bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 21/10/17
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Il m’arrive de faire des courses en hyper ou supermarché.

J’étais  ainsi ce matin au  rayon  des alcools, et lisais les indications sur des bouteilles de pastis.

Toutes portaient l’indication « Pastis de Marseille », celles fabriquées ici, mais aussi celles fabriquées ailleurs.

Je sais mieux que personne  qu’on en fabrique par exemple au Havre (j’ai  tout récemment plaidé avec succès à Rouen une affaire de rupture d’exclusivité à l’exportation de ce pastis là, ne mettant en aucun cas en cause le label).

Je dis que les Marseillais sont des nuls –sa chambre de commerce en tète- qui n’ont jamais été capables de protéger ce label officiellement (pas plus que le label du savon de Marseille).

Nous restons cependant,  c’est vrai,  la capitale des grèves de desserte maritime de la Corse, mais aussi des éboueurs et ainsi célèbres par nos ordures.

Là non plus, nous n’avons pas de label officiel.

Par bernard.kuchukian le 21/10/17
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Deux groupes d’informations sont données quasiment au même moment.

TUPPERWARE et COCA COLA vont fermer des installations en France.

Où la production correspondante passera-t-elle ?

Pour TUPPERWARE, on parle de la Grèce, du Portugal ou de la Belgique, où la firme américaine a déjà des implantations.

Pour COCA COLA, on parle de l’Espagne, et aussi, c’est un vague projet et  nouveau dans le paysage, de la Bulgarie.

A l’exception de cette dernière, tous les autres pays ont comme monnaie… l’euro. Comme nous.

L’euro n’est donc pas la cause des décisions de transfert. Il faut chercher ailleurs.

On peut alors penser que les décideurs américains se sont déterminés par exemple sur l’instabilité politique en France. De ce coté là, on est tranquilles pour un moment. 

Ou alors, l’insécurité, autrement dit sur la situation particulière de la France avec son islam. C’est peu probable.

Il ne reste plus enfin qu’une seule hypothèse, le modèle social français,  hors de prix raisonnable en cout de production, seule hypothèse valable puisque la monnaie des autres pays (sauf le projet bulgare).

Tout va bien.

Voici une troisième chose,  hors Union européenne. Pas loin.

On doit  aussi savoir que les machines à laver BRANDT,  vieille marque française,  sont désormais fabriquées à SETIF en Algérie dans une usine toute neuve  par le groupe kabyle   capitaliste CEVITAL qui a repris la marque en faillite.  Autrement dit, qui a tout simplement appliqué le plan de CONSTANTINE de 1959 du général de GAULLE pour sauver l’Algérie française.

Le plus cocasse est que ces géniaux Kabyles, car ils le sont,  là créent actuellement en Algérie une chaine de magasins de  distribution d’électroménager domestique, appelée BRANDT STORE (l’anglicisme passe mieux) … sur le modèle de DARTY.

 

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Par bernard.kuchukian le 20/10/17
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Une partie perd son procès en responsabilité civile contre un avocat  rédacteur d’acte,  uniquement sur une question de prescription d'action,  au demeurant très controversée et pas évidente du tout. La cassation dira.

Pour avoir alors  écrit dans ses conclusions à propos de cet avocat qu’il était malhonnête, tandis qu’il lui avait réclamé des milliers d’euros de dommages intérêts, la Cour d’appel condamne l'ancien client à un euro seulement.

Par bernard.kuchukian le 19/10/17
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Le gentil journaliste  François KOCH, grand spécialiste de la franc-maçonnerie écrit que la sécurité des sièges des obédiences maçonniques demeure une question sensible, voire très sensible.       Le Grand Orient  de France  a déjà subi rue Cadet à Paris, son siège national, quelques agressions, mais pas d’intrusion.

En mars dernier, en sortant de la rue Cadet, le grand maître d’alors, Christophe HABAS, a été agressé à coup de marteau par une  femme manifestement dérangée.

Pour assurer la sécurité et l’accueil de la rue Cadet, le Grand orient a signé avec la Société Samsic un contrat sur trois années (2016-2018).

Il s’agit d’une entreprise de taille importante : plus de 2.200 salariés et 99 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016. Sur une douzaine de salariés détachés rue Cadet par Samsic, la moitié d’entre eux sont francs-maçons. «Pour l’accueil, des membres du GODF préfèrent avoir affaire à des frères, m’explique Philippe Foussier, le grand maître actuel. En revanche, la sécurité peut être assurée par des profanes.»

Au sein de l’obédience, le débat a surgi, car en mai dernier le conseil de l’Ordre a été informé que plus de la moitié des agents francs-maçons de Samsic quittaient l’entreprise.

