bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 22/01/16
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On se souvient des vertueuses protestations des moralistes  gauche,  anti colonialistes et anti fascistes,  et tout ce que vous voulez,  à propos de feu le commandant Hélie DENOIX DE SAINT MARC.

Héros de la Résistance, en Indochine puis en Algérie française aussi. Mais triple taches infâmes selon eux.

Première tâche, le putsch d’ALGER,  en avril 1961, avec les généraux CHALLE, JOUHAUD, SALAN et ZELLER. Puis la prison. Puis l’amnistie, et même la réhabilitation,  par décision du président MITTERAND,  comme tous ceux de l’O.A.S.

Quand je pense au regard aussi haineux qu’imbécile  et ignare de celles et ceux  à qui je vante l’O.A.S. lorsque j’en ai l’occasion

Deuxième tâche, son engagement politique en Vaucluse, avec le Front national. Ce qui n’empêchera heureusement pas sa grand-croix de la Légion d’honneur.

Et puis, troisième tache, le conseil municipal de BEZIERS –encore le Front national- qui donne son nom à une rue de la ville, au lieu de la honteuse dénomination du « 19 mars 1962 », date des accords d’EVIAN,   eux aussi honteux  que  scélérats.

Pendant ce temps-là, le journal officiel de ce matin publie un arrêté du premier ministre,  socialiste de notre pays,  donnant la liste des personnes choisies récemment dans une promotion « HELIE DENOIX DE SAINT-MARC » au très officiel Institut de hautes études de défense nationale.

Par bernard.kuchukian le 20/01/16
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Non, pitié ne le lisez pas.

Car  deux pages centrales étalent littéralement les horribles turpitudes judiciaires de la ville.

On va commencer par  vous y parler d’un Bernard TAPIE,  qui aurait bénéficié dans le temps de la bienveillance d’un ancien avocat aixois, bien en vue, devenu, sans le concours d’entrée à l’E.N.M. (je crois bien qu’il m’en voulait) magistrat et président de chambre  correctionnelle à la Cour d’appel.

Puis des détournements de plusieurs millions d’euros d’un célèbre et si sympathique administrateur judiciaire local, aujourd’hui décédé,  en ne rappelant surtout pas qu’il avait non seulement la confiance de tout le monde, j’en étais un,  mais aussi l’oreille du Tribunal de commerce de notre ville.  Je crois bien que ces détournements ont crevé le fonds de garantie de l’assureur national de représentation des fonds de la profession.

On parle  un peu de son successeur – heureusement pas dans le coup, et maintenant en retraite - .

Enfin d’un dernier en date, anciennement installé à Manosque, Digne puis Aix en Provence.

Celui-ci, qui avait son cabinet dans la même rue que le mien, exactement  de l’autre côté de ma rue,  est en prison depuis quelques mois. On lui reproche rien moins que d’avoir organisé un commando de gros bras du milieu pour exécuter une importante et ancienne condamnation  contre un ancien associé de Bernard TAPIE, avec une faillite de l’époque de l’O.M.

Il parait qu’il y aurait eu plein d’écoutes téléphoniques : il serait cocasse qu’elles aient eu lieu dans un central téléphonique,  qui jouxte l’immeuble de mon cabinet, donc dans la même rue

Encore heureux que l’administrateur,  que les journalistes du Monde  chargent clairement,  ne soutienne pas,  sait-on jamais,  qu’il aurait agi ainsi faute de pouvoir payer un avocat en charge de procédures d’exécution forcée sur les biens immobiliers du débiteur. Ou pire parce qu’on lui interdisait de prendre un tel avocat (c’est généralement mal vu au Tribunal de commerce, sauf pour certains, je connais ADMIRABLEMENT le sujet).

Non, par pitié ne lisez pas Le Monde de demain 21 janvier.

