bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/09/16
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« « La guerre, ce monstre qui fait s’entre-tuer les hommes, finira par être éliminée par le développement de la société humaine, et le sera même dans un avenir qui n’est pas lointain.

« « Mais pour supprimer la guerre, il n’y a qu’un seul moyen : opposer la guerre à la guerre, la guerre révolutionnaire à la guerre contre-révolutionnaire, opposer la guerre nationale révolutionnaire à la guerre nationale contre-révolutionnaire, opposer la guerre révolutionnaire de classe à la guerre contre-révolutionnaire de classe.

« « L’histoire n’a connu que deux sortes de guerres : les guerres justes et les guerres injustes. » »

 

MAO-TSE-TOUNG,   Ecrits militaires, Editions en langues étrangères, Pékin  1964, p.87.

Par bernard.kuchukian le 26/09/16
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Il y a une vingtaine d’années, et plus,  j’avais été suppléant légal d’une collaboratrice qui avait quitté le barreau de Marseille pour essayer de s’installer  dans un territoire d’outre mer lointain.

D’où elle est revenue rapidement pour redevenir avocate à Marseille.

Je reçois ce jour une lettre d’information de son banquier m’informant de la limitation à 100.000 € de  responsabilité de ses engagements. Plus de 20 ans après, et alors que le compte est à zéro, depuis une éternité, et que la suppléance n’existe plus depuis lors.

Si l’ensemble des  autres comptes de ce banquier, qui tient par ailleurs ceux clients du barreau tout entier, sont gérés pareil, c’est inquiétant.

D’autant plus que je n’ai toujours pas et par contre de réponse quant à savoir si le plafond s’applique pour le compte clients du barreau ou sous-compte par sous-compte.

Des rigolos vous dis-je.

Par bernard.kuchukian le 26/09/16
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Ils sont bien aimables tous ces hommes politiques pleurnichards sur le sort des harkis, mais un peu,   comment dire, un peu courts.

Dites, si vous voulez de la repentance, allez jusqu’au bout.

Alors, que le gouvernement de la France se repente aussi d’avoir fait  massacrer,  à la mitrailleuse lourde,  plusieurs dizaines de pieds noirs qui n’étaient pas musulmans, c’est vrai, qui criaient connement « Algérie française », le 26 mars 1962 devant la Grande Poste et au début de la rue d’Isly à ALGER,  en essayant d’aller rejoindre leurs frères dans la Bab-el-Oued encerclée et pilonnée par l’armée française.  « Halte au feu, mon commandant … »

Et puis, autre horreur et en plus nombreuse, que le même gouvernement se repente aussi d’avoir laissé le boucher d’ORAN, le général KATZ, laissé massacrer des milliers d’autres pieds noirs,   qui n’étaient toujours pas convertis à l’islam, en juillet 1962, juste après l’indépendance.

Il était au courant, il savait tout, mais l’armée française, celle du gouvernement de la France, avait ordre de ne rien faire et de laisser tuer mes frères.

Par bernard.kuchukian le 26/09/16
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Voici la question très sensible que nous devons nous poser,  maintenant qu’on nous rapporte que les Helvètes ne fournissent pas, malgré les relances insistantes,  toutes les informations bancaires requises  par la France quant à 45.000 comptes  de Français.

Il parait en effet qu’un journaliste l’a posée aujourd’hui.

Le malheureux parait ignorer qu’on célébrera dans moins de deux mois le 500ème anniversaire  du traité de FRIBOURG, qui a instauré  en novembre 1516 la paix perpétuelle entre la France et les cantons, aux droits desquels est la Suisse actuelle.

Le président François HOLLANDE va-t-il oser  déjuger  le roi FRANCOIS 1er ?

Oui dramatique question. Encore que, pas si sur que cela.

Imaginons en effet que les troupes françaises envahissent la Suisse.

Il faudrait être dingue  pour aller faire autre chose qu’y acheter du chocolat, placer son argent, bénéficier de sa sécurité et  de ses avantages fiscaux

Une fois arrivés sur place, que feraient les militaires français ? A mon avis, ils n’auraient nulle envie de se battre contre des gens si intelligents.

Un peu comme si on déclarait la guerre à la principauté de Monaco.

Alors, en réaction,  les troupes suisses franchiraient nos frontières et la France,   vaincue,  se rendrait à la Suisse.

Quel bonheur ce serait…

Ce matin, alors que considère le propos du journaliste, je me souviens des entretiens de BEZIERS  voici quelques mois, et de la discussion  que j’avais eue devant le théâtre de la ville avec le député suisse Oscar FREYSINGER, qui nous avait décrit le bonheur démocratique de son canton et de son parti politique. L’U.D.C.

