bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 13/09/17
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On apprend qu’une députée,  fraichement élue du groupe de M. MACRON appelé L.R.M.,  a organisé des excursions à l’Assemblée nationale,   facturées 119 € la visite

Il n’y a pas de petit profit.

J’espère que des sanctions  graves vont  tomber contre elle, et déjà je m’étonne de la relative discrétion de la presse sur le sujet.

C’est vrai qu’on est très loin des usages passés.

Lorsque ma  fille était en terminale, il y a bien longtemps, le professeur principal,   qui était d’histoire et géographie de son lycée de bonnes sœurs salésiennes (je déteste les bonnes sœurs et les salésiennes aussi),  avait eu l’idée intéressante d’organiser un déplacement à Paris pour toute la classe. Il avait trouvé tout ce qu’il fallait pour pas cher et  tout et tout.

Il avait évoqué l’idée pour ces jeunes gens et jeunes filles de visiter une des deux chambres du parlement de la République. Mais il ne savait pas comment faire.

Ma fille m’avait rapporté son embarras, et j’avais aussitôt trouvé la solution.

Le député de mon quartier,  qui était aussi celui de la circonscription du lycée,  était Roland BLUM, qui appartenait à la majorité ancienne aujourd’hui Les Républicains.

Je le connaissais bien pour avoir été étudiant avec lui en doctorat, puis il était devenu promoteur, puis avocat, grosse carrière politique.

Différente de la mienne minable, puisque je m’étais un temps présenté contre lui aux législatives (avec 25 % des voix cependant). C’était à la grande époque du Front national.

Mais BLUM était resté un copain : je l’avais appelé, et sans discuter un instant, sa réponse avait été la suivante.

Demandes à ta fille de passer à mon secrétariat à la préfecture avec la liste des lycéens et lycéennes qu’ils seront, la date du voyage. Je m’occupe de tout.

Quelques jours plus tard, la direction du lycée recevait une lettre d’invitation de l’Assemblée nationale.

Au jour dit, BLUM avait eu un empêchement, mais il avait fait organiser la visite, prof. compris, par un assistant.

Et pour se faire pardonner son absence, il avait invité à ses frais tout le groupe à déjeuner  au restaurant de l’Assemblée.

Et dire que la direction du lycée avait fait la gueule ensuite. Décidemment, ces bonnes sœurs.

En tout cas, autre temps, autres mœurs, n’est ce pas ?

Par bernard.kuchukian le 12/09/17
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On a fini par l’oublier, Marseille a  été un grand port de mer. Avec des compagnies de navigation maritime aux noms prestigieux.

Tiens, la Compagnie PAQUET aujourd’hui disparue dont le dernier navire fut l’Ancerville dans les années 60.

Mais à la grande époque coloniale, il y eut beaucoup d’autres.

Par exemple, l’Arménie (1915-1916) armé par PAQUET.

Construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne sur Mer, en 1878, en 9 mois. 100m de long, une cheminée. Paquebot mixte. Ligne de la Mer noire.

Entre Marseille et Batoum (aujourd'hjui Batoumi), autrement dit la ligne Constantinople, Trébizonde, Batoum. Turquie, Arménie occidentale, Géorgie.

Puis transport sur Saigon. Grand carénage en 1899. Transport de troupes en Adriatique, sauvetage des prisonniers Autrichiens et des soldats Serbes  bousculés par les troupes bulgares. Légion d’honneur et croix de guerre. Refondu en 1920.

Prend en 1924 le nom d’Ouolof afin de ne pas indisposer les autorités turques qui ont annexé l’Arménie 1922.

Sera vendu à la ferraille en 1929.

L'Arménie est citée comme le bateau qu'emprunte Calouste GULBENKIAN, retour de son voyage initiatique de BAKOU, à partir duquel il va découvrir les autres pétroles du Proche Orient. Apparemment, en ce temps là où l'armement marseillais existait, il n'y a plus rien aujourd'hui, c'était la concurrence de PAQUET  contre Les Messageries maritimes. On dirait que les Arméniens étaient du coté de PAQUET.

