bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 14/04/18
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Sous titre, prendre le train,  non pas en marche,  mais à l’arrivée en gare dans le wagon de tète, une fois que le convoi est arrêté.

Il ne faut jamais avoir raison avant les autres

Telle est la conclusion,  à vrai dire pas nouvelle pour moi,  à laquelle je parviens après quelques informations du même moment qui nous parviennent.

On apprend ainsi que désormais (décret du 8 avril 2018) n’importe qui pourra et devra accéder par voie télématique à Télérecours pour le contentieux administratif. Personnes physiques ou morales.

Je signale TRES CHARITABLEMENT que c’est désormais en France l’application du système en vigueur aux Etats Unis, spécialement à la Cour suprême du Texas et autres juridictions de l’Etat concerné, le tout tel que je l’avais largement décrit ici, oui ici, sur blog kuchukian,  voici 7 ou 8 ans après un voyage (à mes frais)  au Texas.

Et puis je lis que l’impayable Jérôme GAVAUDAN,  président ou vice président de l’association de 1901 appelée conférence des bâtonniers, vient de déclarer qu’il se félicitait du développement du R.P.V.A.  auquel  il avait participé.

Quel culot !

C’est très exactement le contraire qu’il avait fait contre les efforts marseillais du temps,  au point que j’avais dénoncé publiquement sa trahison de nos intérêts professionnels, lui qui soutenait entre autres le boitier Navista, dont seuls des gens comme moi ont pu avoir la peau.

Mais ce quidam ne s’arrête pas là.

Voici qu’il découvre le dossier des tribunaux de commerce et qu’il dit être intéressé par leur transformation en juridictions spécialisées professionnelles. Toutes choses qui étaient développées dans le recours de Q.P.C. sur la discipline des juges consulaires que j’ai plaidé (moi, pas lui, surtout pas)  devant le Conseil constitutionnel. Qui  faisait remarquer l’absence de représentativité des juges consulaires. Entre autres choses. Tout le monde m’est tombé dessus.

Alors, je me dis finalement que même les horloges cassées donnent l’heure exacte deux fois par jour. Ici,  ça met des années. C’est bien dommage pour notre profession.

Bon, ca permet à certains de voyager et de manger sur le dos des copains, en brandissant des chiffons rouges.

Par bernard.kuchukian le 11/04/18
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KUCHUKIAN : PARLONS AUSSI DE MARIE VETSERA ARRIERE ARRIERE COUSINE OU PLUS

C’est étonnant le succès qu’a eu mon billet sur mon arrière arrière grand-mère Ursule BALTAZZI,  qui fut l’épouse de Polycarpe MARCARIAN.

Bon,  puisque vous aimez ça, j’en remets une couche.

Là, je ne suis pas certain de la lignée,  puisqu’on est en collatéralité.

Je sais par les éléments que j’ai et par la tradition familiale que cette arrière arrière grand-mère était  sœur ou cousine de  Hélène BALTAZZI.

Laquelle, ça c’est certain était l’épouse d’Albin VETSERA, lequel  avait été anobli à la cour d’Autriche Hongrie, mais qui n’y était pas trop bien vu,  en raison de son commerce particulier  avec le sultan de CONSTANTINOPLE.

On était  à la fin du XIXème à VIENNE.

Ils avaient une fille, Marie VETSERA, qui est donc par rapport à moi,  je ne peux pas exprimer ici à quel niveau exacte, dans le cousinage collatéral.

Marie VETSERA était surtout  la maitresse de l’archiduc RODOLPHE. Le fils de  l’empereur FRANCOIS JOSEPH.  

Vous savez MAYERLING, le suicide des amants maudits. La cousine aurait été la belle fille de SISSI.

Et bien c’est lointain,  mais dans la famille.

Vous voyez donc  bien que je ne suis pas recommandable.

