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Par bernard.kuchukian le 23/02/17
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Le Conseil constitutionnel communique ce soir  que les parrainages  nécessaires  des grands électeurs pour les candidatures aux prochaines présidentielles seront rendus publics sur son site Internet deux fois par semaine, le mardi et le vendredi.

Des consultations nombreuses en perspective. Mais, l’informatique du Conseil constitutionnelle est solide.

Par bernard.kuchukian le 23/02/17
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En marge du récent voyage de Marine LE PEN au Liban, il faut bien évoquer les accords SYKES PICOT. 

Dont on n’a pas célébré en mai 2016 le centenaire. En marge, pardon au cœur.

Transportons-nous au siècle dernier.

L’empire ottoman  a terminé sa décomposition dans le grand génocide arménien de 1915, que les puissances alliées, France, Angleterre et Russie, ont appelé pour la première fois dans l’histoire un crime contre l’humanité et la civilisation.

La France est alors une grande puissance coloniale, et même une  grande puissance tout court. Elle s’est donné la mission fondamentale de protection des minorités chrétiennes en terres d’islam.

Les Arméniens massacrés – ce sont des chrétiens -, on travaille à la suite.

Un officier anglais (SYKES) et un avocat français (PICOT) se partagent alors la plus grande partie du proche orient ottoman. L’accord  fut tué par la Révolution bolchévique, permettant le sursaut kémaliste par le transformation de l’Anatolie ottomane en Turquie, celle actuelle.

Il ne subsiste plus rien de concret de ces accords, sauf le souvenir.

Le Liban était donné à la France, ainsi que la Cilicie. C’est le sud actuel de la Turquie, encore appelé petite Arménie, dont le dernier roi des Arméniens, fut un Léon de Lusignan. Ses restes  reposent à Saint-Denis à côté des rois de France).

La partie nord de  Syrie voisine était placée sous influence française, avec Mossoul (et on pétrole) dans l’Irak actuelle. La partie sud de la Syrie était placée sous influence britannique, avec la Jordanie et la future Palestine dans laquelle est Israël aujourd’hui.

Et les Anglais obtenaient en pleine administration directe le Koweït actuel, et toute l’actuelle Irak (moins Mossoul et son pétrole).

La suite fut dans un premier temps la débandade française,  devant les Anglais en perdant la perle de l’Irak.

Que reste-t-il de ce temps-là ?  Avec l’aide du découvreur des pétroles,  Calouste GULBENKIAN, on a gardé un morceau de ceux  de l’Irak, qui devinrent la Compagnie française des pétroles, c’est Total. Dont les couleurs sont celles du drapeau arménien.

Des souvenirs. Et le fragile pluralisme libanais, avec un patchwork équilibriste de religions diverses, et un peu du maintien de la langue française. Le grand quotidien de Beyrouth en langue française s’appelle « L’Orient-Le soir ». Sur Internet aussi.

Par bernard.kuchukian le 23/02/17
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Demain matin, 24 février 2017,  à 3 H 40 du matin, il y aura six mois,  de l’anniversaire de la seule peur de ma vie. 

La suite du grand tremblement de terre meurtrier d’AMATRICE, qui avait lieu au même moment,  le 24 aout 2016,  aux premières heures de la nuit.

Mon épouse et moi étions en vacances, occupant tous deux le premier étage d’une belle résidence de campagne à TOLENTINO, à 100 km de l’épicentre du séisme. C’est dans la province des Marches, pas loin des Abruzzes.

Il ne s’était  pratiquement jamais rien passé dans cette charmante commune, pourtant historique.

Qui n’a connu que deux autres grands  évènements dans l’histoire.

La signature du traité de rattachement du Comtat Venaissin (AVIGNON et l’actuel Vaucluse) à la France,  abandonnés par le pape à la France de BONAPARTE.

Et la bataille qui eut lieu en 1815, MURAT, le beau-frère du même,  qui s’était trop vite soulevé ensuite du retour de l’Empereur, pour aider celui-ci, mais  battu par le maréchal BIANCHI et les Autrichiens.

La peur de notre vie, de la mienne aussi, lorsque tout a bougé, tremblé, les murs, le lit, l’armoire, et commun,  ensuite  la peur d’une suite, finalement apaisée.

