bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 20/07/16
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Pardon,

« vous regardent messieurs du gouvernement »

Mots de Gilbert COLLARD à l’Assemblée nationale hier.

 

Par bernard.kuchukian le 20/07/16
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Qu’on va appeler maintenant la garde nationale.

C’est comme au temps de l’Algérie française, après   1955, en ce temps-là, les socialistes étaient DEJA au pouvoir, François MITTERAND, Guy MOLLET…

Mes lecteurs savent que j’ai traité depuis plusieurs mois de ce rappel de l’époque des unités territoriales que j’ai parfaitement connues, non pour y avoir été, j’étais trop jeune, mais pour avoir connu un grand nombre de membres de ma famille qui y ont servi.

Par bernard.kuchukian le 20/07/16
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Nous autres pauvres avocats quelconques, sauf je crois ceux d’Alsace Moselle, n’avons pas de connexion privilégiée avec les services de la publicité foncière, comme l’ont les notaires.

Je connais un premier bémol avec les deux bureaux de la publicité foncière  de Draguignan, qui pratiquent depuis quelques années déjà le système suivant. Lorsqu’on a besoin  de copies de documents (actes de propriété, règlements de copropriété, etc.), on les leur commande par courrier, on paie. Et on peut recevoir en temps record les documents commandés par Internet.

Je découvre que cette faculté est désormais appliquée aussi avec les deux bureaux de la publicité foncière de Toulon. Je donne l’exemple révélateur suivant. J’ai adressé ma commande papier le vendredi 15 juillet par la Poste. J’imagine que le courrier a été reçu et traité pratiquement le lundi 19 juillet. J’ai reçu par Internet  à mon adresse           courrier électronique le document commandé ce mercredi 20 juillet à 12 H.

Si tous les autres services fiscaux voulaient bien faire pareil, ce serait déjà un plus.

Par bernard.kuchukian le 20/07/16
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Jacques BOMPARD, député de Vaucluse, hier soir à l’Assemblée nationale :

Monsieur le Premier ministre, résumons-nous : attentat de Charlie-Hebdo, attentat du Bataclan et dans tout Paris, voitures lancées contre des foules dans diverses villes de France, décapitation de Saint-Quentin-Fallavier, meurtre islamiste de Magnanville, attentat de Nice, attaque au couteau dans les Alpes, attentat déjoué aux alentours de Perpignan contre un militaire gradé, puis divers événements.

Il n’y a que dans notre pays qu’un gouvernement élu peut rester en place après un tel chaos. Monsieur CAZENEUVE, je vous le dis : je ne dispute ni de votre patriotisme ni de votre professionnalisme.

Vous êtes un Français ayant de vrais désirs de sécurité. Oui mais voilà : votre stratégie aboutit à un abysse de violences et d’absence de réactions devant l’islamisme comme de traitement des réalités qui gangrènent notre pays.

 

 

Par bernard.kuchukian le 19/07/16
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SOUS TITRE: IL FAUT SAVOIR CE QU'ON CHANTE

On n’a pas vraiment l’impression que toutes celles et tous ceux qui chantent La Marseillaise, du matin au soir, en n’importe quelles circonstances, notamment après avoir pleurniché  sur nos malheurs, la comprennent bien. Ils  seraient  alors bien inspirés de  lire attentivement son texte.

Aux armes, citoyens !
 Formez vos bataillons !
 Marchons, marchons !
 Qu'un sang impur...
 Abreuve nos sillons !

 

Le sang impur, c’est ici celui de l’ennemi. Le refrain veut dire qu’il faut le TUER, et que son sang doit couler dans le sol français,  c’est le sens des « sillons ». Il faut même que nous creusions ces sillons pour enterrer ce sang ennemi.

Ce n’est pas tout :

 

(…)

 L'étendard sanglant est levé !
 Entendez-vous dans les campagnes
 Mugir ces féroces soldats ?
 Ils viennent jusque dans vos bras
 Égorger vos fils, vos compagnes
 
Ces féroces soldats sont ceux de l’islam qui vient égorger vos familles.