J’ajoute que de passage en Autriche, il longtemps, j’avais été me recueillir sur la tombe ma cousine  à HEILIGENKREUZ, où elle n’avait la malheureuse reçu une sépulture  digne, après longues démarches de deux de ses oncles BALTAZZI.

Par bernard.kuchukian le 11/04/18
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Essai,  en attendant,  dans quelques mois,  la suite dans « Le Canard enchainé » ou sur « Médiapart ».

Dans le même temps,   le président de la conférence des bâtonniers   nous annonce vouloir faire de la publicité ciblée,  pour soutenir la profession auprès des pouvoirs publics,  par l’intermédiaire d’une filiale de l’agence HAVAS, que ça coutera de l’argent,  et qu’il faut donc « taper » les confrères pour ce haut projet.  On  apprend aussi  que ladite conférence est alors  chargée d’une nouvelle version des cartes professionnelles pour  tous les avocats de France.

Il parait que ce sera nécessaire pour accéder au  nouveau Tribunal de grande instance  de Paris. Ah bon. Les Batignolles ont bon dos.

Un confrère et excellent ami s’en est ému,   il y a un instant auprès de moi, attirant l’attention sur le fait que jusqu’à présent, c’est le conseil national des barreaux qui avait la charge de l’émission des cartes.

C’était logique, puisque seul,  il est l’organe national censé représenter tous les avocats.

Mais non, ici,  c’est la conférence des bâtonniers, qui n’est pourtant  rien d’autre qu’une banale association de la loi de 1901, financée par les subventions de la profession, mais aussi les  cotisations des anciens bâtonniers,  s’ils cotisent, et sans doute aussi les bonis des grands repas qu’ils se paient en souvenir du bon temps où ils emmerdaient  les confrères avec la déontologie.

Alors voilà, il parait que la nouvelle carte va couter 25  € par avocat.

Ce sera,  si j’ai bien compris,  une nouvelle carte modèle  carte de crédit American Express,  avec notre photo dessus,  et peut être un hashtag, à la mode, quoi.

Un compte rapide indique que si 50.000 avocats la commandent (tous moins  15 % de déchet si je peux employer ce terme pour ces confrères là ingrats), ça produira :

25 X 50.000 = 1.250.000 €.  Pas de T.V.A. (encore que) C’est beau les grands nombres.

On déduira quelques frais ça et là, histoire de payer les déplacements et repas du président et les membres de la conférence des bâtonniers, et puis le cout des cartes.

Ca coute combien au juste ?

 Je viens de chercher et de trouver sur Internet (c’est PIXOO) un producteur belge qui, photo comprise avec le hashtag,  les fabrique à 1.100 € les 5.000. Donc 50.000  cartes couteraient 11.000 €.

Par rapport à 1.250.000 €, ça laisse rêveur et  une belle marge bénéficiaire pour  payer HAVAS machin quelque chose en anglais, et même un résiduel pour les voyages et les repas.

Notre profession est décidemment impayable, même à coups de 25 € la carte nouvelle.

Ce n’est pas terminé. J’ai appelé Philippe KRIKORIAN qui préside l’association de la loi de 1901 appelée Grand barreau de France (aucun rapport avec le Grand orient, je vous assure, surtout pas).

Philippe m’a dit que son association est tout aussi habile et respectable à faire ce travail, dans les mêmes conditions, bien sur pour nettement  beaucoup moins cher.

Bon, comme je suis vice président de l’association, nous prélèverons aussi un peu pour payer quelques repas.

Même en frappant sur le couillon d’avocat de base, on  devrait réduire le cout de la carte à 5 €.  Et peut être moins encore.

Par bernard.kuchukian le 11/04/18
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"NE PAS BAISSER LA GARDE"

On le sait en effet  à travers une impayable lettre du président de la conférence des bâtonniers datée d’hier 10 avril et aussitôt diffusée, il faut bien faire un peu de publicité, qui explique l’utilité de ses voyages à Paris, auprès des plus hautes autorités de l’Etat.

