bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 24/07/16
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C’est à regretter  aujourd’hui que le constitutionnaliste de 1958   se soit  trompé de déclaration des droits de l’homme,  à laquelle s’appuyer dans le nouveau texte constitutionnel.

A l’époque, il est évident que Michel DEBRé, père à la fois de la constitution nouvelle et de Jean-Louis DEBRé, ancien président du Conseil constitutionnel, qu’on finira un jour où l’autre par dire le père de la question prioritaire de constitutionnalité, donc il est évident que Michel DEBRé ne pouvait pas faire autrement que de retenir seulement la déclaration de 1789.

On n’a donc pas retenu le texte de la déclaration du 24 juin 1793.

C’est que l’art. 35 posait évidemment problème en pleine guerre d’Algérie.

Maintenant qu’on est en guerre de France, on ferait bien de sse souvenir du texte de 1793 :

 

Voici :

Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.

Article 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.

Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Par bernard.kuchukian le 24/07/16
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Qui,  Dieu merci n’est pas cardinal, et fait plutôt dans les trouillards imbéciles et  donc dangereux.

« La Provence » du jour lui donne la parole et là,  il demande « de ne pas flatter ce sentiment de peur qui habite tout homme ».

Sauf que cette jolie phrase, il ne la fait surtout pas sienne quand il prétend  qu’il ne faut pas amalgamer les terroristes et les musulmans (ah bon ?).

Et qu’il prétend qu’il ne faut pas faire des religions la  cause de tous les malheurs.

Phrase malheureuse s’il en est : en effet, il n’y a guère désormais qu’une religion et une seule dont les débordements non contrôlés par une absence totale  de hiérarchie responsable. C’est l’islam.

L’entretien de l’archevêque fait aussi suite directement et peut être (il faut bien que quelqu’un de responsable ait le courage de lui dire son fait à la série de billets  que j’ai écrits ici sur ce blog.

Sauf qu’incapable d’aller au-delà d’évangiles qui n’ont surtout pas dit qu’il fallait se faire assassiner tranquillement, il  n’a pas lu ni compris la référence de Mustapha KEMAL.

« « Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies » ».

Alors, pour faire dans le coup, il fustige le populisme – allez, c’est encore la faute du Front national- , il nous refait le coup de la trahison abominable de l’église d’Algérie avant l’indépendance, il rêve d’être un nouveau cardinal DUVAL,  à tout le moins un abbé SCOTTO (1) et peut être de subir quelques décapitations, sans compter  quelques  transformations d’églises en mosquées.

Et ce n’est pas tout, il va profiter d’un voyage à Cracovie pour aller aussi prier à Auschwitz.

Quel trouillard démagogue.

S’il avait eu un peu de foi, je l’aurais bien vu aller en Turquie visiter les quelques chrétiens qui y sont encore, et en quel état.  Faute de monument aux 1.500.000 de morts arméniens, et aux 500.000 assyro –chaldéens, avoir le culot et le respect de parcourir un peu du chemin de croix qu’ils ont subi au nom de leur foi en 1915.

Mais, cela Monseigneur PONTIER n’en n’a surtout pas le courage.

C’est simplement un démagogue ordinaire et généralement quelconque à l’usage d’un quotidien de moins que rien,  « La Provence ».

Enfin, il a fallu 100 ans pour que le pape François reconnaisse et condamne le génocide arménien.

Et on constate qu’au moins à l’intérieur de l’église de France, ça ne suit pas.

 

Tout jeune, j’ai personnellement connu ces deux sinistres personnages pour l’histoire ders Français d’Algérie. Le second en particulier, l’abbé SCOTTO, puisqu’il a été nommé en 1955 ou 1956 curé de Bab el Oued, où j’habitais. Il s’était fait connaitre pour avoir recueilli un terroriste du F.L.N. au presbytère et avoir donc eu quelque démêlé avec la justice du temps. Mon père regrettera jusqu’à la fin de sa vie de n’avoir pas eu le courage d’aller publiquement porter contradiction contre ses prêches à l’église. Quant à la mère, elle me retira purement st simplement du catéchisme, après une sortie mémorable faite à l’abbé SCOTTO, en lui déclarant qu’elle ne pouvait laisser son fils aux mains d’un support des fellaghas. C’est pourquoi, je n’ai jamais fait de communion solennelle. D’autres mères de Bab el Oued suivirent. Je me porte admirablement de n’avoir jamais reçu la communion solennelle.

Plus tard, l’église de Bab el Oued, Saint-Joseph, qui était celle des petites  gens du quartier, des Espagnols, des Napolitains, tous plus croyants et pratiquants les uns que les autres, leur église, bien avant celle de ce sinistre traitre,  fut plastiquée par nos amis de l’O.A.S.

Suivant les vœux du sens de cette histoire-là,  voulue par l’église de France en Algérie, elle est aujourd’hui devenue une mosquée. Celle de Bab el Oued.

 

Par bernard.kuchukian le 24/07/16
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Voici le commentaire du prince de METTERNICH (1773-1851) sur les Anglais applicable, c’est évident, au Brexit:

« « Les Anglais ont davantage de bon sens qu’aucune autre nation, et ils sont fous ».

Par bernard.kuchukian le 23/07/16
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Il y  quelques mois, je signalais,   dans l’indifférence totale – comme d’habitude dans ma profession - qu’à ma connaissance la première,  et peut être la seule, Madame LE PEN attirait l’attention sur les risques de voir Windows 10  bafouer les règlementations françaises en matière de collecte des données et de suivi de la navigation.

 

Voici qu‘il parait maintenant que la C.N.I.L. a relevé de « nombreux manquements » à la loi.

