bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 30/11/16
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Je lis Gilles (HUVELIN) et sa communication des suggestions de la conférence des bâtonniers sur les ajouts personnels à la robe d’avocat.

Ca commençait bien,  dans le style de la proposition de loi déposée il y a déjà pas mal de temps par Gilbert COLLARD,  lui sauf  l’interdiction de donner des décorations aux magistrats.

Ca continue mal, parce qu’à part les décorations, je vois mal ce qu’on peut ajouter « personnellement » à la robe d’avocat.

Bon, il  faudrait limiter le port des décorations aux  seules audiences solennelles.

Et pourquoi donc ?

Pourquoi en effet  certains  serait-ils  plus égaux en matière d’audience solennelle ? En voilà une bonne question, non ?

 

Rappelez-vous cette formule méchante de Jean-Louis DEBRé dans son livre de souvenirs sur le Conseil constitutionnel, employant la formule des décorations qui pendouillent.

Par bernard.kuchukian le 30/11/16
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On me dit que le Conseil d'Etat examinera en référé,  mardi prochain  6 décembre,  la suspension éventuelle de l'arrêté ministériel  qui fixe les modalités du tirage au sort des notaires MACRON, à nommer prochainement (affaire 405.269)

 

Pour mémoire,  cet arrêté prévoit que le tirage au sort est organisé par un fonctionnaire du ministère de la justice et un représentant du Conseil supérieur du notariat, sans aucun contrôle extérieur, ni possibilité de présence du public ou de la presse, ce qui engendre, une suspicion  évidente quant à la régularité des opérations.

 

Ah, les pochettes surprise et la religion du secret…

 

Par bernard.kuchukian le 29/11/16
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Je relis l’ouvrage collectif que m’ont dédicacé voici quelques mois  des  géologues de l’université de Limoges, par sympathie aussi parce qu’ils se sont révélés amis d’un de mes cousins, Pierre ROGNON, aujourd’hui décédé, qui fut professeur à l’université Pierre et Marie Curie, spécialiste reconnus des déserts (vous savez, là où il y a aussi du pétrole).

L’ouvrage est consacré à un géologie français appelé Pierre BONNET,  qui avait organisé  au début du XXème siècle un long voyage financé par l’université,  en Transcaucasie pour y étudier les roches.  Derrière la démarché scientifique quand à connaitre les populations, il y avait les recherches.

En ce temps-là, juste avant la première guerre mondiale, tout le monde cherchait les pétroles du proche Orient. Pierre BONNET avait tapé un peu trop haut. Car, les pétroles  se trouvaient en réalité un peu plus pas, vers Mossoul, et c’est Calouste GULBENKIAN qui les a finalement découverts.

Il reste que les couleurs de TOTAL sont celles du drapeau arménien, rouge, orange, bleu. Ce n’est pas un hasard, je vous assure.

 

Par bernard.kuchukian le 29/11/16
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Voici que le Conseil national des barreaux est tout content de rapporter les récents propos du garde des sceaux qui appelle à l’unité de la représentation professionnelle des avocats, en soulignant la nécessité d’avoir une structure  puissante. Il ne le fait pas n’importe où et n’importe quand ni n’importe où : c’est à la rentrée du barreau de Paris qu’il s’est exprimé.

Il dit quoi  le ministre ?

L’avocat est un entrepreneur. L’expression collective s’affaiblit  pour défendre nos intérêts. La contradiction fragilise les messages qui s’expriment de manière non coordonnée.

Dites-moi, le ministre parle comme le petit groupe que nous commençons à être : il nous faut un grand barreau de France. Unique.

Mais attention, le C.N.B. dans son organisation actuelle ne peut surtout pas être ce grand barreau là.

D’abord, il ne respecte pas le principe un avocat une voix.

Ensuite c’est pareil, il ne peut  être à la fois l’expression des avocats pris individuellement, et aussi des organisations locales d’avocats, appelées les barreaux, avec leurs inutiles bâtonniers et conseillers des ordres. A la décharge publique les bâtonniers et les conseillers des ordres.  Une seule organisation nationale.