Non pas pour nous communiquer le texte exact du projet de réforme de la justice parle gouvernement.

Non, il faudra faire comme d’habitude attente le passage au Conseil d’Etat,  puis sur le bureau de l’Assemblée nationale (tiens, on a oublié le Sénat, ils vont l’avoir mauvaise au palais du Luxembourg).

Vous avez bien compris que ce contre quoi  les grévistes en tout genre (ils voyagent à Paris à nos frais aujourd’hui,  où il doit faire beau, alors qu’il pleut à Marseille, pourvu que le temps  change) peuvent bien protester, le gouvernement fait ce qu’il veut. Il a bien raison.

Il parait qu’on va profiter de « ce laps de temps » pour mettre en place un « cycle de rencontres » et « un calendrier ». Histoire de justifier d’autres voyages à Paris et des réunions en commissions, et sous commissions aussi diverses, variées qu’inutiles.

Il parait aussi, c’est finalement révélateur que nous ne « devons pas baisser la garde dans cette nouvelles phase ».

Surtout pas la baisser.

Attention au correcteur automatique  des billets qui met en ligne mes billets. J’ai bien écrit baisser, avec deux S (1).

Quant au surplus final, c’est l’apothéose. Mais oui. On va premièrement faire de  la communication et on a même choisi une agence HAVAS LEGAL AND LIGITATION  -en anglais, c’est mieux et sans doute plus cher - pour médiatiser nos revendications.

Et évidemment, il faut du fric pour payer l’agence. Alors, un appel a été lancé aux barreaux pour qu’ils financent par nos cotisations cette nouvelle connerie là.

Qu’ers-ce qu’on est bons  n’est-il pas vrai, dans la profession.

 

P.S. Sur le S, j’ai à l’instant le souvenir de cette histoire de l’humoriste du temps,  Alphonse ALLAIS. Qui s’en était pris à un député de Salon de Provence, et qui priait la composition à l’imprimerie,  de bien marquer le S majuscule, pour éviter des problèmes avec le parlementaire. Lequel  aurait peut être considéré que député de salon, en minuscule,  c’était diffamatoire…

Par bernard.kuchukian le 10/04/18
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Au moment où certains élus,  pas partout,  encore heureux,  de la profession d’avocat  appellent à la grève,  sous le drapeau rouge des syndicalistes de la S.N.C.F., je voudrais leur rappeler, pardon leur apprendre, ce qu’ils défendent ainsi.

Le statut des personnels de la S.N.C.F. concerne 140.000 personnes. Deux fois et quelque chose plus que les avocats. Et pourtant nos sommes beaucoup trop nombreux…

Ils disposent de la garantie de l’emploi, du 13è mois de salaire, d’une gratification de vacances, d’avantages pratiques médicaux, divers et variés, de R.T.T. importants, ce qui n’empêche nullement leur taux d’absentéisme, le plus élevé de la moyenne nationale, soit 24 jours/an pour l’ensemble des personnels de la S.N.C.F.,  contre 17 pour l’ensemble des Français.

Les agents de la S.N.C.F. peuvent partir à la retraite à 52 ans s’ils sont conducteurs de trains, et 57 ans pour tous les autres, y compris ceux qui donnent  tranquillement des coups de tampon,  ca et là.

Leur pension de retraite est calculée sur la base des six derniers mois d’activité,  en incluant une grande partie des primes.

Bien sur, ils disposent de la gratuité des  transports, qu’ils soient en activité ou à la retraite.

La dette de la S.N.C.F.,  que nous payons tous contribuables par nos impôts,  est de 50 milliards d’euros.

Il faudra vérifier, mais je suppose que la caisse de retraite des avocats, puisqu’elle est bénéficiaire, par nos cotisations, je dis bien nos cotisations, doit abonder à l’équilibre du régime de retraite des cheminots,  dans le cadre de la sur cotisation patronale.