Je lui avais dit, il doit encore rigoler,  encore qu’il m’ait répondu avec gentillesse que ce n’était pas possible, que finalement, la solution pour  nous sauver ici en France était encore que les Suisses veulent bien nous annexer.

Enfin, ce n’est pas si sur que cela qu’il rigole, car après  tout  les Français se rendraient aux Suisses.

Mais alors les Suisses ne voudraient pas de nous. Enfin, pas des fauchés qui sommes majoritaires.

Racistes les Suisses, va

Par bernard.kuchukian le 25/09/16
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Comme elles ne sont toujours appliquées qu’au seul bénéfice des autres, sans jamais leur  moindre contrepartie,  et qu’elles ne le sont que  par les uns que nous sommes, tandis que notre survie à tous  dépend de leur négation.

Je dis : il y en a marre de la repentance et de la compassion.

 

Par bernard.kuchukian le 25/09/16
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Les défenseurs inconditionnels  de l’islam, qui nous trahissent et surtout mettent à terme en péril jusqu’à notre existence,  mettent maintenant en avant les harkis.

Quantitativement, c’est rien du tout par rapport à la masse des autres musulmans en France aujourd’hui. 50.000. Un petit morceau d’histoire d’anciens combattants. Pea-nut.

Alors, on essaie de nous faire vibrer la fibre nationaliste, leur aide de la France en Algérie, l’armée, la bataille, le sang versé. Plaisanteries complètes désormais,  compte tenu des enjeux. Encore que  l’armée française a fait suffisamment de conneries comme cela en Algérie.

Et DE GAULLE ne s’y était pas trompé,  qui n’en voulait pas et souhaitait qu’ils restassent en Algérie, malgré le sort qui risquait de leur être réservé. Et qui a été fait à certains d’eux.

Il est vrai  que comme musulmans,  ils avaient été contraires à la cause nationaliste islamique algérienne de l’indépendance.

Il est vrai surtout qu’ils avaient été enrôlés plus ou moins,  de force dans l’armée française d’Algérie comme supplétifs. Ils y avaient trouvé grand intérêt : or,  cet intérêt était fini. 

Ils avaient perdu comme les pieds noirs ont perdu.

Sauf qu’ils y avaient trouvé l’intérêt  de simples  mercenaires: cet intérêt financier était fini. 

Ils avaient perdu comme les pieds noirs ont perdu.

Sauf que les pieds noirs pouvaient prétendre avoir eu les Gaulois comme ancêtres.

Pas les autres. Il fallait ne pas tout mélanger : or, on recommence à tout mélanger. Non.

C’est le moment où, sur le sujet de l’inadaptation fondamentale et mortellement dangereuse contre notre société,  peut-être, il y a maintenant  un peu de  reflux. 

On voit en effet  quelques hommes politiques  et la télé étale leur confiture, contredire  leurs heureuses déclarations péremptoires de dénonciation de l’islam, et  flatter le harki, il ne faut surtout pas céder.

Personne ne songe à jeter les harkis et leurs enfants à la mer. Ou à les exclure.

Mais personne,  absolument personne,  ne doit considérer que leur simple existence,  leur simple survivance quantitativement dérisoire,  doit changer quoi que ce soit  ici au rejet absolu de l’islam en France et en Europe.

Il y va de notre survie décomptée en dizaines et même centaines de millions.

Même  si un tel  propos devrait déplaire à Madame LE PEN. Au nom de notre survie à tous.

Par bernard.kuchukian le 24/09/16
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Cette Josy Coiffure là n’est pas celle à laquelle certains penseront à la lecture de ce billet.

Non, c’est le titre d’une pièce – roman, d’une coiffeuse (celle qui coiffe dans un salon de coiffure) écrite dans les années 1980, piqué ensuite par tel journaliste pour autre chose.

Donc aucun rapport avec la suite, mais dans la préface est un commentaire sur Marcel PAGNOL, alors je me suis impliqué.

On y cite"" les trois mauvaises raisons du mépris germanopratin qui avait,  malgré sa réussite,  accablé Marcel PAGNOL : l’accent marseillais, le choix de la rigolade, et le gout du populaire !

Quand on fait rire avec des drames de bistrotier et de poissonnière, plutôt qu’en alexandrins,  chiants à déterrer des princesses antiques,  sur le modèle de CORNEILLE et RACINE… dans la France des lettres, confite en sérieux, on a du mal à être reconnu pour un auteur et un tragédien.