De PAQUET il ne reste que le superbe  batiment de son siège social boulevard des Dames, à MARSEILLE, racheté par la mairie  dans les années 1970.

 

Par bernard.kuchukian le 12/09/17
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Ce titre ne va pas je le sais.

Car je vais parler de musulmans chiites qui ne sont pas  des Arabes mais des Persans, de Turcs qui ne sont pas des Arabes, d’Arméniens qui ne sont ni musulmans, ni Persans, ni Turcs, et de Juifs qui ne sont rien du tout de tout ce qui précède.

Mais mon titre est plus simple,  pour la compréhension généralement quelconque du lecteur français moyen.

Alors voilà, je me suis mis à la lecture de « La Transcaucasie », par Calouste GULBENKIAN, écrit en français en 1891 par l’intéressé, corrigé par le patron de l’époque de Normale Sup . et édité chez …Hachette.

C’est un récit de voyage dans les terres à pétrole du temps, avant toutes celles plus importantes que découvrira le magnat arménien, dont celles de Mossoul.

Dont l’histoire apprend qu’elle aurait du être donnée à la France  en 1918 par les  accords Sykes-Picot, que les Anglais nous ont trahi, et trahi aussi  GULBENKIAN, et que le lot de consolation a été le don de la participation allemande dans ces champs pétroliers, pour la création de la Compagnie Française des Pétroles : TOTAL d’aujourd’hui.

Dès la page 2 du récit de GULBENKIAN, on est dans le monde du XXIème siècle. Rien n’a changé.

Il décrit préalablement  les voyageurs qui prennent avec lui le valeur des Messageries maritimes (françaises) qui fait la ligne Constantinople – Batoum en Géorgie, et qui va le laisser à l’escale de Trébizonde.

Trébizonde, la capitale de l’Arménie occidentale. Racine…

Et surtout, je cite (on est à l’embarquement à Constantinople) :

« Ici un Persan coiffé d’un caftant, vêtu d’une culotte flottante et d’une tunique verte serrée à la ceinture, arrivé chargé d’articles de quincaillerie ; près de lui, chose étrange ! sont des Juifs ; c’est qu’il est en pays étranger ; jamais en Perse il ne supporterait ce voisinage. »

Voulez vous me dire ce qui a changé en 2017 entre l’Iran (pays des Aryens suivant la formule imposée à la Perse par Hitler) l’Iran des mollahs, et Israël ? Rien du tout.

Par bernard.kuchukian le 11/09/17
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La compassion pour ces deux iles, ca suffit maintenant.  MELANCHON serait plus inspiré de se taire…

Si vous ne connaissez pas, moi je connais.

Il faut d’abord remettre les choses en ordre quantitatif : en tout 20.000 habitants. Saint-Barthélemy a droit à un sénateur, et elle plus Saint-Martin à un député. Sur représentation nationale.

Localement, Saint-Barth surtout, petit, tout petit paradis. On aura beaucoup de mal pour pleurer sur le sort des propriétaires des yachts  hyper luxueux dans le port de Gustavia.

 Paradis fiscal surtout. On n’y paie pas d’impôts. Puis exil des capitaux  à Miami ou aux iles Vierges. Lessiveuse et secret de polichinelle.

 Saint –Martin, plus popu, coté français, car coté hollandais (1/3 de l’île), c’est plus chic. Idem, les impôts et les charges on ne connait surtout pas.

Alors, ce qui vient de se passer est bien triste.

Mais enfin, ces riches exilés fiscaux ont pris leurs risques, et surtout  n’ont surement pas tout perdu.  

Stop à l’hypocrisie.