En tout cas, l’Etat verse,  de son coté,  une subvention d’équilibre qui pour 2017, et c’est chaque année pareil, s’est élevée à 3,2 milliards d’euros. Uniquement pour payer les grasses retraites des cheminots.

Pour mémoire, je signale à nos confrères  grévistes et bêlants, certains bâtonniers en tète,  que :

L’ensemble du budget TOTAL de la justice, y compris s pour payer les traitements des magistrats et des greffiers et le reste, s’élèvera à 7 milliards d’euros en 2018. L’estimation du C.N.B. pour 2014, à ma connaissance,  dernier chiffre connu,  de l’ensemble des revenus du travail de toute la profession d’avocat,  était de l’ordre de 4 milliards et demi d’euros.

Soit un tiers de plus que la seule participation de l’Etat français au déficit du seul régime d’assurance vieillesse des cheminots.

Alors, un peu de décence. Au moins que le vent de connerie générale qui souffle actuellement au barreau cesse le plus vite possible.

Par bernard.kuchukian le 09/04/18
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Dans l’au delà, à Hugo KLEIN.

 

Est Benjamin NETANYAOU, premier ministre d’Israël, qui a même invité le premier hongrois à visiter  son pays.

Par bernard.kuchukian le 09/04/18
Dernier commentaire ajouté il y a 3 années 5 mois

 

Oui, parce qu’entre autres choses, j’ai du sang aristocratique  hongrois en ligne directe (cinquième   génération), du BALTAZZI.  Anoblis par l'empereur d'Autriche.

On m'objectera que c'est par les femmes, ça ne compterait pas: mon arrière arrière grand mère était Ursule BALTAZZI, qui avait épousé Polycarpe MARCARIAN.

Au moins, moi je ne me commets pas sous le drapeau rouge comme certain aristocrate de notre connaissance ici au barreau de Marseille.

 

Par bernard.kuchukian le 09/04/18
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ORBAN, bien sur.

Par bernard.kuchukian le 08/04/18
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SOUS TITRE : VOUS L'AVEZ VOULU, VOUS L'AVEZ EU.

Reprenons S.V.P.  il y  a un peu plus d’un an, la campagne présidentielle. Je ne m’intéresse  qu’aux deux candidats restés dans la course du second tour.

Le programme de Marine LE PEN en matière de justice n’était pas très étoffé au civil. Il l’était davantage au pénal.

Au civil, la candidate était populiste,  en ce sens qu’elle souhaitait maintenir la proximité du justiciable avec la juridiction, ainsi donc conserver le maillage existant.

Il n’était surtout pas question de supprimer des juridictions au territorial ou ailleurs.  Rien de parisianiste sur ce coup là.

Lorsque mon sentiment  a été demandé,  j’ai dit que je  n’étais pas d’accord avec ce point de vue, dont j’ajoute qu’il était plus électoraliste que réaliste.

Emmanuel MACRON écrivait presque  tout au contraire ceci :

« « Nous créerons, dans chaque département, un tribunal de première instance qui fusionnera l’ensemble des tribunaux locaux spécialisés de première instance. Ce tribunal traitera l’ensemble des matières dans des pôles dédiés : pénal, social, affaires familiales, commercial, civil…. Les justiciables n’auront plus à chercher leur juge. » »

Il  continuait,  en se  contredisant, mais l’électoralisme ça comptait aussi pour lui, la preuve il a été élu, il ajoutait que :

« « La création de ce tribunal de première instance départemental ne sera pas synonyme de fermeture de sites, car la justice a besoin de proximité. Avec les tribunaux de première instance, on mettra fin à la complexité des compétences en unifiant mais on laisse des lieux de proximité où toutes les démarches peuvent être faites. » »

Enfin, le candidat MACRON écrivait :

« « Nous créerons un service d’accueil unique du justiciable sur les anciens sites des juridictions fusionnées. Dans ces points d’accueil, les justiciables, quel que soit le contentieux, pourront être renseignés et accompagnés, effectuer les démarches préalables à l’audience, et suivre l’avancée de leur dossier.

