bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 20/11/15
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Et on dirait que ça marche.

 

Bravo.

Par bernard.kuchukian le 18/11/15
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J’allume la télé ce mercredi 18 novembre,  et je vois en direct l’intervention de la police à SAINT DENIS.

On tire donc autour de la basilique qui abrite les tombeaux des rois de France (et aussi  du dernier roi d’Arménie).

J’ai l’impression que personne n’a conscience de la symbolique dramatique de cette situation.

Mon Dieu, où en est-on arrivé par la duplicité générale ?

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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Lui qui évoque désormais la garde nationale.

En effet, page 9  du projet de Marine LE PEN aux présidentielles de 2012 :

Défense, Moyens de la liberté

Une garde nationale de 50.000 réservistes hommes et femmes sera constituée sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris) et mobilisables dans un bref délai. 

Je n’invente  rien, cherchez en ligne sur Internet.

Toujours se méfier des imitations.

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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J’ai bien peur que l’histoire bafouille.

Décidemment, l’Algérie est désormais partout dans l’actualité. 

J’entends l’Algérie de l’histoire de France, l’Algérie française. Mon pays.

Voyons, cette garde nationale, désormais  imaginée à l’Elysée n’est jamais que la résurgence des unités territoriales.

Elles  furent  créées en Algérie  en 1955, en réaction aux massacres  du Constantinois du  F.L.N. indépendantiste arabe, au cours desquels périrent  130 pieds noirs assassinés à coup de hache. Voyez la  terrible coïncidence des chiffres par rapport à vendredi soir.

Pour les créer, des décrets furent pris la même année 1955, et soit celle du texte sur l’état d’urgence, sous la direction du général LORILLOT, avant qu’il ne passe ses pouvoirs militaires au général SALAN. Les unités territoriales  ont compté en tout  200.000 réservistes territoriaux[. Elles étaient  définies dans les textes officiels comme « unités d'infanterie renforcées de personnels d'autres armes »[.

Ce fut le 20e bataillon des unités territoriales (20e BUT)

À l'origine,  elles étaient composées exclusivement d'« Européens », les Français musulmans étant alors affectés  ailleurs.

Les membres des unités territoriales étaient appelés au corps quelques jours par mois, en fonction des âges, et des activités. Leur présence était obligatoire. Ils étaient armés et faisaient patrouilles.

J’étais bien jeune, mais je m’en souviens parfaitement, par exemple,  nombre de membres de ma famille, y compris un frère beaucoup plus âgé que moi,  y ayant été appelés régulièrement.

L’expérience prit fin  une fois que le général CHALLE a eu  gagné la guerre sur le territoire, mais  qu’il avait été décidé à PARIS de l’indépendance,  en 1960. En ce temps-là, de GAULLE imaginait qu’en coupant le membre islamique de la France, il sauverait celle-ci.

Lisez Alain PEYREFITTE et les propos avec Jacques SOUSTELLE.

 

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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C’est comme aux beaux jours de   la IVème République,  au temps  de la guerre d’Algérie et de ses déchirements.

C’est vrai que les plus jeunes ne savent pas, tant ils ont été formatés à l’école, avec tant de bons sentiments à la con.

Je ne trouve plus la référence, mais je suis sûr de moi. 

Il est alors  président du conseil des ministres, le premier ministre du temps,  ou ministre tout court, un certain Maurice BOURGES - MAUNOURY.

On rapporte son envolée à la tribune de la chambre des députés : « Nous ne disposons d’aucun moyen,… (un temps) mais nous les emploierons tous ».

Applaudissements.

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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Si je comprends bien, cet après-midi, à l’Assemblée nationale, un député intervenait,  presque avec des trémolos dans la voix,  à propos de la disparition de la version sur papier du journal officiel (voir ce que j’écris sur le sujet voici quelques jours).

En voilà un qui a tout compris, sauf qu’au moins un autre a  réveillé les esprits en s’accrochant  sur les vrais sujets,  surtout du moment, avec un premier ministre qui, lui,  devrait soigner ses nerfs, car ses déclarations tonitruantes n’impressionnent plus que,  lui face à des réalités malheureusement dramatiques.

Et pendant ce temps-là, certains préparent un prochain coup d’Etat.

Je pense qu’ils ont soigneusement relu "le Coup d’Etat permanent ", publié en 1964 par  François MITTERAND, dont j’ai raffolé jadis à sciences po.

Sauf que l’autre François avait certainement plus de talent et que surtout le Charles, celui au cœur du coup d’Etat permanent, était,  lui, historique et d’une pointure exceptionnelle.