Ceux qui avaient tout perdu et dans quelles circonstances S.V.P.,   ce sont le million de pieds noirs ayant du abandonner en 1962 l’Algérie et  132 ans d’histoire, de souvenirs et de biens, pour fuir vers une France qui les détestait.

Le pire est ici : il va falloir maintenant par nos impôts de Français de France, que je suis devenu par la force d’une histoire anti- coloniale scandaleuse,  payer pour des gens qui sont allés s’installer sous les cocotiers uniquement pour vivre comme des nababs, sans aucune participation à la collectivité nationale pour qui  on va maintenant payer une fois de plus.

Il sera d’ailleurs intéressant de faire l’inventaire de toutes les immobilisations faites localement en franchise d’impôts.

Zut à la fin.  Les couillons aussi ont droit à la révolte.

Par bernard.kuchukian le 10/09/17
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Questions de procédure civile, de droit processuel plus exactement, que je vais faire poser par le Grand barreau de France à la commission européenne, en alertant parallèlement le parlement européen de Strasbourg

Qui concernent  les modalités de représentation  en matière civile ordinaire devant les juridictions des parties à un procès dans les Etats membres de l’Union. Autrement exprimé, d’accès à la justice.

Avant toute chose : la réponse aux questions ici posées n’est surtout pas sur le site Internet « European justice » construit par la commission. Ce dernier souffre de plusieurs défauts.

Il n’y a pas toujours de traduction en français. C’est apparemment le plus souvent la reproduction de communiqués des Etats membres, qui traitent la question à leur façon, sans essayer de suivre une rigueur avec fil directeur. C’est également le plus souvent le rappel de points de droit. Or, le sujet ici traité qui est pourtant essentiel, c’est celui de l’accès à la justice, n’est pas traité.

 

Trois préalables indispensables à la compréhension de la question posée.

1ère précision. On appelle ici matière civile ordinaire le droit commun du contentieux, par exemple état des personnes (divorce, succession),  droit de la construction, et de la responsabilité civile, droit des contrats,  réalisation forcée de biens immobiliers par voie de justice,  le cas échéant droit commercial, droit du travail ou droit social,  lorsqu’il n’existe pas dans l’Etat concerné de juridiction spécialisée. Ordinaire par opposition au contentieux  toujours civil mais censé moins important traité par des juridictions d’exception dans des matières  censées plus simples à traiter en droit.

2ème précision. La question concernera les juridictions également ordinaires, savoir les tribunaux de première instance et ceux d’appel.  Elle ne concerne pas les juridictions supérieures, de cassation ou de révision, pour lesquelles un mécanisme spécial peut être conçu. Une autre question est d’ailleurs posée à part.

3èmement. Deux notions doivent être distinguées. La première est celle de l’obligation éventuelle du justiciable d’être représenté par un avocat,  par ce qu’on appelle la constitution de celui-ci, avec son corollaire : peut-il se défendre seul, sans avocat.

La seconde, appelée « postulation » en France est le cumul de la constitution d’avocat avec celle de faire obligatoirement choix d’un avocat local, établi dans une organisation instaurée en ce qu’on peut appeler ordre, association, barreau, etc ., attachée au tribunal civil de référence.

 

Sur ce :

Introduction, qui interpelle sur le sujet.

Contrairement à la France, la postulation, qui réserve la représentation en justice devant certains tribunaux aux avocats inscrits dans le ressort de ces tribunaux, a été supprimée en Allemagne depuis quelques années. Les avocats peuvent alors représenter leurs clients sur l’ensemble du territoire, sans être obligés d’avoir recours à un confrère «local».

En France, la loi a prévu un système hybride bricolé. La postulation, qui réserve la représentation en justice devant certains tribunaux aux avocats inscrits dans le ressort de ces tribunaux, a également été supprimée depuis quelques années,  non pas dans toute la  France, mais seulement au niveau territorial de chacune de la trentaine des cours d’appel du pays.

