bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 08/03/17
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Des systèmes « universels » pour le chômage et la retraite,  nous annonce MACRON.

L’ancien ministre de l’économie prévoit,  entre autres réformes,  de « simplifier » l’assurance chômage.

Il faut se méfier des « simplifications. « Dans l’entretien qu’il a donné à tel quotidien, il précise ainsi les modalités de cette réforme :

« On sort d’un système d’assurance financé par les cotisations pour aller vers un système universel financé par l’impôt et ouvert aux entrepreneurs, aux agriculteurs, aux indépendants, aux professions libérales, et aussi aux salariés qui démissionnent, dans la limite d’une fois tous les cinq ans ».

« Je proposerai un système universel d’indemnisation du chômage et aussi un système universel de retraite, plus transparent, plus efficace ».

On nous dit qu’Emmanuel MACRON souhaite en effet mettre fin aux régimes spéciaux de retraites, avec une harmonisation progressive des règles pour une « vraie fin des inégalités entre fonctionnaires et salariés du privé ».

Le candidat à la présidentielle a  toutefois  souligné qu’il ne « proposerait pas de modifier l’âge légal de départ à la retraite » et que le montant des pensions resterait inchangé.

Emmanuel MACRON a également proposé de rétablir l’exonération de cotisations sociales pour les heures supplémentaires, comme sous la présidence SARKOZY, mais sans reprendre l’idée d’une défiscalisation comme c’était le cas entre 2007 et 2012.

Je traduis en français vernaculaire.

Notre régime  de la C.N.B.F. est bien géré. Trop bien géré, puisqu’il parvient à me faire payer des cotisations nouvelles  sans contrepartie, au motif qu’on m’a donné déjà une retraite que j’ai pourtant payée par d’autres cotisations.

Alors, avec MACRON, on étendra le système : on cotisera toujours au haut niveau de nos revenus, pour  qu’à la retraite, tous soient égaux en prestations, ceux qui auront financé et ceux qui ne l’auront pas fait..

En demandant l’intervention nouvelle sur la blogosphère de mon copain Jean de LA FONTAINE, ce sera finalement  la cigale fumiste  qui bouffera la gentille fourmi.

Putain, heureusement pour moi que je suis à la fin de ma carrière. Bon, c’est vrai qu’il dit aussi que le montant des pensions (on suppose que ce sont celles liquidées) serait inchangé

Confrères, S.V.P. réveillez-vous ! Car on va vous piquer votre pognon pour le distribuer ailleurs à des gens qui n’auront jamais rien fait pour en avoir autant.
 

Par bernard.kuchukian le 08/03/17
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Mais enfin, il y en a marre de toutes celles et de tous ceux qui sur un ton supérieur et moralisateur vous déclarent que si Untelle (désormais c’est toujours la même) vient à arriver au pouvoir, alors ils partiront.

Un temps, c’est l’ineffable Enrico MACIAS          qui nous avait annoncé sa fuite en Israël dans une hypothèse du meme genre. Bon, il parait s’être calmé, maintenant qu'on le dit ruiné par des placements bidon.  Dès fois aussi qu’une fois élue présidente de la République,sait-on jamais,  Marine LE PEN soit reçue à JERUSALEM  en grandes pompes par Bibi NETANYAOU.

Le plus grave, c’est lorsqu’on lit que notre actuel ambassadeur à TOKYO déclare qu’il ne ferait pas alors la politique de la présidente.

Mais dites donc cher ami, un ambassadeur de France, c’est par principe un quidam sur un luxueux fauteuil éjectable : alors, dehors et d’ores et déjà, je postule, si vous êtes présidente, chère Marine,  à son remplacement, à TOKYO.

Car n’importe qui moi par exemple peut être désigné comme ambassadeur, et franchement, je ne suis pas plus con qu’un autre. Modèle celui actuel au Japon.

J’ajoute que le même type de raisonnement strictement républicain peut être tenu à propos de n’importe quel  grand élu d'une coté,  et donc autre poste du même genre de l'autre.

