bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 24/04/18
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A toutes celles et tous ceux qui verront, salut.

Il est des barreaux où le bâtonnier du moment (c’est souvent au féminin) prétend s’arroger le droit de faire n’importe quoi,  convoquer sous 24 heures, par exemple.

Là, je rappelle que Joseph STALINE est mort depuis un certain temps et qu’il n’est pas question de rétablir la dictature du bâtonnier ou de la bâtonnière.

Par bernard.kuchukian le 24/04/18
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C’est bizarre les coïncidences de date.

C’est ce matin le 24 avril. Alors, je me proposais simplement d’écrire « in memoriam ».

Tout a été dit sur le génocide arménien de 1915, et seuls les aveugles et les sourds l’ignorent,  et surtout veulent en ignorer les conséquences qui ne sont toujours pas terminées directement ou indirectement.

Voici pourtant que je lis à l’instant que des parents d’élèves d’un collège de PEGOMAS (c’est à coté de GRASSE) refusent qu’on lui donne le nom de ce gendarme,   qui a  été assassiné à TREBES voici quelques semaines.

 Je ne sais pas s’il y a un rapport local avec l’un de mes cousins germains,  qui vit justement à PEGOMAS, mais je  comprends et j’approuve totalement ce refus.  La considération due  aux victimes,  pour autant respectable qu’elle soit, ne peut surtout pas faire l’objet d’une célébration dans les rues et bâtiments officiels. On doit célébrer des victoires, pas des défaites.

Oui, mais alors, me direz vous, pourquoi célébrer le 24 avril 1915 qui est la date de promulgation du décret ottoman ordonnant le génocide arménien ?

Cette question, les Arméniens « activistes »,  dont je fais un peu partie, se la sont posée il y a 30 ou 40 ans,   quand  il a  été décidé enfin  de taire le silence ignoble sur le sujet.

Pourquoi célébrer la date d’un génocide ? Alors, on s’est dit, tout simplement pour le rappeler ou plutôt pour l’apprendre,  car il était ignoré, et c’est bien pourquoi à Marseille, les plaques de l’avenue du 24 avril 1915 (j’habite une perpendiculaire) ont été soulignées en « génocide arménien ». Il s’agissait  donc de célébrer pour  faire savoir  et  condamner  publiquement un événement général de portée internationale et fondamentale. Le premier génocide du XXème siècle.

Et non, simplement comme on veut le faire à PEGOMAS, une victime,  ici officielle, de plus dans le traitement de la décadence de notre pays. Désolé pour le gendarme assassiné, son rôle n’était pas de jouer aux otages.

Par bernard.kuchukian le 23/04/18
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C’est en effet tout un symbole, il ne nous reste guère que cela, de reconnaissance  historique,  dont les Américains raffolent, envers la France que ce diner de tout à l’heure sur la colline de Mont Vermont. C’est  à l’entrée de la Virginie,  à 20 km  au sud de la ville de Washington, en surplomb du magnifique Potomac,  avant qu’il ne se termine dans la baie de Chesapeake.

Oui, dans quelques heures, la maison de famille de Georges WASHINGTON recevra donc le couple présidentiel français. Du temps de WASHINGTON, elle avait souvent reçu le marquis de LA FAYETTE, après la fin de la guerre d’indépendance. Le marquis avait même offert à WASHINGTON la clé de la serrure de la prison de La Bastille.

J’ignore si ce soir, on offrira à Monsieur MACRON une copie de l’épée du général anglais CORNWALIS, défait à la bataille cruciale de YORKTOWN, devant essentiellement l’armée du général ROCHAMBEAU et la flotte de l’amiral de GRASSE. Avec des Américains qui n’avaient pas la forme. On raconte à ce sujet que CORNWALIS, vaincu, fit remettre cette épée par son aide de camp au général ROCHAMBEAU. Qui la refusa, et exigea qu’on la remette à WASHINGON lui-même.

C’est en effet les Etats unis et non la France qui avaient gagné, et pourtant c’est bien la France qui s’était ruinée dans le financement de cette guerre d’indépendance. On a reconstitué : LOUIS XVI avait donné l’équivalent d’une année complète du budget de tout le royaume pour financer les Insurgés américains.

Plus tard CORNWALIS,  rentré en Europe,  avait mis le siège devant Marseille pendant la Révolution, mais là encore, il fut défait.

Une seule ombre au tableau, mais on ne  la verra pas.  A l’arrière de la maison principale,  qui est sur le haut de la colline, en  descendant  vers le Potomak,  sont les résidences des esclaves de WASHINGTON  qui,  bien que franc-maçon comme tout le monde à l’époque avait aussi comme tout le monde aussi  ses esclaves à la ferme.

Ainsi va le monde.

Par bernard.kuchukian le 23/04/18
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Il n’en rate pas une le ministre de l’intérieur, manifestement dépassé par les événements, y compris dans son camp.

