bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 09/09/16
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La lettre ouverte rectifiée que j’ai mise en ligne ce jour,  à l’attention du bâtonnier du barreau de Marseille quant aux déclarations intempestives du président sortant du Tribunal de grande instance de la ville (il n’est toujours pas remplacé, et a eu de la promotion  à la Cour d’appel de Dijon) sont à rapprocher, c’est une coïncidence, de la proposition de loi du 31 aout 2016,  du député Gilbert COLLARD, avocat ici, dont j’ai à la fois l’honneur et le plaisir de reproduire l’exposé des motifs. 

C’est en ligne sur le site Internet de l’Assemblée nationale.

Voici par exemple, ce qu’un bâtonnier digne aurait dû répondre au président, ou à tout le moins citer dans le bulletin de la profession, où il a donné odieuse tribune à ce magistrat  avec tant de légèreté. Non, l’islam ne cherche pas les valeurs de paix.

Je cite Gilbert :

« « Les crimes terroristes qui ont ensanglanté le sol français nécessitent la diffusion d’une information rapide, afin de rassurer nos concitoyens, voire de les mettre en garde si des complices dangereux n’ont pas encore été localisés ou appréhendés.

« « C’est au procureur de la République territorialement ou nationalement compétent qu’il appartient actuellement d’assurer ce travail de communication : en effet, l’article 11 alinéa 3 du code de procédure pénale ouvre à cet égard une brèche dans le secret de l’instruction et de toutes investigations préliminaires.

« « Or ce monopole de la communication juridictionnelle confié au parquet pose un double problème. Tout d’abord, la C.E.D.H. considère que le statut actuel en France de la magistrature debout ne permet pas de considérer le procureur, dont la plume est serve, comme une autorité juridictionnelle indépendante. Ensuite et surtout, lorsque les terroristes et leurs complices sont appréhendés et jugés, le parquet est partie au procès afin d’y assurer le ministère public.

« « La nécessité d’une réforme apparaît plus urgente encore depuis l’attentat perpétré le 14 juillet 2016 à Nice. En effet, l’insuffisance des moyens en hommes et en matériels déployés par la préfecture a été masquée par ce qu’il faut bien appeler un mensonge d’État. Les administrations centrales ont d’ailleurs tenté de masquer leur carence en tentant de confisquer les enregistrements de vidéosurveillance, sans hésiter à exercer des pressions sur les policiers municipaux niçois. D’où la nécessité de réformer au plus vite la communication en matière de justice pénale.

« « L’article 1er retire aux procureurs la possibilité de déroger au principe du secret de l’instruction, pour la confier en tant que de besoin à un magistrat honoraire indépendant.

« « L’article 2 transfère cette prérogative à un magistrat honoraire qui n’est donc plus promouvable dans la hiérarchie de son corps d’origine. Ce « référent communication » serait d’autant plus indépendant que sa nomination pour une durée de sept années ne serait pas renouvelable et qu’elle serait proposée directement par le conseil supérieur de la magistrature. Il lui serait bien évidemment interdit d’exercer simultanément toute fonction dans une formation d’instruction et de jugement.

« « L’article 3 définit le gage financier ; même si les fonctions de magistrat honoraire, qui préexistent déjà, sont rémunérées par de modestes vacations. » »

Voilà pour eux et tous ceux qui ont le monopole d’une écriture dans ce misérable bulletin.

Par bernard.kuchukian le 09/09/16
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 DECLARATIONS SUR L’ISLAM APRES L’ATTENTAT DE NICE LE 14 JUILLET

 

 

LETTRE OUVERTE RECTIFICATIVE

 

Monsieur le bâtonnier, cher confrère,

 

Cette lettre annule et remplace celle que je vous ai écrite hier, qui a été mise en ligne sur mon blog avocats, et que je viens d’effacer complètement.

 

Il se trouve en effet que j’ai été abusé par la présentation matérielle de l’article dont je vais faire état plus loin,  et que j’ai cru,  de bonne foi,  que vous étiez l’auteur direct des propos que j’ai condamnés.

 

Je vous exprime ici mes regrets, et vous prie de m’excuser.

 

Ma circonstance atténuante est cependant que ces propos  sont présentés comme ceux du président du Tribunal à une cérémonie publique,  à laquelle le barreau, dont vous êtes le chef, avez assisté, ainsi avalisée, sans la moindre réserve.

 

La photo publiée vous montre  d’ailleurs au premier rang, et sur le même rang,  à la gauche  du magistrat qui déclare,  lui,  une feuille à la main.

 

C’est certes une minute de silence en commun, MAIS AVEC DES COMMENTAIRES  PARLANTS,  et reproduits, qu’on peut considérer également comme communs.

 

Car,  pour autant, le problème de fond n’est pas réglé.

