bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 31/03/18
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A 41 ans du raid victorieux sur ENTEBBE, je rappelle l’affaire.

En 1976, un Airbus d’Air France assurant la liaison Tel-Aviv – Paris avec  environ 250 passagers à bord, en très grande majorité des Israéliens, est détourné par des terroristes palestiniens.

Il se retrouvera en Ouganda, à l’aéroport d’Entebbe, celui de la capitale Kampala, le pays  alors gouverné par le cruel maréchal dictateur Amin DADA.

Tous les passagers furent pris en otages, plus d’une centaine libérés, 106 restant au sol dans l’attente du bon vouloir des terroristes.  Et du dictateur local.

La France fut alors incapable de régler leur sort.

Pourtant, le détournement était celui d’un avion de ligne  français, tandis  qu’en droit aérien, un aéronef commercial est censé propriété de l’Etat auprès duquel  il est immatriculé.

La nationalité de ses passagers n’avait rien à voir ici, même et surtout s’ils étaient juifs et israéliens.

La suite on la connait. 

Du moins les plus anciens dont je suis  qui se  souviennent.

Une opération militaire audacieuse, unique, exceptionnelle, fut organisée par Israël.

Avions porteurs, ravitaillements en vol, ruses au débarquement, anéantissement  physique des terroristes, libération des otages,  sauf malheureusement trois qui furent atteints par des balles perdues.

Et les otages revinrent à Tel-Aviv dans les porteurs de l’aviation israélienne.

Le tout  fut organisé sous la direction effective  d’un lieutenant colonel,  oui déjà un lieutenant colonel, mais lui ne s’était surtout pas offert en otage,  il s’est  battu pour leur libération qu’on refusait et il a gagné.

Il fut le seul atteint par une balle ennemie. Il en mourut. Il s’appelait Jonathan NETANYAOU. Il avait à peine 30 ans.

Plus tard,  à  l'adresse du conseil de sécurité, l’ambassadeur  israélien Chaïm HERZOG déclara :

« Nous avons un message simple au Conseil : nous sommes fiers de ce que nous avons fait, parce que cela démontre au monde entier que pour un petit pays, Israël en la circonstance, avec lequel les membres du Conseil de sécurité sont maintenant tous familiers, la dignité, la vie humaine et la liberté constituent les valeurs les plus élevées. Nous sommes fiers, non seulement parce que nous avons sauvé la vie d'une centaine de personnes innocentes — hommes, femmes et enfants — mais aussi parce que la signification de notre acte signifie la liberté humaine. »

— Chaim Herzog, Heroes of Israel, p. 284

La plupart des pays occidentaux saluèrent, un peu gênés,  la prouesse militaire de l'État hébreu.

Il me plait,  et j’ai honneur ici,  à rappeler le souvenir du colonel NATANYAOU, dont le frère est aujourd’hui le premier ministre d’Israël.

 

Par bernard.kuchukian le 31/03/18
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Voici qu’en ce vendredi de la Pâques chrétienne le conseil de l’ordre du barreau de Marseille a voté,  pour le 4 avril 2018,   le rassemblement en robe de l’ensemble des confrères devant le Tribunal administratif de la ville, avec blocage de l’audience des référés administratifs.

Idem pour le 5 avril, mais cette fois ci c’est pareil au Tribunal d’instance, pour l’audience des référés.

Le terme « blocage » est employé à chaque fois.

Cette bien curieuse délibération me parait contraire la délicatesse que doivent avoir les avocats. C’est comme à propos de ceux de Nanterre ou d'Aix en Provence ou d'ailleurs  qui se sont affichés,  allongés sur le sol en stimulant leur mort physique, mais en robe…

Ici, c’est encore plus grave,  car ce type de délibération parce qu’également  contraire aux dispositions législatives ou réglementaires est annulée par la cour d’appel sur réquisitions du procureur général (art. 17 de la loi du 31 décembre 1971).