Voyons, il vient de faire déclarer,  dans un communiqué  d’hier soir, que les identitaires du Col de l’Echelle  ont gesticulé (les auteurs de gesticulations gesticulent) en allant  signaler,  sur le domaine public de la République,  à la frontière de notre pays que les migrants en situation irrégulière ne devaient pas y  venir.  On note premièrement qu’il n’y a eu avec eux aucun incident. Et qu’aucune poursuite (et puis quoi encore) n’a été engagée.  Si on connait un peu le droit administratif, ce qui devrait être un peu le cas place Beauvau, ce qui a été fait par les identitaires en question, c’est de la collaboration occasionnelle du service public de la sécurité du territoire national, voire européen.

On note surtout que plus tard, en toute illégalité, par la force et la violence, des migrants sont tout de même entrés en France irrégulièrement, dans le même coin, et que les forces de gendarmerie n’ont pas pu les contenir.  Défaillance du service public de la sécurité de l‘Etat. Des violences ont eu lieu. Du coup, on annonce l’envoi de renforts.

Dans le genre désinformation tendancieuse, le ministre est pas mal du tout, ne trouvez vous pas ?

A moins que l’art. 17 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 qui donne à la société (lisez les citoyens) le droit de demander compte à l’administration (lisez ici celui au moins d’attirer son attention sur sa défaillance à faire respecter le droit dans le pays) ne soit lui aussi qu’une « vieille »  gesticulation, comme ils disent.

Le cabinet du ministre de l’intérieur devrait s’offrir un texte de la déclaration des droits de 1789. Des droits de l’homme, ET DU CITOYEN (français en l’occurrence)

Par bernard.kuchukian le 22/04/18
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Alors que l’actuel ministre gâteux de l’intérieur fustige les identitaires du Col de l’Echelle, en rappelant que c’est aux pouvoirs publics de faire le travail qu’ils ne font d’ailleurs pas, la preuve, on peut s’interrogera sur le fondement légal de la démarche des volontaires précités.

En droit, rien n’interdit de manifester, voire d’indiquer sur du domaine public où est la frontière de son Etat.

De plus, l’art. 15 de la déclaration des droits de 1789, qui fonde la constitution du 4 octobre 1958, texte suprême,  dit que la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

J’imagine sans difficulté que c’est ce que feront maintenant les identitaires,  après avoir constaté que les pouvoirs publics laissent entrer illégalement des migrants en France. Tout en le sachant.

C.Q.F.D.

Par bernard.kuchukian le 22/04/18
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Gilbert, je t’aime et te retrouve quand tu as dit à MELENCHON qu’il est un trouillard et un péteux.

Par bernard.kuchukian le 21/04/18
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Rendu par la Cour européenne des droits de l’homme le 19 avril 2018 (N° 41841/12) dont le texte est attaché.

En gros, l’immunité  absolue de propos de l’art. 41 au bénéfice de l’avocat ne se limite plus au prétoire, mais dépasse celui-ci. La Cour rappelle à ce titre que la liberté d’expression « vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent », c’est dans l’arrêt MORICE, dont celui-ci, l’arrêt OTTAN, est le petit frère.

MORICE est avocat à Paris, OTTAN à Nîmes.

L’arrêt comporte d’importants développements sur la notion de race.

Et la France est condamnée même si la sanction infligée à notre confrère nîmois est toute petite.

Par bernard.kuchukian le 21/04/18
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Si vous voyagez dans la région, arrêtez-vous au monastère de Vallbona de les Monges. Dans l’organisation administrative actuelle de l’Espagne, c’est la Catalogne,  à 30 km de la petite ville sans histoire de Valls (comme notre ancien 1er ministre, peut être futur maire de Barcelone), mais à deux pas de l’Aragon. C’est un des plus importants monastères cisterciens qui soient.

En ce temps là, le   roi Jacques 1er d’Aragon et son épouse logèrent  à l'abbaye à plusieurs reprises et en financèrent la construction.

L'épouse de ce monarque, Yolande de Hongrie Árpád,  était  une princesse royale hongroise,  fille d’André II  roi de Hongrie,  et ainsi  devenue reine d’Aragon, de Majorque, et cde Valence, comtesse de Varcelone, seigneur de Montpellier et d’Aumelas et vicomtesse de Millau.

Elle est morte en 1251 des suites de fièvres. Elle fut canonisée plus tard.

Ses restes furent  transférés en 1275 dans un sépulcre se trouvant dans le monastère  dont elle était bienfaitrice, comme en témoigne une inscription latérale : « Fuit translata donna Violans regina Aragonum anno 1276 ».

En 2002,  le gouvernement hongrois attribua une subvention de 12 000 € afin de restaurer le sépulcre. Néanmoins, les moines de la communauté refusent à cette occasion la demande de pouvoir en étudier l'intérieur. Yolande de Hongrie demeure à ce jour la seule membre de la dynastie Árpád dont la sépulture reste inviolée.

Mais il y a mieux. Le gouvernement hongrois a exigé et obtenu  alors que son tombeau soit placé non pas à l’écart  mis à l’intérieur même de l’église. La dignité d’une fille de roi de Hongrie était ainsi en cause.

