bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 25/11/15
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Le président  est un très vilain copieur. Il pique les idées du Front national, enfin tout ce qui ne mange pas de pain, et ce change surtout rien à une politique globalement néfaste pour notre pays.

Voilà maintenant qu’on invite les Français à sortir leurs drapeaux bleu blanc rouge.  Le pavoisement, ou l’absence de pavoisement, était une critique à la LE PEN.

Voyons, rappelez-vous qu’ici sur ce blog, j’avais signalé les pauvres mais courageux Français, arborant les trois couleurs dans leurs H.L.M., il y en a aussi,  dans le 14ème arrondissement de MARSEILLE, après l’élection d’un maire du Front national.

Ah, si seulement on voulait bien lire COMPLETEMENT le programme, ce serait nettement mieux pour nos vies.

 

JE RAPPELLE MOI QUE LE DRAPEAU TRICOLORE APPARAIT SANS ARRET DANS MES BILLETS MOI.

Par bernard.kuchukian le 25/11/15
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Ma parole, ils m’en veulent. Ils n’ont pas digéré la claque publique que je lui ai fait donner par le juge de l’exécution.

 

Je donne donc connaissance du recours que je forme ce jour devant la Commission de recours gracieux de l’URSSAF de MARSEILLE.

 

Au moment où il se pose la question de savoir pourquoi la Poste nous coute si cher, parce qu’il  lui faut créer des sources de revenus, ici donc les courriers recommandés qu’on doit vous adresser, comme pour aider aussi le sauvetage de ladite Poste,

 

Je vous saisis d’un recours gracieux (pour l’instant) contre l’avis de mise en recouvrement,  dont copie annexée avec mise en demeure du  24  novembre 2015,  reçu ce jour relatif à un solde et avec  majoration pour un total de 5.925 € que je devrais encore. Sur un principal de 6.493 €.

 

Je conteste évidemment cette histoire de fous, due à l’évidence à l’incompétence crasse du personnel de l’URSSAF. Des sanctions devraient être appliquées contre lui.  Sait-on seulement lire chez vous ?

 

 Je rappelle que j’ai déjà fait condamner l’URSSAF récemment par le JEX pour un abus de saisie attribution.

 

L’avis précité porte sur le 4ème trimestre de 2015. C’est écrit dessus.

 

A ce titre, j’ai déjà réglé :

 

5.622 €,  par chèque bancaire  sur le Crédit mutuel n° 0.509.254,  joint à ma lettre recommandée A.R. du 3 novembre 2015 d’affectation spéciale dudit règlement au 4ème trimestre en cause . Ce chèque a été débité  de mon compte le 6 novembre. Voici aussi son image émise au paiement par le Crédit mutuel, oui parce que lui, il est sérieux. Bref, ce règlement vous l’avez complètement omis.

 

871   € , par chèque bancaire sur le Crédit mutuel n° 0.509.257, le 6 novembre 2015. Ce chèque a été débité de mon compte le 12 novembre.

 

Le relevé de compte unique pour ces  deux paiements est annexé.

 

L’addition des deux règlements donne 6 .493 €,  exactement  ce qui est du au titre du 4ème trimestre de l’année en cours.

 

Il règne à l’URSSAF un très grand désordre strictement inadmissible et il serait temps que des tètes tombent, sans indemnité.
 

Salutations d’usage.

Par bernard.kuchukian le 24/11/15
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A Gilles HUVELIN, mon ami.

 

Je crois bien avoir écrit,  voici quelques mois sur « La  Marseillaise », notre hymne national, évidemment dans l’indifférence générale totale.

On évacue d’abord  la référence de « La Marseillaise » quant à  un quotidien communiste de la ville, régulièrement en faillite,  le tribunal de commerce local lui distribuant à chaque fois de nouveaux plans divers  et variés, plus souvent même  que pour la S.N.C.M.

Tout le monde se demande alors,   chaque jour, quand il s’en trouve un exemplaire au bistrot, car  en plus  c’est  par ailleurs bien fait, avec quels moyens on a pu l’imprimer, puisque personne ne le lit ailleurs. C’est qu’il n’y a plus de classe ouvrière à MARSEILLE, il n’y a plus d’activité industrielle du tout.