 

Ah bon, la présidente avait donc raison.

 

On ne peut pas s’empêcher alors de penser à toute la profession, sauf les Parisiens,  et à  l’époque où on nous imposé le boitier Navista, en nous expliquant que sans lui, il n’y aurait pas de confidentialité de nos échanges.

 

Nous avions eu beau expliquer ici dans le vain combat marseillais que la petite poignée que nous étions,  avons mené avec la direction du bâtonnier MATTEI, que c’était du bidon.

 

Rien n’y a fait pendant des années : et puis, un beau matin, il y a quelques semaines, le boitier NAVISTA a disparu, dans un système qui n’a pas changé fondamentalement.

 

C’est bien la preuve qu’on nous a menti, et volé pendant des années avec la complicité des traitres élus de la profession,  qui ont absous ce système au plus haut niveau national (sauf Paris une fois encore).

 

Par bernard.kuchukian le 23/07/16
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Une sociologue turque, naïve par principe et définition, puisqu’elle  a été accueillie en France,  et qu’elle enseigne parait-il en science  politique à Sophie Antipolis,  a un entretien dans une édition du Monde de cette semaine, sur le thème « un jour, la Turquie sortira de ce système autoritaire ».

C’est curieux cette attirance de l’université française pour les Turcs. Ou pour la cause turque.

De  mon temps d’étudiant, à sciences po d’Aix en Provence, on ne faisait pas venir de Turc, mais un turcophile de première catégorie, Ropert MANTRAN. Ce n’était guère mieux. Il était certes remarquable. Mais il écrivait sur l’histoire récente du pays,  sans parler le moins du monde du génocide arménien.

Notre universitaire, du nom de  SELEK  écrit pourtant.

« Mais, maintenant, j’essaye de réfléchir et de comprendre les complexités du processus de prise de pouvoir en Turquie, il y a toujours un système militariste et une dimension autoritaire. Nous n’avons jamais connu d’autre système politique. Nous avons toujours connu les coups d’Etat. Qu’elle soit civile ou militaire, la violence a toujours fait partie de notre quotidien. »

Ben oui, évident. Les Ottomans ont aimablement massacré les Byzantins lorsqu’ils ont envahi l’Anatolie, les Byzantins et les Arméniens (déjà) qui étaient là chez eux. Et l’histoire a continué par la suite.

Flanqué à Sainte-Sophie, allez –y,  il existe une cour aux mausolées, avec différents tombeaux de sultans, y compris ceux de ses quatre ou cinq frères que celui qui venait de prendre le pouvoir un beau jour s’était dépêché de faire assassiner, pour éviter toute discussion future.

Plus près de nous, Mustapha KEMAL est un général brillant,  mais auteur du coup d’Etat à exécution successive pour détrôner le dernier sultan de Constantinople, puis chasser par les armes et le feu les Grecs et les Arméniens de Smyrne.

Et une fois qu’on a tué massivement  les Arméniens, et les Assyro-Chaldéens, un peu les Grecs eux qu’on a aussi mis à la mer, il reste les règlements de comptes entre Turcs.

« Le système répressif continue et se renouvelle, avec de nouveaux acteurs ».

Quelle banalité.

Par bernard.kuchukian le 23/07/16
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Au moment où les beaux esprits,  si bienpensants,  sont terrorisés par le déferlement gravissime des évènements actuels,  MAIS surtout sans aller jusqu’au bout du raisonnement  de survie, et à rejoindre celles et ceux qui (trop lucides) voient  et annoncent le délitement de la société française,   uniquement en raison de l’intervention de l’islam, quel qu’il soit, c’est un fait matériel,

Je prends à témoin Mustapha KEMAL,  envers qui -en m’appelant KUCHUKIAN, d’une famille smyrniote-  il m’est impossible d’avoir de la sympathie.

Je le cite :

 "Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. ".

Mon apport à la citation d’ATATURK  est simplement d’avoir souligné sa dernière phrase.

Par bernard.kuchukian le 22/07/16
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Je fais mien le commentaire suivant de mon ami Pierre DOYEN.

Je le mets bien en évidence, car il est celui d’un libre penseur, aussi objectif qu’il est possible dans un Etat laïc.

 

Pierre, c’est à vous :

 

Nous avons Colombey les deux Eglises, nous allons chemin faisant, connaître Nice les deux Mosquées.

Nous pensions en avoir fini avec les religions et leur volonté hégémonique criminelle, en leur assignant pour unique terrain de jeu la boîte crânienne de leurs thuriféraires, à charge pour ceux-ci de n'aller point empiéter sur la liberté d'autrui, ni vouloir régenter la vie en société. Ce fut un âpre combat politique de deux siècles.

 

Il a fallu au christianisme, qui avait régenté ce pays durant treize siècles, admettre la liberté de conscience contrepartie de la liberté de culte, en vertu de laquelle nulle croyance ne s'impose à quiconque.

 

Le croyant ne peut plus persécuter son voisin libertin. Il abandonne cette noble tâche aux bons soins du Cosmocrate, que dorénavant son omnipotence et son omniscience à l'aide de personne n'appelle ! Qu'ainsi le bon croyant vive sa religion mutilée. Qu'il en prenne douillettement son parti, pensant à son dieu, à ses anges et à ses saints, comme le prescrivent les sens de son intérêt et du confort de l' âme.

 

La religion, entreprise totalitaire par nature, a étranglé l'esprit scientifique en Occident pendant un millénaire. Heureusement pour nous et aussi pour l'humanité en général, cette strangulation fut imparfaite, sinon nous ne connaîtrions ni liberté ni développement scientifique et technique.