J’ajoute que c’est sûr que désormais, les drames à la Kalachnikov, sur contentieux de poudre blanche,  de viande Hallal, et de foulard islamique, c’est devenu bien différent.

Par bernard.kuchukian le 24/09/16
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Nous sommes à huit jours de la prochaine bombe européenne, après le Brexit.

Dimanche 2 octobre 2016, les Hongrois sont appelés par un référendum national à répondre par oui ou non à la question unique suivante :

"Voulez-vous que l’Union européenne décrète une relocalisation obligatoire de citoyens non hongrois en Hongrie sans l’approbation du Parlement hongrois ?".

Vous avez bien noté que personne n’en parle, surtout pas dans les media français. Silence absolu.

Mais que se passera-t-il lundi 3 octobre quand on connaitra le résultat, sans aucun doute, un non massif  bien largement au-delà des 50 % ?

Les Hongrois sont un peuple exceptionnellement courageux, ils l’ont montré dans l’histoire.  Ils ont été occupés un temps par les Ottomans, au nom de l'Islam. Ce passage a laissé des traces, un minaret par ici, une mosquée par là. Ils sont fiers d'avoir chassé les Turcs.

Plus tard, les murs de certains des immeubles de la BUDAPEST d’aujourd’hui portent encore les traces des balles du soulèvement anti communiste de 1956.

Et ceux qui essaient de frapper un peu vite sur la tête de leur  dirigeant,  Victor ORBAN,  seraient bien inspirés de savoir qu’il a eu le courage d’organiser le Musée de la terreur, la terreur nazie puis la terreur communisme,  encore plus dure. Et longue.

Lundi en huit, quand on parlera de la Hongrie, pensez-y et allez voir de vos yeux  ce beau pays, déjà  sa capitale si sympathique, BUDAPEST, et là-bas, entre quelques bains chauds à l’hôtel ou en public, à passer visiter ce Musée de la terreur, organisé comme un défi dans l’allée qui conduit au monument à la gloire du communisme, construit pendant l’occupation marxiste. Et que Monsieur ORBAN ferait bien de faire démolir (en plus, il est laid).

Par bernard.kuchukian le 23/09/16
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Tout le monde a su ou sait encore aujourd’hui les réticences des juges,  judiciaires spécialement,  à poser des questions prioritaires de constitutionnalité.

La décision n° 2016-569 QPC de ce  23 septembre 2016 - Syndicat de la magistrature et autre [Transaction pénale par officier de police judiciaire - Participation des conseils départementaux de prévention de la délinquance et des zones de sécurité prioritaires à l'exécution des peines] devrait faire bouger les choses.

Car,  cette fois ci, c’est un syndicat professionnel de magistrats qui est allé demander au Conseil d’Etat  l’annulation d’un décret qui avait décidé en matière législative.

Et à cette occasion, le Syndicat de la magistrature (l'affaire du  mur des cons)  a posé une Q.P.C. Il a eu parfaitement raison de le faire.

Voici le communiqué de presse du jour.

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 29 juin 2016 par le Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité portant sur les dispositions de l'article 41-1-1 du code de procédure pénale et de l'article L. 132-10-1 du code de la sécurité intérieure, dans leur rédaction issue de la loi n° 2014-896 du 15 août 2014 relative à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions pénales.

L'article 41-1-1 du code de procédure pénale crée une procédure qui permet à l'officier de police judiciaire, tant que l'action publique n'est pas mise en mouvement, de transiger sur la poursuite de certaines contraventions et de certains délits.

Le Conseil constitutionnel a formulé une réserve d'interprétation et partiellement censuré cet article.

D'une part, la réserve d'interprétation impose, pour la conclusion d'une transaction, d'informer la personne suspectée d'avoir commis une infraction de son droit à être assistée de son avocat avant d'accepter la proposition qui lui est faite, y compris si celle-ci intervient pendant qu'elle est placée en garde à vue.

D'autre part, le Conseil constitutionnel a jugé que le législateur a méconnu l'étendue de sa compétence en renvoyant au pouvoir réglementaire la fixation de la valeur de l'objet volé en-deçà de laquelle il est possible de proposer une transaction pénale à l'auteur d'un vol.

L'article L. 132-10-1 du code de la sécurité intérieure prévoit des échanges d'informations entre, d'une part, au sein des conseils départementaux de prévention de la délinquance, l'état-major de sécurité, ou, au sein des zones de sécurité prioritaires, la cellule de coordination opérationnelle des forces de sécurité intérieure et, d'autre part, les juridictions de l'application des peines et le service pénitentiaire d'insertion et de probation.

