bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 03/01/17
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Voici la question grave et existentielle que je me pose maintenant que "la justice" du grand Orient prétend m’interdire de défendredevant elle  un client, fut-il, tout le monde a pu se tromper, on lui pardonne, franc-maçon lui-même.

Je contemple ce que je connais localement s'agissant des batonniers.

J’ai sous les yeux une collection suivie de trois francs-maçons ici à Marseille, y compris  l’actuelle dont c’est aujourd’hui la fête et que je salue amicalement en cette qualité.

Au-delà, je suis presque sûr pour un quatrième, et j’ai un doute petit pour un cinquième.

Les obédiences changent encore heureux.

Mais ça fait beaucoup, non ? Car moi je n’ai rien contre les francs-maçons, j’en ai même eu dans la famille,  mais pour eux, c’est le contraire, ils sont contre moi,  alors là, rien ne va plus. Mais plus du tout.

 

Par bernard.kuchukian le 03/01/17
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Ce qui  passe actuellement en Turquie fait indiscutablement penser à l’histoire ancienne de l’Anatolie.

Sa caractéristique est dans les invasions successives des populations venues de l’est, Hittites compris, plus tard Turcs compris au 15ème siècle, pour déloger celles des bords  de mer de ce qu’on appelait jadis l’Asie mineure.  Du Pont Euxin jusqu'à la Palestine.

C’est une très vieille histoire,  qui n’a été réduite que par la prise du pouvoir par les Ottomans,  lesquels se sont embourgeoisés au fil du temps, surtout à Constantinople. Les maitres, quoi.

Quand on se promène en Cappadoce, on peut ainsi visiter sur la route, des villages souterrains dans lesquels les populations se terraient au passage des envahisseurs, lesquels,  après leurs rapines,  allaient plus loin.

Dans un registre général du même ordre, je cite l’épilogue de « La fin de Smyrne » dans l’ouvrage  d’Hervé GEORGELIN, aux éditions du C.N.R.S.

L’intéressé a par ailleurs publié de nombreux articles sur la fin de l’empire ottoman.

Evoquant la destruction systématique de la présence chrétienne à Smyrne, il écrit que la violence à l’encontre des victimes s’était généralisée. Cette évolution prenait des formes spontanées et archaïques comme le pillage crapuleux, mais avait aussi un caractère planifié et systématique pour s’enrichir aux dépens d’une population dominant la vie économique de la ville. Le pillage des commerçants arméniens et grecs avait alors été systématique. Les marchandises volées tissus, meubles, aliments, étaient transportés vers les gares pour être envoyées dans les provinces à l’intérieur (p. 210).

Oh bien sûr, il n’y a plus de chrétiens en Turquie d’aujourd’hui, mais on nous parle maintenant de la volonté exprimée d’y combattre le mode de vie occidental, ici celui d’Istanbul la somptueuse. Un peu et même beaucoup comme on combattait  celui des chrétiens de l’époque dans l’empire ottoman, spécialement à Smyrne, dans cette vitrine dorée de l’occident en Asie mineure. Tenue par les Grecs, les Arméniens, mais aussi les Français, les Anglais, les Italiens et les Autrichiens. Tous chassés par le feu en 1922.

Cent ans plus tard, l’histoire n’est pas finie de la fin de l’empire ottoman.

Par bernard.kuchukian le 03/01/17
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On imagine que l’idée vient du titulaire, François GUILLAUME, après son passage au Conseil constitutionnel. Un arrêté au J.O. du jour crée la direction de l’information légale et administrative pour regrouper tout ce qui est d’origine gouvernementale en pareille matière, y compris documentation française et journaux officiels.

Bien sûr, ce n’est pas une révolution, mais ce regroupement est une bonne chose.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17
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Je rappelle comment le Conseil constitutionnel nous a tous retoqués (j’y étais) lorsque nous sommes allés lui expliquer que la taxe d’indemnisation des avoués était une charge inadmissible, rompant entre autre choses le principe d’égalité.

Il faut dire aussi que toute  la profession, Conseil national des barreaux en tête, avait conservé un silence prudent, et que trois barreaux seulement, ceux de Strasbourg Dijon et Saint-Denis de la Réunion, auxquels quelques courageux confrères dont un que j’ai eu le grand honneur de défendre, ont osé attaquer la taxe nouvelle.

Fermez la et payez nous a-t-on dit avant d’augmenter le tarif plus tard.

Voici que  le même Conseil constitutionnel n’a pas hésité à se contredire et à faire  un faux pas. 