 

Pouvions-nous être rassérénés pour autant ? Hélas ! Non. Car le christianisme n'est point seule religion au monde. Et autant de religions autant de fléaux pour l'humanité.

 

A la faveur de l'immigration post coloniale surgit en quelques décennies en France et en Europe une nouvelle religion, vieille de quatorze siècles, à la létalité inégalable pour l'esprit et les libertés des peuples vivant sous son joug : le mahométisme(1).

 

Le mahométisme est l'archétype de la religion par excellence. Tragiquement ses sujets imputent leurs malheurs, non au caractère funeste de leur subjugation multiséculaire mais aux Etats occidentaux ci-devant colonisateurs(2).

 

Pour le mahométisme proclamer que l'homme consubstantielles à son existence, sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression, est insurrection contre le divin Souverain. Le Cosmocrate a bien pris soin de rappeler lapidairement à son Messager en la sourate ci-après reproduite :

 

« Je n'ai créé les Djinns et les hommes que pour qu'ils m'adorent ».

 

Le mahométan ainsi poinçonné par le Démiurge, se déclare ipso facto esclave de Dieu. Propos de polémiste penseriez-vous? Aucunement. Le croyant revendique ce titre avec une certaine morgue, quand bien même vous ne lui eussiez rien demandé au sujet de son obédience.

 

Que quelqu'un vous confesse être un esclave  volontaire? On peut en rire sous cape. L'esprit humain est tellement bizarroïde parfois !

 

Alors que l'oblat assume seul son statut d'esclave, qu'absolument personne n'a l'obligation de partager avec lui. Voilà qui est clair, ou du moins devrait l'être pour tous les esprits, qu'ils fussent esclaves ou ingenui(3).

 

 

Mais ça serait là sans compter avec les zélotes ou les sicaires mahométans, qui ne veulent pas quitter ce bas monde, sans avoir combattu et tué le plus de mécréants possible pour in fine au boudoir de l'Eternel y voir leur admission accompagnée de soixante douze houriate(4).

 

L'acte barbare d'un Mohamed Louhaiej Bouhalel,  comme celui de tant d'autres de ses coreligionnaires, n'incite guère à penser qu'ils sont gens de la communauté humaine la meilleure, professant une religion de paix et d'amour.

 

Des imams nous disent : « ces crimes n'ont rien à voir avec l'islam. Ces criminels ne sont pas de vrais musulmans. Ils font une interprétation littérale du Coran hors du contexte » .

 

Il est insupportable d'entendre de pareilles billevesées. Quand imams de France et de Navarre, cesseriez-vous de nous prendre pour des corniauds ?

 

Il est vrai qu'à votre décharge vous en seriez presque excusables, votre Saint Livre ne vous en dissuade guère, car en sa sourate XXV verset 44, d'un humanisme exquis, nous sommes renvoyés au ban de l'humanité, tel que ci-après exposé :

 

" Estimes-tu que la plupart d'entre eux entendent ou raisonnent? Ils ne sont comparables qu'à des bestiaux, et plus égarés encore, loin du chemin droit".

Et la sourate  VIII verset 55 décrète: «  : " Les pires des êtres devant Dieu sont vraiment ceux qui sont incrédules; ceux qui ne croient pas".

 

La sourate II verset 171 décrit notre humanité zoomorphique comme suit : « Les incrédules sont semblables à un bétail contre lequel on vocifère et qui n'entend qu'un cri et un appel ; sourds, muets, aveugles ; ils ne comprennent rien ».

 

Ainsi voyons-nous que Coran et bétail sont deux entités atemporelles !

 

Pour les crimes au préjudice dudit bétail, la sourate XLVII verset 4 commande :

 

« Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu'à ce que vous les ayez abattus : liez-les alors fortement ; puis vous choisirez entre leur libération et leur rançon afin que cesse la guerre. Il en est ainsi; si Dieu l'avait voulu, il se serait débarrassé d'eux, mais il a voulu vous éprouvez les uns par les autres ».

 

Quant à la sourate IX verset 5, elle prescrit : «  Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les associateurs, partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades ».

 

En son verset 29 d'une martiale énergie, elle prescrit après la subjugation du bétail, sa rentabilité. On peut être guerrier et bon père de famille. N'est-ce pas ? On ne résiste pas à la beauté littéraire de ces divins propos comme suit :

 

«  Combattez :

ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie Religion.

Combattez-les jusqu'à ce qu'ils paient directement tribut après s'être humiliés ».

 

 

Remarquons au passage que le bétail circonvoisin ne doit pas être un oublié de l'humanisme coranique. Il n'est pas permis d'être distrait. La sourate IX verset 123 le rappelle impérieusement à ses ouailles comme ci-après  :

 

«  O vous qui croyez ! Combattez ceux des incrédules qui sont près de vous. Qu'ils vous trouvent durs. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent ».

 

Les Mehra, les Coulibaly et Louhaiej Bouhalel furent bons musulmans. Ils se conformèrent à la loi divine en combattant dans le chemin de Dieu : tuer le maximum de mécréants.

 

Le bon musulman ne doit pas être un chrétien exotique, faisant ablutions et prières, tout en observant les tabous alimentaires et érotiques par commandement divin prescrit, il doit en outre agir pour l'extension du mahométisme. Cela fait partie de son obligation religieuse. A cette fin tous les moyens sont bons la guerre comme la ruse. Il n'est point d'acte criminel, s'il a pour finalité d'être profitable à l'Islam .