Et puis s’ils veulent partir, bon débarras. Ne vous inquiétez pas, on fera très bien sans vous.  Bon, pour TOKYO, je suppose qu'on aura mieux que moi. Mais ailleurs je prends, ROME me plairait beaucoup, mais meme ANDCORRE je prends.

Par bernard.kuchukian le 08/03/17
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Ah,      Jean-Pierre ELKABBACH, vous ne pouvez pas (plus que moi quand je suis en colère), chasser le naturel, le pays, vous Oran, moi Alger.

Alors voilà, ce matin devant tel homme politique à la réputation molle, vous n’avez pu que  lui dire : le centre,  et l’U.D.I. c’est « ouallou ».

De l’arabe qui l’a repris au berbère, ça veut dire : rien en langue vernaculaire de l’Afrique du nord, même le strict minimum que parlaient les pieds noirs.

C’est « kif kif ouallou » encore employé au sens de très facile.

Mais non, pour ELKABBACH, « ouallou » c’est rien, rien de rien.

 

Avec deux L, version de la thèse de doctorat du professeur LANLY.

Par bernard.kuchukian le 07/03/17
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Remarquez, c’est bien ça fait réfléchir et un peu travailler les avocats. Dommage que ça ne rapporte pas tout de suite.

Bon, on commence ce soir par l’emprunt des 50.000   € pas déclaré.

Attention, pas de panique, l’obligation de déclarer qu’on prête ne requiert une déclaration au fisc qu’avec la déclaration des revenus de l’année pendant laquelle a été fait le prêt. Et s’il a été remboursé, pas de déclaration.

Idem coté préteur qu’emprunteur.

Quant aux sanctions, ça parait fumeux.

Code général des impôts, je ne sais plus quel numéro.

 

Les plans maintenant, B, C, D.

S.V.P. passez directement  au plan Z, on gagnera du temps.

Z comme ZORGLUB,  mes 13-14  ans, quand je lisais SPIROU toutes les semaines. FANTASIO et le comte de CHAMPIGNAC. Ah jeunesse…

Par bernard.kuchukian le 07/03/17
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Je devrais peut être appeler « droits de l’homme » ce billet, ou plutôt « droits de la femme ».

Remarquez, personne absolument personne, sauf moi ici, ne constate que dans notre pays, un candidat majeur à l’élection présidentielle est une femme.

Partout ailleurs, vous auriez les beaux esprits bienpensants un tantinet gauchistes à s’en féliciter.

Mais en France, les bienpensants sont des machos.

Et puis des machos, des vrais, hypocrites et tout et tout.

Sauf un peut être. Jean-Luc MELANCHON.  

A la télévision ces jours-ci, Léa SALAMé (elle est libanaise) l’interroge et lui demande si elle approuve Marine LE PEN d’avoir refusé à BEYROUTH  de mettre un voile pour pouvoir  rencontrer le grand mufti.

Réponse de MELANCHON :

« Absolument, absolument, Madame nous les Français, ne nous laissons pas imposer des signes religieux, d’autant plus que cette rencontre avait lieu en dehors du lieu de culte. Par conséquent, ce monsieur n’avait aucun titre à imposer à un Français quel qu’il soit un comportement qui ne lui convient pas « .

Marine est certes ici au masculin, mais c’est sans doute seulement  pour des raisons grammaticales dans la phrase. Pour le surplus, chapeau (puisqu’il s’agit de se couvrir la tête), chapeau MELANCHON.

Par bernard.kuchukian le 07/03/17
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Oui, une affaire de plus,   qui a défrayé la chronique, avec doigt accusateur et moralisateur  des journalistes,  de l’opinion, de la masse immense aussi prompte à s’enflammer qu’à se taire,  lorsqu’il apparait qu’il n’y avait pas de raison à l’affolement.

Cette fois ci, ça tombe sur l’ancien député BAUPIN, qui avait même dû démissionner, bon il n’aura pas perdu grand-chose,  vu qu’il n’aurait pas été réélu politiquement prochainement.

