bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 07/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

C’est  la fin d’un quinquennat, pour rien, un de plus.

Qu’il me pardonne, mais finalement, Eric ZEMMOUR s’est doublement trompé. Sur deux choses, si graves qu’il n’a pas osé les exprimer, alors qu’il les a parfaitement comprises.

D’abord, il  a oublié dans son titre le « un de plus », mais là, publiquement, il l’a reconnu l’autre soir à Marseille. Son livre aurait dû s’appeler « un quinquennat de plus pour rien »

Ensuite, je crois qu’il s’est également trompé sur le « pour rien ».

Parce que « pour rien », c’est encore faire du sur place.

Or, non seulement on n’avance plus, mais on recule.

Car c’est quoi l’avenir de la France.

Les exemples de gabegie inutile par ruine du pays et transfert de ses dettes sur les suivants ne manquent pas. Après ceux qui ont dirigé le pays jusqu’ici, et le dirigent encore, soit en fuyant, soit   en mourant, après eux, c’est vrai, ce sera le déluge. Le pire est qu’ils ne le contestent même pas.

Derniers évenèments, mais il y en a tant d’autres et je ne parle pas de la guerre civile qui pointe et des attentats.

L’achat de locomotives dont on n’a pas besoin, mais uniquement pour donner du travail à ceux dont l’avenir n’a pas été assuré ou a été contrarié, un tel achat alors qu’on ignore qui paiera si on paiera.

Et  puis la construction de nouvelles prisons, comme participation à la politique d’aménagement du territoire, alors qu’on contredit ce qu’on a toujours dit et écrit « construire des écoles plutôt que des prisons ».

Tout cela pour quoi ?

Parce que depuis 30, 40 ans, on est parti et on s’est maintenu dans le faux.

Au nom de l’anti racisme de base, issu  de l’abomination de  la Shoah pendant la dernière guerre mondiale, qui n’a pourtant  rien à voir ici avec le sujet, non, qui n’a rien à voir avec le sujet (j’ai répété volontairement ce membre de phrase), le faux a été d’importer de l’immigration inutile à la société française, dangereuse pour elle, dans l’espoir d’une intégration impossible.

Après être passé dans les écoles de la République, elle finit dans ses prisons. Et elle a participé au passage à la création du chômage.

Que la collectivité indemnise. Ce qui est encore le pire.

Chômage et désindustrialisation qu’on a soigneusement organisés en partant du principe qu’on importerait les chemises et les pantalons chinois, en échange de quoi on leur vendrait des avions.

On ne fabrique plus rien, sauf des avions, qu’on a tout le mal du monde à vendre,  sauf à ceux qui ont capté notre industrie qu’on leur a donnée, et à qui il faut faire maintenant  cadeau de la technologique des derniers produits de haut niveau qu’on va leur vendre et qu’ils peineront à payer. Sauf en continuant à inonder la France de leurs produits à bas prix.

Le prix : voilà la question.

Les cadeaux insensés de la redistribution sociale ont ruiné l’économie française. A force de rester dans les principes archi dépassés de 1945, la sécurité sociale, les allocations familiales – la France s’est non seulement ruinée,  mais trahie. Les allocations familiales plombent les comptes sociaux et financent ceux qui vont maintenant changer le visage du pays, de l’école vers la prison.

Je suis sur un blog d’avocats.

Je parle de ce que je sais.

A la fin de ma carrière, je constate que l’accumulation des prélèvements obligatoires,   spécialement sociaux, sans cesse plus importants,  a été telle au long de ma vie professionnelle, qu’elle en a tout simplement confisqué tous les gains et toutes les progressions.

Que chacun fasse le point et il parviendra exactement à la même constatation.

Drôle d’avenir   à ce train-là.

Et pardon pour l’emploi du mot train.

Par bernard.kuchukian le 06/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Dans les temps actuels d’hésitation géante quant à savoir qui sera le prochain président (pardon la prochaine présidente) de la République,

Dans une situation parfaitement irréelle, savoir que la seule question est de savoir qui sera contre Marine LE PEN au deuxième tour de l’élection,  tandis  que tout le monde se positionne uniquement par rapport à elle,
 

La question saugrenue de la prise par la France en location de Vladimir POUTINE, comme dirigeant provisoire,  n‘est pas de moi, mais d’un client ami que j’avais perdu de vue et sur qui je suis tombé voici quelques jours au restaurant.

Lequel  sérieusement se demande s’il ne faudrait pas,  mais seulement pendant trois ans, faire appel au dirigeant russe pour remettre un peu d’ordre dans  notre pays.

Qu’un seul puisse poser la question révèle le trouble français actuel.  

Par bernard.kuchukian le 05/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Monsieur le président,

On nous rapporte que le gouvernement que vous avez choisi et dont vous présidez les réunions chaque mercredi,  a pris la décision, grâce à votre impulsion, d’acheter des locomotives,  surtout pour donner du travail à leur  fabricant et à son personnel  qui n’en n’ont plus.

C’est une si belle manifestation de solidarité nationale. Il faut vous en faire compliment.