En déclarant inconstitutionnel  l'article 113  de la loi de finances rectificative pour 2016, qui crée, à l'article 1609 octotricies du code général des impôts, une contribution à l'accès au droit et à la justice dont les redevables sont les personnes physiques ou morales titulaires d'offices ministériels de commissaire-priseur judiciaire, de greffier de tribunal de commerce, d'huissier de justice ou de notaire, ainsi que celles exerçant l'activité d'administrateur judiciaire ou de mandataire judiciaire.

Cette contribution devait être  assise sur le montant total hors taxe des sommes encaissées en rémunération des prestations réalisées par les professionnels en cause. Elle est liquidée au taux de 0,5 % sur la fraction comprise entre 300 000 euros et 800 000 euros et de 1 % au-delà. Pour les personnes morales, ces seuils étaient  multipliés par le nombre d'associés exerçant, au sein de la structure, l'une des professions assujetties à la contribution.

Cette contribution devait être  recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la taxe sur la valeur ajoutée.

Le produit de cette contribution devait être  affecté au fonds interprofessionnel de l'accès au droit et à la justice dont la finalité principale, définie à l'article L. 444-2 du code de commerce, est la « redistribution, entre professionnels, afin de favoriser la couverture de l'ensemble du territoire par les professions judiciaires et juridiques et l'accès du plus grand nombre au droit ». La contribution devait etre  applicable aux exercices clos à compter du 31 décembre 2016.

Le Conseil constitutionnel nous a dit que les sénateurs et les députés auteurs du recours contre la loi reprochent à ces dispositions de méconnaître le principe d'égalité devant les charges publiques, faute de tenir suffisamment compte des capacités contributives des redevables de la contribution ainsi créée.

Ils estiment que l'assiette et le taux retenus auraient dû être adaptés à la situation particulière des professionnels assujettis. Les sénateurs requérants font en outre valoir qu'en distinguant, pour les seuils d'abattement retenus, selon le nombre d'associés, sans tenir compte, pour les administrateurs judiciaires et les mandataires judiciaires, de l'éventuel recours à des professionnels salariés, le législateur a créé une différence de traitement injustifiée entre les redevables.

Ils considèrent, par ailleurs, que les critères sur lesquels le législateur s'est fondé pour instaurer la contribution ne sont ni objectifs ni rationnels.

Les sénateurs estiment, en effet, que compte tenu de la finalité de péréquation interprofessionnelle assignée au fonds auquel le produit de la contribution est affecté, le législateur ne pouvait y assujettir des professionnels insusceptibles de bénéficier des subventions versées par ce fonds.

Or, tel serait le cas des greffiers de tribunaux de commerce, des administrateurs judiciaires ou des mandataires judiciaires. Enfin, les sénateurs requérants reprochent aux dispositions contestées de méconnaître « l'exigence d'égale répartition de la contribution commune entre tous les citoyens en raison de leur faculté contributive », en soumettant les professionnels en cause, déjà redevables de la taxe sur la valeur ajoutée, à une double imposition.

Je fais court : par pression sur les parlementaires, les notaires, les greffiers, les huissiers de justice, les mandataires judiciaires ont obtenu gain de cause. Ils ne paieront pas. 

Que voulez-vous que je dise de notre profession placée dans des circonstances proches ?

Il est encore heureux que le Conseil d’Etat ait bloqué le processus combinard de la désignation des nouveaux notaires.

Je rappelle enfin que le nouveau divorce par consentement mutuel n'a pas considéré comme suffisant l'acte d'avocat, et a imposé un recours final, meme s'il est officiellement formel (attention aux dérives) à l'acte notarié.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17
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Avec l’âge, l’hiver j’hésite à utiliser ma moto pour aller au bureau.

L’administration communale ayant eu la bonne idée de placer une station de métro à quelques centaines de mètres de chez moi, j’en suis donc devenu un utilisateur d’hiver.

A ce titre, je suis placé pour regarder la société d’en dessous, celle justement qui prend le métro.

Et pour constater que  celles et ceux qui fraudent, en sautant sur les bornes d’accès non surélevées, sont des beurs et des beurettes.

Ces jeunes immigrés ou issus de l’immigration sont-ils ainsi formatés pour frauder la société française ?

J’imagine en effet que dans les pays arabes, la fraude est interdite voire sanctionnée. Pas ici à Marseille quand vous êtes de l’islam jeune.

J’imagine aussi qu’on laisse faire par crainte d’un mauvais coup.

Mes constatations ne me plaisent pas.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17
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Le journal officiel d’hier 1er janvier nous  apporte le lot habituel des bienheureux attributaires de la Légion d’honneur.