Il reste alors sa rédaction. A propos de laquelle le bruit circule chez les journalistes bien informés, ceux  qui me disent,  qu’on oublie souvent de la payer.

Revenons au chant de guerre.

Les paradoxes ne manquent pas ici.

L’ouvrage fut écrit par le fils d’un confrère (oui, son père était avocat, lui il sera militaire) de LONS LE SAUNIER. C’est dans le Jura.

Chantée pour la première fois à STRASBOURG, elle fut reprise à MARSEILLE, par des volontaires révolutionnaires qui allaient justement rejoindre l’armée du Rhin, là-haut, en Alsace. Je pense que le sens du remplissage des sillons de la chanson, ils s’en fichaient un peu.

Il est amusant de savoir que sa première présentation à MARSEILLE, par  ces authentiques  Marseillais du temps, eut lieu dans un débit de boissons de la rue Thubaneau, adjacente du célèbre cours Belsunce, aujourd’hui en plein quartier arabe de notre centre- ville.

La façade porte un immense drapeau bleu blanc rouge, que personne ne voit puisque personne ne passe par là.

Il était même question à moment donné  de fermer le petit musée qu’on y a ouvert un jour à la gloire de « La Marseillaise »: il a fallu qu’un confrère marseillais du nom de PAUTOT (Serge, je te salue) proteste au nom des Francs-Comtois de notre ville, car il en est un, pour honorer la mémoire de son célèbre pays.

Il est encore plus amusant de savoir que jamais absolument jamais ROUGET DE L’ISLE ne vint à MARSEILLE.

Quant aux Marseillais, pour reconnaissance à l’auteur de l’hymne national,  qui porte le nom de leur ville, ils ont appelé rue Rouget de l’Isle une artère  microscopique et minable, adjacente à la  célèbre rue Saint-Ferréol.

On y trouve trois professionnels, un coiffeur arabe, un marchand de produits pour la coiffure et un bistrot portant le nom de brasserie de …  Lyon. On n’invente pas des trucs pareils.

J’ajoute que « La Marseillaise » n’a apparemment jamais été traduite en provençal, et qu’en mairie d’AIX –EN-PROVENCE,  chez Maryse mon amie, on chante le « Coupo Santo » de MISTRAL, et en provençal bien sûr.

Pourtant, l’anecdote est formelle,  à l’époque, le préfet de MARSEILLE, venu au cimetière,  aux obsèques de MISTRAL, une fois celui-ci mis en terre,  avait bien déclaré : « on va enfin pouvoir parler le français ».

Par bernard.kuchukian le 24/11/15
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Il y a des mois,  voire des années que j’aurais du mettre en ligne ce billet.  

J’aurais eu beau jeu d’expliquer que le 1er alinéa de l’article 2 de la constitution de 1958 dit que le français est notre langue nationale.

Mais tout le monde s’en fout de la constitution.

Pourvu qu’on lise Voici et Gala, à défaut Paris Match un peu,  et qu’on pleurniche ça et là, y compris dans les églises, notamment, où tiens depuis Vatican II,  on doit cependant parler le français.

Quoi, on aurait encore dit que je ne comprends rien au monde d’aujourd’hui, que je suis un nostalgique des colonies, et à défaut de pouvoir me traiter de raciste – c’est dur quand on s’appelle KUCHUKIAN – on aurait dit que je suis réactionnaire.

Ou intolérant envers l’islam de France. Ou les deux mon capitaine.

Alors voilà, maintenant que les bienpensants ont parlé,  après des centaines de pauvres victimes de leur veulerie, les 130 du Bataclan ces jours-ci, voilà donc qu’un héraut du Parti socialiste, Monsieur Julien DRAY – et en plus il est Juif, il a du se rendre compte qu’en effet dans les synagogues, au moins,  on respecte la France- se rend compte enfin de la situation.

Il y a dans notre pays des millions de gens qui cultivent de ne pas parler le français, et au contraire de parler l’arabe. Par refus ABSOLU de s’intégrer.

La charia, rien que la charia plus les allocations familiales. Un chouia de haine du roumi en plus.

Et dans les mosquées improvisées, on prêche en arabe.

Et dans les radios locales offertes gracieusement à ces minorités,  les pauvres, on parle et on émet en arabe.

Que seuls les Arabes comprennent, parce que les Français ne parlent que le français,  et encore.