Voici qu’on vient de s’apercevoir que les accusations contre lui étaient prescrites depuis belle lurette.

Alors, ses accusateurs en rajoutent encore, et trouvent maintenant que si ça a été classé comme prescrit, c’est que tout de même, c’était vrai.

Mais enfin il en faudra combien des « affaires » prescrites, des non lieux, des relaxes, pour qu’enfin la presse les étale en caractères aussi gros et même plus gros que les accusations d’origine.

Une fois qu’on aura un nouveau parlement, voici un texte législatif à prévoir dans la loi.

Par bernard.kuchukian le 06/03/17
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Qui répond au courage de PENELOPE.

Il y a longtemps que l’histoire n’est plus écrite par HOMERE, mais par la constitution de la République et si possible par  quelques confrères habiles en procédure, pour autant qu’ils fassent encore des choses d’ici au 15 mars.

Car il y a matière, je vous assure.

Par bernard.kuchukian le 05/03/17
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Un résumé neutre,  celui déjà ancien de Paul ROBERT dans son petit dictionnaire des noms propres.

PENELOPE, femme d’Ulysse, et mère de Télémaque, dont l’Odyssée  a fait le symbole de la fidélité conjugale.

Pendant les vingt  années de l’absence du héros, elle repousse les demandes pressantes des prétendants qui sont installés dans le palais et dilapident les biens du roi d’Ithaque.

Toutefois, selon une tradition posthomérique, elle aurait cédé successivement aux cent vingt-trois prétendants,  et elle est bannie par Ulysse à son retour.

Bien qu’il ait eu la réputation d’être un peu  menteur, je m’en tiens à HOMERE, que j’aime bien.

C’est qu’il était né à SMYRNE, d’où sont originaires les KUCHUKIAN, mais plus tard évidemment,  sans le même talent.

Par bernard.kuchukian le 04/03/17
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Si j’ai bien compris, on entend vous poursuivre, votre  immunité parlementaire européenne levée, en application des trois textes ci-après cités du Code pénal.

 «Article 227-24

Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine ou à inciter des mineurs à se livrer à des jeux les mettant physiquement en danger, soit de faire commerce d’un tel message, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.

Lorsque les infractions prévues au présent article sont soumises par la voie de la presse écrite ou audiovisuelle ou de la communication au public en ligne, les dispositions particulières des lois qui régissent ces matières sont applicables en ce qui concerne la détermination des personnes responsables."

«Article 227-29

Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent chapitre encourent également les peines complémentaires suivantes:

1. L’interdiction des droits civiques, civils et de famille, suivant les modalités définies à l’article 131-26;

2. La suspension, pour une durée de cinq ans au plus, du permis de conduire, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle;

3. L’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant cinq ans au plus;

4. L’interdiction, pour une durée de cinq ans au plus, de quitter le territoire de la République;

5. La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit;

6. L’interdiction, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs;

7. L’obligation d’accomplir un stage de responsabilité parentale, selon les modalités fixées à l’article 131-35-1;

8. Pour les crimes prévus par les articles 227-2 et 227-16, l’interdiction, suivant les modalités prévues par l’article 131-27, soit d’exercer une fonction publique ou d’exercer l’activité professionnelle ou sociale dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de laquelle l’infraction a été commise, soit d’exercer une profession commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gérer ou de contrôler à un titre quelconque, directement ou indirectement, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une société commerciale. Ces interdictions d’exercice peuvent être prononcées cumulativement."

«Article 227-31

Les personnes coupables des infractions définies aux articles 227-22 à 227-27 peuvent également être condamnées à un suivi socio-judiciaire selon les modalités prévues par les articles 131-36-1 à 131-36-13."

Il y a de nombreuses réserves sur le principe même de la poursuite, car l’art. 41 de la loi de 1881 sur la presse doit déjà vous permettre d’échapper à la discussion.

Art. 41 pour les députés et les avocats + interprétation  en extension de l’arrêt MORICE  pour les avocats.