Je n’y ai vu pratiquement personne du ressort de la cour d’appel locale, surtout heureusement aucun bâtonnier. Merci à tous.

Malgré la proposition de loi COLLARD sur la suppression des décorations aux magistrats en activité, une seule Légion d’honneur cependant,  attribuée au procureur de la République de Marseille.

Je suis alors  perplexe, au moment où « La Provence » du jour nous apprend que notre  ville a connu un 34ème mort par balle,  à la dernière minute de 2016.

Alors deux hypothèses.

Ou bien, le ruban rouge a  été accordé au procureur,  en raison du grand nombre d’exécutions capitales locales.

Ou bien, il a été ainsi délivré,  parce qu’il n’y a eu que 34 morts violentes et arme à feu ici à Marseille en 2016. 

La décence interdit de privilégier la première hypothèse.

Par bernard.kuchukian le 02/01/17
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Au moment où nous découvrons  une hausse sensible des primes d’assurance, les chiffres contredisent les belles convictions exprimées des gens provisoirement encore au pouvoir.

Même   le quotidien « Le Monde » n’est pas dupe.

Il écrit dans son édition à paraitre demain,  que dans son bilan, le nouveau ministre de l’intérieur a donné le chiffre des « mises à feu »,  plutôt que le nombre de véhicules incendiés, moins favorable.

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Il IIIl parait que nouveau ministre de l’intérieur s’est félicité, dimanche 1er janvier, du bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre,  qui « s’est déroulée sans incident majeur ».

Un indicateur habituel – et controversé – est celui du nombre de véhicules brûlés. Pour éviter l’effet supposé de concours entre les quartiers (les mots fâchent),  les ministres de l’intérieur du temps  avaient cessé,  dès 2010,  de donner ce chiffre au lendemain du réveillon.

Dans son communiqué publié hier, le ministre de l’intérieur assure :

« Cette année encore, le bilan des véhicules brûlés démontre qu’aussi intolérable soit-il, le phénomène est contenu par rapport à 2016, avec 650 mises à feu directes, là où elles étaient 602 l’an passé. Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 %. »

« Le Monde » nous explique pourquoi c’est trompeur.

On peut déjà noter que, selon les chiffres donnés par le ministre, les « mises à feu directes » ont augmenté de 8 % par rapport à la précédente nuit du Nouvel An, ce qui ne peut pas forcément être qualifié de « phénomène contenu ».

Mais surtout, le ministre évoque donc les « mises à feu directes », c’est-à-dire les départs de feu, et non pas le nombre de véhicules brûlés – y compris ceux qui se sont enflammés par propagation. Or, depuis 2013, les ministres s’intéressaient, eux, au nombre total de véhicules brûlés (par ailleurs, leurs prédécesseurs ont toujours fait de même quand ils publiaient encore leur bilan).

Le ministre de l’intérieur a brusquement changé de thermomètre. Non parce qu’il ignore le nombre total de véhicules détruits : il parle dans le communiqué de son évolution positive, – 20 %, mais « sur les cinq dernières années ».

Pourquoi ce changement d’indicateur ? Considérons les quatre derniers réveillons : 804 voitures avaient brûlé l’année dernière, 940 en 2015, 1 067 en 2014 et 1 193 en 2013. Suivons ensuite le ministre, et appliquons une baisse de – 20 % par rapport aux 1 193 véhicules brûlés du 1er janvier 2013.

Le nombre total de véhicules brûlés doit avoir tourné, cette fois-ci, autour de 954 : la tendance continue à la baisse depuis plusieurs années s’est donc interrompue brutalement. Et nous pouvons désormais mesurer l’évolution annuelle : le nombre de véhicules incendiés a en fait connu une forte augmentation de 19 % par rapport à l’année dernière.

Encore plus difficile, dès lors, de parler de « phénomène contenu ».

On fait finalement simple : au lieu de diminuer,  le phénomène augmente de 20 % par rapport à l’an dernier. On comprend mieux alors la position des assureurs.

Et ce sont les citoyens ordinaires et honnêtes qui paient encore davantage pour les voyous.

Que le pouvoir caresse dans le sens du poil électoral.

Vous me direz que,  finalement, quand on n’est plus ministre que pour quatre mois seulement, on ne risque rien à raconter n’importe quoi.

Par bernard.kuchukian le 01/01/17
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Plus que trois ans seulement, pour être au centenaire,  en 2020,  du traité de SEVRES, et à la résurgence historique de ses revendications territoriales.

Car l’affaire, cent ans plus tard, n’est toujours pas terminée.