Et ce n’est pas tout :

 

Quoi ! Des cohortes étrangères
 Feraient la loi dans nos foyers !
 Quoi ! Des phalanges mercenaires
 Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
 Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
 Nos fronts sous le joug se ploieraient !
 De vils despotes deviendraient
 Les maîtres de nos destinées !
 

Et enfin :

Amour sacré de la Patrie
 Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
 Liberté ! Liberté chérie,
 Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
 Sous nos drapeaux que la Victoire
 Accoure à tes mâles accents !
 Que tes ennemis expirants
 Voient ton triomphe et notre gloire !

 

Vous voyez, la Marseillaise est bel et bien un chant de guerre, et non de paix.
 

Et les Marseillais du temps savaient parfaitement ce qu’ils faisaient à l’époque en en faisant leur chant,  de ce qu’avait écrit ROUGET DE L’ISLE pour l’armée du Rhin.

Eux qui montaient de Marseille vers  Paris, menés par le conventionnel BARBAROUX.

Et contrairement à ce qu’avance par imposture et mensonge le site de la propre présidence de la République française, la Marseillaise n’est pas un  banal chant de liberté, mais de guerre contre l’ennemi, pour parvenir enfin à la liberté

Et ce n'est pas pareil dans l'ordre des facteurs.

Par bernard.kuchukian le 18/07/16
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IDENTITE NATIONALE :  LA MODE ALGERIENNE

Le Ministre du culte algérien et député de la communauté algérienne, Bouabdallah Ghlamallah est venu inaugurer la nouvelle mosquée de Torcy, en Bourgogne

Il  a été accueilli par le premier magistrat   (socialiste) de Torcy en la personne de Roland Fuchet.

C’est ce même ministre algérien qui avait, l'année dernière, fait fermer 10 églises  existant encore en Algérie et s’était justifié au journal L'’Expression par cette phrase :

« J'assimile l’évangélisation au terrorisme ».

La « réciprocité » de la « tolérance » ne semble pas encore d’actualité.  Rendormez-vous mes frères, ça pénètre en douceur. 

Par bernard.kuchukian le 18/07/16
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SOUS TITRE : INDIGNEZ VOUS

Il parait que le ministre de l’intérieur du moment, Monsieur Bernard CAZENEUVE, n’apprécie pas les critiques élevées contre lui.

Il dit alors que celles et ceux qui les expriment sont indignes.

Derrière Marine LE PEN qui a malheureusement constaté que 250 morts en 18 mois du ministre actuel, ça suffit, et  qu’à tout le moins, il ferait bien de démissionner, je suis donc indigne.

Et fier de l’être.

Je ne me mélange surtout pas aux habitués professionnels  des minutes de silence.  Au barreau compris.

Les minutes qui sont l’antichambre du silence de la vie éternelle de celles et ceux qu’on a assassinés.

Par bernard.kuchukian le 17/07/16
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IDENTITE NATIONALE : AH LES CONS, SI ILS SAVAIENT

 

Telle fut la réaction du président du conseil  Edouard  DALADIER,  de retour de Munich, le 29 septembre 1938, au Bourget,  surpris de se faire acclamer par ses compatriotes pour avoir lâché la Tchécoslovaquie, après l’annexion des Sudètes par Adolf HITLER.

 

Il s’attendait à se faire huer pour avoir trahi la parole de la France et pour avoir créé un précédent funeste en cédant devant HITLER.

 

Au lieu de ça, il fut acclamé pour avoir "sauvé la paix".

 

Si on n’apprend pas les leçons de l’Histoire, celle-ci se répète.

 

DALADIER avait raison : "Ah les cons, si ils savaient !"

 

Réflexion  à la veille d’un deuil national de trois jours, et en réponse aux « Vallsseries » du premier ministre.

Par bernard.kuchukian le 17/07/16
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AUX ARMES CITOYENS et caetera

Non, non absolument non à la résignation organisée que prétendent nous imposer des gouvernants croupion.