Par bernard.kuchukian le 19/01/16
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REUTERS rapporte  que des milliers d'enfants cheminent sur la route des réfugiés entre la Turquie et l'Europe du Sud-Est et  risquent de mourir de froid dans les quinze jours, a annoncé mardi l'Unicef.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) annonce des températures inférieures à la normale et de lourdes chutes de neige dans les deux prochaines semaines dans l'est de la péninsule des Balkans, en Turquie, dans l'est de la Méditerranée, ainsi qu'en Syrie, au Liban, en Israël et en Jordanie.

"De nombreux enfants qui sont en route n'ont pas de vêtements adéquats ni l'accès à une nourriture correcte", a déclaré un  porte-parole du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

Prié de dire si les enfants pourraient mourir de froid, il a déclaré: "Le risque est clairement très, très élevé."

 

Voilà qui nous rappelle le génocide arménien de 1915 et les grands  transferts de populations.

Pardon, excusez-moi, je défends le mensonge arménien, celui  qui n’a pas droit au respect constitutionnel.

Par bernard.kuchukian le 19/01/16
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Ceci s’exprime avec clarté au 120ème  considérant de sa décision du  10 février 2009, affaire Serguei Zolotoukine c. Russie. Requête 14939/03.

Le plaignant avait été condamné pour des actes perturbateurs mineurs dans le cadre d’une procédure administrative (ici équivalente à du disciplinaire) qui doit être assimilée à une procédure pénale au sens autonome que possède cette expression dans le cadre de la convention européenne des droits de l’homme.

Après que cette condamnation fut devenue définitive, plusieurs accusations en matière pénale furent portées contre le plaignant. La plupart d’entre elles avait trait aux mêmes comportements à des moments différents et dans des lieux différents. Toutefois l’accusation d’actes perturbateurs renvoyait précisément au même comportement que celui visé par la condamnation antérieure pour actes perturbateurs mineurs et (c’est moi qui souligne) elle englobait en substance les mêmes faits.

 

A la lumière de ce qui précède (121ème considérant), la Cour estime que les poursuites concernaient essentiellement la même infraction que celle pour laquelle il avait été antérieurement condamné part une décision définitive. Dans ces conditions, la Cour condamne la Russie à d’assez lourdes sommes pour avoir fait condamner une deuxième fois l’intéressé sur le fondement des mêmes faits.

 

Ce qui compte finalement pour le non bis in idem, ce sont des faits.  Pas leur habillage juridique.

Par bernard.kuchukian le 19/01/16
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Et encore moins une injure raciale. C’est ce que vient de juger voici moins de deux heures la 11ème chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Marseille (notre 17ème chambre locale). 

Elle a ainsi relaxé purement et simplement une députée socialiste Marie Arlette CARLOTTI, par ailleurs ancien et éphémère ministre de François HOLLANDE, qui avait,  parait-il dit à un confrère parisien d’’origine nord-africaine qu’il était l’arabe de service, dont,  au demeurant, elle ne voulait pas sur sa liste électorale.

J’ajoute qu’à l’audience, le président qui venait de rendre la décision avait préparé plusieurs tirages sur papier des points essentiels de la décision rendue, qui ont été remis tant aux avocats concernés qu’aux deux représentants de la presse présents. C’est en  dire l’importance.

Signé,

Bernard KUCHUKIAN,

Lui, avocat arménien de service,  ainsi poursuivi par ses pairs devant cette même chambre (à suivre,  celle-là).

Par bernard.kuchukian le 17/01/16
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Et oui, pendant ce temps-là, le président de la République fait du cinéma.

Il est ainsi allé en inaugurer un à Tulle ces jours ci. Bon, on nous dit que c’est un grand cinéma. Il fallait au moins cela.

Par bernard.kuchukian le 17/01/16
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Dans son journal au 23 aout 1940 (pp. 151-152).