Sans être dans la locomotive, je constate,  moi aussi,  comme avocat au barreau de Marseille,  une chute de l’ouverture de mes dossiers. J’en ai moins depuis quelque temps, et l’écart est sensible. Et si la situation continue, je devrai fermer mon cabinet.

J’imagine donc vous demander, au nom de la même solidarité nationale, ce que je fais ici,  vous demander de me faire attribuer des dossiers contentieux ou juridiques  nouveaux entrant dans le cadre de mon activité –une fois encore, je ne fais pas dans la locomotive-.

Bien évidemment, ces affaires nouvelles me seront payées au prix du marché. Peut-être même pourrais-je offrir des avantages complémentaires à mes  correspondants.

Je sais pouvoir compter sur votre aide puissante, et vous assure, Monsieur le président, de ma considération déjà très haute,  souhaitant et attendant qu’elle soit reconnaissante.

BERNARD KUCHUKIAN

Avocat au barreau de Marseille et travailleur du droit.

 

Par bernard.kuchukian le 04/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Il parait qu’il faut sauver le site d’ALSTHOM à BELFORT. Alors on prétend que le gouvernement va lui acheter des T.G.V. dont personne d’autre ne veut, S.N.C.F. en tête.

Que faire de ces chemins de fer ?

Puisqu’on parle de solidarité, moi j’ai une idée.

Faire,  avec ces locomotives, des lots pour les gagnants du LOTO.

Ils en feront quoi ces heureux gagnants ? Soit les placer dans leurs jardins, c’est décoratif non ? Soit essayer de les revendre ailleurs. Aux enchères, sur les marchés, etc. Voilà comment relancer l’économie nationale.

Non, vraiment, nos gouvernants ne pensent à rien.

Par bernard.kuchukian le 04/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

J’imagine que je ne suis pas le seul à demander,  via le C.N.B.  à CERTEUROPE,  le renouvellement de ma clé USB pour l’usage du R.P.V.A.

C’est une course d’obstacles dans une usine à gaz. Pour une clé à renouveler en novembre prochain, j’ai commencé mon parcours en juillet dernier,  ET EN PAYANT D’AVANCE.

En transmettant aussi mon dossier,  je ne me souviens plus, je crois bien que c’était par le  barreau de Marseille.

Ne voyant rien venir, je me suis inquiété. Alors on m’a déclaré à CERTEUROPE qu’on n’avait pas reçu ma demande. Bizarre ces gens-là qui reçoivent et encaissent mon paiement mais ne se demandent pas à quoi il correspond. Quelle chance ils ont …

J’ai donc refait, et cette fois –ci envoyé deux lettres recommandées A.R. avec deux nouveaux dossiers au C.N.B. et à CERTEUROPE. Nom, prénoms, etc. Toutes les banalités habituelles. Je rappelle qu’on parle ici de RENOUVELLEMENT. On me connait déjà.

On m’a informé ensuite,  par téléphone,  que ces gens avaient beaucoup de retard.

Ah bon, moi, je croyais que l’informatique était un progrès dans le sens de la simplification et de la rapidité. On m’a même indiqué que le retard était de tant de semaines : exactement comme c’est  dans les bureaux de la publicité foncière, où on gère le retard au traitement des dossiers,  qui devrait pourtant être immédiat, entre plusieurs mois et quelquefois une année.

Mais ce n’est pas tout. Hier, le C.N.B.  m’a adressé un message,  pour me dire que je devais maintenant  lui fournir un avis de l’I.N.S.E.E.,   établi pour  cette année 2016,  avec mon numéro SIRENE. On m’a donc indiqué comment trouver ce machin-là : c’est rapide automatique,  et même gratuit.

N’importe qui peut se le procurer en ligne, le C.N.B. en tête.

J’ai donc envoyé le document par courrier électronique immédiatement. Hier soir.

Ce matin, par précaution, je vais l’envoyer aussi en télécopie.

Et tiens, peut-être aussi, je confirmerai par  une lettre recommandée A.R.

J’attends maintenant qu’on m’indique ce qui va encore manquer.

Je pose la question suivante : ceux qui gèrent l’informatique des avocats au C.N.B. ont-ils été formés en caisses de sécurité sociale ?

Par bernard.kuchukian le 03/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Ce Magxit n’est pas le triomphe attendu, du moins constitutionnellement, puisqu’il a manqué 10 % de votants.

Par contre, question exprimés, c’est un triomphe à la communiste, alors qu’il n’y a plus de communistes en Hongrie : 98 % de non. Non à l’abandon de la souveraineté.

Alors, les journaux bienpensants,  comme « Le Monde » et « La Croix »,  insistent sur le caractère juridiquement non avenu du référendum.

Nettement plus prudente, la Commission européenne prend acte. Acte de quoi, de ce qu’il s’est trouvé 98 % d’électeurs qui ont eu le courage de se déplacer et de s’exprimer. Alors que les autres restaient dans leur coin. Courageux de la onzième (heure).