 

Je continue en effet de lire,  effaré, ce que rapporte le journal du barreau de Marseille n° 3-2016,  en page 53, soit avec cette photo,  la  déclaration faite par le président du Tribunal de grande instance,   à la minute de silence organisée par lui, juste avant qu’il ne prenne sagement le chemin de lieux plus calmes, comme la Cour d’appel de Dijon.

 

Plus spécialement le passage suivant :

 

« Cela (on parle des actes de déséquilibrés) sans réflexion aucune, ni référence aux valeurs de paix que toutes les religions, y compris bien sur l’Islam,  entendent d’abord défendre ».

 

Deux observations sur ce commentaire,   déplacé et tendancieux indigne même, y compris lors d’une minute de silence, car le commentaire n’est pas silencieux, lui.

 

Alors de l’auteur des propos précités sait  comme tout le monde que l’auteur de l’attentat de Nice est de confession musulmane, comment sait-il qu’il a agi en qualité  de «  déséquilibré »,   et pas de combattant lucide de la cause ? Justement, comment peut-il oser déclarer que l’Islam serait une religion qui entend défendre les valeurs de paix ? Elle devrait le faire. Mais elle ne l’a jamais fait dans son histoire, jamais, aujourd’hui moins que par le passé.

 

Il me parait alors  très regrettable  que le bâtonnier  ait pu être présent à une telle déclaration publique d’un haut magistrat, ce dernier pourtant soumis à une obligation de réserve évidente, surtout dans de telles circonstances.  

 

Et qu’en tout cas, c’est le plus grave, la publicité dans notre journal  en ait été faite sans la moindre réserve.

 

Ainsi donc, on peut considérer – et que j’ai fait – que tout paraissait avaliser chez vous,  au nom du barreau,   les propos en question.

 

C’est qu’entre autres choses, les descendants des          1.500.000 Arméniens,  plus  500.000 Assyro –Chaldéens,   massacrés entre 1915 et 1922  - vous ne voulez si peu en entendre parler, que vous me poursuivez en correctionnelle moi qui accuse la duplicité dans l’affaire arménienne-  puis plus tard récemment au Liban, en Irak (il n’y a plus de Chrétiens dans ce pays,  et ils parlaient même la langue du Christ, l’ araméen, ils y étaient 3.000.000), et je n’évoque pas le sort inquiet des 10.000.000 de Coptes d’Egypte, pourraient apprendre à éviter des déclarations aussi honteuses que celle que vous avez mise en valeur, sans broncher.

 

Mais où a-t-on découvert que l’Islam serait une religion de paix ?

 

Quelle référence peut-on  en donner dans une lecture du Coran à laquelle personne à la cérémonie révélée au bulletin du barreau ne s’est  surement jamais livré.

 

Les éminents juristes présents dans leurs jolies robes auraient du savoir  déjà l’évidence de l’art. 10     de la déclaration des droits de 1789, dans le bloc de constitutionnalité de 1958. Nul  ne doit être inquiété pour des opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne   trouble pas l’ordre public établi par la loi. Une centaine de mort dans un attentat au feu d’artifice d’un 14 juillet,  c’est  bien un trouble à l’ordre public, non ?

 

Et un magistrat de ce niveau ne peut faire  de la politique, apparemment avalisée en public par le représentant de notre profession.

 

J’entends bien protester contre  des horreurs de cette taille dans un barreau  et dont  décidemment   la décadence se révèle à tous les niveaux.

 

 

 

 

 

 

 

Par bernard.kuchukian le 08/09/16
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Il n’y a malheureusement rien à dire au moins aux  48 premières pages du dernier ouvrage de l’ami Eric ZEMMOUR, paru hier chez Albin Michel sous le titre « Un quinquennat pour rien ».

Page 36 : 

« « Pour l’instant, on confine l’armée  dans un rôle scandaleux de gardiennage, de protection des édifices religieux, vain et démobilisateur. Mais l’état-major de l’armée sait qu’un jour viendra où il devra reconquérir ces terres devenues  étrangères sur notre propre sol.

Le plan est déjà dans les cartons.

Il a pour nom « opération ronces ».

Il a été mis au point avec l’aide des spécialistes de l’armée israélienne qui ont transmis à leurs collègues français leur expérience de Gaza.

La comparaison vaut tous les discours. » »

Par bernard.kuchukian le 08/09/16
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La presse du matin rapporte qu’un entrepreneur de location de yachts, du nom de Jean-Christophe FABRE,  a été condamné hier par le Tribunal correctionnel de Marseille à 6 mois de prison avec sursis plus 5.000 € d’amende pour avoir crié « Allah Akbar » sur son bateau, en faisant mine de foncer sur des estivants dans une calanque de CASSIS, tout près d’ici.

Les estivants,  qui profitaient du soleil couchant,  sur les rochers de la calanque avaient alors vu l’imposant yacht noir de 27 mètres se diriger droit sur eux.