« « Le désarroi des juifs est effrayant. Au moment de l’avancée allemande, Adhamar, le professeur à la Sorbonne, a échoué à Toulouse avec sa famille. Là, il  a supplié les autorités de lui procurer un avion pour gagner l’Amérique. Il parait que son désarroi et sa véhémence avaient un caractère tragique. Ce grand  savant, comblé d’honneurs, n’imaginait pas que l’on put lui refuser quelque chose. Il se roulait par terre. Il voulait le passage pour douze personnes. Toute une tribu ! On ne voulut rien entendre. Aujourd’hui, il est toujours là-bas  avec les siens. Il n’a plus le sou  et vit dans une baraque. On voit le matin madame Adhamar faire son marché  et prendre la queue à la porte des fournisseurs. » »

Par bernard.kuchukian le 17/01/16
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Et à la mère.

Il y a quelque part,  dans l’ordonnance N° 2015-949  du 31 juillet 2015 qui change les modalités de la représentation aux élections dans les barreaux,  un quelque chose qui  fait penser à  la défense de la famille traditionnelle.

On nous dira bientôt peut être si le binôme sexuel désormais certain pour l’élection au conseil de l’ordre l’est aussi pour celle du bâtonnier, qu’il faut alors appeler bâtonnat, puisque ça redevient une fonction.

 On nous dira aussi ce qu’a pensé le pouvoir règlementaire devenu législateur quant à l’époque d’application du texte nouveau. Je soutiens sans pouvoir être contredit par personne que le principe général est celui de l’application immédiate de la loi, et lorsqu’on en décide l’application différée, l’expression  doit alors être claire. L’ordonnance  fait d’ailleurs bel et bien une distinction :

Pour les médecins, les pharmaciens, les infirmiers, les kinésithérapeutes et les pédicures podologues, la réforme s’applique « au fur et à mesure des élections », mêmes partielles, et nominations postérieures au 1er janvier 2017 (art. 13, I)

Pour les architectes, avocats, experts comptables et géomètres experts, la réforme s’applique aux renouvellements intervenant à compter du 1er janvier 2016. On dit bien spécialement «  les renouvellements » et non à « les élections pour les renouvellements (art. 13, II).

Mais au juste, qu’a-t-on voulu faire avec cette réforme ?

Il n’est pas un hasard  que l’ordonnance ne comporte que les signatures du président de la République, du premier ministre, de celui (qui est celle) des affaires sociales (et des droits des femmes), et d’une secrétaire d’Etat aux droits desdites femmes. Point de signature autre, notamment pas celle du garde des sceaux, dont on peut supposer que les services à la chancellerie auraient détecté  et empêché les difficultés que nous constatons actuellement et que la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE est appelée à juger le 21 janvier.

Quelque part,  il y a dans cette réforme un peu de reste de la gouvernance de l’époque communiste de la Roumanie, vous  savez avec à sa tête le couple CEAUCESCU,   qui a si mal fini. Mais comme nous sommes des gens nettement plus sérieux,  et respectables, on pense tout simplement à la famille traditionnelle : le barreau est une grande famille.

Pourtant, un  vieil ami de la faculté de droit, qui commença sa carrière  ici à MARSEILLE,  et un peu dégouté par  une campagne de calomnies  aussi abominables que scandaleuses contre lui, l’avait terminée comme bâtonnier  dans une ile du Pacifique, me disait souvent. « Oui Bernard, une grande famille … de p... . »  Le ton était  sans aucun doute exagéré. 

Mais la notion de famille y était. Et dans la famille, il y a le couple qui fait les enfants.

C’est d’ailleurs ce qu’avait dit un jour à telle audience solennelle de la Cour d’appel tel ancien bâtonnier, évoquant les confrères comme ses « ouailles ». Ce qui avait choqué un autre confrère, ami, lui, et s’était terminé par une plainte qui a atteint jusqu’à la place Vendôme.

