bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 03/08/15
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Type de question : QE

Ministère interrogé : Ministère de la Justice

Question n° : 31-00391

Gilbert Collard rappelle à Mme la garde des sceaux, ministre de la justice que l’accès à la justice doit être aussi libre que possible dans toutes les circonstances.

C’est là un principe républicain. Or, le décret du 11 mars 2015, applicable au 1er avril suivant, pris apparemment sans la moindre concertation, réforme d’autorité les articles 56 et 58 du Code de procédure civile : on ne peut plus agir directement en justice.

En effet, sauf justification d’un motif légitime tenant à l’urgence ou à la matière considérée, notamment quand elle intéresse l’ordre public, ce qui va être encore un sujet de discussion et de complication, la requête ou la déclaration de saisine de la juridiction (comme par ailleurs une assignation) doit indiquer, à peine de nullité, quelles sont les diligences entreprises pour la résolution amiable du litige. Par ce décret, le gouvernement vient donc de freiner ce libre accès, ce qui peut et va conduire à des situations anormales : par exemple, le salarié licencié devra justifier de ce que, chassé de son entreprise, surtout si c’est à tort, il aura du s’humilier préalablement à la revendication de son bon droit au juge. Le parlementaire qui vous interroge, par ailleurs avocat depuis plus de 40 ans, considère, comme tous les gens de justice, la réforme comme une grave atteinte aux principes républicains de libre accès au juge.

M. Gilbert Collard souhaiterait donc savoir si le décret précité pourrait être modifié, afin de rendre aux justiciables l’égalité des armes devant les juridictions concernées.

Par bernard.kuchukian le 02/08/15
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Il existe une association indépendante, appelée Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité  dont le siège est à VALENCE, et qui est animée par  un ingénieur physicien nucléaire  du nom de CHAREYRON.

 

Tout commence par les mensonges des autorités françaises. Ainsi,  le  6 mai 1986, le ministre de l’agriculture indiquait:

 

« Le territoire français, en raison de son éloignement, a été totalement épargné par les retombées de radionucléides consécutives à l’accident de TCHERNOBYL ».

 

Or, la  forte contamination toujours détectable  vingt neuf  ans après la catastrophe permet d’apprécier, a posteriori, l’ampleur de ce mensonge.

 

A l’époque, c’était encore l’U.R.S.S., et des ministres communistes inféodés à MOSCOU siégeaient au gouvernement français. On était sous François MITTERAND.

 

Un  superbe ministre avait même déclaré que le nuage nucléaire venu de TCHERNOBYL  (c’est en Ukraine, à coté de KIEV)  s’était donc  arrêté aux frontières françaises. Parce qu’il n’avait pas de visa sur son passeport.

 

Le con.

 

Le régime des vents, n’ayant rien à voir avec le manifeste du Parti communiste, on sait que le nuage radioactif est en réalité  passé  du  nord au  sud,  ici au dessus de la Provence, et qu’il s’est peut être perdu en Méditerranée, après avoir laissé des traces médicales sérieuses et connues, en affection de la  thyroïde,  en Corse du nord, spécialement en Balagne.

 

Après des années d’efforts, la CRIIRAD  dit    avoir  obtenu que les services officiels français reconnaissent le caractère erroné des cartes initiales des retombées de TCHERNOBYL sur le territoire français.

 

Mais les autorités n’ont toujours pas reconnu que les niveaux de doses subies à l’époque auraient nécessité la mise en place de mesures de protection sanitaire.

 

Le territoire français a été contaminé en effet à des niveaux qui ont conduit, pour certains groupes à risque, à un dépassement des limites sanitaires (en particulier des limites de dose à la thyroïde, du fait de l’ingestion de l’iode 131, isotope radioactif fortement présent à l’époque, dans les retombées de TCHERNOBYL).

 

 

 

Or, le  laboratoire de la CRIIRAD a procédé, les 5 et 6 juillet 2015, à des mesures de radioactivité et échantillonnages dans les Alpes, afin d’étudier l’évolution de la contamination résiduelle par les retombées consécutives à cette catastrophe. C’est qu’en mai 1986, les retombées avaient été particulièrement intenses dans le sud-est de la France et la CRIIRAD avait mis en évidence entre 1996 et 1998, de très fortes contaminations des sols dans le Mercantour.

