bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 16/11/15
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Oui,  honte de vous, de ce que vous avez dit jusqu’ici, écrit pensé.

Voyons, à l’exception d’un ou deux, tous les avocats intervenants sur notre blogosphère ont toujours été dans la compassion lénifiante.

Surtout, pas un mot plus haut que l’autre.

Mais, non ceux qui  expliquaient et annonçaient les catastrophes actuelles n’y comprennent rien.

Voyons,  vous avez vos grands principes moralisateurs et donneurs de leçons, vous saviez, d’ailleurs vous persistez et vous signez, en attendant  la suite des  attentats.

Les autres, c’étaient  des racistes, des fascistes, au mieux des exaltés.  

Les malheureux qui sont tombés par dizaines, et ceux qui tomberont par centaines, apprécieront.

Face à cela, c’était  bravo au brassage des peuples en France, vive les travailleurs immigrés, vive l’immigration, encore plus d’immigration, les portes et fenêtres ouvertes, vous voulez de l’argent en voici,  l’islam aimable et bienveillante, j’en passe et des pires.

Enfants des défaitistes de 1940 : ce n’est plus maréchal nous voilà, c’est Hollande nous voici.

Les  plus cyniques d’entre vous avez commencé d’écrire  des billets à destination des familles des victimes,  pour essayer de vous faire payer de gras honoraires,  sur des dossiers d’indemnisation.

Soyons bienpensants,  et bien comme il faut, surtout chez ceux qui brandissent la délicatesse, observons des minutes de silence, faisons de beaux discours, mais les affaires sont les affaires,

Pauvres musulmans assassins (les autres ne comptent pas bien sûr). Des citoyens comme tout le monde, mieux que tout le monde.

Au nom du tiers-mondisme incontournable, continuez de faire n’importe quoi. Même l’église sera contente : ça lui fera des clients à la messe.

Et puis Paris, ah Paris, on nous refera le coup de de Gaulle, vous savez Paris meurtrie, libérée,  etc.

Oui, désormais, c’est plutôt  « voir Paris et mourir … dans un attentat. »

Et puis les plus cultivés d’entre vous vont nous expliquer maintenant qu’il faut revoir notre politique extérieure. Ah bon. Oui, mais sans rien changer en France. Je ne comprends pas.

Hier, l’ennemi c’était l’Iran. Maintenant on va supplier les mollahs de faire la guerre à notre place. On va continuer  à vendre des armes,  à ceux  qui les offriront aux autres qui les utiliseront contre nous. Charmante politique extérieure.

On continuera aussi à poursuivre les responsables du Front national en justice sur plainte des émirs arabes fournisseurs des arbres des assassins.  Dans quelques jours, on va découvrir enfin que Bachar est devenu  notre ami.

On va même découvrir que les Kurdes sont nos amis, eux qui massacraient jadis les Arméniens, et sont pourchassés maintenant par  les Turcs, une fois  que ceux-ci ont terminé de financer les fous d’Allah en leur achetant leur pétrole au rabais.

Et moi,  qui comme un con,  que je suis essaie d’expliquer que ce qui se passe actuellement, c’est la suite de l’extermination,  un temps suspendue des chrétiens d’Orient,  en ce 100ème anniversaire du génocide arménien, dont tout le monde se fout tellement que mes pairs me poursuivent   même en correctionnelle,  parce que j’en défends la mémoire.

Sauf que les chrétiens, on les poursuit désormais  aussi sur notre territoire.  Ici, chez nous. Il ne manque guère maintenant que ce soit aussi dans les églises, comme en Irak. Allez, pleurez. 

Mais enfin, jusqu’à quand faut-il rester sourd, aveugle, et complètement abruti.

Par bernard.kuchukian le 16/11/15
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J’ai compris très jeune ce qu’est la loi du sol.

Qui fait de n’importe qui nait en France un Français,  même et surtout s’il n’en n’a rien à foutre et aussi s’il déteste la France et les Français.

Ça m’avait été expliqué par l’épouse, née DUBONNET, à Smyrne d’ailleurs,  – on n’invente pas un nom plus français que cela- d’un  ami d’enfance smyrniote de mon père, le regretté Max MISSIR.

Madame MISSIR posait la question suivante : « si une chate  met bas dans un four de boulanger, fait-elle des chatons ou des petits pains ? »

Si je comprends bien, c’est désormais la même chose avec les terroristes de vendredi soir.