Alors, Julien DRAY,  qui vient enfin  de se réveiller, mais seulement  à coups de bombes, réagit enfin et exige qu’au moins les prêches ne soient plus dits en arabe.

Moi, je vous dis qu’il y a encore BEAUCOUP   de travail à faire.

In Challah, comme ils disent.

Par bernard.kuchukian le 23/11/15
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La question de la constitutionnalité de la loi dite GAYSSOT, qui réprime la contestation des  actes de négation,   mais seulement ceux  de la Shoah, autrement dit du génocide juif, avec l’intervention des parties,  qui viendront expliquer l’impact de cette mise en cause sur le refus de la répression de la contestation du génocide arménien, le tout à la suite de l’arrêt de renvoi de la chambre criminelle de la Cour de cassation  du 8 octobre écoulé, est à plaider au Conseil constitutionnel,  le mardi 8 décembre prochain à 9 H 30.

Nous y serons. Bien sûr.

Par bernard.kuchukian le 23/11/15
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Oui, les Français sont des ignares, des crétins naïfs.

Et qu’on ne s’étonne pas si excès inverse,  comme conséquence des dégats de la discrimination positive (quels cons ...), cette affaire ne se termine en ratonnades.

Ils croient que l’islam serait une religion comme les autres. Non, non et non. C’est une religion de guerre, l’histoire l’a montré.

Et de guerre, y compris en son sein.

Les sunnites sont majoritaires, or ils n’ont aucune organisation,  qui pourrait éditer une règle de comportement moral. On en voit les effets dévastateurs avec les waabistes d’Arabie saoudite.

Par ailleurs, maintenant qu’ATATURK est mort,  il n’y a guère que les chiites d’Iran, pour connaitre une organisation, allez, je l’écris, une organisation civilisée.

Par bernard.kuchukian le 23/11/15
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L’affaire TRIVIDIC met en lumière une étrangeté de notre système judiciaire actuel.

Une incohérence  grave même.

A grands renforts de publicité pompeuse, on nous a annoncé,  voici quelques années,  la mise en place de juges hautement spécialisés, triés sur le volet, accompagnés de parquets,  non moins spécialisés.

On a déplacé des cloisons, poussé des murs, fait des installations, etc.

Puis, une partie du soufflet du gâteau est retombée, paradoxalement au moment où il ne fallait pas.

C’est que l’ordonnance de 1958,  qui porte statut des magistrats,  limite à 10 années la présence d’un juge  dans une fonction d’instruction (c’est également le cas au tribunal d’instance – ce qui n’a aucun rapport, bien sur-)

Du coup, on découvre maintenant que Monsieur TRIVIDIC, que je n’ai pas l’honneur de connaitre, mais dont tout le monde dit qu’il est un excellent connaisseur, au moins  par la pratique acquise du monde du terrorisme actif, celui que nous vivons et allons vivre encore, bref que ce magistrat instructeur vient d’être nommé comme juge des affaires familiales à Lille.

C’est qu’il a du quitter son poste de juge d’instruction, parce qu’il l’occupait depuis 10 ans.

La seule chose à faire est en cours sous forme d’une proposition de loi,   qui sera déposée sous peu par notre confrère Gilbert COLLARD, député du Gard. Elle permettra, en cas de circonstances exceptionnelles, et celles actuelles le sont à l’évidence et malheureusement, de proroger pour dix ans de plus le mandat d’un tel juge d’instruction.

Au  besoin, je le suggère,  en  la fractionnant en deux périodes de cinq années  chacune, pour concilier autant que faire se peut le besoin de qualité exceptionnelle,  vu les circonstances,  et le risque de  dérive autoritaire du juge.

Par bernard.kuchukian le 22/11/15
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Ceci est le quatrième d’une série de quatre billets successifs et indivisibles,  sur le thème  de la synthèse juridique en fin d’année 2015 du centenaire du génocide.

A tous les nôtres.

 

Ils  sont seuls, comme détestés ou hais, c’est comme vous voulez,  par  leurs pairs marseillais.

Ils s’appellent Philippe KRIKORIAN et Bernard KUCHUKIAN.

Ils auront seuls, tous seuls, personne d’autre au monde qu’eux,  la tache aussi immense,  que noble de défendre  au CONSEIL CONSTITUTIONNEL,  pour leurs clients, proches ou amis.