Vous voulez un autre exemple : prenez s’il vous plait la C.N.B.F. qui est la caisse de retraite obligatoire de tous les avocats : la règle y est un avocat, une voix.

Et bien ce devrait être la même chose avec le C.N.B.

Salut Philippe.

Par bernard.kuchukian le 28/11/16
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L’incompétence est générale depuis des décennies dans notre pays,  à propos spécialement de l’emploi,  plus exactement du chômage.

On continue à s’exprimer à tort en pourcentage et valeur absolue aussi.

Parce qu’on refuse absolument de faire entrer la notion de l’immigration non maitrisée   dans l’équation.

Evidemment, si la population totale de référence,  par rapport à laquelle on compte les chômeurs,  varie sans arrêt et sans limitation, à l’infini, l’effet aspirateur est total et jamais l’équation ne peut être résolue.

Il suffit en effet que le pourcentage des chômeurs baisse, pour qu’il reparte immédiatement à la hausse dès lors qu’artificiellement, je veux dire en partant d’importations, la base de référence augmentera elle-même artificiellement.

Nous autres les avocats le savons mieux que tout le monde, dont le nombre augmente sans arrêt, sans jamais  qu’on se pose la question de savoir si la matière à traiter augmente dans la même proportion.

Le suicide est collectif.

 

Par bernard.kuchukian le 28/11/16
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Enfin, je parle du quotidien communiste, pour la énième fois, en redressement judiciaire. Il serait temps de cesser à chaque fois d’aller en plan de continuation, toujours voué à l’échec. Liquidons. Les créanciers seront payés : le quotidien communiste devra vendre son patrimoine foncier. Je connais des acheteurs. 

Par bernard.kuchukian le 27/11/16
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Lorsque la responsabilité civile professionnelle d’un médecin est recherchée en justice, l’habitude et la facilité conduisent le juge à désigner un ou deux ou trois autres  médecins pour avoir un avis technique sur les reproches faits contre le praticien.

Tout le monde trouve cela normal. Or, il existe l’article R.4127-56 du code de la santé publique que je cite maintenant :

« Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité.

 « Un médecin qui a un différend avec un confrère doit rechercher une conciliation, au besoin par l'intermédiaire du conseil départemental de l'ordre.

«  Les médecins se doivent assistance dans l'adversité. »

 

C’est le troisième alinéa du texte qui doit inquiéter.

Dans le meme Code, on parle aussi de "compagnonnage" (art. R.4127-68-1).

Cette obligation d’assistance dans l’adversité, qui est par ailleurs un principe maçonnique absolu, est en effet anormale.

Car on n’est pas alors en réunion de petits frères et en loges et agapes, mais dans l’exécution d’une décision de justice sur la plainte d’un patient mal soigné. 

Et le pire est ici.

Si l’expert judiciaire,  par principe médecin,  viole l’obligation précitée, il est alors censé avoir manqué de délicatesse, et il risque donc les foudres et sanctions de la chambre disciplinaire.

Par bernard.kuchukian le 27/11/16
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Je ne vais pas parler de la discipline des avocats, mais,  pour que les choses soient encore plus parlantes,  de celle des médecins.

J’évoque ici le cas de trois importants personnages, d’un âge  commun proche du mien, infiniment plus importants que moi. Les professeurs Philippe EVEN, Bernard DEBRé et  Henri JOYEUX.

Ils sont tous à la retraite. C’est d’ailleurs à ce moment précis qu’on a décidé de les sanctionner. Ce qui ressemble, c’est que,  moi aussi,  on a décidé de me sanctionner, mais le conseil de discipline des avocats n’a pas pu dans un premier cas, ni voulu dans un deuxième. Et en plus je ne suis pas encore à la retraite. Mais fondamentalement, l’affaire est la même. Le délit d’opinion.