En encore, une exclusion à cette libéralisation de la représentation en justice a été prévue en certaines matières (partages, réalisation de biens immobiliers à la barre sur décisions de justice) dans lesquelles la postulation locale classique a été maintenant avec l’obligation de faire appel à un avocat local dépendant d’une organisation rattachée audit tribunal appelé en France barreau.

Quatre questions alors, dans les différents Etats de l’Union européenne, en matière civile ordinaire définie comme ci-dessus, le terme « avocat » ici employé correspondant à celui déjà bien défini dans les directives européennes en pareille matière  :

Existe-il une obligation d’être représenté par un avocat, devant la juridiction saisie ?

 

L’avocat doit il alors obligatoirement appartenir à une organisation locale rattachée administrativement au tribunal de référence, regroupant les avocats locaux ?

 

L’avocat peut-il appartenir à plusieurs organisations locales de la nature dite à la 2ème question ?

 

 Des limites matérielles suivant les domaines de la loi existent-elles dans l’hypothèse de la liberté du choix de l’avocat,  sans obligation de faire appel à un avocat appartenant à une organisation locale rattachée administrativement au tribunal de référence, regroupant les avocats locaux ?

 

 

Par bernard.kuchukian le 10/09/17
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Si mes pairs,  élus du barreau de Marseille, bâtonniers en tète,  ne limitaient pas leur connaissance du monde à la lecture des brochures sur papier glacé éditées  à leur gloire grâce à une publicité bling bling et reproduisant leurs photos en toutes circonstances, y compris avec celle du sénateur maire gâteux de notre ville, *

Ils pourraient par exemple lire ce qu’écrivait Le Point en juillet dernier, lorsque Monsieur Gérard COLLOMB, maire de Lyon, devenu ministre de l’intérieur, a du céder la mairie.

Son successeur est son ancien premier adjoint,  un chirurgien urologue parait-il de grand renom, proche de lui.

Il s’appelle Georges KEPENEKIAN. Képé pour les intimes.

Il confie ceci au journaliste qui l’interroge :

« Mon premier engagement a été très précoce, pour la cause arménienne. Je le mets dans le champ politique parce que c’est une question politique. C’est une injustice faire à une nation. »

A Marseille, on poursuit en correctionnelle celui qui dénonce l’hostilité sinon l’indifférence à la cause arménienne, tous bâtonniers réunis.

Mes lecteurs voient sans doute ce dont je parle.

Et l’affaire n’est pas finie.

 

Par bernard.kuchukian le 09/09/17
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Emmanuel MACRON  semble comme  inspiré lors de ses voyages à l’extérieur du pays. 

Alors qu’il n’était que candidat à la présidence de la République, il avait déclaré en Algérie que sa colonisation avait été un crime contre l’humanité.

On l’a un peu vite oublié.

Moi,  je dis déjà que les victimes de ce crime contre l’humanité ont été … les Pieds-noirs  qu’on a chassés de leurs terres et pas les Arabes à qui on les a données. Mes terres à moi.

Ainsi envisagé, il avait sans aucun doute raison.

Voici maintenant qu’en voyage en Grèce, MACRON,  devenu président de la République,  s’attaque aux fainéants et aux extrémistes.

Il ne désigne personne. Extrémiste, il l’est dans son genre je viens de le démontrer. Il doit donc exister d’autres extrémistes. Moi qui suis une victime, je ne puis en être.

Quant aux fainéants, une seule chose est certaine, MACRON  n’en n’est pas.

Mais qui sont donc les fainéants ?

On voit facilement la France des assistés de toute nature, immigrés, migrants, déclassés, bref tous ceux qui lorgnent sur notre système social considéré comme un aspirateur géant  qui sont sans aucun doute ceux-là.

Après tout, le président fait peut être dans le message subliminal.

Par bernard.kuchukian le 08/09/17
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Il est de bon ton d’opposer les uns aux autres. 