Certes, le rêve de l’Arménie occidentale, au sud de l’actuelle république d’Arménie, au nord-est de l’actuelle Turquie, qui l’a confisquée, est sans aucun doute terminé.

KARS restera turque.

Mais,  suivant la volonté du 28ème président des Etats-Unis, Woodrow WILSON, plus théoricien que praticien, et surtout alors  en fin de mandat, on avait aussi promis à l’époque un territoire indépendant aux Kurdes, nettement plus nombreux que les Arméniens, qu’il fallait bien remercier de leur aide pour leur extermination et la confiscation de leurs terres et de leurs biens.

Mais les Kurdes n’ont finalement jamais eu de territoire indépendant,   à eux, et les promesses qu’on leur a faites n’ont pas été tenues.

Ils sont plus de 40 millions de montagnards, à la quadruple frontière de pays qui n’en veulent pas.

Je ne parle pas de l’Arménie, qui ne compte pas, car heureusement et prudemment sa frontière est protégée par l’armée russe.

Ces pays sont la Turquie, bien sûr, au sud-est,  dont le territoire offert aux Kurdes par le traité de SEVRES,  qu’ils n’ont jamais eu, pas plus qu’au nord ils n’ont eu l’Arménie occidentale. Mais aussi un peu d’Iran, et un peu de Syrie.  Et surtout un peu d’Irak, avec les pétroles et la richesse de Mossoul.

Les Kurdes sont des assassins cocus historiques. Ils sont furieux, et objectivement, on peut les  comprendre, même s’ils ont été des assassins, ceux des Arméniens. Alors ils deviennent ceux de leurs commanditaires de l’époque, les Ottomans, devenus les Turcs.

Et si ce qui se passe aujourd’hui en Turquie, dont, on ne mesure pas suffisamment la gravité, signifiait un jour ou l’autre l’éclatement du pays, dans la violence totale ?

Il n’est pas un hasard qu’ERDOGAN, qu’il faut cesser une bonne fois pour toutes de prendre pour un fou mégalomane, alors qu’il est un vrai chef d’Etat, ait changé de comportement brusquement, une fois que le puissant voisin russe l’a rappelé aux réalités.

Il n’est pas un hasard qu’on en soit désormais à un triumvirat Russie, Turquie, Iran, voyez les frontières, pour éviter la contagion.

Les mois à venir risquent d’être TRES inquiétants. 

Car  voici que,  comme  une piqure de rappel, au moment où les autres leur tournent le dos en Syrie, car ils n’en n’ont plus besoin,   dès les premières heures de 2017, un terroriste,  qui se révélera kurde ou assimilé,  c’est évident, est venu,  déguisé en père Noel (voyez le symbole) massacrer plusieurs dizaines de personnes dans une boite de nuit, la Reina, au bord du Bosphore, pour ceux qui connaissent un peu Istanbul, c’est sur la même rive, au-delà de Dolmabace.

 

P.S. A l'attention des journalistes français qui parlent de la Turquie ici d'Istanbul sans rien y connaitre, la distinction faite entre la partie européenne et la partie asiatique de la ville n'a aucun sens.

Par bernard.kuchukian le 01/01/17
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Le président indigne

Zut à la fin,  et je suis poli,  zut à tous ces crétins qui vous souhaitent une bonne année, n’en pensent surtout pas un mot, et le font,  après vous avoir bavé dessus, comme hier soir le président de la République. Comme il était auto- satisfait de ses défaites des dernières années, content de laisser le pays dans l’état lamentable actuel, en bavant,   sous forme d’exclusion,  au nom de la sacré sainte morale (ce qui est un comble pour un athée) sur les autres qui ne lui plaisent pas.

Qu’il s’en aille, en silence de préférence. Il n’avait absolument  aucune circonstance atténuante.

Même pas le décor de fond du message de nouvelle année de Marine LE PEN, quelques heures plus tôt,  dont il a peut être remarqué qu’il était la reproduction du célèbre tableau reproduisant le cardinal de RICHELIEU,  en armure,  au siège de La Rochelle.

Choix excellent, car la France est non seulement en guerre, mais encore en état de siège.

Qu’on en soit réduit à contrôler les sacs à main à l’entrée des églises,  pour entendre ensuite des curés vous expliquer qu’il faut pardonner,  démontre que le siège est non seulement physique mais aussi intellectuel.

Alors, voilà.

Moi je ne souhaite ici la bonne année qu’à mes amis, connus ou inconnus.

Et je combattrai pour que l’année (et les suivantes) soient mauvaise pour nos ennemis. Tous.