« Ces services d’accueil seront doublés d’un portail numérique qui permettra de saisir de chez soi le tribunal pour les litiges du quotidien, mais également du travail ou du tribunal de commerce. Pour tous les litiges et contentieux, le justiciable pourra à terme suivre en temps réel l’état d’avancement de son dossier via cette plateforme. « « 

           +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

J’ajoute, mais c’est personnel,  qu’alors, ceux de Marseille se seraient débarrassés d’au moins deux confrères.

Quels crétins, non, d’avoir voté MACRON…..

Vous l’avez voulu, vous l’avez eu, vous le gardez.

Allez, salut.

 

 

 

Par bernard.kuchukian le 08/04/18
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J’héberge ici avec bonheur le point de vue lointain de mon ami Bernard de GUILHERLMIER, qui fut bâtonnier du barreau des Alpes de Haute-Provence.  Il n’y a malheureusement rien à changer. Voici.

« « J’assiste à ces « événements » avec un certain sourire et un sourire certain.

Le recul me facilite les choses et me permet de les examiner sereinement : recul géographique puisque je suis installé dans la Thaïlande profonde,  non loin des frontières du Laos « démocratique et populaire », recul temporel puisque j’ai quitté cette noble profession il y a très exactement 18 ans, un 1er avril, recul temporel encore,  puisque j’ai quitté mes fonctions de bâtonnier il y a 25 ans.

Dieu ! Que j’ai entendu de conneries (mais parfois tout de même des propos censés) dans ces réunions de bâtonniers,  que ce soit sur le plan régional ou sur le plan national.

Les organismes qui ont décrété la grève général, que représentent-ils ?

Représentativité du CNB ?

Combien de confrères participent à l’élection des délégués dont les fonctions sont paraît-il bénévoles ?

Représentativité des bâtonniers et de leurs « conférences » ?

Quel est le taux de participation aux élections ordinales dans les grands barreaux ? Il est dérisoire.

La situation est différente dans les petits barreaux (j’entends moins de 50), mais le consensus fait que souvent le candidat déjà « bâtonnier désigné » ne rencontre aucune opposition et seuls quelques vaillants manifestent leur désapprobation en mettant un bulletin blanc.

C’est d’ailleurs ce qui m’est arrivé, élu avec des résultats de république bananière, deux ou trois bulletins blancs de confrères qui me détestaient, ce dont je ne leur veux pas, mais qui n’osaient pas aller jusqu’à une abstention réprobatrice ou à une candidature qui les aurait conduit à un résultat déplorable.

 Je me suis donc contenté pendant deux ans de régler les difficultés du quotidien, elles sont nombreuses, sans aller pérorer de droite et de gauche,  en me considérant comme « représentatif »,  ce qui m’a permis,  à l’issue de mon mandat d’être élu au conseil de l’ordre sans autre bulletin blanc cette fois-ci que le mien.

Mais mon propos n’est pas de raconter ma vie.

Ces manifestations de confrères déguisés en pingouins couchés au sol doivent faire hurler de rire le grand public,  et plus encore les membres des professions qui nous dévorent.
 

Ceci dit et pour conclure, je suis convaincu que la presque totalité des grévistes (il y eut de louables exceptions) ont voté pour Macron, lequel avait annoncé, il faut le mettre à son actif, qu’une fois élu et une fois élue sont assemblée nationale de godillots,  pour la plupart imbéciles,  qui lui donnerait leur bénédiction, il statuerait par ordonnances,  au mépris des principes de la plus élémentaire démocratie. Il va donc faire ce qu’il voudra, il est en train de le faire et va continuer à le faire. » »