« Je ne voulais pas faire peur à personne. Je ne suis pas quelqu’un qui fait peur. En général, je fais rigoler », a-t-il déclaré à la barre.

Croyant à une attaque terroriste, un policier,  qui était sur les lieux,  confiera aux enquêteurs avoir failli sortir son arme.

L’homme de 50 ans a plaidé la mauvaise blague  devant ceux  qui le jugeaient,  non pour « apologie du terrorisme »,  mais pour « violence volontaire avec arme », l’arme par destination étant le bateau.

La suite concerne mon blog.

Oui, parce qu’on apprend qu’à l’audience, un avocat des parties civiles  a traité le prévenu de « con ».  Sera-t-il poursuivi pour avoir manqué à la « délicatesse » ?

Quant au représentant du parquet, Madame Brigitte LANFRANCHI, elle a dit en public que le susdit était un « abruti ». Elle a fort bien fait au demeurant.

 « Sans doute au parquet de Marseille n’avons-nous pas d’humour », a ironisé la représentante du ministère public, pointant la « violence psychologique » exercée sur les estivants qui ont eu « peur inutilement ».

Je rappelle que sur l’incitation du conseil de l’ordre des avocats de Marseille, je suis actuellement poursuivi en correctionnelle (depuis 18 mois, et je vous assure que la procédure est loin d’être terminée, deux Q.P.C. nouvelles attendent)  notamment pour avoir écrit ici que la commission de la culture du barreau local est une réunion d’abrutis pour avoir promu,  au nom de la profession, le spectacle d’un prétendu amuseur public,  condamné en correctionnelle,  pour avoir déclaré que les électeurs  du Front national étaient des fils de pute.

On dirait que je suis lu, non ????

Par bernard.kuchukian le 07/09/16
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Lorsqu’on a désigné,  l’an dernier,  une secrétaire d’Etat à l’égalité réelle, je me suis publiquement interrogé ici sur la portée  de la réalité de l’égalité en question. Car l’égalité, c’est l’égalité. Ou elle est réelle, ou elle n’est pas.

La question ne se pose plus,  au moins pour l’instant,  puisque le secrétariat d’Etat correspondant vient d’être supprimé.

Plus de secrétaire d’Etat à l’égalité réelle. A la trappe.

C’est- comme le secrétariat d’Etat au tricot, décrié jadis par le général de GAULLE.

On se souvient que le seul texte à portée importante souscrit directement par ce secrétariat d’Etat, apparemment sans le filtre de la chancellerie, a été l’ordonnance du 31 juillet 2015, qui a créé les binômes sexuels dans les élections professionnelles.

Qui est déjà soumis à la Cour de cassation,  dont on attend les décisions, à l’occasion de la contestation des élections professionnelles du barreau de Marseille, plus celle du bâtonnier nouveau, qui aurait dû être deux bâtonniers égaux réellement de sexes différents, laissant de côté d’une manière honteuse le sort des homosexuels et homosexuelles (1)

Bref, pour l’instant, l’égalité réelle c’est la Bérézina.

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Dieu, que c’est bon d’être hypocrite.

Par bernard.kuchukian le 07/09/16
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On connait l’art. 4 de la constitution de la République.

Il dit en effet que les partis et groupements politiques concourent  à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.

Ils contribuent à la mise en œuvre du principe énoncé au second alinéa de l'article 1er dans les conditions déterminées par la loi.

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Or voici qu’on apprend que le vice-président d’un de ces partis-là, le Modem, qu’il s’appelle, vertueux parmi les vertueux s’il en est, vient d’être exclu du mouvement.

Deux observations :

Lui maintenant parti, il ne va plus rester grand monde dans le parti. On prétendait jusqu’ici que l’assemblée générale tenait tout au plus dans une cabine téléphonique. Il n’y en aura plus besoin, et ça tombe bien, France Telecom démonte en effet ses cabines téléphoniques.

Mais au juste, la cause de l’exclusion est l’accusation étonnante pesant sur le quidam, de s’être masturbé devant des enfants publiquement dans un supermarché de… bricolage.

     De bricolage, vous m’avez bien lu. Donc, l’expression, publique des   partis par les … (aie).          

Par bernard.kuchukian le 07/09/16
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Alors voilà, petit à petit, la grande muette parle. Pardon, elle laisse parler, alors qu’on sait désormais,  que sauf miracle catastrophique, la fin du socialisme français est pour dans  sept mois.

Dans la presse, on vous parle d’absence de grands moyens.

Moi, je me suis laissé dire,   et on ne le dit pas assez, qu’on manque également de munitions … de qualité.