 

Les nouvelles mesures réalisées au cœur du Parc National du Mercantour, entre 2 440 et 2 540 mètres d’altitude, dans le secteur du Col de la Bonette-Restefond, à la frontière entre les départements des Alpes de Haute-Provence et des Alpes Maritimes, montrent que :

 

A un  mètre du sol, sur des centaines de mètres carrés, le niveau de radiation est toujours plus de  deux  fois supérieur à la normale. Ces forts niveaux de rayonnement sont dus à la contamination résiduelle des sols par le césium 137 imputable principalement aux retombées de la catastrophe de TCHERNOBYL.

 

Les rejets radioactifs massifs provenant du réacteur accidenté ont  donc entrainé des dépôts radioactifs particulièrement intenses dans le sud-est de la France et en particulier en montagne.

 

 

Le fait de bivouaquer  deux  heures sur certaines de ces zones induit toujours en 2015 une exposition non négligeable.

 

Ce billet pourrait être classé dans la catégorie « avocats », tant sont nombreux les confrères cyclistes de la région, de MARSEILLE spécialement, qui régulièrement fond du vélo au départ de  BARCELONNETTE (Pra-Loup, Le Sauze) – c’est sur le chemin- , tandis que les plus courageux affrontent le col de la Bonnette avec la redescente vers NICE.

 

Tout ce que je  puis ajouter est le témoignage que m’avaient  donné à l’époque, avant la catastrophe, de collaborateurs  d’une société cliente,  spécialisée dans la chaudronnerie plastique,   spécialement la résine de synthèse,  qui avaient travaillé  pour elle, appelés dans des centrales nucléaires soviétiques. Et qui connaissant la rigueur de celles d’E.D.F.,   étaient rentrés horrifiés d’U.R.S.S.,  après avoir constaté le manque de sérieux local.

 

 

Par bernard.kuchukian le 01/08/15
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Quant je pense aux déluges de documents et aux milliers d’heures de discussion autour de la sécurité du R.P.V.A. avec ses tunnels,  et tout le saint Frusquin, aux rapports des uns et des autres, à tous nos confrères pontifiants en assemblées, devant des avocats ignares ou idiots, sur le sujet, et  aussi des magistrats médusés devant tant de science numérique,

Et que je constate maintenant qu’avec Windows 10, les informations parait-il  hyper confidentielles de nos conclusions  et échanges partiront directement chez Microsoft,  sans même qu’on le sache,  au fur et à mesure de leurs inscriptions sur nos ordinateurs et avant même d’être confiées au R.P.V.A.,

Je me marre.

Jaune.

Tiens, je suis même prêt à me réconcilier avec le seul qui ici à Marseille a toujours dit comme moi que la sureté du  R.P.V.A.,   c’était du bidon.

Par bernard.kuchukian le 01/08/15
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L’accès  à la justice doit être aussi libre que possible dans toutes les circonstances. C’est un principe républicain. Le décret du  11 mars 2015, applicable au  1er avril suivant,  pris  apparemment sans la moindre concertation,  réforme d’autorité les art. 56 et 58 du Code de procédure civile, on ne peut plus agir directement en justice. En effet, sauf justification d’un motif légitime tenant à l’urgence ou à la matière considérée, notamment quand elle intéresse l’ordre public, ce qui va être  encore un sujet de discussion et de complication,  la requête ou la déclaration de saisine de la juridiction (comme par ailleurs une assignation) doit indiquer,  à peine de nullité,  quelles sont les diligences entreprises pour la résolution amiable du litige. Par ce décret, le gouvernement vient de freiner ce libre accès, ce qui peut  et va conduire à des situations scandaleuses : par exemple, le salarié précité devra justifier de ce que,  chassé de son entreprise, surtout si c’est à tort,  il aura du s’humilier préalablement à la revendication de son bon droit au juge. Le parlementaire  qui vous interroge,  par ailleurs avocat depuis plus de 40 ans, considère,  comme tous les gens de justice,  la mesure précitée comme une abominable déviation des principes républicains de libre accès au juge, et  vous prie Madame la garde des sceaux de faire abroger les dispositions nouvelles,  ou ce qui parait totalement impossible, de les justifier sérieusement.