Ils sont tous parfaitement français, nés en France, on dirait même qu’un d’eux a été repéré comme né en Normandie.

C’est un vrai Normand vous dis-je.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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C’est qu’on  est maintenant en état  d’urgence,  par la loi du 3 avril 1955 modifiée.

C’était à l’époque  un texte exceptionnel, du temps où l’Algérie n’était pas tout à fait  la France, avec des Français à part entière, puisqu’elle était sous la direction d’un gouverneur général,  qui était alors   le gentil Roger LEONARD, dont l’HOTCHKISS ou la DELAGE officielles, je ne sais plus, à conduite à droite, faisait rêver le jeune garçon que j’étais.

C’était juste avant l’arrivée de celui qui sera ensuite le chouchou des Pieds-noirs – moi compris- Jacques SOUSTELLE, le même qui fit revenir de GAULLE aux affaires le 13 mai 1958.

L’état d’urgence ne s’applique que dans des circonscriptions limitées géographiquement par décret. Elle est limitée dans le temps également.

Le préfet a alors pouvoir d’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans la circonscription, d’instituer des zones de protection, d’interdire les séjours. On peut aussi assigner à résidence, avec l’interdiction de créer des camps. 

Les salles de spectacles, débits de boissons, et lieux de réunions peuvent être fermés par décision du préfet.

Pour mon pays natal, l’Algérie, l’état d’urgence prévu pour  six  mois, a duré six ans.

Et après cela, l’Algérie n’a  plus  été française.

Je n’ose pas faire de parallèle avec la France algérienne.  Dans moins de six ans. 

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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Paul Reynaud au procès du maréchal Pétain.

« J’ai choisi (il parle de Pétain), je me suis trompé, c’est moi qui suis responsable, car j’étais le chef. »

 

Qu'on médite en haut lieu.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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Dans la pyramide des journaux légaux, il y a,  bien sûr, le   journal officiel de notre République, plus d’autres secondaires, accessoires.

Par exemple, le célèbre BODACC., bulletin des annonces civiles et commerciales.  L’empire traditionnel  du papier journal.

Cet empire s’est lentement décomposé,  et il vient de s’écrouler.

Le journal officiel classique n’a plus de support papier depuis quelque temps déjà, tout est en ligne,  et en plus c’est gratuit.

Quant au BODACC, il vient de faire son aggiornamento,  voici peu.  Fini le papier.  C’est vrai que lire tout le BODACC tous les jours, c’était  fastidieux.

Lui aussi,  il est non seulement désormais  en ligne, mais on peut s’y abonner  sur Internet, et c‘est gratuit, pour recevoir des alertes sur des affaires déterminées qu’on suit.

On sait que la loi MACRON vient de supprimer les publications  dans les journaux- papier d’annonces légales des cessions de fonds de commerce.

On peut s’attendre à ce que les actes des sociétés suivent bientôt. Constitutions, changements divers, etc.

Comment procéder avec le BODACC. ?

Bêtement, comme avant, c’est–à-dire par déclaration à faire soi-même  désormais (et non plus par le journal d’annonces légales comme par habitude passée) au registre du commerce à l’occasion de la formalité correspondant à la publicité légale. On paie alors.

LA SUITE ?

On peut imaginer que plus tard, ces formalités ne se feront plus au greffe du Tribunal de commerce,  dont le monopole en matière de registre du commerce va se déliter progressivement, au profit d’une administration,  du genre I.N.P.I.- Ce sont bien les Français qui l’ont mise en place en Algérie et en Tunisie, pour ces fonctions. Je sais que ça marche.

Ainsi donc, tout doucement, grâce au numérique, les choses changeront-elles. Et on paiera le BODACC., par carte de crédit.

Aussi donc,  les tribunaux de commerce,  dont la ressource première des greffes  avec le registre du commerce va se tarir lentement, finiront, c’est sûr, par être intégrés dans les autres tribunaux professionnels. Plus lentement, je vous le concède, qu’avec les plaidoiries devant le Conseil constitutionnel.

Les greffes civils,  fonctionnarisés,  pourraient très bien,  un jour où l’autre,  recevoir directement  les annonces légales des ventes aux enchères des biens immobiliers, avec un  paiement au BODACC. Aussi, consultation en ligne, etc.

Ca couterait infiniment  moins cher que par les journaux d’annonces légales actuels,  en support papier.

Protestez, dites tout ce que vous voudrez, je viens de décrire un processus INCONTOURNABLE, mais  simplement,  j’ai quelques années d’avance.