 

Le combattant dans le chemin de Dieu qualifié de djihadiste, est une appellation incorrecte. On dit moudjahid, ce qui veut dire littéralement combattant de la foi. Mourir dans le combat pour la foi, n'est pas une mort banale.

 

Vous devenez chahîd, un martyr de l'islam. Rien n'avoir avec le martyr chrétien, supplicié pour avoir déclaré sa foi, quoiqu'il n'eût tué personne ni tenté de le faire. Jamais l'Eglise, même au temps des croisades ne considéra le mort à la guerre comme un martyr.

 

La sourate III verset 169 informe le croyant sur le devenir du martyr, le chahîd, comme suit :

 

"Ne crois surtout pas que ceux qui sont tués dans le chemin de Dieu sont morts. Ils sont vivants! Ils seront pourvus de biens auprès de leur Seigneur, ils seront heureux de la grâce que Dieu leur a  accordée".

Et la sourate II verset 154 se fait plus précise : « Ne dites pas de ceux qui sont tués dans le Chemin de Dieu : « Ils sont morts ! » Non !... Ils sont vivants, mais vous n'en avez pas conscience».

 

La sourate IV verset 74 recommande :

 

« Que ceux qui troquent la vie présente contre la vie future combattent donc dans le chemin de Dieu. Nous accorderons une récompense sans limites à celui qui combat dans le chemin de Dieu, qu'il soit tué ou qu'il soit victorieux ».

 

 

Et le hadith rapporté par At- TIRMIDHI, complète les sourates sus rapportées, quant aux faveurs spéciales conférées par Dieu à son chahîd.

Le Messager de Dieu a dit au sujet du Martyr :

"

Le martyr a certes auprès de Dieu six récompenses:

1°) Il lui sera pardonné dès que coulent les premières gouttes de son sang;

2°) Il verra sa place au paradis;

3°) Il portera la parure de la foi;

4°) Les souffrances du tombeau lui seront épargnées;

5°) Il sera à l'abri de la grande épouvante le jour de la Résurrection; on posera sur sa tête le diadème de la dignité où chaque rubis est préférable à la vie ici-bas et tout ce qu'elle contient.

6°) On le mariera à 72 houriate(4) aux grands yeux et il intercédera pour 70 personnes de sa famille.

 

Le moudjahid quittant ce bas monde affublé chahîd, est un croyant haut de gamme en l'hôtellerie de l'Eternel, un VIP en quelque sorte diraient les Anglo-saxons. Il n'attend pas dans le tombeau, ni le jour du Jugement dernier. Tous ses péchés lui sont immédiatement et automatiquement pardonnés. Il voit sa place au paradis, porte le diadème de la dignité et convole avec soixante douze jeunes vierges éternelles. Il a droit auprès du Céleste Hôtelier d'intercéder pour soixante dix membres de sa famille.

 

Envers les combattants pour sa cause, Dieu est plein de sollicitude. Il veut à ses moudjahidin, épargner souffrance psychologique et remords induits par les atrocités par eux commises, en les endossant personnellement.

 

Il appert par cette humilité infra divine que le comportement kénotique n'est point une propriété exclusive au dieu des chrétiens !

 

La sourate VIII verset 17 ratiocine sur la kénose du dieu des mahométans: « Ce n'est pas vous qui les avez tués ; mais Dieu les a tués. Tu ne lançais pas toi-même les traits quand tu les lançais, mais Dieu les lançait pour éprouver les croyants au moyen d'une belle épreuve venue de lui ».

 

 

L'esclave de Dieu, noble qualité mahométane, est de l'humanité de premier ordre. Encore que le non -mahométan, fût-il juif, chrétien, shintoïste ou simplement libre penseur, est hors l'humanité, puisque l'humanisme coranique lui assigne rang parmi le bétail !

Une telle humanité ne peut avoir aucune empathie pour son bétail. Cela va de soi.

 

La sourate III verset 28 commande :

 

«  Que les croyants ne prennent pas pour amis des incrédules de préférence aux croyants. Celui qui agirait ainsi, n'aurait rien à attendre de Dieu ; -A moins que ces gens-là ne constituent un danger pour vous- ».

 

Au sujet de cette sourate, un théologien du XIV ème siècle ibn Al Khatir en fait le commentaire plutôt tranchant : « Nous sourions à la face de certaines personnes, bien que nos cœurs les maudissent ».

 

Ses dispositions sont reprises intégralement dans la sourate IV verset 144 : O vous qui croyez ! Ne prenez pas les incrédules pour amis, de préférence aux croyants. Voudriez-vous donner à Dieu une raison certaine de vous condamner ».

 

Et la sourate V verset 51 déclare : «  O vous qui croyez ! Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs .-Dieu ne dirige pas le peuple injuste- ».

 

Après ces quelques digressions coraniques, force nous est de rappeler que la France n'est point nation ethnique ni communautariste. Ceux qui viennent vivre sur sol ont le devoir de s'agréger à la communauté autochtone et de savoir en adoptant le comportement idoine, que les axiomes de leur religion ne s'imposent qu'à leur seule personne.

 

C'est bien ainsi que se comportèrent à travers les siècles des immigrés de tous horizons.

 

Ce processus d'assimilation en la République ne fonctionne pas pour les immigrés post coloniaux et leurs descendants, majoritairement de confession mahométane. Une religion classant au ban de l'humanité les infidèles et préconisant l'apartheid, est réfractaire à l'art de vivre ensemble. Ses membres ne sont point miscibles en la République. L'art de vivre à la mahométane est la réduction a minima des contacts sociaux avec les mécréants, aux fins de n'altérer point la communauté autoproclamée la meilleure. Ainsi est la promotion du communautarisme, selon la dialectique du pur et de l'impur en contradiction avec l'esprit républicain.