La maison était heureusement construite en antisismique de qualité.

La fin sera pour plus tard.

Par bernard.kuchukian le 23/02/17
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Loin de mettre fin à la discussion, le  petit opuscule, du  barreau de Paris, des adresses et formules de politesse »,  remet l’affaire sur le tapis.

La féminisation des professions et activités,  que certains considèrent comme l’équivalent d’une décadence sociétale,  conduit,  en tout cas,  à des sérieuses interrogations de langage.

Au début de cette évolution, pour la critiquer, il y a eu dans « Le Figaro » du temps,  Henri TROYAT, alors secrétaire perpétuel de l’Académie française.

Né russe,  sous le nom de TARASOV, ce dernier étant, comme  il l’a écrit lui-même dans un de ses romans, la russification de TOROSSIAN, TROYAT était d’ascendance arménienne. Et oui.

J’ignore si c’est cette origine qui  en a fait un esthète du français.

Je me souviens parfaitement en tout cas de ses attaques contre la féminisation des mots dans les activités. C’est lui qui avait ainsi  trouvé la célèbre formule assassine,  en suggérant « sapeuse-pompière » pour désigner les soldat(e)s du feu.

Auparavant,  il n’y avait guère eu de débat en ce temps-là lorsqu’un avocat marseillais,  de sexe féminin,  était devenu(e ?), juste après 1945,  ministre de quelque chose.

C’était la première fois dans l’histoire  de France qu’une femme devenait ministre.

Certes, le mot « ministre » est neutre.

Je suis né trop tard pour savoir si on a débattu de savoir s’il fallait l’appeler madame la ministre  ou madame le ministre.

L’essentiel était qu’on l’appelât madame. Et qu’elle ne portât pas de voile. Personne n’en parlait c’est vrai aussi.

Pour la ministre,  désormais dans l’histoire et que je n’ai pas connue, une  petite anécdote que de vieux avocats marseillais (masculins) m’avaient rapportée dans le temps.  

Il parait qu’elle n’était pas une beauté tandis  qu’on lui prêtait des aventures.

Son mari, également avocat,  je l’ai connu,  lui,  pour lui avoir fait une visite protocolaire à l’époque du stage.

Il parait aussi qu’il était assez fin.

On m’a ainsi raconté qu’une réception avait été organisée à la préfecture des Bouches du Rhône  dans les années 50, évidemment la ministre présente,  avec la presse parisienne, quel évènement.

Les journalistes parisiens qui avaient fait le déplacement voulaient donner le change local,  de ceux qui sont dans le coup,  et expliquaient donc,   en s’en amusant, ce qui n’était pas bien gentil, que le mari de la ministre était cocu. Même Marcel PAGNOL avait  placé le mot dans l’un des films de sa trilogie.

Sauf que l’intéressé,  évidemment personnellement inconnu des Parisiens en visite,  était tout près du groupe de discussion,  et qu’il avait tout entendu.

On était passé à côté de la catastrophe,   lorsque s’approchant de groupe parisien,  alors que tout le monde attendait l’esclandre, le mari leur aurait dit : »lorsque je me serai éloigné, messieurs, on vous dira que vous avez fait une grosse gaffe ».

Par bernard.kuchukian le 22/02/17
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J’ai sous les yeux une décision d’irrecevabilité d’appel émanant du président de la chambre suprême de justice maçonnique (excusez du peu) contre la décision, d’exclusion du grand Orient de  France prise contre le frère (c’est écrit) DARAUD.

La décision d’exclusion en elle-même est cocasse,  en ce sens qu’on exclue un quidam d’une association dont il n’est pas membre actif.

Mais c’est la motivation qui pulvérise : « l’appel formé par Maitre Bernard KUCHUKIAN (…),  par un avocat profane – on parle de moi – seul, n’est pas conforme aux dispositions du R.G. (je traduis, règlement général). »

Moi, je  croyais que l’art. 4 de la loi de 1971 sur la profession d’avocat nous donnait le droit d’assister ou de représenter les parties devant les juridictions et les organismes juridictionnels ou disciplinaires.