Il faut résister, combattre.

Et je viens de comprendre, excusez-moi, pourquoi,  à la fin des entretiens de BEZIERS,  voici quelques semaines, son maire Robert MENARD a souhaité de la salle où j’étais  non seulement La Marseillaise, mais aussi le Chant des partisans.

 

Par bernard.kuchukian le 17/07/16
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Sous-titre : c’est à combien de morts qu’on démissionne ?

A des niveaux certes différents, il existe un parallèle évident entre l’avocat et le ministre.

Ni l’un ni l’autre ne sont,  certes,   tenus à obligation de résultat, mais plutôt de moyen résultat. Ils doivent tout faire pour atteindre le meilleur qui soit.

Le client est facile à déterminer pour l’avocat. Pour le ministre, c’est le peuple souverain,  dans l’hypothèse d’une démocratie.

La différence est seulement en cas de mauvaise application de la mission.

Pour l’avocat, c’est tout simple : le client est  le souverain immédiatement. Il peut et doit même décharger l’avocat d’une mission qu’il accomplit mal. Pire dangereusement.

Pour le ministre, le client, le peuple souverain,  n’a pas cette possibilité immédiate. Il doit passer par le processus constitutionnel de destitution.

Oui, mais.

A un certain niveau de danger dans l’accomplissement de la mission, l’initiative doit-elle venir du ministre ? S’il a un peu de conscience morale, d’honnêteté, celle qu’on doit au peuple souverain, la réponse est oui.

A Nice, le 14 juillet, la mort a encore frappé la France, une fois de plus, et de manière massive.

Un attentat terroriste islamiste, d’une violence qui dépasse l’entendement, facilité par un dysfonctionnement inouï du service public de la sécurité, a plongé le pays dans la consternation et l’indignation.

On ne peut  en rester là.

C’est un double non au fatalisme et à l’excuse.

Quand un premier ministre explique qu’on doit s’habituer aux attaques terroristes, quand un autre responsable  dit que le problème ne pourra être réglé que sur plusieurs générations, c’est un  discours de renoncement qui ne peut inciter la population qu’au défaitisme, au découragement et à l’angoisse.

Il faut à l’inverse rappeler l’impérieuse et la légitime autorité de l’Etat. Celle qui  existe pour garantir aux citoyens leur liberté.

Car c’est l’essence même du contrat social que de remettre à une autorité légitime le recours à la force pour garantir la liberté de la collectivité, et les libertés de chacun des individus qui composent cette collectivité.

Le renoncement à cette autorité légitime, le fait de ne plus accepter que l’Etat ait recours à la force légitime que lui confère le contrat social, c’est accepter l’anarchie, le droit du plus fort, et donc la privation de liberté pour les citoyens.

Le renoncement de l’Etat est désormais en France devenu tellement fort et il semble désormais tellement naturel, qu’on trouve  normal  d’assister à des situations proprement inadmissibles.

Et on voit un président de la République, un premier ministre et un ministre de l’intérieur passer leur temps à commenter des attentats, à dire qu’il était impossible de les éviter, à sermonner tous ceux qui osent critiquer leur inaction, et à continuer à donner des leçons à la terre entière, sans jamais se remettre en cause.

Quand on est aussi mauvais, on se tait, on s’en va.

Dans n’importe quel pays du monde, un ministre au bilan aussi épouvantable que l’actuel ministre de l’intérieur  (250 morts en 18 mois) aurait démissionné depuis longtemps.

Revenons à l’avocat : lorsqu’il est fautif de n’avoir pas accompli dans les temps au surplus tous les actes de la procédure, et recherché tous les moyens de droit applicables (vous savez, la concentration des moyens) et qu’il  se satisfait de la situation au point d’expliquer que c’est normal, le client  doit le virer.

Ainsi donc, quel dommage qu’on ne puisse pas virer immédiatement le président de la République, son premier ministre et son ministre de l’intérieur.

Et quelle honte que ce dernier ne démissionne pas. Au juste, c’est à combien de morts qu’on démissionne ?