Voilà, je me suis fait encore quelques ennemis de plus. Vous savez, j’ai l’habitude.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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ENNAHAR est le site de télévision sur satellite du plus important tirage de la presse écrite algérienne (350.000 /jours).

Oui, parce que moi, je regarde aussi la télévision algérienne.

J’y apprends que l’extrême droite française organise des manifestations  anti-étrangers,  partout en France ; c’est sur ENNAHAR, et sur le bouquet  Free, canal 555.

Ah bon, première nouvelle.

Dommage que ce ne soit pas vrai contre certains étrangers et même contre certains français  de hasard car de simple naissance.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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Je puis rectifier  la rédaction de mon billet. Maintenant que je sais.

C’était une information  évidemment non officielle,  qu’on m’avait donnée hier soir, sans plus de précision pour l’instant. J’ignorais si elle est vraie et qui était  ce malheureux. 

Le journal en ligne SLATE parle de Valentin RIBET, 26 ans.

Avant d’aller plus loin ici,  dans mes réactions aussi légitimes qu’indispensables quant à l’abomination de vendredi soir, et la culpabilité non seulement des assassins, mais aussi par leur impuissance intellectuelle et matérielle des gouvernants,

Je veux exprimer ici,  en mon nom et aussi certainement aux noms des avocats de nos blogs,  nos condoléances,  non seulement aux proches de  toutes les victimes, bien sûr, c’est évident, mais aussi   et spécialement,  si c'était le cas aux proches de ce confrère.

Ce blog reste celui d’un avocat, je le rappelle.

D’un avocat qui ne doit pas se contenter de véhiculer l’information officielle, partielle, partiale et ainsi fausse.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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Moi, je refuse de respecter demain  la minute de silence, et si je le pouvais, je hurlerai ceci au même moment.

Et le drapeau tricolore de ce blog ne sera pas en berne.

Ce matin, dimanche 15 novembre 2015,  le journal officiel publie le 2ème décret présidentiel de l’année, le premier ayant été celui du 7 janvier 2015 une journée seulement, après le massacre de CHARLIE HEBDO.

Cette fois, il y a eu malheureusement beaucoup plus de morts et de blessés, et les Juifs n’étant plus seuls en cause, on est passé à trois jours, rien de moins.

Remarquons aussi que le  chef de l’Etat a eu très peur,  vendredi soir.

Il est  finalement dramatique de considérer  que les affaires de la France sont désormais gérées par une entreprise de pompes funèbres.

Remarquez, baisser les drapeaux, et respecter des minutes de silence, ça coute nettement moins cher  que de donner à l’armée et à la police les moyens financiers  et nationaux d’éviter la répétition de la suite à venir.

Par bernard.kuchukian le 15/11/15
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Voici maintenant le rappel d’un  temps que seuls les anciens ont connu, moi j’avais 14 ans, j’habitais à ALGER,  j’en ai 68: on parle de l’art. 16 de la constitution.

 

“”Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

“”Il en informe la nation par un message.

“”Ces  mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

“”Le Parlement se réunit de plein droit.

“”L'Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

“”Après trente jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d'examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d'exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.””

 

Cette hypothèse, je l’ai envisagée il y a des années, toujours dans le cadre de cette guerre civile larvée franco-française, à propos d’émeutes de beurs à Grenoble.

“La Légion doit – elle sauter sur Grenoble?” , telle était alors  la question.

 

L’art. 16 n’a été appliqué qu’une seule fois dans l’histoire de la 5ème République. C’était  en 1961, après le putsch des quatre généraux,  CHALLE, JOUHAUD, SALAN, et ZELLER,  et de leurs colonels, à ALGER.

Par cet art. 16, le président de la République  s’était alors  octroyé la totalité des pouvoirs, qu’il avait d’ailleurs tardé à rendre ensuite.

Il fallait au moins bien cela pour mettre fin à l’intégrité constitutionnelle de l’Etat, en abandonnant les départements algériens et sahariens.

L’art. 16, vestige de la débacle de 1940 et de l’abandon du pouvoir à un maréchal de France,  complètement gateux, voilà ce qui doit rappeler quelque chose d’aujourd’hui.

Spécialité française, il est  unique dans les constitutions des pays libres.

C’est un coup d’Etat constitutionnel, destiné, il faut bien le  justifier, à garantir l’intégrité du territoire,  face à l’ennemi extérieur.