La Hongrie, c’est comme la France entre 1940 et 1944 : on n’est devenu résistant qu’en 1944, une fois que PATTON a bien avancé, que LECLERC est entré à PARIS, et que DE LATTRE a remontré la vallée du Rhône.

Bravo les Hongrois, bravo Victor ORBAN.

La suite maintenant au début décembre en Autriche avec l’élection présidentielle.

Les légalistes de BRUXELLES à la lanterne

Par bernard.kuchukian le 02/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

J’ai hésité  sur le titre de ce billet, car je ne vais pas parler d’Arméniens, mais d’Arabes.

Dont le point commun est d’être des chrétiens.

Je vais parler encore du Proche-Orient, et finalement de la proche actualité avec ce qui pourrait se passer bientôt  à MOSSOUL : c’est exactement comme si le quai d’Orsay ressortait maintenant ses vieux dossiers, du début du siècle dernier.

La renaissance de l’avocat puis ministre PICOT en quelque sorte.

Le pire est que la plupart de mes lecteurs ne comprendront rien à ce que j’écris, tant ils sont formatés, abrutis par la démagogie ambiante.

Les Arméniens ne sont pas, ne sont plus, concernés. Quand il ne les a pas exterminés en 1915 en terminant l’affaire en 1922, l’islam turc  les a chassés ailleurs, c’est la diaspora arménienne, tandis que d’autres ont fait comme dans l’histoire, des refugié dans la montagne qu’est l’actuelle République d’Arménie.

Il y avait ce matin à la télévision française un grand reportage, de plus, tant mieux, pour parler du sort dramatique des derniers chrétiens de la région. Les cousins des Assyro-Chaldéens massacrés comme les Arméniens en 1915, dont on ne parle jamais. Ceux d’Irak, passés de deux millions à moins de 400.000, chassés de chez eux, ils étaient déjà là il y a 6.000 ans, la chrétienté venue  et restée dans leur histoire.

Au nom de l’islam, vous savez, le miséricordieux,  on les a chassés de chez eux, on les a tués, on les a volés. Ceux qui n’ont pas quitté le pays –ET CE NE SONT PAS LES MIGRANTS DONT ON NOUS ABREUVE DU SORT ACTUELLEMENT –se sont réfugiés à la montagne, dans la plaine de Ninive.

Que les plus cultivés de mes lecteurs consultent donc les accords SYKES PICOT, en 1916, après le grand génocide arménien. La France s’y était engagée à protéger cette région de MOSSOUL, avec ses chrétiens.

On sait bien qu’elle ne l’a pas fait.

Elle préfère aujourd’hui protéger les assassins plutôt que les victimes.

C’est dire.

Par bernard.kuchukian le 01/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 7 mois

 

Si Oscar FREYSINGER me lit, il va s’étrangler. Au secours la Suisse !

 

Car, l’un des premiers droits de l’homme est de s’exprimer. Librement. Inutile de rappeler les déclarations des droits, la constitution, etc.

Ainsi, si on n’est pas satisfait de la création d’un aéroport, on a le droit à un référendum, dans tout le département. C’est bien ce qu’on a fait pour le projet Notre Dame des Landes.

Pour les migrants, c’est autre chose. Ah bon… Oui, le Tribunal administratif de Grenoble a interdit une petite commune du ressort d’organiser un référendum sur les migrants.

Pourtant, à chaque fois, l’initiative n’était pas populaire mais celle d’une assemblée élus.

Deux poids, trente-six mesures.

Qui parle encore de démocratie et d’expression populaire, quand l’expression du peuple est confisquée en haut.

Par bernard.kuchukian le 01/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Celui-là, il sera de moi. MAGXIT, sur « Magyar – Exit » .

Bon, on avait  déjà MAGYAREXIT, trop long.

Non, « MAGXIT » c’est mieux, et ça veut dire pareil,  Hongrois Sortie.

Sauf que les Hongrois ne diront pas demain non à l’Europe, et ne souhaiteront pas plus en sortir que ne le veulent d’ailleurs actuellement les Anglais.

Ils diront non à la sorte d’Europe que nous avons aujourd’hui,  plus spécialement à sa conception de repeupler le continent avec des migrants, ou des immigrés dont il n’a pas besoin,  que c’est la base qui commande,  et non pas la tête qui prétend  confisquer  le pouvoir.

 

Par bernard.kuchukian le 01/10/16
Dernier commentaire ajouté il y a 2 années 10 mois

 

Rien qu’en 2016, j’ai repéré pas moins de cinq décisions sur le sujet  du cumul des peines par le Conseil constitutionnel, sur interrogations du Conseil d’Etat et aussi de la Cour de cassation.

Alors pourtant sur le Conseil constitutionnel ne veut pratiquement rien savoir et continue d’appliquer sa célèbre formule sur l’égalité qui peut être traitée inégalement (je fais simple),  voici  en matière de Q.P.C. quelques décisions :

N°545, du 24 juin 2016

N°546, du 24 juin 2016

N°570, du 29 septembre 2016

N°572, du 30 septembre 2016

N°573, du 29 septembre 2016.

 

Et j’ai dû en oublier quelques autres…