Par bernard.kuchukian le 01/08/15
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On doit s’étonner du peu d’écho de la démarche de Madame Marie LE PEN auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés  (la CNIL) à propos du nouveau système d’exploitation de l’infinie série des Windows, nous en serons au n° 10.

Je dis qu’au lieu de s’amuser du contentieux père – fille, et des problèmes internes du FRONT NATIONAL,  qui seront évidemment  tous balayés au moment des élections, on ferait mieux de s’inquiéter,  avec la présidente de ce mouvement politique,  de l’arrivée annoncée de Windows 10.

Ce logiciel,   alors omniprésent sur les P.C.,  absorbera les données de l’utilisateur : les sites web visités, les réseaux et mots de passe utilisés et jusqu’à la localisation des appareils, les données de calendriers, les contacts, les noms et surnoms des contacts, la voix des utilisateurs quand ceux-ci utiliseront d’autres applications MICROSOFT incluses dans Windows.

Ces données seront ensuite exploitées par MICROSOFT et pourront être revendues à des annonceurs et à tout type d’entreprise. Par le biais de l’ordinateur, présent dans près de 80% des foyers français, MICROSOFT va ainsi mettre  en place un espionnage de masse des citoyens et violer ainsi leur vie privée.

Or la CNIL est l’autorité en charge de veiller à la protection des données personnelles. Elle dispose d’un pouvoir de conseil, de contrôle sur place et de sanction administrative. Elle analyse les conséquences des nouveautés technologiques sur la vie privée.

Madame LE PEN l’a donc très officiellement interpellée sur cette mission avec la lucidité et du courage nécessaires à la défense de la vie privée des Français.

A ma connaissance, aucune autre femme ni homme politique n’a considéré cette matière, attendant sans doute que l’irréparable soit accompli pour alors donner de vertueuses leçons  solennelles de respect de la vie privée contre l’extrême droite… Ah, le prononcé de ces mots magiques contre lesquels il faut lutter et qui  permet de tout faire gober.

Quant à la première réaction connue  de MICROSOFT  sur le sujet, elle est simplement désolante. Non, scandaleuse. On se fout du monde.

Du genre, « je fais,  comme tu es la seule à protester, et qu’il suffit que tu dises quelques chose pour  que tout le pays ou presque soit appelé à dire le contraire, et je me fous de toi. Et des autres crétins aussi. »

 

Par bernard.kuchukian le 01/08/15
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Le petit journal 20 Minutes, est décidemment bien « dans le coup ».

En 2014, un certain Karpelès, décrit par un ancien employeur interrogé à l’époque par 20 Minutes comme un « supergeek », avait expliqué que MtGox avait été victime de mystérieux hackers. Ces derniers auraient, selon lui, exploité une faille inhérente au protocole de cette monnaie virtuelle pour siphonner l’argent.

Deux agents du FBI inculpé aux Etats-Unis

La police, elle, raconte une autre histoire. Selon la chaîne NHK, les autorités pensent que les bitcoins ont été envoyés sur un autre compte et que Karpelès sait ce qui s’est passé.

Pour compliquer le tout, l’affaire prend une dimension tentaculaire qui s’emmêle avec le procès de Silk Road, ce site underground où la drogue se réglait en bitcoins.

Récemment, deux agents du FBI qui avaient réussi à pincer le fondateur Ross Ulbricht ont été inculpés pour avoir volé des pièces virtuelles. Selon The Daily Beast, les agents auraient tenté de faire pression sur MtGox et Karpelès pour lui extorquer des fonds ou signer un partenariat. Devant son refus, ils auraient ensuite fait saisir les fonds américains de MtGox, potentiellement pour couvrir leurs traces. Le feuilleton ne fait que commencer.

Et dire qu’on allait sauver la Grèce avec ce machin là.