L’entrave à l’exercice de la justice est prévue par le Code pénal, livre IV, des crimes et délités contre la nation, l’Etat et la paix publique, titre III, des atteintes à l’autorité de l’Etat, chapitre IV, des atteintes à l’action de la justice.  Par exemple l’art. 434-8,  qui  vise les actes d’intimidation commis envers un magistrat ou l’avocat d’une partie en vue d’influencer son comportement (5 ans, 75.000 € en amende).

Par bernard.kuchukian le 28/03/18
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Pendant  que les pairs du barreau de Marseille, du moins le conseil de l’ordre qui existe provisoirement en attendant de sages futures réformes, pour les faire disparaitre en raison de leur inutilité et de leur absence de représentativité d’une profession qui n’en n’a plus rien à foutre, organisent grève sur grève, ils sont bien riches ces gauchistes,

Voici des nouvelles d’actions  bien plus concrètes.

C’est ainsi et  en effet le mardi 17 avril prochain que le Conseil constitutionnel examinera la Q.P.C. du texte du Code de procédure pénale qui donne pouvoir au président de la cour d’assises d’imposer par commission à l’avocat de plaider contre sa volonté.

Par bernard.kuchukian le 27/03/18
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GOHIER fut le successeur de DANTON au ministère de la justice. Il écrivit ceci :

« Il y a deux routes à prendre  pour tout grand changement de politique dans un Etat : ou on change l’opinion, qui change ensuite les pouvoirs et les institutions, ou on ébranle, on renverse les institutions et les pouvoirs, et l’opinion change ensuite. La première route est longue, et on la parcourt avec lenteur : la seconde est moins une route qu’un précipice qu’il faut franchir : cela n’exige qu’un saut et qu’un  instant

Par bernard.kuchukian le 27/03/18
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Quand on voudra bien nous dire enfin   que le lieutenant colonel de TREBES a été égorgé  par son agresseur d’islam, un de plus, après avoir été gravement blessé,   à quelques dizaines  kilomètres à peine de la naissance,   en 1947, nous avons le même âge, que la chanson de Charles TRENET,  « Douce France », on pourra apprécier  du résultat pratique de cette formule de pure folie suicidaire,   qui est pourtant  le fondement de la politique de notre pays depuis ce temps là, inventée par feu Raymond BARRE : « l’immigration est une chance pour la France ».

 

P.S. Alors que le crime est ici éteint par la bienheureuse mort de l’agresseur, la publicité de la photo de son abominable forfait est un délit. C’est ainsi en France pour l’instant.

Par bernard.kuchukian le 25/03/18
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Sans doute pour préparer le cinquantenaire des évènements de mai 1968, voici, si on a bien compris, qu’un groupe de gauchistes activistes ont occupé ces jours-ci  un amphithéâtre de la Faculté de droit de Montpellier, et qu’ils en ont été expulsés par la force.

Du coup, le doyen PETEL, spécialiste des faillites, ça ne s’invente pas, a du démissionner.

Voilà alors qui rappelle mai 1968, mais à la Faculté de droit d’Aix-en-Provence.

Où, membre d’un tout  petit groupe de contre activistes  surtout pas gauchistes,  j’avais personnellement  contribué,  premièrement à ce que ces derniers n’entrent pas chez nous, et deuxièmement  à ce que les examens de juin soient organisés normalement.

Ce qui fut le cas. Sans la moindre violence. Par seul courage et seule détermination.

Et s’il faut saluer un doyen dans cette affaire, je salue ici la mémoire du doyen Michel-Henry FABRE,  grand constitutionnaliste, qui nous avait soutenus et aidés autrement que par la parole.  Et aussi  le colonel Antoine MATTEI, par ses conseils, depuis le kiosque à journaux voisin, où contemplant le désastre de la ruine d’alors de l’université,  il vivait sa retraite de grand officier  et de héros de la  Légion étrangère. Et enfin Jacques FIOL, qui était le secrétaire général de la Faculté.

Par bernard.kuchukian le 25/03/18
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C’est ce que nous apprend  ce jour François KOCH qui connait la matière mieux que personne. Il appartenait à la Grande Loge de France. Et pas au grand orient. Encore heureux.