 

Nos gouvernants ne perçoivent l'islam qu'à travers le prisme du christianisme comme dit le philosophe arabisant Rémi BRAGUE.

 

Nos politiques voient en effet en le mahométisme une variété exotique de chrétiens. Ils vont même jusqu' à soutenir avec une candeur confondante , qu'il est religion de paix et d'amour.

 

Tous ces braves ingénus sont impérieusement à renvoyer dans leur foyer aux prochaines élections, sauf à nous résoudre à voir la nation se déliter.

 

Le mahométisme pendant quatorze siècles triomphe par la violence et la ruse. Son objectif est ne varietur la subjugation de toute la planète à ses lois. Si les cinquante sept Etats mahométans ne nous déclarent pas la guerre, ce n'est point par pur irénisme de leur part, mais par la crainte que l'issue du conflit ne soit préjudiciable à leur survie. Ils sont certes attentifs au sort de l'humanité ! Le 5 août 1990 ils signèrent au Caire un traité intitulé :Déclaration islamique des droits de l'homme, par lequel est hautement rappelé que l'islam a vocation à être la religion naturelle de toute l'humanité.

 

Si en arabe, langue théologale et liturgique, les mots polythéiste et athée n'existent pas, en revanche il surclasse le français pour définir les différents cas de tromperie.

 

La tromperie est un péché, si elle est opérée au détriment d'un frère en religion ; elle est saine vertu exercée au préjudice d'un mécréant, dès lors qu'elle est profitable aux croyants ou à la cause de l'islam.

 

En la guerre, la mahomerie dispose de quatre armes sémantiques, la taqiya, la tawriya, le kitman et la muruna, aux définitions exposées ci-après :

 

La taqiya consiste pour un mahométan vivant en un milieu hostile à sa foi, à taire son appartenance religieuse pour passer inaperçu. Il peut même en pareille occurrence jusqu'à aller pratiquer la religion de ses ennemis pour sauver sa vie, leur faisant croire qu'il est un coreligionnaire. S'il fallait pour éloigner les soupçons qu'il mangeât du porc et bût du vin, maudissant de surcroît l'islam, il pourrait faire tout cela, sans qu'il perdît la qualité de vertueux musulman. La seule limite à son stratagème est de ne point faire un acte qui exposerait à la mort un autre mahométan.

 

La tawriya est une figure de style par laquelle l'auteur à l'expression qu'il formule donne au vocable usité en celle-ci un sens éloigné de son sens propre. Pour illustrer cette explication, prenons la sourate I ère du Coran La Fatiha versets 6 et 7, prière adressée à Dieu formulée comme suit :« Dirige-nous dans le chemin droit : le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits ; non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère ni celui des égarés ». Le mahométan soutenant que dans cette sourate les juifs et les chrétiens n'y sont pas du tout stigmatisés, pratique bel et bien la tawriya.

 

Car en langage coranique la périphrase « ceux qui encourent ta colère » signifie les juifs, et quant à l'appellatif « égarés » il veut dire chrétiens. Le sens ainsi donné par l'auteur du Coran à ces deux expressions est à l'évidence fortement éloigné de leur sens propre !

 

Le kitman est la dissimulation. C'est le mensonge par omission. Nous allons illustrer cette passe d'arme par un exemple en citant la sourate II verset 256 : «  Pas de contrainte en religion ! La voie droite se distingue de l'erreur. Celui qui ne croit pas aux Taghout(5), et qui croit en Dieu, a saisi l'anse la plus solide et sans fêlure. -Dieu est celui qui entend et qui sait tout- ».

 

Ce verset est souvent mis en exergue pour indiquer que le mahométisme respecte la liberté religieuse. Si l'on s'en tient à ce seul verset, c'est exact, à condition toutefois de n'être point athée, ni polythéiste ! Cependant ce verset est abrogé par le verset 29 de la sourate IX (ut supra) par lequel il faut combattre tous ceux qui ne croient pas en la religion du Chamelier koreichite. Exit la liberté religieuse. Le mahométan en vous exhibant son verset sait qu'il vous ment, puisqu'il demeure taiseux sur le fait qu'il est abrogé. Pourquoi les versets abrogés figurent-ils  dans le Saint Livre ? Car ce qui est abrogé, par définition n'a plus d'existence ! N'est-ce pas être impie que de laisser ouvrir une discussion sur que Dieu a abrogé ? Nous avons vu que la tawriya est une formulation par laquelle les mots utilisés ont un sens éloigné de leur sens propre(ut supra). La non-suppression du Coran des versets abrogés, comme s'ils étaient valides, est une tawriya dans l'acception technique du terme et non plus au sens propre ou figure de style plus haut exposé. Mais comme cette tromperie berne au premier chef les mahométans eux-mêmes, nous la qualifions de tawriya interne.

La muruna est une tromperie par laquelle le mahométan infiltrant une société non-mahométane, a toute licence de commettre des actes objectivement contraires à l'islam, dès lors qu'ils ont pour finalité d'être profitables à la communauté ou à l'islam. La maxime peut se résumer par la fin justifie les moyens. Prenons l'exemple de Louhaiej Bouhalel, qui avant de commettre son attentat sur la promenade des Anglais, mangeait du porc , buvait de l'alcool et courait la gueuze. Tous ces actes disent les journalistes et les policiers sont  contraires à l'islam. Non ils ne sont pas contraires à l'islam, parce qu'ils ont été faits pour n'attirer point l'attention de la police sur soi, aux fins de pouvoir mener à bien le combat dans le chemin de Dieu. C'est à dire l'assassinat de plusieurs dizaines de mécréants. L'acte n'est qualifié crime, que s'il n'apporte rien de profitable à l'islam ou à la communauté mahométane. Les terroristes du 11 septembre aux USA, étaient connus comme buveurs d'alcool hantant les boîtes de nuit.