Et que le mandat ad litem était absolu,  sans autre justification écrite, comme l’a notamment jugé la Cour de cassation dans une décision du 7 juillet 1987 (N°85-18769).

C’est vrai aussi que nous ignorions tous jusqu’ici l’existence d’une catégorie spéciale d’avocats, les avocats profanes.

Bernard Kuchukian, avocat profane, ennemi des guignolades des petits frères du grand Orient de France.

Oui, guignols.

Par bernard.kuchukian le 22/02/17
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Non Monsieur CIOTTI, qui vous trompez dans une déclaration télévisée,  la notion de crime contre l’humanité n’est pas née après la deuxième guerre mondiale, avec la Shoah, mais bien en 1915 avec le grand génocide arménien.

Une fois encore,

 

Dans son pamphlet au « Mercure de France »  (1896) sur les massacres d’Arménie, témoignages de victimes (reprint chez « Hachette Livre » d’une édition trouvée  à la Bibliothèque nationale de France,  Georges CLEMENCEAU n’a certes  pas inventé l’expression « crimes contre l’humanité ».

Pourtant, la démonstration y était : « troubles dans les vilayets d’Arménie, on sait ce que signifie ce mot, c’est l’euphémisme officiel pour désigner le massacre méthodique des Arméniens » « Qui parlera d’humanité au peuple souffrant d’un gouvernement inhumain ? » « Que faisons-nous aujourd’hui ? »

Le « méthodique » est l’adjectif essentiel.

Emile ZOLA a semble-t-il lu CLEMENCEAU,   qui en parle mais à propos d’un évènement infiniment moins grave en nombre de mots, dans « J’accuse » en 1898 en dénonçant dans l’affaire DREYFUS  « un crime de lèse humanité ».

C’est finalement le génocide de 1915 des Arméniens qui, on s’en serait bien passés,  le premier,  a créé la notion et les mots. Dans la déclaration commune du 24 mai 1915, « Les gouvernements de France, d’Angleterre, et de Russie ont décidé en commun accord de faire les déclarations suivantes.

""Depuis un mois, les populations turque et kurde, de concert avec les agents du gouvernement turc, et souvent avec leur aide, sont en train de massacrer les Arménien.  En particulier des massacres ont eu lieu vers la vi avril à Erzerum, Terdjan, Bitlis, Mouch, Sassoun, Zeitoun, et dans toute la Cilicie.

""Dans les environs de Van, la population de plus de cent villages a été massacrée en masse. Le gouvernement turc est aussi en train de persécuter la population arménienne inoffensive de la capitale. En présence de ces nouveaux crimes de la Turquie contre l’humanité et la civilisation, les gouvernements alliés font savoir publiquement à la Sublime Porte qu’ils tiendront personnellement responsables les membres du gouvernement ottoman (…)""

Pour la première fois de l’histoire, l’expression « crime contre l’humanité » a fait son apparition. La suite est connue et ceux qui veulent faire la distinction du politique du juridique – les victimes massacrées n’ont pas eu le plaisir de faire la différence.

Notez aussi que le mot "civilisation" était légitimement ajouté. Pour dénoncer les actes méthodiques de barbarie.

 

Lisez  avec intérêt le petit opuscule de très grande qualité sur le sujet « Le génocide des Arméniens, origine et permanence du crime contre l’humanité » chez DALLOZ,  écrit par le professeur Jean-Baptiste RACINE (université de Sophia Antipolis),  dont l’immense avantage est de n’être pas Arménien.  

Et en plus, Sophie Antipolis, c’est à deux pas de votre circonscription, Monsieur CIOTTI, il faudrait vous intéresser un peu au travail de l’université de Nice…

Par bernard.kuchukian le 22/02/17
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Le petit opuscule du barreau de PARIS sur les adresses et formules de politesse de la profession  qui vient de paraitre, ne traite pas le moins du monde des anciens, des vieux.

Spécialement de ceux qui ne sont plus en activité, encore que.

Bien sûr, il y a les avocats honoraires.

Mais tous n’ont pas cette vocation, car déjà l’honorariat n’est pas donné à tout le monde,  d’ailleurs il faut le demander, et certains n’en veulent surtout pas. En effet, ça ne présente que des inconvénients et strictement aucun avantage.