Sauf que quelque part, désolé, il a été l’innocente victime de ses convictions.

Aux ordres. Scélérats.

Sauf que le président américain TRUMP ne s'y est pas trompé dans son message de condoléances, rappelant la protection des frontières contre l'islam. Mais cela, aucune loge n'a le courage de le soutenir, au contraire meme.  Au point de transformer en victimes certains trop naifs qui y croient un peu ou beaucoup.

Par bernard.kuchukian le 25/03/18
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La dernière livraison du « Canard enchainé »,  cette semaine, rapporte une information qui a circulé aussi  sur d’autres médias, quant à  une  déclaration de principe,  dans un arrêt de la cour d’appel de Paris du 9 février 2018,  prolongeant la rétention administrative d’une femme et de son bébé. Le propos est « la convention européenne des droits de l’homme n’est pas de la compétence du juge judiciaire ».

Alors, branlebas de combat chez les protecteurs des étrangers, Cimade et Gisti,  par exemple, qui protestent,  au point que la première présidence de la juridiction concernée s’est fendue,  parait-il d’un communiqué de presse  embarrassé.  Dans ces circonstances, on traite mieux les uns que les autres. N’est-il pas vrai ?

On constate  finalement deux choses.

La première,  est que la défense des droits de l’homme se fait seulement pour certains et pas d’autres. En d’autres termes que c’est toujours dans le même sens, et pour une seule cause. Ce n’est plus du droit, c’est de la politique d’expansion des migrants.

La seconde,  plus générale et plus technique,  est qu’il est parfaitement exact que beaucoup de juges sont paresseux (je limite à ce terme mon propos) dès lors qu’on leur soumet autre chose que ce qu’ils ont compris du droit français interne et encore à l’époque où ils ont appris leur métier à Bordeaux (où je ne suis jamais allé, sauf pour promener ou  plaider).

Pratiquement, c’est vrai, je vais être clair, beaucoup de juges judiciaires,  majoritairement d’ailleurs, font carrément la gueule quand vous évoquez devant eux la convention européenne des droits de l’homme, y compris  son célèbre art. 6-1.

Mais ce n’est pas tout, ils la font aussi à chaque fois – et pourtant on est alors sur un terrain moins sensible, plus « soft », c’est tout de même du droit constitutionnel français – que vous prétendez poser une question prioritaire de constitutionnalité.   On est alors et pourtant même passé là dans la défense des droits du citoyen.

Dans le ressort de la Cour d’appel d’Aix en Provence, je suis bien placé pour savoir qu’on les rejette à tour de bras, d’une manière au demeurant plus subtile que celle révélée par l’article précité du « Canard enchainé ». On dit qu’elles ne sont pas sérieuses, alors au surplus que le texte constitutionnel n’exige pas qu’elles le soient, mais simplement qu’elles ne soient pas dénuées de caractère sérieux, ce qui est toute  autre chose.

Il arrivé même  qu’on subisse le genre de réflexion suivante : maitre, vous invoquez le déclaration des droits de 1789 en préalable de la constitution de 1958, mais c’est vieux tout ça. Vieux …

Et alors, on constate, c’est un comble, que le juge administratif  qui lui joue plus facilement le jeu en matière de Q.P.C., se révèle désormais plus protecteur des droits  que le juge judiciaire,  dont on nous a toujours dit  pourtant  que c’était là la fonction suprême.

 

Par bernard.kuchukian le 24/03/18
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Le « Parisien libéré » dont le courage  et l’honnêteté sont,  une fois encore à saluer ici,  donne  les premières informations sur le Marocain,   de confession musulmane, l’assassin de TREBES.

On apprend  ainsi qu’on la naturalisé, quand il était jeune, qu'on l'a ensuite condamné,  qu’il était bien connu comme dangereux. J’en passe et d’autres. Superbe assimilation.

On ne sait pas encore combien il percevait en allocations diverses et variées  de l’Etat et des collectivités publiques pour faciliter son insertion dans la société  française.

Suffisamment en tout cas pour pouvoir fréquenter régulièrement la mosquée, à ce que rapporte le quotidien.