Justement, en 1961, les constitutionnalistes avait disserté à loisir sur l’abus de droit correspondant.

C’est qu’ à ALGER, les  quatre putschistes sur le Forum, au 2ème étage du  Gouvernement général,   avec leur collection de 20 étoiles de généraux d’armée,  et leurs passés militaires irréprochables,   n’avaient   surtout rien d’ennemis de la France. Surtout pas.

Finalement, comme il fallait en finir avec l’Algérie, on n’avait retenu du texte que le fonctionnement des pouvoirs publics était interrompu à ALGER.

Oui,  c’était le  chef lieu d’un département français, car, le saviez vous, l’Algérie, c’était la France.

Remarquez que c’était  un peu  vrai, car  l’interruption  l’était par le  refus légitime d’obéir au pouvoir central établi à PARIS.

Remarquez aussi,  qu’en 1940,  par rapport au pouvoir central,  transféré dans un hotel de tourisme,  à VICHY, ça avait été la meme chose.   C’était également dans un hotel de tourisme, d’ailleurs de LONDRES, par le général   de GAULLE  à LONDRES, lui   avec comme seul exécutant  un lieutenant,  certes diplomé de sciences politiques, son aide de camp CHAUDRON DE COURCELLES.

 

Telle  n’est,  sans doute pas encore, ce qu’à Dieu ne plaise jamais,  la situation en France aujourd’hui.

Le département de la Seine-Saint-Denis n’a pas encore proclamé son indépendance,  comme un Kosovo à la française.

 

Et on  a  donc encore  un peu le temps pour  transférer ailleurs et en sécurité provisoire,  les tombes des rois de France (et aussi  celle du dernier roi d’Arménie, un LUSIGNAN),  toutes  actuellement dans la basilique de SAINT-DENIS.

Quant au président de la République, il a pu s’enfuir du stade de France, justement dans le sus-dit département.

 

C’est  sans doute seulement pourquoi, les publicistes de service se sont  rabbatus sur l’art. 18 de la meme constitution, qu’on  servira demain à VERSAILLES aux députés et sénateurs.

Voici le texte.

 

ARTICLE 18.

“”Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat.

“”Il peut prendre la parole devant le Parlement réuni à cet effet en Congrès. Sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote.

“”Hors session, les assemblées parlementaires sont réunies spécialement à cet effet. “”

 

Alors, le spectacle actuel,  décadent ou compassionnel, appelez comme vous le voudrez, se poursuivra, avec un organisateur en chef,  spécialiste en commémorations tragiques de tout genre.  C’est bien  ainsi que pratiquait  le vieux maréchal gateux. Les Français seront contents.

 

Personne d’autre  ne parlera que le président, au juste, quel président, celui du Sénat ou celui de l’Assemblée nationale,  ce qui convenez-en,  est un comble dans un parlement.

On interdira donc la parole à la représentation nationale.

 

D’un mot: FERMEZ LA.

Des députés se lèveront, j’espère que d’autres non, et tous écouteront le discours, un de plus, qui leur racontera les memes balivernes.

On chantera la Marseillaise. On observera une minute de silence.

Ou le contraire.

 

Faites au mieux.

 

Et puis, on rentrera à la maison.

Tranquilles,  jusqu’au prochain attentat.

Tant qu’on est en vie, n’est-ce pas ?

Allez salut.

Par bernard.kuchukian le 14/11/15
Dernier commentaire ajouté il y a 3 années 2 jours

 

Il faut cesser de pleurer,  oublier la compassion habituelle, et surtout ne pas se taire dans des minutes de silence idiotes.

Il faut surtout hurler contre les responsables de la gabegie actuelle.

N’ayez pas la mémoire courte, ce qu’on vous raconte maintenant, on vous l’a déjà dit voici  quelques mois à peine avec les exécutions à Charlie Hebdo. Quoi de neuf depuis lors ?

Rien du tout. Non près de 130 malheureuses victimes nouvelles,  plusieurs centaines de blessés graves,  et un président de la République obligé de prendre la fuite dans un stade assiégé.  Exfiltré comme ils disent.

J’allais oublier : un procureur de la République qui convoque une conférence de presse,  mais qui  ne prend pas de questions.

« Je suis Charlie ». Crétins dangereux pour les autres. Ils sont maintenant Paris on t'aime ou une connerie du meme genre, et après ils seront la France toute entière. Mais dans quel état ?

 

 

Vous voulez quoi encore ? La suite ?