le tout aux ordres d’un pouvoir politique  et économique aussi incompétent que dépassé.

Et alors, les juges consulaires, qui ne sont jamais que les élus des chambres de commerce, qui craignent pour leur existence, font le jeu des pouvoirs publics,  mais seulement si vous êtes une entreprise considérable, avec beaucoup de personnel (ah, le personnel).

Là, on a peur et on est soi meme aux ordres, et  le robinet est grand ouvert. Alors  tout le monde respecte cette catégorie-là de dirigeants.

Si on voulait bien arrêter de marcher sur la tête ?

Ce qui commencerait par supprimer du droit positif les sanctions aux dirigeants dans le Code de commerce alors que depuis des années on a réinventé feu l’art. 99 du maréchal Pétain ?

Par bernard.kuchukian le 08/07/15
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Entendons-nous bien, je ne suis pas ici pour soutenir l’un ou l’autre dans la bataille interne actuelle du FRONT NATIONAL, entre le père et la fille.

Je ne suis plus membre de ce mouvement depuis des années, alors que j’en approuve cependant la conduite.

Je ne suis plus militant, mais je reste  votant et sympathisant.

Je suis même choqué des propos de LE PEN père.  Je veux Marine président.

On connait enfin  mes liens très amicaux avec Gilbert COLLARD.

Là-dessus, je regarde avec intérêt le conflit père-fille. C’est vieux comme le monde, et je connais. Moi aussi, à un autre niveau.

Non, mes communications sont ici strictement juridiques.

Ainsi donc, LE PEN père a-t-il  gagné en référé une deuxième fois, comme je l’avais imaginé ici.

Le juge dit : pas de vote par correspondance ni de code barre pour statuer sur la suppression de la fonction statutaire de président d’honneur. Un congrès classique.

Moi, ça me rappelle notre contentieux pendant à Philippe et à moi devant la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE sur le vote électronique.

C’est la même affaire.

J’ai mis en ligne mes écrits sur le sujet.

Avec la  référence à l’étude de base produite sur le propre site Internet du Conseil constitutionnel par le professeur Richard GHEVONTIAN.

Quitte à paraitre ringard comme lui (voici donc trois Arméniens … et un Breton),  je rappelle en quelques mots notre thèse.

Un bulletin en papier, une enveloppe, une urne dans laquelle à un endroit déterminé on dépose l’enveloppe contenant (ou non) le bulletin, un pointage papier une fois l’urne ouverte, le crayon et la gomme. A l’ancienne. Tout le monde comprend.

Ici, le Tribunal de NANTERRE n’a pas censuré le vote électronique direct, mais  une forme détournée équivalente. Il a dit non à l’enveloppe avec code barre, celui-ci à lire par une machine dans laquelle l’électeur moyen ne comprend rien.

Moi, je  dis une fois encore bravo.

On pourrait encore parler de parallélisme des formes, celle de la nomination, celle proposée pour la destitution.

Par bernard.kuchukian le 08/07/15
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C’est vraiment la moindre des choses, non ?