Il parait en effet que celles-ci ne  sont plus fabriquées  en France, sous contrôle militaire direct, mais qu’elles le sont en sous-traitance dans certains pays d’Afrique, notamment. On m’a dit que dans la proportion d’un pour dix, elles enrayent nos armes de guerre type fusil mitrailleur. Le pire est qu’il parait que c’est aussi la conséquence d’un vote d’assujettissement sous la présidence SARKOZY – FILLON (puisqu’il n’y a eu alors qu’un seul premier ministre).

Bravo, alors, Monsieur SARKOZY  et ceux de la bande.

Par bernard.kuchukian le 07/09/16
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La version de la déclaration des droits de l’homme, constitutionnellement en vigueur,  dans ce qu’on appelle le bloc de constitutionnalité  de la constitution de 1958, dit à son article 10 ceci :

« « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. « « 

Au moment où le Tribunal administratif de Bastia vient de valider l’arrêté du maire de SISCO  quant à des manifestations ostentatoires qui ont troublé l’ordre public sur le morceau de territoire dont la République française, par le peuple français, filiale corse,  lui a confié la direction, il faudrait que le débat,  qui va nécessairement s’ouvrir,  puisque l’affaire ira en Conseil d’Etat, rappelle simplement et bêtement l’art. 10.

Qu’ont parfaitement considéré le maire et les juges administratifs corses.

Par bernard.kuchukian le 06/09/16
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Voici que le président philippin nous ramène les fils de pute sur le devant la scène. C’est dommage qu’il l’ait dit en anglais, à l’attention du président OBAMA sortant, il aurait dû le faire en espagnol, sa langue vernaculaire aux Philippines. « Hijo de puta », ça de l’injure espagnol authentique et de première qualité.

En France, « fils de pute », et en plus appliqué aux électeurs du Front national a été jugé comme une injure à 1.000 €     d’amende avec sursis au pseudo amuseur anti –arménien MADENIAN.  C'est pas cher un électeur du Front national.

J’ai écrit ici sur mon blog que ceux de la prétendue commission de la culture du barreau de Marseille (c’est quoi ce machin) qui avaient promu un spectacle à la gloire du MADENIAN en cause aux frais de la profession ici, étaient des abrutis. On me poursuit toujours en correctionnelle pour cette injure alléguée, qui s’ajoute au demeurant à une autre relative  au racisme anti arménien du barreau de Marseille.

Bon, revenons aux fils de pute.

Nous autres électeurs du Front national nous disons que même OBAMA est désormais comme nous. C’est finalement assez distingué, non ?

En tout cas, il faudra gérer la contradiction consistant vertueusement à trouver qu'OBAMA est un fils de pute est odieux, et que - opinion généralement bien admise,  sauf une fois par le Tribunal correctionnel de Paris et modestement- que des millions d'électeurs du Front national,  sont aussi des fils de pute. Merci de m'expliquer.

Par bernard.kuchukian le 05/09/16
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Qu’on le veuille ou non, même  et surtout à coups de mensonges répétés sérieusement dans la presse, les immigrés d’aujourd’hui, migrants compris, coutent à la collectivité nationale, européenne même – voyez les résultats des élections partielles et locales en Allemagne hier, avec la poussée du nouveau parti populiste d’opposition - .

Alors que dans le temps, l’autre immigration que la France a connue, celle des Italiens, des Espagnols, des Polonais, etc. lui a rapporté, car elle était nécessaire pour couvrir sa dépopulation due aux guerres. 

Quand j’écris « coutent », je parle bien sur des problèmes désormais insurmontables parce qu’insurmontés depuis des lustres d’une impossible assimilation et intégration de tout ce qui touche l’islam, c’est ainsi, personne n’y peut rien, mais aussi en termes financiers.  C’est comme pour les rôles des tribunaux correctionnels et des prisons, il faudrait rendre public les listes des noms de famille  des bénéficiaires des prestations d’allocations familiales.

Et bien entendu ceux-là  ne paient pas d’impôts. Ils ne sont là que pour être assistés, la recherche d’un travail ou d’un logement étant de l’assistance. 

Du coup, le gouvernement moribond de notre pays annonce que tous les contribuables payant moins de 2.500 € d’impôts sur le revenu par an n’en paieront plus. Je sais bien que la mesure ne concernera pas que les immigrés, mais ils en seront les premiers bénéficiaires.

Alors, je retrouve matin dans un bouquin collectif  qu’il m’avait dédicacé, sous la direction au professeur Jean-Claude MARTINEZ, en 1987, chez LITEC, appelé « 1789-1989, La révolution fiscale à refaire ».

Avec une citation savoureuse d’un député à la Convention qu’il avait écrite en 1789.

Je cite :

« Odieuse et funeste armée du fisc, affreuse légion dont l’ardeur de gain affamée a dévoré la Nation. » 

Dans « Ode sur les Etats généraux », Paris, imprimerie de Monsieur, 1789.