 

Dans la communauté mahométane, certains pratiquent leur religion à la carte, d' autres la connaissent mal, prenant des accommodements avec le ciel. Les bons pratiquants se divisent en deux, ceux paisibles observant les tabous alimentaires et sexuels ne cherchent point à devenir moudjahidin ils attendent de mourir naturellement, et ceux qui veulent quitter ce monde en combattant dans le chemin de Dieu. C'est à dire satisfaire leur vocation criminelle en commettant des attentats. Les moudjahidin peuvent mener antérieurement à leur combat une existence de sybarite(cigarettes, whisky et petites pépées). Tout leur sera pardonné en mourant au combat. Dieu ayant une nette préférence pour celui qui meurt en faisant le djihad, plutôt que pour un dévot mort naturellement dans son lit, s'étant tenu toute sa vie à l'écart de la guerre pour le triomphe de l'islam. La muruna est donc une flexibilité dans le respect des règles musulmanes pour infiltrer la société bétaillère(des mécréants), aux fins de l'islamiser par ruse ou s'il échet, par la violence selon l'opportunité du moment.

 

 

 

Le Coran n'est point l'Evangile. Si par le passé les chrétiens n'ont pas eu besoin qu'il y eût dans leur Livre Saint des commandements exprès à perpétrer des crimes, à réduire en esclavage des païens, aujourd'hui force est de constater qu'ils ne sont source de nuisance pour aucune partie de l'humanité. Ils ont rendu leur religion compatible avec la République par l'acceptation que la liberté de culte avait pour prix la liberté de conscience. Par celle-ci contrairement au passé, l'on ne peut plus imposer les rites et les axiomes de sa religion à autrui. Le croyant et l'incroyant sont à égalité de droits.

 

Aujourd'hui comme nos prédécesseurs de la IIIème République nous avons le même combat à mener pour nos libertés, à savoir la lutte contre l'emprise de la religion sur la société et les esprits.

 

Le combat était contre l' Eglise, maintenant il est contre le mahométisme.

 

Quatre quinze pour- des actes terroristes commis à travers le monde ont pour auteurs des mahométans déclarant agir au nom de leur foi contre les mécréants.

 

Nos gouvernants se mettent à hululer que cela n'a rien à voir avec le mahométisme, qu'ils considèrent être une filiale chrétienne exotique. Que ces criminels sont psychopathes, islamistes radicaux. Ils sont dans le déni de la réalité. Le mahométisme modéré n'existe pas. Les crimes dits islamistes sont des crimes mahométans perpétrés en vertu du commandement coranique. Les gens de Daech agissent exactement comme leurs ancêtres des premiers siècles de l' Hégire en bons musulmans, selon le canon de leur Saint Livre qu'il n'y a d'humanité digne de ce nom que musulmane. Tous les autres ne sont que vulgaire bétail dit la loi divine.

 

Le Coran n'est point l’Iliade et l'Odyssée, il tombe sous le coup des dispositions de l' article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, du chef de l'incitation à la commission de crimes contre l'humanité. Au terme de la loi précitée, il ne peut être mis en circulation qu' après y avoir annexé une préface, par laquelle le lecteur est informé du caractère criminel de certaines de ses sourates . Sous cette condition il peut être mis en vente comme l'est Mein Kampf, sans publicité et sans exposition ostensible en vitrine.

 

Les nazis ne peuvent pas se réunir et discuter entrer eux au sujet des races qu'il faudrait exterminer pour le triomphe de la seule humanité qui vaille : l' aryenne. Le reste se répartit en esclaves et untermenschen(sous-hommes) voués à l'extermination.

 

Les procureurs voire les associations antiracistes ne manquent jamais d'énergie pour déférer devant les tribunaux les laudateurs de l'idéologie nazie, prévenus d'apologie de crimes contre l'humanité.

 

Le mahométisme, lui, qui a servi de modèle au Caporal bohémien, jouit de facto d'une immunité juridictionnelle totale. Mieux encore, il réussit à obtenir la condamnation pour racisme de ceux qui le critique, à défaut d'obtenir leur condamnation pour blasphème.

 

La prière à la mosquée n'est pas comme une prière chrétienne à l'église ou au temple, en lesquels nul officiant ne monte en chaire pour décrire son espoir de voir la destruction des mécréants là où on les rencontre, sinon ce ne serait point une communion de fidèles, mais une association de malfaiteurs passibles de poursuite pénale!

 

Les réunions dans les mosquées sont comme les réunions de néonazis, contraires à l'ordre public. Par conséquent en vertu de la loi, toutes les mosquées de France et de Navarre doivent être impérativement fermées . Nous disons toutes, car il n'y a pas à sous-distinguer entre celles qui seraient salafistes ou celles qui ne le seraient pas. Dès lors que c'est un lieu où est professé le racisme, on le ferme.

 

Le mahométisme est une idéologie raciste. Or, Le combat contre le racisme est un impératif catégorique pour la défense de la démocratie. Il est une condition de notre survie d'hommes libres. Il nous faut être d'une cohérence technique rigoureuse.