Ces dispositions ont pour objectif d'améliorer le suivi et le contrôle des personnes condamnées, de favoriser l'exécution des peines et de prévenir la récidive.

Toutefois, le Conseil constitutionnel a jugé qu'en ne définissant pas la nature des informations concernées ni limité leur champ, le législateur a, s'agissant de cet objectif, porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée.

Le Conseil constitutionnel a donc déclaré contraires à la Constitution le 4° du paragraphe I de l'article 41-1-1 du code de procédure pénale et les mots « et peuvent se voir transmettre par ces mêmes juridictions et ce même service toute information que ceux-ci jugent utile au bon déroulement du suivi et du contrôle de ces personnes » figurant au 4° du paragraphe I de l'article L. 132-10-1 du code de la sécurité intérieure, dans leur version issue de la loi du 15 août 2014 relative à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions pénales.

Par bernard.kuchukian le 23/09/16
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Je ne pouvais évidemment pas laisser passer l’évènement.

C’était hier soir, dans la salle de cinéma  qu’on a construite, attenante au Château de La Buzine,  dans le 11ème arrondissement de Marseille, sur la route d’Eoures, à deux ou trois kilomètres de chez moi. C’était toujours une oasis (et personne n’a troublé hier cette quiétude).

L’oasis  n’est cependant plus désormais inaccessible ou presque,  comme du temps de Marcel PAGNOL. Il a fait de ce château celui de sa mère, dans ses souvenirs d’ enfance, quand péniblement,  il marchait en famille vers ses chères collines de l’été, pour y  chasser la bartavelle avec son père et son oncle,  après avoir longuement parcouru la ville en tramway depuis le chemin des Chartreux où ils habitaient le reste du temps.  Le métro,   qui vient d’ailleurs des Chartreux,  est  désormais justement à coté de chez moi, à deux kilomètres.

Emouvant  le château, racheté par PAGNOL  après sa gloire.  Il servit pour certains de ses films. On y a placé son buste. Emouvant pour l’avocat que je suis,  qui a eu dans le temps l’honneur et la chance de traiter  la fin de la succession du maitre.

On flottait donc hier soir.

Comme au cinéma, non ce n’était pas  JEFFERSON A PARIS  mais  ZEMMOUR A MARSEILLE.

Ce fut grandiose, je n’ai pas écrit beau, j’ai écrit grandiose.

ZEMMOUR nous  a présenté son dernier ouvrage (je l’avais déjà lu).

« Un  quinquennat  pour rien. »

Dont le titre,  il l’a lui-même reconnu,  pose le problème que lui a dit la salle. Et avant ?   ZEMMOUR de rectifier :"j’ai hésité, le titre  du livre aurait du être « Encore un quinquennat  pour rien".

La justesse des analyses zemmouriennes est aussi absolue que dramatique : nous allons   dans le mur.

Et qu’on ne vienne pas me dire que notre ami n’y connait rien. Son analyse,   par rapport à l’islam,  de la situation sociétale  actuelle de la France et du monde qui nous entoure,  est d’une rigueur terrifiante totale.

Un seul bémol.

Comme on faisait un peu de science po, c’était de bon aloi, après lui avoir déclaré  que moi aussi j’en étais, qu’en plus on est pieds noirs tous les deux et qu’on a un point commun marrant, on est nés un 31 aout, pas la même année, on est passé au  plus sérieux.

J’ai rappelé le point de vue de TOCQUEVILLE,  de retour de son voyage en Algérie en 1842,  commandé par LOUIS PHILIPPE : « Je ne crois pas que la France quittera un jour l’Algérie (…) Si elle le faisait un jour, ce serait la marque du début de sa décadence (…) Si elle le faisait toutefois, il lui faudrait alors un grand dessin européen »

 Et encore, rappelé que de GAULLE avait sans doute tout compris en bradant l’Algérie et en trahissant les pieds-noirs, comment faire autrement. Pour éviter l’envahissement colonial de l’islam en cours et ses suites. Et moi de citer les propos tenus par le général à Jacques SOUSTELE (qui fut le dernier gouverneur général de l’Algérie) et à Alain PEYREFFITE (rapportés par celui-ci dans ses mémoires) : non aux Arabes, il faut en arrêter la venue, sans quoi la France ne serait plus la France ;

Alors question à ZEMMOUR : ça parait foutu en France.  Existe-t-il une solution européenne ?

Lui,   qui avait totalement approuvé et défendu ce que j’avançais, ne m’a pas répondu. Il n’a surement pas la réponse.

Mais donc qui a la réponse aujourd’hui ?