Voici qu’il y a deux ans, en 2014, le Conseil de discipline des médecins a suspendu les deux premiers en raison  de la publication d’un ouvrage commun au demeurant remarquable, je l’ai lu, sur le business des médicaments. Je cite Bernard DEBRé : « C’est invraisemblable. Dans le code de déontologie, on n’a pas le droit de dire du mal de confrères des médecins. Mais comment voulez-vous que dans un état de droit on ne puisse être lanceur d’alerte? On n’a pas cité les médecins. On a cité les médicaments. Et DEBR é d’ajouter. Nous avons dit notre vérité étayée par des rapports, des études. Ce n’est pas sorti de notre petite tête comme ça ». Finalement, Bernard DEBRé s’en fout, encore heureux qu’on ne l’ait pas poursuivi en correctionnelle,  et en plus il est élu du peuple souverain.

Voici que le même conseil de discipline,  des mêmes médecins,  est passé à la vitesse supérieure en radiant tout simplement le professeur Henri JOYEUX, célèbre cancérologue,  lui aussi en retraite depuis peu, en raison de ses écrits sur les vaccins qu’il conteste.

Personne alors chez les censeurs ne se met jamais en cause,  ne s’interroge, et n’a jamais entendu parlé du doute, ni de GALILEE.

La vérité unique quoi. N’ont-ils pas honte ?

J’écris cela à la veille d’une intervention sous le contrôle d’un autre professeur, en qui j’ai toute confiance, je vous rassure.

Par bernard.kuchukian le 27/11/16
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Un décret au journal officiel de ce matin attribue diverses compétences à des tribunaux de grande instance en matière de faillites, pour la catégorie de ceux qui ne dépendent pas des tribunaux de commerce et sont appelés désormais « personnes qui ne sont ni commerçants ni artisans ».

Catégorie générique  existante ainsi résumée. On découvre ainsi l’absence de vue d’ensemble et générale de la matière des procédures collectives dans notre pays.

Les commerçants et artisans d’un côté, les autres de l’autre, telles juridictions d’un côté, telles autres de l’autre. Avec pourtant c’est encore heureux, les mêmes textes de part et d’autre à quelques petites exceptions près.

Ne serait-il pas temps ENFIN, de faire comme les Américains, d’unifier toute la matière en la confiant à un type unique spécial de juridiction, appliquant une seule législation, non seulement française, mais encore européenne.

Par bernard.kuchukian le 26/11/16
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Et oui, Fidel CASTRO a bel et bien été docteur en droit, et même avocat dans les années 1950. Honteux bref recrutement pour la profession.

Puis on sait quelle carrière de dictateur sanguinaire et encore plus que cela, rétrograde, totalitaire,  et sauvage par répression abominable il a été.

Il est enfin mort. Tant mieux.

Peut-être,  après tout,  que cette mort est son râle,  depuis les deux semaines qu’il a appris que Donald TRUMP a été choisi comme président des Etats-Unis.

Quand je pense qu’il se trouvera encore des gauchistes bienpensants, fils de vrais bourgeois ayant même fait suer le burnous, pour magnifier ce sinistre personnage que l’histoire ferait bien d’oublier.

A  savoir même s’il ne se trouvera pas des malades mentaux pour aller à ses obsèques.

Bon débarras, Fidel CASTRO, bon débarras.

Il reste son frère, mais avec lui,  il faudra encore du temps pour qu’on puisse aller trouver dans les épiceries  ordinaires de Cuba autre chose que des balais de W.C. à manche en bois de fabrication locale,  sur les étals destinés au peuple cubain de base.  

Résultat de l’arrivée démocratique et révolutionnaire de l’approvisionnement.

Qu’on ne raconte pas d’histoires communisantes et anti américaines de base.

Moi, j’y suis allé à Cuba, j’ai vu.

Dire que j’ai même dû aller voir de près la case funéraire du CHE GEVARA,  autre jobard, parce qu’une envie pressante m’avait obligé à quitter l’autobus où j’attendais le retour des autres touristes organisés  que nous étions, tandis que les toilettes étaient dans le monument funéraire. Ca ne valait rien d’autre.