 

Pas dans la famille du mariage homosexuel, non,   uniquement dans la famille traditionnelle,  un homme – une femme. Eux font des enfants.  Encore que certains de ces enfants peuvent ne plus être traditionnels. On aurait alors des œufs d’autruche, comme les appelait l’auteur dramatique et académicien français André ROUSSIN (qui était marseillais, je le rappelle) dans sa célèbre pièce de théâtre.

Et bien la réforme de l’ordonnance du 31 juillet, c’est aussi cela. La mise à la tête de la famille d’un couple  de sexes différents, pas nécessairement marié d’ailleurs, et pourquoi pas possiblement ?

Indépendamment de ces considérations générales, la réforme a du bon, tiré de la pratique familiale.

Voyons, dans un couple traditionnel,  j’allais écrire normal en pensant à la campagne électorale qui a amené au pouvoir l’actuel président de la République,  présenté à l’époque comme « normal », dont le gouvernement  doit être également normal,  il y a toujours une répartition des tâches, des secteurs réservés.

Dans le subconscient des rédacteurs du texte, on a dû penser à cela, en se disant peut être qu’un homme et une femme,  se répartissant à égalité les fonctions de bâtonnier, le feraient comme on le fait des  taches sur les avocats de l’ouaille avec  l’autorité parentale  de l’art. 371-1 du Code civil.

L’ennui est que les avocats ne doivent pas être  des enfants,  et que ceux qu’ils élisent sont  dans la catégorie du PAIR (P.A.I.R.) et non du PERE (P.E.R.E.)

Du coup,  je  dédicace ce billet, chère Geneviève,  à la future maire du palais.

Par bernard.kuchukian le 13/01/16
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Ce débat,  irréel,  va ajouter désormais notre pays, et concerner les Juifs de France, qui – je le rappelle tout de même – constituent une minorité  quantitative dans notre  pays, éminemment respectable, face à des islamistes « actifs »,  qui sont une autre minorité. Qui l’est beaucoup moins. Respectable.

L’immense majorité des Français n’en n’a rien à faire.

Et pourtant, le débat est désormais au sein même du judaïsme français.

Le Conseil constitutionnel vient de nous rappeler que rien n’est plus important que la défense de la mémoire de ceux du génocide de la Shoah.

L’autre génocide, celui des Arméniens, étant chose négligeable. Si c’est quelque chose. Il est ainsi des minorités respectables et d’autres, beaucoup moins. Enfin, une autre rien du tout. Non.

Pourtant, tout le monde trouve la chose normale, banale. Acceptable.

Or, tout le monde ne voit pas et ici il est immédiat l’effet concret de la conduite actuelle quant au respect des autres.

Moi, je continue à ne pas l’accepter et trouve,  du coup,  le débat sur la kipa parfaitement déplacé.

Oui mais, je suis cohérent, moi.

Car je  connais  un peu et  par ailleurs le président du consistoire local, à travers ses démêlés judiciaires célèbres à Marseille.  J’ai même plaidé contre lui, … pour un entrepreneur  tunisien.

Je comprends son pragmatisme, c’est un homme d’affaires redoutable, et aussi désormais un sage.

Mais sa sagesse est dangereuse, car elle est aussi un aveu de faiblesse grave.

Et du coup il faut approuver la réaction du grand rabbin de France.

Tiens, si le Conseil constitutionnel n’avait pas rendu la décision qu’on sait,  de refus de considération  du  génocide arménien, j’aurais été fier d’arborer désormais et  publiquement l’une de mes trois kipas.

Oui, j’ai en trois, résultats de cadeaux d’amis juifs,  de participation à des cultes à la synagogue ou de voyage en Israël.

Par bernard.kuchukian le 12/01/16
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Suivez-moi  cinq  minutes.

Il y a cent ans, les Turcs, pardon les Ottomans, font assassiner les Arméniens par leurs troupes et dans les montagnes par les Kurdes.

Avec 1.500.000 victimes (et je ne compte pas ici les 500.000 Assyro-Chaldéens), le  problème arménien a disparu en Turquie moderne.