Et cette dernière a manifestement des difficultés à recruter des initiés, compte tenu du salaire (proche du smic) et des conditions de travail (horaires…). Autre problème, et non des moindres, privilégier les francs-maçons lors du recrutement constitue une discrimination, ce qui est bien évidemment illégal.

Hou la la, quelle histoire.

Qui me permet de me marrer comme il faut.

Je rappelle que voici une petite année environ, j’ai été interdit d’entrée rue Cadet, lorsqu’en ma qualité d’avocat, je venais y défendre un des leurs,  poursuivi devant leur juridiction disciplinaire bidon.

Les nervis musclés de l’entrée qui étaient soit des profanes soit des initiés, en tous les cas pas bien payés,  peut entre à casier judiciaire, on ne sait pas, m’ont barré le passage, à moi avocat, pourtant avec ma jolie carte officielle.  Constat d’huissier de justice. La presse dont Le Parisien libéré présente aussi. Profane, dehors.

Je vais être très grossier, mais bien clair: puisque ces gens là ne veulent pas le contact avec les autres, qu’on les laisse se chier dessus et qu’ils nous foutent la paix.

Allez tchao.

 

 

 

Par bernard.kuchukian le 19/10/17
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Voici qu’une enquête déontologique serait ouverte contre telle consœur parisienne qui ne paierait pas ses cotisations dont celles de la caisse de retraite, et qui tiendrait pourtant rubrique à la télévision (je ne donne pas de nom, tout le monde a compris).

Et voici aussi, là c’est nettement plus sérieux, que le fils de la blogueuse maltaise assassinée accuse un avocat suisse (si même les Suisses s’en mêlent, mais où va-t-on) qui serait mêlé à l’attentat contre sa mère ayant dénoncé une sombre histoire de vente de faux  passeports.

Par bernard.kuchukian le 18/10/17
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Telle est la question qu’on peut désormais se poser ensuite de l’affaire dite de la blogueuse de Malte.

Une journaliste locale, plus connue par la tenue d’un blog très populaire dans l’ile, très critique envers le gouvernement du coin, a été assassinée ces jours ci, à l’explosif,  sous sa voiture.

Tout le monde s’affole, y compris à Bruxelles, puisque Malte est un des Etats de l’Union européenne.

Soyons clairs, « blog avocats actuels » ne connait plus  que deux confrères qui expriment autre chose que la reproduction des décisions de justice, la copie des autres billets, bref le tranquille.

Gilles HUVELIN et moi, dont les plumes  sont incisives.

La mienne peut être encore plus que celle de Gilles.

En ce qui me concerne, en tout cas,  c’est le gouvernement de la profession d’avocat que j’attaque.

On espère que les mœurs maltaises ne vont pas arriver ici.

Je recommande  à mon ami HUVELIN d’être prudent,  désormais comme je le suis aussi.

Par bernard.kuchukian le 18/10/17
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Quel dommage qu’il n’existe pas de catégorie générique d’histoires arméniennes, comme les savoureuses histoires juives,  dont on connait l’architecture caractéristique. Avec une dose d’auto dérision.

Une arménienne cependant, qui parait-il est vraie en plus. Années 30.

Calouste GULBENKIAN, le père, Monsieur 5 %, le magnat du pétrole, a,  à la fois un fils, Nubar, dont il critique les dépenses excessives, et un hôtel particulier à PARIS – c’est le siège parisien actuel de la Fondation Gulbenkian, avenue d’Iéna- .

Cet hôtel particulier regorge des oeuvres d’art de la collection qui finalement, par prudence,  sera transférée en sécurité  à Lisbonne, siège  aujourd'hui du Musée et de la Fondation. En 1940, bien qu’ambassadeur d’Iran, à PARIS en ce temps là, GULBENKIAN n’avait aucune confiance en HITLER, et a préféré SALAZAR. Voilà pourquoi les collections sont à LISBONNE.

Revenons à l’immédiat avant guerre.

Un  soir, Monsieur 5 % ne peut pas dormir avenue d’Iéna, dans l'hotel particulier  occupé par les caisses de ses collections. Il décide d’aller coucher à l’hôtel.

Evidemment, quand on est milliardaire on va au Ritz. On lui propose,  évidemment aussi,  la suite présidentielle. Qu’il décline, trop cher.

Il veut une chambre simple.

Etonnement du concierge, mais Monsieur GULBENKIAN,  quand il descend chez nous,  Monsieur votre fils prend toujours la suite présidentielle.

Final sanglant du magnat du pétrole : oui,  mais mon fils a la chance d’avoir un père riche, lui.

Par bernard.kuchukian le 17/10/17
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Je suis navré,  cher et rare ami, mais  les termes de l’échange que vous avez annoncé ces jours ci avec la Perse éternelle, des vaches et des chèvres de France contre d’excellentes crevettes d’Iran, ne vont pas.

Mais pas du tout.