 

Le racisme mahométan outre sa violence, nous fait aussi du mal d'une manière plus insidieuse, apparemment indolore, par la pratique de la muruna devant conduire à terme à l'instauration d'une République islamique régie par la la charia, dont les sujets passent de l'état de citoyens à celui de dhimmis, conformément aux dispositions de la sourate IX verset 29(ut supra) pour la rentabilité du bétail.

 

Nous avons les politiciens les plus sots de la terre. Une religion sans clergé, l'islam sunnite, aspire depuis quatorze siècles à dominer toute la planète, et pour lui faciliter la tâche chez nous, nos gouvernants créent l'union des organisations islamiques de France, représentant les mahométans français.

 

Ce qui contrevient à la loi sur la laïcité de l'Etat. Or un mahométan sunnite ne représente personne d'autre que lui-même, sa communauté n'est pas l'Etat mais la oumma. Et en France il vit dans le pays de la mécréance, qui potentiellement est le dar al islam. Et chaque croyant a pour obligation de répandre l'islam non de promouvoir l'esprit républicain et la laïcité, sauf à être impie. Mais la pratique d'actes objectivement impies, est parée d'une haute vertu religieuse, si d'une part, en les accomplissant on maudit en son cœur les mécréants et d'autre part, ils se révèlent profitables à l'extension de l'islam dans la société en vue d'instaurer à terme la république islamique et la charia. Les dépenses de l'Etat pour la formation des imams à la connaissance de la laïcité, sont le financement de la muruna. Nous sommes au pays de Molière, alors il nous est donc loisible d'aller voir la pièce Sganarelle ou le Cocu imaginaire !

 

Le combat consiste à réduire le mahométisme comme les autres religions à n'être que du seul ressort de la vie privée. Le croyant décide seul pour lui-même de ce qu'il boit ou mange, sans empiéter sur la liberté d'autrui.

 

En raison du caractère raciste du Coran, il est contraire à l'ordre public de permettre la diffusion d'une idéologie racialiste dans la société, par l'effet du prosélytisme. C'est pourquoi il faut interdire celui-ci par l'établissement du délit de tentative d'association de malfaiteurs. Le délit est constitué par la diffusion de prospectus invitant ses destinataires à devenir mahométans.

 

Les crimes perpétrés par les djihadistes doivent être correctement qualifiés. Ce ne sont pas des actes terroristes stricto sensu, mais des crimes contre l'humanité. Et pour ce type de crimes la peine encourue est précisément la réclusion criminelle à perpétuité. Ces condamnés doivent mourir en prison, dussent-ils être centenaires !

 

Nos gouvernants ne doivent pas être reconduits dans leurs fonctions, mais dans leur foyer. Ils sont incapables de mener le combat pour nos libertés. Qui avons-nous au sommet de l'Etat ? Un président triste chef intermittent des pompes funèbres que la tâche défrise. Car ses mises en plis coûtent au contribuable dix mille euro mensuels.

 

Renvois :

 

Nous désignons cette religion par l'appellation de mahométisme, mot forgé à partir du nom de son fondateur Mahomet. Les sectateurs de ce dernier sont mahométans comme ceux de Jésus dit le Christ, sont chrétiens. Nous préférons qualifier une religion par l'usage du nom de son fondateur, plutôt que par le vocable que celui-ci a choisi pour vous classer au ban de l'humanité ! L'explication n'est guère pertinente, car en Europe l’Irlande fut une colonie anglaise multiséculaire. En extrême Orient la Corée fut une colonie japonaise pendant cinquante et un ans. Soit un temps plus long que le Maroc ne fut une colonie française. Ingenuus au singulier, à Rome personne née libre , dont l'auteur est également libre. Houria au pluriel houriate sont des créatures féminines que Dieu en son paradis met à la disposition des croyants. Ces partenaires érotiques ont la particularité de redevenir vierges après chaque coït. Le djihadiste en étant tué, à l'instant même il est auprès de son dieu qui le réceptionne avec soixante douze vierges. Mot usité pour désigner les êtres rebelles ou les démons.

 

Par bernard.kuchukian le 21/07/16
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J’ai gardé le meilleur souvenir qui soit de cette très grande banque britannique, qui fut longtemps la première,  la NATIONAL WESTMINSTER BANK,  dont j’ai été l’avocat,  avant qu’elle ne décide de se retirer de  toute l’Europe continentale, il y a plus de 20 ans. Et de n’y avoir plus d’activité commerciale directe.

Etait-ce alors prémonitoire ? Qui saura jamais ?

Si on comprend bien ce qui se passe actuellement, l’art. 50 du traité de l’Union européenne n’est pas encore revendiqué par nos amis anglais. Voici aussi pour "nos amis".

Donc le processus de sortie n’a pas commencé. Il parait que ce serait seulement pour la fin de l’année, et encore, c’est à voir.

Le gouvernement de sa très gracieuse majesté écrit ainsi tout doucement un nouvel article 49 bis  dans le traité du genre suivant:

« « Dans l’hypothèse où un Etat membre de l’Union déciderait de s’en séparer, il n’est pas tenu de le faire officiellement savoir dans un délai impératif, et ainsi de revendiquer dans ce délai l’application de l’art. 50. » »

La suite sans changement.

Par bernard.kuchukian le 21/07/16
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Peu importe de savoir comment notre ami de       blogosphère CHHUM s’est procuré le document, car, je viens de vérifier :

Il n’est pas publié sur le site dédié du secrétariat général du gouvernement, censé pourtant retracer toutes les circulaires,

Et encore moins sur le site Justice du ministère correspondant.

C’est vrai que le document n’est apparemment même pas une circulaire, mais une simple lettre du 5 juillet courant adressée par le garde des sceaux aux juridictions.