Qui ajoute ceci :

 « « Ce « petit dealer », selon Gérard COLLOMB, le ministre de l’intérieur,  a « agi seul ». » »

Si la situation n’était pas aussi dramatique, on pourrait faire comme  Henri JANSON,  dans le temps lorsqu’il parlait  du réalisateur mièvre et lâche qu’avait été Roger  RICHEBé,  à la Libération.  Pauvre Cé.

Ici, c’est grand C.

 

Par bernard.kuchukian le 24/03/18
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Prière pour le lieutenant colonel  Arnaud BELTRAME

Alors voilà, le pire est arrivé, en raison de la gravité de vos blessures,  les médecins n’ont pas pu vous sauver. Bien sur, il faut saluer  votre  courage        ,  bla, bla, mais avant cela il faut présenter les condoléances d’usage à votre  famille et à vos  proches.

Non, pas d’usage. Des particulières, des honteuses. Oui des honteuses. Sur fond de révolte.

Parce qu’encore une fois, ce qui vient de se passer à TREBES n’est pas admissible. N’est plus admissible.

Déjà, on ne va plus parler que votre  décès de  grand gendarme, tandis qu’ainsi,  l’essentiel de l’affaire – désolé – va être occulté.  

Car c’est le nouvel attentat meurtrier avec trois autres victimes,  toutes aussi respectables, les malheureuses et sans la moindre défense,  que vous.  

Ainsi, la gravité de la situation va-t-elle été gommée par la presse et dans l’opinion publique par un effet de compassion.

De compassion. C’est en effet comme  une mini passion du Christ,  modèle provincial  version 2018, le lieutenant-colonel qui se sacrifie faute par la société qu’il doit protéger, et qui l’employait pour cela,  d’avoir su éviter ce type d’évènements ou y mettre fin. Pire, les chefs du lieutenant-colonel qui l’ont envoyé se substituer à l’otage ou l’ont laissé faire si c’était son initiative personnelle.

Sauf à considérer que la vie d’un gendarme,  et c’est bien le cas ici, c’est rien du tout,  comme un plomb qui saute, pourvu que son ministre puisse ensuite parader en agrafant des décorations sur un coussin, tout le monde en pleurs, discours solennels, télévision, comme d’habitude.

Non, la moindre décence serait déjà, la démission du ministre.

Pour  bien signifier  qu’il a été incapable,  malgré ses rodomontades au nom du gouvernement de notre pays,  d’éviter une telle tuerie.  Incapable et coupable.

Car, cette tuerie  n’est ni la première, ni la dernière.

Tandis  que le fond du problème demeure , savoir l’impossibilité absolue de faire coexister autrement que dans le drame ceux qui se réfèrent à une religion d’exclusion des autres,  voire par la force

Lisez le Coran.

Mais le ministre ne démissionnera pas.

Et dans 15 jours, sauf nouvel attentat, on n’en parlera plus. Et ainsi de suite.

L’affaire tombe justement sur la gendarmerie. « Agissant en uniforme sous les ordres de nos chefs », telle est sa  célèbre devise.

Très exactement le contraire de ce que doit être la devise des avocats.

Une connerie dramatique, dramatique pour les hommes,  mais aussi pour le pays, quand les chefs sont mauvais, incapables ou affichent des idées corrompues. 

La bienpensance, l’amour des peuples et des religions, bla, bla. Non pan, pan.

Il y a dans cette affaire un relent de Dien Bien Phu, d’envoi des militaires à l’abattoir par incompétence de leurs chefs.

Le service de la patrie, mon œil, non le service destiné à couvrir les gouvernants du moment, leur bêtise,  ou leur folie. Hitler et Von Paulus à          Stalingrad.

BELTRAME, mon colonel, si vous êtes déjà  dans l’au delà, c’est le peuple français tout entier qui doit vous supplier  de lui pardonner sa lâcheté pour avoir choisi les gouvernants qui vous ont envoyé à la mort.

En tout cas, moi je le fais ici.

Amen.