Il faut mieux négocier et avoir du caviar à la place des crevettes, même si c’est en moindre quantité.

Retravaillez votre accord S.V.P.

 

Par bernard.kuchukian le 17/10/17
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Je croyais cette affaire enterrée. Point du tout. Le parquet est un peu lent, c’est tout. Bravo. On aura le jugement du tribuynal dans trois semaines.

Voici en effet que La Provence de ce matin, relayée en radio,  publie un article signé D.T. (D.T., c’est Dominique TROSSERO, mon ex-neveu, dis-tonton, pourquoi tu tousses ?)

Il nous raconte la suite,  en correctionnelle d’une affaire locale,  vieille de quelques années qui met en scène l’employée comptable en chef  (dont on donne le nom) d’un liquidateur judiciaire de Marseille (on ne donne pas son nom, mais moi je sais), et un juge commissaire au Tribunal de commerce de la ville, dont évidemment on donne le nom. Moi je sais aussi.

Un point au passage : je les connais tous, et je ne suis pas le seul.

Le juge consulaire personnage prétentieux lorsqu’il était juge commissaire en cette juridiction, pas sympathique du tout. 

Mais à ce qu’on nous dit   dans la presse, ami de la comptable précitée.

Alors voilà, l’amie gonflait  en question des états des créances adressés par le liquidateur judiciaire – comment se fait-il  au juste qu’il n’ait rien vu ???- à l’assurance chômage.  Visa du juge commissaire ripoux. Et hop. Par ici la bonne soupe.

Puis, les lettres chèques des prestations étaient adressées par la comptable modèle à des prête noms, soit recrutés par ledit juge consulaire, soit par les frères de la comptable : on travaillait en amitié et aussi en  famille.

Bien sur, on reversait les sommes en liquide. La commission des intermédiaires, des sortes de « taxis »  étaient modestes : 10 %.

Les détails on ne les a pas, le journaliste (Denis, tu es trop prudent),  on sait simplement que cette affaire a couté 134 .000 € à l’assurance chômage.

Pas perdus pour tout le monde.

Le plus savoureux est maintenant. Savez-vous en effet quelles étaient les activités dignitaires du juge consulaire, par ailleurs juge commissaire dans les procédures collectives qu’il suivait ?

C’était un personnage important dans l’organisation des tribunaux de commerce, puisqu’il était tout simplement membre de la commission d’éthique (vous avez bien lu) du Tribunal de commerce de Marseille.

Alors les coïncidences sont savoureuses , n’est-il pas vrai, cher Denis (j’écris à mon neveu) au moment où la Chambre de commerce va accueillir ces jours ci – j’en, ai parlé ici sur ce blog – un colloque repas du midi et repas de gala compris, sur la déontologie ... des experts judiciaires.

Et dire toutes les histoires à la con qu’on m’a faites lorsque j’ai écrit  voici quelques années, à l’époque de la découverte de cette affaire, qu’çà tout le moins les juges consulaires en étaient.

Allez, salut.

Par bernard.kuchukian le 15/10/17
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Je viens de voir ce soir  sur ARTE une jolie émission consacrée à la vie d’Antoine de SAINT EXUPERY.

J’attendais la fin, enfin, je  la craignais  un peu.

On allait tout simplement gommer le lieu de  son retour des Etats unis en France en 1943.  C’était alors ALGER, qui alors la France. Je ne m’étais pas trompé. On a gommé le lieu.

Pis encore, alors qu’on vante les réels talents d’écrivain du grand aviateur et homme tout court que fut SAINT-EXPUPERY, on parle de tout ce qu’il a écrit, sauf de son dernier ouvrage, le plus important au moins   en taille, c’est « Citadelle ».

Et pourquoi ?

Parce qu’il a été fait à ALGER en 1943  et pour la première fois par cet aviateur –écrivain-et curieux du monde moderne, parce qu’il a été  non pas matériellement écrit, mais dicté sur un dictaphone. Ce qui explique sans doute sa longueur.

 Les Américains avaient apporté à ALGER l’invention extraordinaire pour l’époque du dictaphone.

Ce morceau d’histoire de l’Algérie française, vous l’avez un peu,  je n’invente rien dans l’édition des œuvres de SAINT EXUPERY dans La Pléiade (p. 504).

Ce que vous n’avez pas c’est le témoignage de quelqu’un qui l’a connu dictant son ouvrage quelque part au Palais d’été d’ALGER.

C’était René Jean DUPUY, alors jeune homme, plus tard éminent professeur et célèbre professeur de droit international public, qui termina sa carrière au Collège de France,  qui nous l’avait expliqué dans l’un de ses cours à sciences po d’AIX EN PROVENCE, où l’invitait régulièrement  le professeur  de GEOUFFRE de LA PRADELLE.

Voilà.