Bon, ce soir la Bourse de Paris remonte, preuve que les milieux financiers n’en n’ont plus rien à foutre.

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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La France doit accueillir la COP21 à partir du 30 décembre. Après les attentats de Paris, l’inquiétude est grande autour de la sécurité. Un arrêté  » a été publié dès samedi matin,  14 novembre 2015, le matin même, tout frais, au journal officiel,  au lendemain du massacre de Paris, autorisant, version officielle,  le service de santé des  armées  à fournir les hôpitaux civils en antidote contre les gaz neurotoxiques.

Voici in extenso.


Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l'utilisation de sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés

NOR: AFSP1527645A

ELI: http://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2015/11/14/AFSP1527645A/jo/texte

La ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes,
Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 3131-1 ;
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 721-2 ;
Considérant l'accueil sur le territoire français de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique de 2015 (COP21/CMP11) du 30 novembre au 11 décembre 2015 ;
Considérant l'accueil sur le territoire français d'un sommet de chefs d'Etat, préparatoire à la COP21, le 29 novembre 2015 ;
Considérant que le risque d'attentats terroristes et le risque d'exposition aux neurotoxiques organophosphorés constituent des menaces sanitaires graves qui appellent des mesures d'urgence ;
Considérant les données disponibles sur le sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA comme antidote spécifique dans les intoxications aiguës par les anticholinestérasiques (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates) ou par les médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques, dans un contexte d'urgence ou de catastrophe ;
Considérant que, malgré l'obtention d'une autorisation de mise sur le marché français délivrée par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé pour le sulfate d'atropine 40 mg/20 mL PCA, les contraintes de fabrication et d'étiquetage ne permettent pas sa mise à disposition dans des délais compatibles avec l'organisation de la COP 21 ;
Considérant qu'aucun autre médicament adapté à la prise en charge en urgence n'est à ce jour autorisé en cas d'exposition de personnes à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques) et qu'il convient de prendre toute mesure utile pour prévenir les atteintes graves pour la santé, en cas d'exposition d'un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés,
Arrête :

Article 1er.

A titre dérogatoire, le sulfate d'atropine solution injectable 40 mg/20 mL PCA, fabriqué par la Pharmacie centrale des armées, peut être acquis, stocké, distribué, prescrit, dispensé et administré pour la prise en charge des personnes exposées à des neurotoxiques organophosphorés (insecticides organo-phosphorés, neurotoxiques de guerre et carbamates, médicaments parasympathomimétiques ou cholinomimétiques), par les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente, conformément au protocole prévu à l'article 3 du présent arrêté.

Article 2

Le service de santé des armées approvisionne l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires qui met à disposition des services d'aide médicale urgente le sulfate d'atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA.

Article 3

Le service de santé des armées est chargé, pour le médicament mentionné à l'article 1er :

- de l'élaboration et de la mise en place d'un protocole d'utilisation ;
- de l'enregistrement et de l'analyse de toute déclaration de pharmacovigilance transmise au SSA dans les conditions prévues par l'article 4.

Article 4

La traçabilité du médicament mentionné à l'article 1er est assurée par le service de santé des armées.
Le recueil des effets indésirables et leur transmission à l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé et au service de santé des armées sont effectués par les professionnels intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente ou par les professionnels de santé prenant en charge les patients.
Le suivi nominatif d'utilisation du médicament mentionné à l'article 1er est assuré par les professionnels intervenant dans le cadre des services d'aide médicale urgente.
A la demande du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, le retrait des lots est mis en œuvre par le service de santé des armées.

Article 5

Le directeur général de la santé et le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 14 novembre 2015.

Pour la ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

B. Vallet

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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Tant qu’on peut encore s’exprimer.

 

“La France a connu hier ce que nous vivons en Syrie depuis 5 ans”. En duplex de Syrie où il se trouvait pour Europe 1, le journaliste Xavier Yvon a rapporté des déclarations de Bachar El-Assad.

Accueillant samedi matin une délégation menée par quatre députés Français dont Thierry Mariani, le président syrien a présenté ses condoléances à ses invités, après le drame qui a touché la France vendredi soir. Surtout, il a opéré un parallèle entre la situation en France et celle en Syrie.

Selon lui, notre pays vient de vivre ce que “vit la Syrie depuis cinq ans”, le terrorisme.

Il parait qu’on a parlé aussi du Liban et du Hezbollah chiite, lui qui vient d’être frappé aussi par des assassinats.  Peut-être parce qu’il aide et soutient les chrétiens du Liban.

Il ne faudrait pas qu’on aille chercher le Hezbollah pour protéger les chrétiens de France.