Alors, ceux qui ont cessé leur activité sont simplement « retraités ». En retrait d'activité. Les Anglais disent "retired", du vieux français, retiré, retiré des affaires.

Sauf que ce terme est ici impropre voire faux, car on peut parfaitement être retraité,  après la réforme de notre  confrère SARKOZY (on n’en sort pas)  des retraites possibles,  sans cessation d’activité,   dès lors que le temps des cotisations  obligatoires est complet, donc tout en restant en activité professionnelle normale.

D’autant plus normale,  soit dit au passage qu’on continue à cotiser, mais à fonds perdus, sans droit à un complément de retraite quand on s’arrêtera effectivement.

Ce sont les « retraités actifs ».

Je connais ADMIRABLEMENT la question contre laquelle,  les cotisations à fonds perdus,  je me bats,  seul,   depuis des années

Alors comment appeler l’avocat qui n’a plus d’activité professionnelle régulière, qui ne postule plus, qui ne plaide plus, qui n’est pas honoraire, qui est retraité, pas actif, passif si vous voulez.

Or, « retraité passif » c’est moche.

Alors, je suggère depuis des années,  et le moment venu j’emploierai le terme pour moi, « avocat émérite ».

Paul ROBERT,  né à ORLEANSVILLE, dont j’ai toujours plaisir à rappeler qu’il fut  ainsi mon compatriote (docteur en droit, Faculté d’ALGER) a donné plusieurs définitions  du mot émérite dans son dictionnaire.

Dont une est parfaite. En court,  c’est « éminent »

Mais, en développé, c’est nettement mieux « qui, par une longue pratique, a acquis une compétence, une habileté remarquable ».

Par bernard.kuchukian le 22/02/17
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Notre ami CHHUM nous signale le petit opuscule,  du barreau de Paris, toujours en pointe des choses intelligentes à faire, « des adresses et formules de politesse ».

Déjà, le sens du mot « adresses » ne sera surtout pas compris de la plupart des confrères,  chez lesquels l’ignorance fait ravage. Non, ça n’a rien à voir avec l’endroit de destination de lettre, 8 rue Machin.

L’adresse, c’est dans le vocabulaire du courrier,  la pratique des bonnes manières, un morceau du guide du protocole et des usages de l’ancien préfet Jacques GANDOUIN,   sous la préface du duc de BRISSAC, c’est  l’appel du destinataire.

L’opuscule est  très féministe.

On gausse longuement sur le traditionnel « mon cher confrère », on moque le « madame  (et non le monsieur) et cher confrère » présentés comme probablement le plus réactionnaire (sic). Le « chère madame » est fustigé,  puisque marquant le refus d’accès des femmes à la profession, mais  on tolère « ma chère consœur », et on dénonce le « cher collègue »,  que personnellement je n’ai jamais rencontré en 45 ans de métier.

Ceci, c’est pour le début des courriers.

Pour la fin, c’est le triomphe du « votre bien dévoué », ou du « cordialement ».

Ce dont  ce petit opuscule ne traite pas, ce sont des formules à l’attention des autres que les confrères et les clients. Que des avocats puissent encore écrire à un magistrat ou à un expert, ou à un greffier,  « votre bien dévoué » a de quoi révulser.

Le « cordialement » peut-être pour eux,  mais ce n’est pas cité.

Non pour tous ceux-là, le petit opuscule oublie la formule,  créée par l’ancien premier président Vincent LAMANDA, dont je rappelle qu’il entra dans la magistrature au même concours que moi en 1969, mais lui,  fit carrière et quelle carrière.

C’est tout simple : « Je vous prie de croire à toute ma considération ».

C’est soft, c’est simple.

Il reste que le petit opuscule retrouve son caractère féministe  avec le « président » ou « la présidente », en insistant sur cette dernière. Il dénonce le « madame le président », que personnellement j’adore.

Bref, « Les adresses et formules de politesse  de la profession », du barreau de  Paris n’est pas la panacée, mais  la petite colère d’une consœur du nom de Laurence BOYER, que je salue « confraternellement ».