Dans un ouvrage consacré à la vie du milliardaire du pétrole Calouste GULBENKIAN, fils de banquier,  dont l’épouse née ESSAYAN  était aussi fille de banquier,  Maurice EZRAN décrit la vie mondaine du couple qui vit à Londres à la fin du XIXème siècle.

Calouste est  ingénieur du Kings College, et sa célébrité pour la découverte et la mise en valeur des pétroles de Mésopotamie et de Perse (on dit aujourd’hui d’Irak et d’Iran) est déjà établie.

Je cite.

« « (L’épouse) aime donc la vie mondaine, voulant rassembler autour d’elle la société londonienne riche, cultivée et influente. Elle dispose du lieu et des moyens de le faire et sait que cela pourrait contribuer à l’ascension sociale de son mari.

Mais rapidement, elle se rend compte qu’un  couple levantin, malgré ses qualités et sa richesse, n’aura jamais accès aux somptueuses demeures de l’aristocratie anglaise, les préjugés de caste omniprésents créant une barrière sociale infranchissable.  

Elle décide alors de modifier sa stratégie et d’utiliser les grandes familles juives de Londres comme tremplin pour l’ascension sociale.

Cette aristocratie comme celle des Arméniens de Constantinople qui avaient su se rendre indispensables à la Sublime Porte, occupe de fortes positions dans la City de Londres. « « 

Par bernard.kuchukian le 08/09/17
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Un commentaire de Riposte laique.

Le monde entier part en croisade pour sauver les Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie qui fuit les représailles de l’armée birmane vers le Bangladesh.

C’est l’hystérie collective, l’émotion à sens unique, avec ses accusations délirantes et son déluge de désinformation où les fake news sont légion.

Nettoyage ethnique, crime contre l’humanité, extermination, génocide, c’est la surenchère dans le vocabulaire de la presse mondiale.

Le pape, l’ONU, le HCR, Human Rights Watch, les pays musulmans, les imams de tout poil, chacun y va de son couplet accusateur pour dénoncer une épuration ethnique et accabler l’emblématique leader du pays, Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991 et arrivée au pouvoir en 2016.

Même le président turc, qui décidément ose tout, s’est fendu d’un appel à la “Dame de Rangoon” pour s’indigner du sort fait aux Rohingyas.

Il  n’oublie qu’un détail : le génocide de plus d’un million d’Arméniens perpétré par les Turcs en 1915  et qu’il refuse de reconnaître !

En matière d’atrocités et de scènes d’épouvante, les Turcs n’ont rien à envier à personne ! Ce qu’ont vécu les Arméniens dépasse l’entendement.

Par bernard.kuchukian le 07/09/17
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Je dois bien être l’un des rares avocats à  le savoir et surtout à le dire.

La maison de l’avocat de Marseille, rue Grignan, est installée dans les importants  locaux qui furent jadis ceux des bureaux de la Compagnie marseillaise de Madagascar.

Celle-ci  les vendit dans les années 70 à la CARSAM., alors qu’elle n’avait plus aucune activité d’import export avec la Grande ile, devenue marxiste.

L’escalier monumental,  qui existe toujours, je l’ai souvent  monté lorsque pendant deux étés de ma vie d’étudiant en droit, j’ai travaillé  comme stagiaire à la succursale marseillaise de la Banque de Madagascar et des Comores. On me confiait  alors une partie de la compensation.

Cette banque avait été jadis l’institut d’émission de la monnaie à Madagascar et aux Comores.

Et au fur et à mesure de l’indépendance de ces territoires, elle avait perdu cette fonction.

De mon temps d’étudiant, j’ai conservé le souvenir du chéquier que nous avions, couleur verte lettres gothiques en rouge, exactement comme ceux de la Banque de France (car nous restions institut d’émission aux Comores).

J’ai conservé aussi le souvenir  des   transports de chèques et quelquefois de documents bancaires entre la Marseillaise de Madagascar et sa banque naturelle qu’était celle de mes stages annuels.