Il n’y a plus non plus d’empire ottoman. Après les Algériens, les Tunisiens,  Roumains, les Bulgares, les Grecs, les Croates, les Bosniaques, les Albanais, les Grecs, qui l’avaient quitté avant 1914, les Syriens, les Libanais, les Palestiniens, les Egyptiens, les Irakiens, les Jordaniens, et les Arabes, sans compter tous ceux des Emirats, les ont quittés aussi après 1918.

Presque rien dans ce coin (sauf localisé en Irak) pendant 100 ans. Et puis, l’année anniversaire du génocide arménien de 1915, c’est à nouveau la guerre là-bas. Pas seulement la guerre civile. La guerre tout court.

En en Irak, déchirée par ceux qui maintenant veulent prendre le contrôle de la Syrie. Du coup, les Turcs essaient de rentrer dans le jeu.

Le double jeu.  Qu’on dirait, kils ne contrôlent pas.

Ils aident ceux qui veulent tuer la Syrie, car ils aimeraient bien la dépecer comme ils ont fait un tout petit peu jadis avec le sandjak  d’Alexandrette (Iskenderun aujourd’hui). Sauf que sur ce coup là, il y a aussi les Kurdes, qui  voudraient bien en profiter pour prendre leur indépendance.

Alors, les Kurdes font comme s’ils aidaient objectivement les Syriens, sauf qu’au lieu d’aider à chasser les Islamistes  Daech de Syrie, ils voudraient bien s’attaquer aux Turcs. Et désormais, c’est fait, ils s’attaquent aux Turcs. Dedans, chez eux.

Ceux-ci ne savent plus bien où aller désormais. Les Syriens ne peuvent être leurs alliés, et les islamistes de Daech non plus, car le risque est grand de leur alliance objective avec les Kurdes.

Et les Kurdes menacent du dedans l’intégrité territoriale de la Turquie. Drôle d’histoire, il y a cent ans, les Kurdes étaient des alliés des Turcs contre les Arméniens. Bon, c’est vrai, il n’y a plus d’Arméniens à tuer. Alors, les Kurdes tuent les Turcs.

En France, évidemment on ne comprend rien. On aime bien les gentils Kurdes (qui sont d’anciens assassins, et à nouveau des assassins), plutôt que les Turcs (qui sont d’anciens assassins, mais sont désormais des victimes). On dirait qu’à Marseille hier un Kurde (que les radios anglo-saxonnes appellent un Turc) a voulu tuer un Juif.

C’est qu’objectivement, les Israéliens redeviennent amis des Turcs, dont ils s’étaient  un peu éloignés. Mais ils ont besoin de leur ciel pour les exercices de leur armée de l’air.

 

Mais les Israéliens sont ennemis des Syriens. Et des islamistes  aussi.

Dans cette affaire, les Arméniens d’Arménie sont hors du coup.  Ouf. On leur fout la paix. Déjà, ils sont copains avec les Iraniens.

Il est vrai qu’ils ont  surtout la protection des Russes. Lesquels Russes doivent bien s’amuser de cette redistribution de cartes.

Car il suffit qu’ils  tapent un peu du poing sur la table, et ça se calme.

Il faudrait donc que les Turcs et les Russes fassent la paix, qui profiterait aux Syriens.

Si dans la redistribution, on pouvait régler la question du génocide arménien, comme ça, pour le fun et l’histoire, ce serait parfait.

Je pense à l’instant  et finalement aux confrères marseillais qui étaient allés  voici quelques années à Istanbul  aux frais de notre barreau soutenir les Kurdes…

 

Et même au récent message de soutien du président du C.N.B. parce qu’un avocat kurde plus ou moins terroriste a été éliminé sans doute par la police turque.

Tant il est vrai qu’ici, personne ne comprend rien. Enfin, ne veut rien comprendre.

Les Bizounours ne comprennent plus.