Il faudrait finalement se rapporter   (impossible à retrouver)  au  traité, le plus récent en cause,  du protocole et de bons usages de Monsieur Jean-Pierre ASVAZADOURIAN, qui fut le chef du protocole du quai d’Orsay et ensuite de la présidence de la République sous Nicolas SARKOZY.  Lequel n’est plus notre ambassadeur à PRAGUE,  depuis peu et dont j’imagine qu’il travaille peut être quelque part à réécrire son  ouvrage de référence.

Par bernard.kuchukian le 21/02/17
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Sources.  Histoire de l’Algérie  contemporaine, Presses universitaires de France, 1979. Auteurs     : Charles André JULIEN et Charles Robert AGERON. Les deux tomes font  1300 pages.

Tome 1.

Page 7. « Il est difficile d’estimer la population de la Régence en 1830. Peut-être environ 3.000.000 d’habitants. (…) La vie citadine était en régression  constante depuis le XVIIIème siècle. ALGER qui avait compté plus de 100.000 habitants au XVIIème siècle, n’en renfermait plus que 30.000 en 1830. En 1831, au débarquement français, il n’y avait que 9.000 habitants à ORAN.

Un mot sur les Juifs. Passage  destiné à « l’historien «  STORA : Page 11. La communauté juive   était celle d’indigènes ignorants et misérables.  SHALER, le consul des Etats unis, écrivait en 1836 que leur vie n’était qu’un mélange affreux de bassesse et d’outrages. Il n’y avait pas d’avanies auxquelles il ne fussent exposés, pas de dégradation qu’on ne leur fit subir, pas de travaux auxquels ils ne fussent pas exposés, pas de dégradations auxquels il ne fussent condamnés »

Tome 2.

Page 471. Ce n’est qu’à partir de 1950  que des études démographiques sérieuses ont commencé à être entreprises.

Population  totale de l’Algérie, pieds noirs compris,

1921 : 5.804.275 ; 1926 : 6.064.865 ; 1931 : 6.553.451 ; 1936 : 7.234.684 ; 1954 : 9.500.000.

En 1962, date de l’indépendance : 11.000.000,   dont 1.000.000 de pieds noirs.

En 2017 : 39.000.000 (source Banque mondiale).

Entre 1830 et 2017, moins de deux cents ans, l’humanité algérienne a été multipliée par treize.

La colonisation a été,  n’est-ce pas, un crime contre  cette humanité-là.

Par bernard.kuchukian le 21/02/17
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Je lis que Marine LE PEN,  en voyage à BEYROUTH,   a refusé de se voiler,  pour être reçue par le grand mufti du Liban,  avec qui elle avait rendez-vous.

Et elle est partie. Elle a bien fait.

Surabondamment, elle a expliqué que quelques mois plus tôt, reçue au CAIRE par un autre grand mufti de plus haut niveau, elle n’avait pas dû se voiler.

Elle a dit: "Vous transmettrez au grand mufti l'expression de ma considération, mais je ne me voilerai pas".  Elle a tourné les talons et elle est partie.

Vous imaginez qu’il me manque de mains pour l’applaudir ;  tandis que les tenants bienpensants des droits des femmes feraient bien de revoir  d’urgence quelques considérations.

En fait, je vais vous faire une confidence, ce qui vient de se passer, je l’avais un peu prévu : déjeunant,  vendredi dernier avec Gilbert COLLARD,  qui accompagne Marine LE PEN au Liban, nous avions évoqué la question. Je savais donc ce qu’allait être la réaction de celle que nous voulons comme présidente de la République.

Du coup, nous avions évoqué aussi  la situation protocolaire du Vatican.

Lorsque le pape reçoit une femme, l’usage est, pardon était,  qu’elle porte une mantille, quelque chose sur la tête. Sauf que cet usage est désormais abandonné, la dernière femme d’importance en date et en visite, Madame MERKEL, s’étant présentée tête nue.

Il reste, mais c’est alors toute autre chose, l’usage,   qui devient le privilège,  de la mantille blanche que s’imposent,   après tout,  c’est leur problème, les reines et princesses héréditaires,  mais seulement de confession catholique romaine en visite au Vatican.
 

Marine, une fois encore bravo.