Par bernard.kuchukian le 17/11/15
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Il s’agit comme chaque fois de s’approprier les efforts des autres, et de prétendre qu’on a gagné, parce que c’est l’autre qui a fait le travail et qui a gagné, lui. Alors, les élus, qui sont restés inactifs et ont été mauvais, comme d’habitude, les élus qui ont trahi les intérêts de la profession, persistent et signent, viennent triompher.

C’est exactement ce qui se passe désormais avec la question de la libéralisation de la publicité ouverte aux avocats.

Untel, qui n’a jamais rien fait, ni osé dire quoi que ce soit, ça  ne fait pas, découvre le premier l’affaire, pardon, fait comme s’il l’avait découverte. Je parle de notre ami HUVELIN, qui est allé copié ce qu’il a trouvé sur LEXBASE ou au DALLOZ, ou je ne sais pas.

Comme c’est bien. On a gagné, on a  gagné, on est les plus forts.

Non, l’ami, tu n’as rien gagné.

Poursuivant le travail de son ami Bernard KUCHUKIAN, par qui le Conseil d’Etat a décidé un beau jour quez l’interdiction du démarchage faite aux avocats était contraire  à la directive services, ce qui a  conduit le C.N.B. à prendre acte et à s’exécuter dans les règles communes,

Philippe KRIKORIAN, encore ces deux Arméniens de merde,  est retourné au Conseil d’Etat, pour s’attaquer à l’interdiction  de la publicité. Qui profite aux plus gros, et réduit au silence les plus petits.

On est toujours dans le cadre de la directive services que le barreau de Marseille connait admirablement. Oui, j’en avais fait un cheval de bataille lors d’une élection passée au bâtonnat.

J’avais été battu par un certain François MAUREL, mieux coiffé que moi, qui avait déclaré  que la directives  services, on s’en fichait.

Et bien voici, mieux que les commentaires des uns ou des autres, voici l’intégralité de l’arrêt n°386296 du 9 novembre 2015,  du Conseil d’Etat, qui porte bien son nom, et la mention du rapport du rapporteur public, qui l’avait d’ailleurs communiqué au confrère, conforme.

Tout est dans le deuxième alinéa d’un article 15 du décret du 12 juillet 2015 prévoyant que la publicité permise aux avocats s’opère dans les conditions d’un autre texte, le décret du 25 aout 1972, lequel faisait interdiction  de la publicité en vue de donner des consultations, de rédiger des actes ou de proposer une assistance en matière juridique par voie de tracts, affiches, fils de cinéma, émissions de radio ou de télévision.

Et bien voilà, grâce à Philippe ; cet art. 15 de limitation  par ricochet des moyens de publicité est ANNULE ;

Et le Conseil d’Etat de dire que de telles dispositions d’interdiction sont incompatibles avec la directive services.

Voila, pour nous tous, Philippe KRIKORIAN a gagné, une fois de plus.

Il devra se contenter de l’opprobre de ses confrères aussi jaloux qu’incompétents, et Dieu qu’ils sont nombreux, de voir les traitres à nos intérêts professionnels du C.N.B. triompher pour un travail qu’ils n’ont pas fait

Et se contenter des 500 € que l’Etat lui servira dans un an ou deux au titre de l’art. 761-1 du Code de justice administrative. C’est le tarif (j’avais eu pareil pour mon contentieux sur le démarchage), au Conseil d’Etat en matière de R.E.P. – directive européenne.

Maintenant, il nous faut transformer cet essai. Et voir comment nous allons nous faire de la publicité comme le font déjà tous les autres, mais eux illégalement jusqu’ici.

Le débat est ouvert, tiens il est public.

Mais bon sang, parlez,  exprimez-vous, dites quelque chose.

Par bernard.kuchukian le 16/11/15
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Relisez moi.

Par bernard.kuchukian le mar, 27/07/2010 - 18:08

Les constitutionnalistes sont appelés à réfléchir à la question suivante:

Le président de la République peut-il appliquer l'art. 16 de la constitution de la République, mais avec effet territorial limité ?

Par exemple, la commune de Grenoble et/ou le département de l'Isère.

Ce que j'écris n'est pas totalement idiot. Historiquement, la seule application de l'art. 16 est celle de 1961, lorsque les quatre généraux d'armée Challe, Jouhaud, Salan et Zeller ont fait un putsch qui n'avait d'effet pratique que sur les communes d'Alger, Guyotville, Sidi-Ferruch, Staouéli et Fort de l'Eau. On a trouvé normal (l'art.16, pas le putsch) Avec application à la totalité du territoire de la République, qui allait à l'époque de Dunkerque à Tamenrasset (en fait jusqu'à Bidon V).