Ils  les  défendront  à une audience de décembre à venir, en interventions,  d’ores et déjà retenues,   sur la question prioritaire de la constitutionnalité de la loi GAYSSOT.

Dans l’indifférence ou le mépris, on ne sait pas, du M.R.A.P., de la LICRA. Egalement intervenants.

Et de  tous les autres  bienpensants de ce pays.

Ils diront ceci, tout simple.

Ici appliqué au surplus à des centaines de milliers ou de millions de victimes, il est contraire au principe supérieur d’égalité,  il est injuste, il est, liberté d’expression ou non, car celle-ci doit être appliquée elle aussi avec l’égalité,  

Il est odieux,  en France républicaine,  en  tout cas inconstitutionnel, si la loi doit réprimer leurs contestations, de ne retenir alors que le génocide des uns et pas celui des autres.

Pourtant reconnu par la même loi, quelle qu’en soit.

Par bernard.kuchukian le 22/11/15
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Ceci est le troisième d’une série de quatre billets successifs et indivisibles,  sur le thème  de la synthèse juridique en fin d’année 2015 du centenaire du génocide.

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(Un  blanc,  pour dire : RIEN)

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A deux nuances  près cependant pas bien glorieuses :

 

1°. Le barreau de MARSEILLE  m’a poursuivi au disciplinaire,   parce que j’ai écrit ici,  sur « blog avocats » qu’il est raciste à la cause arménienne.

Sur ces poursuites, le conseil régional de discipline, C.R.D. n’a jamais rendu de décision, ce qui est légalement l’équivalent du rejet des poursuites.

Malgré cela, le même barreau me poursuit encore en correctionnelle pour injure sur le fondement des  mêmes faits.

L’affaire n’est pas encore à plaider. 

Il serait peut-être temps de l’abandonner.

Comme l’avait d’ailleurs  proposé,   je vois bien maintenant que c’était un moment d’égarement,   le bâtonnier GILETTA,  venu me demander audience à mon cabinet, vous avez bien lu,  à propos de l’affaire suivante.

C’est comme il voudra.

2°. Initiative d’un autre bâtonnier,  très imprudent, même dans sa conduite personnelle comme avocat, le même barreau a poursuivi mon confrère,  ami et avocat Philippe KRIKORIAN pour avoir manifesté son légitime courroux contre la plainte du président (heureusement désormais passé à la trappe) de la COUR DE JUSTICE DE L’UNION EUROPEENNE,  à Luxembourg. Ce dernier   lui reprochait d’y avoir engagé une procédure pour la défense de la cause arménienne.

Prudemment, les poursuites  disciplinaires précitées, remplacées cependant par d’autres ont été abandonnées devant le C.R.D.

Mais maintenues en appel. Je combattrai une fois encore pour ridiculiser  comme je l’ai déjà fait juger en appel, ces accusateurs d’opérette. 

 

Par bernard.kuchukian le 22/11/15
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Ceci est le deuxième d’une série de quatre  billets successifs et indivisibles,  sur le thème  de la synthèse juridique en fin d’année  2015 du centenaire du génocide.

C’est que la commission du barreau de PARIS,  ouverte sous le nom de PARIS-ARMENIE, ayant désigné nos confrères Vincent NIORé et Sevag TOROSSIAN,   comme co-responsables, organisera à la maison du barreau, 2 rue de Harlay, à PARIS  bien sûr, auditorium Louis Pettiti, un colloque sur le thème de « la négation  du génocide et de la liberté d’expression ».

On n’ose bizarrement  pas utiliser l’adjectif  « arménien » après génocide.

Y interviendront un député,  plusieurs avocats, des Arméniens et des non Arméniens, deux professeurs de droit, un Arménien et un non Arménien.

Ce sera le mardi 1er décembre prochain de 18 H à 21 H.

Qu’on lise l’affiche annexée.

Le barreau de PARIS est respectable.

Je n’en dirai pas autant du barreau de MARSEILLE.

Voir en effet  mon troisième billet, le suivant, indivisible.

C’est qu’au surplus,  deux avocats marseillais risquent fort de faire en sorte que le colloque parisien soit désormais complétement dépassé. Ce sera le thème du quatrième billet.