Si les députés et les avocats ne peuvent plus s’exprimer par quelque moyen que ce soit, autant les supprimer. Ce que personne ne veut sérieusement, sauf certaines personnes au parquet.

Mais il y a plus sérieux encore, et je vous conseille fermement une Q.P.C. sur les textes servant aux poursuites contre vous, si jamais vous allez dire bonjour au juge d’instruction.

C’est que ces textes n’ont jamais été validés par le Conseil constitutionnel : ils sont donc attaquables par la Q.P.C.

L’élément nouveau est que le 10 février écoulé, dans une affaire DAVID  P. (N° 2016-211 Q.P.C.) le Conseil constitutionnel a dit inconstitutionnel un article 421-2-5-2 du Code pénal sanctionnant la consultation sur Internet des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes.

Le 13ème considérant de la décision dit qu’au regard de l’exigence de nécessité de l’atteinte portée à la liberté de communication, les autorités disposent de prérogatives pour contrôler les services de communication au public en ligne provoquant au terrorisme  pour la sanctionner lorsque cette consultation s’accompagne d’un comportement révélant une intention terroriste.

Or, le mouvement politique que vous présidez n’appelle à aucun terrorisme, même pas à l’encontre des couillons,  qui sont si nombreux dans notre pays.

Par bernard.kuchukian le 04/03/17
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Voici un nouveau commentaire de Pierre DOYEN, que j'ai du mal à aider dans ses problèmes techniques de liaison avec blog avocats.

 

Uniquement dans ses problèmes techniques car sur le fond, je ne change surtout pas un mot.

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Que les avocats comprennent comment, en la société, ils sont gens domestiqués, est une vraie gageure .

 

Nous avons expliqué que l'ordre des avocats, aboli par la Révolutio, fut restauré par décret napoléonien en date du 14 décembre 1810, aux fins de pouvoir poursuivre l'avocat, sans être lié par les dispositions de l'article 4 du code pénal.

 

Le code pénal, promulgué le 12 février 1810, du chef de son article 4 légalisant la maxime : « Nullum crimen nulla poena sine lege », ne permet plus aucune poursuite contre l'auteur d'un fait non prévu par la loi ni de sanction déterminée.

 

Pour les seuls avocats, c'est un retour aux procédure et droit pénaux de l'Ancien Régime, sous lequel son sujet pouvait être traduit devant le juge répressif, sans qu'il fallût une loi décrivant, et le fait reproché et déterminant la sanction encourue par sa commission.

 

Le conseil de l'ordre de 1810, celui de 2017, à Paris, et les conseils régionaux de discipline de France et de Navarre, sont juridictions répressives d'Ancien Régime.

 

L'avocat, depuis deux siècles, est un sous citoyen, il a moins de droits que ses clients pour la défense desquels il arguait des dispositions de l'article 4 précité, et depuis le 1er mars 1994, des articles 111-1 à 111-3 du code pénal.

 

L'avocat avait appris, étudiant, que les juridictions disciplinaires étaient civiles. Quelle découverte heuristique !

 

Pour les mêmes faits leur auteur peut être condamné disciplinairement puis au pénal et vice versa.

 

Qui a souvenance d'avoir étudié à l'université  une matière de droit civil joliment intitulée : droit disciplinaire?

 

Contre quel contradicteur en le procès disciplinaire, le litigant revendique-t-il un droit ?

 

L'imbécile, on n'ose pas dire civil, il obtient un jugement de capitis deminutione. C'est à dire une punition.

 

Un juge qui punit n'est point civil, mais répressif. C'est à dire pénal.

 

Le mot pénal vient du latin poenalis, lui même, de poena, signifiant peine.

 

Droit pénal est la traduction de jus poenale.

 

Alors tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, la cour de cassation vient de constater que le juge disciplinaire, deux cent sept ans après sa naissance, est un juge qui punit !

 

Einstein avait dit : «  Si c'était à refaire, je me ferais plombier ».

 

Quant à nous, la conduite et la direction du char à bœufs eussent été intellectuellement plus attractives, on ne sait, mais psychologiquement plus paisibles très certainement !