Une cérémonie officielle a marqué l’évènement avec plaque commémorative à l’appui.

On ne badine pas avec l’histoire de la Hongrie.

Par bernard.kuchukian le 21/04/18
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Alors voilà, l’ancienne bâtonnière de Paris est devenue présidente du Conseil national des barreaux. Elle qui,  avec d’autres avait œuvré  mais seulement pour le barreau de Paris, le plus intelligent de France, voici quelques années pour  le R.P.V.A.,  et surtout pas avec le boitier Navista, est désormais au pouvoir un peu dérisoire qui est le sien.

Du coup, toutes les cotillonnes et les couillons en service,  sans compter les traitres en tout genre, nous en avons connus ici à Marseille, lorsqu’avec le bâtonnier Dominique MATTEI, nous avions essayé de faire comme Paris, et mieux si c’était possible, on se rappelle le rapport HATTAB, ils se réveillent tous et parlent d’informatique comme si c’était leur tasse de thé habituelle depuis ce temps là. Six ou sept ans plus tard. Si j’ai bonne mémoire, un seul barreau avait soutenu Marseille : c’était Metz. Personne d’autre, sauf Paris qui aurait bien voulu voilà, il y avait le C.N.B.

La bataille contre Navista, ma bataille contre Navista, a été gagnée, mais combien de temps  et d’argent ont été perdu, ce temps que le bâtonnière parisienne avait sagement effacé avec les siens.

Demain, on viendra m’expliquer, juste à moi, le travail de progrès, quels cons,  fait par ceux qui m’ont combattu à l’époque.

C’est aujourd’hui la fin de l’histoire classique de ceux qui prennent le train à son arrivée en gare dans le wagon de tète. Sauf qu’ici, ils mettent plusieurs années à comprendre que le train est arrivé.
 

On peut encore  s’attendre au pire. Les avantages informatiques ne sont pas encore au niveau des confrères, qui surtout veulent en rester au papier, à la gomme, au crayon  et au tampon.

Ils ne sont pas seuls : on sait tous que depuis le R.P.V.A., on n’a jamais autant consommé de papier et d’encre pour envoyer aux juridictions judiciaires  des copies en support papier des conclusions et des pièces. Ce qui est compréhensible puisque je le rappelle inlassablement, dans les éléments d’appréciation du travail des greffiers est la consommation réduite … du papier.

Un seul  exemple qu’oublient évidemment les crétins professionnels qui défilent avec la C.G.T. : nous autres avocats n’avons pas les accès télématiques des notaires auprès des services de la publicité foncière. Et non … Ce n’est pas faute pour certains d’avoir protesté. Mais c’est ainsi.

Et alors, on découvre, je découvre parce qu’à Marseille, on n’a pas souvent à traiter des dossiers en Alsace Moselle, je découvre l’usage du service foncier local.

L’histoire est authentique et récente.

J’ai eu besoin d’une fiche de propriété (ils appellent ça là bas « vu propriétaire ») qui m’a conduit à faire ma demande au livre foncier du Tribunal d’instance de Mulhouse,  par courrier électronique banal, bernard@kuchukian.com.

Réponse  dans les 10 minutes qui ont suivi. Epaté, je me suis  alors osé à envoyer un deuxième message pour demander la, copie de tel acte qui était visé à la réponse qu’on venait de me faire. Là, c’était plus compliqué. Il était 16 H, mais on m’a répondu que je l’aurai le lendemain matin. J’ai eu ma copie en effet le lendemain matin à 8 H. Le a été  tout gratuit et avec le sourire de la greffière du tribunal d’instance local à qui j’avais téléphoné,  que je remercie encore à la fois de sa compréhension, de sa compétence, de sa gentillesse.  J’arrête ici, car je vais devoir faire des comparaisons désagréables.

 

P.S. J'aime rappeler que l'image qui orne ce billet est celle d'une des machines informatiques soviétiques des années 60, de l'équipe de l'époque de leurs grands scientifiques l'un d'eux étant Armand KUCHUKIAN.

Par bernard.kuchukian le 21/04/18
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On nous dit  qu’une centaine de militants du mouvement d’extrême droite Génération identitaire se dirigeaient samedi matin vers le col de l’Echelle (Hautes-Alpes), point de passage de migrants depuis plusieurs mois, pour en « prendre possession et veiller à ce qu’aucun clandestin ne puisse rentrer en France ».

Ce col, qui culmine à 1 762 mètres et est situé à six kilomètres de la frontière, est un « point stratégique de passage des clandestins » depuis l’Italie, a fait valoir un porte-parole de Génération identitaire, Romain ESPINO, en dénonçant « un manque de courage des pouvoirs publics ». « Avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l’immigration et les frontières. »

Le groupe de militants est nous dit-on composé majoritairement de Français, compte aussi des Italiens, Hongrois, Danois, Autrichiens, Anglais et Allemands.

Voici  une manifestation libre pour la défense de l’Europe de Visegrad en action. C’est bien.

 

J’en saurai sans doute davantage sous peu, les hasards font que j’ai des amis qui habitent  le coin.