Mais au juste, celles-ci l’ont-elles communiquée aux barreaux.

 

On dirait bien que non. Ou alors on nous fait des cachoteries.

 

Une fois encore, notre blogosphère démontre  en tout cas son sérieux, et sa raison d’être. Nous sommes supérieurs. Bravo CHHUM.

 

Mais de quoi s’agit-il au juste ? C’est une fois encore l’histoire du Canada dry. Ca ressemble à une circulaire, ça en a la forme, mais ce n’est qu’une lettre aux juridictions.

 

On y parle des appels interjetés en matière prud’homale à compter du 1er aout prochain, pour y expliquer que la constitution des avocats ne sera pas soumise à la production du timbre d’indemnisation des avoués.

Cela dit, la lettre du 5 juillet parait répondre, en écho,  en évoquant autre chose,  à ce que j’écrivais ici le 15 juin dernier.

A partir du 1er aout prochain, on ne pourra plus faire appel seul, ni par un membre de l'entreprise ou de la famille. L'appel  devra être fait par un   défenseur syndical, rien de changé, ou par un avocat (j’ai cité le texte de l’art. R.  1453-2 du Code du travail),  presque rien de changé, qu'il faudra « constituer ». C'est nouveau.  Voir plus loin.

Ça veut dire quoi « constituer » avocat. C’est que dans l’art. R. 1453-2, il y avait déjà,  en point 4°,  la mention de l’avocat. On ne comprend pas.

De quel avocat s’agira-t-il ?

D’un avocat ordinaire, généralement quelconque,  comme on disait dans le temps, pas spécialement écrit à tel barreau ou dans le ressort de telle cour d’appel ?

Exactement comme les avocats,  qui peuvent exercer partout et par principe (art. 3 bis de la loi de 1971).

En ce cas, la notion de « constitution » d’avocat signifie simplement la nécessité d’un avocat, n’importe lequel.

Oui, mais, jusqu’ici, l’art. R.1453-2 le disait déjà, alors pourquoi un décret nouveau ?)

Ou alors on veut dire « avocat postulant ».

Mais ce n’est pas écrit comme çà.

Il faudrait au surplus définir la postulation, qui est l’obligation d’un avocat, dans un ressort déterminé par la loi.

Sauf que le décret nouveau parle d’avocat « constitué »,  mais pas « postulant » et encore moins de postulant : où ça ?

Le décret aurait dû préciser si la chose avait été obligatoire,  « postulant dans le ressort de la cour d’appel » ou « constitué dans l’un des barreaux de la cour d’appel. »

Et ce n’est pas terminé, on suivra les règles de la procédure avec représentation obligatoire. Oui, et alors ?

L’art. 899 du Code de procédure civile dit qu’en matière contentieuse, les parties « sont tenues de constituer avocat ».

C’est là que ça va se compliquer.

Car, la constitution d’avocat en appel n’était jusqu’ici que la suite de la constitution d’avoué.  On va voir que c’est apparemment seulement.

La loi de fusion des deux professions a simplement dit que dans les matières où le ministère d’avoué était obligatoire, il a été remplacé par celui  des avocats d’un des barreaux du ressort de la cour d’appel. C’est bien clair.

Sauf qu’en matière prud’homale, le ministère d’avoué n’a jamais été obligatoire en appel. Donc, on est hors sujet, et on peut parfaitement soutenir que la « constitution » d’avocat est simplement celle d’un avocat en général,  de France, ou d’ailleurs.

Oui, mais, me direz-vous, quid des règles de procédure de la représentation obligatoire ? 

Où est la difficulté ?

Il faudra alors revoir le R.P.V.A., et permettre son extension, ce qui signifie qu’il ne sera plus limité aux échanges dans les procédures du même tribunal de grande instance et dans celles de la cour d’appel dans les matières jadis de la compétence des avoués.  Et qu’il s’étendra désormais :

A compter du 8 aout prochain aux échanges dans les procédures de tous les tribunaux de grande instance d’une même cour d’appel, en plus de ce qui existe jusqu’ici. On a compris. C’est clair.

A compter du 1er aout prochain, aux échanges entre tous les avocats de France,  en matière prud’homale,  avec leur libre accès au R.P.V.A. de toutes les cours d’appel mais en cette seule matière.

On n’empêchera pas de penser qu’on vient de pondre  une réforme permettant aux avocats parisiens d’accéder au R.P.V.A. de toutes les cours d’appel de France, affaires prud’homales pour commencer.

 

MAIS SURTOUT

Quel est  finalement le rapport entre l’impact de l’absence de production du timbre d’indemnisation  et la location de l’avocat.

C’est très simple à comprendre : le timbre d’indemnisation des avoués n’existe que dans les matières qui disposaient jusqu’à la réforme avocats-avoués du monopole dans les procédures d’appel. Donc celui des avocats constitués ET POSTULANT donc POSTULANT localement.

On peut donc compléter comme suit. Si le timbre n’est pas obligatoire pour les appels prud’homaux, c’est tout simplement  que les avocats constitués désormais ne sont pas les successeurs des anciens avoués constitués. Et que donc la notion de postulation locale a ipso facto disparu.

J’avais raison.

 

UN DERNIER POINT :

 

Nous sommes à dix jours du 1er aout, et 18 du 8 aout.

Et tous les points de difficulté pratique sont toujours en discussion possible. Bravo.

Par bernard.kuchukian le 21/07/16
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Bon, on n’est pas sortis de l’auberge.

Voici que le président turc remonte les bretelles du ministre français des affaires étrangères en le priant de se mêler de ses affaires.

Et encore, on ne parlait pas de l’affaire arménienne…