bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 03/04/18
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Voici la Q.P.C. que j’entends poser en audience solennelle de la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE le 12 avril.

 « « En subordonnant, sauf aux  avocats  fiduciaires,    la réception,  puis  surtout le contrôle préalable du  règlement   correspondant,  des fonds, effets, ou valeurs pour le compte de leurs clients, dans une caisse obligatoirement créée à cette fin par chaque barreau,

 « « Donc avant l’exception posée à la règle retenue,  mais  seulement au bénéfice des avocats agissant en qualité de fiduciaires,

« « Le 9° de l’art. 53 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971  est-il conforme à la constitution du 4 octobre 1958, et au bloc de constitutionnalité de  la déclaration des droits de l’homme de 1789 qui fait corps avec elle, spécialement  ses  art. 1, 4, 6 et  17, plus spécialement aux principes de liberté et d’indépendance mentionnés fondamentalement  à l’art. 1er de la même loi, de fraternité et d’égalité, plus encore de respect du droit de propriété, » »

Par bernard.kuchukian le 03/04/18
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Après la célébration du souvenir du frère ainé, me voici par la  bienheureuse coïncidenc,  à saluer le  frère cadet, Benjamin NETANYAOU,  qui a eu le courage d’arrêter le flot migratoire africain et s’en organiser la marche arrière.

Bravo, Monsieur le premier ministre, d’Israël.

Ou bravo, car c'est décidemment de famille, vous etes courageux.  Le courage c'est à la fois celui de reconnaitre la gravité d'une situation. Et de dire à ceux qui lui ont demandé de participer à ce mouvement, autrement dit les bien- pensants européens,  de prendre leurs risques et responsabilités,  et pas de les laisser sur Israel.

La suite c'est à nous d'avoir le courage et la volonté de la traiter en disant NON, comme l'a fait le premier hongrois (désormais parfaitement ami avec le premier israelien).

Par bernard.kuchukian le 03/04/18
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J’ai le vif plaisir de rapporter l’information que diffuse ce jour Boulevard Voltaire.

En mars 2017, Robert MENARD, fondateur de Reporters Sans Frontières et de notre site d'information Boulevard Voltaire, maire de Béziers, a été condamné pour "provocation à la haine et à la discrimination", pour avoir dit sur Twitter le 1er septembre 2016 :

" #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe…"  puis le 5 septembre sur LCI : 

"Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment, que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance…"

Pour avoir simplement décrit la réalité, il était poursuivi en justice par pas moins de sept associations ! dont la Licra, le Mrap, la Ligue des Droits de l'homme, SOS racisme…

Le but de cet acharnement judiciaire est de réduire au silence tous ceux qui voudraient demain exprimer une opinion dissidente sur l’immigration, le multiculturalisme, l’islam.

Mais le fondateur du média libre Boulevard Voltaire n'est pas homme à se laisser abattre, ni même intimider. Il a fait appel de cette condamnation et, après un an de combat et de procédure, il a été relaxé par la Cour d'appel de Paris le 14 mars dernier.

Et c'est une excellente nouvelle pour tous ceux qui, comme la rédaction de Boulevard Voltaire, combattent cette tyrannie, cette intimidation permanente :

En refusant de plier l'échine, on finit par avoir gain de cause.

Décrire le réel, donner aux Français une information non passée au rouleur compresseur du politiquement correct est difficile et à haut risque. Mais l'enjeu en vaut la peine, puisque c'est le seul moyen de rétablir le vrai débat d'idées dont notre pays a tant besoin !

Bravo et merci à  notre ami Robert MENARD, mon compatriote deux fois (il est pied noir) que j’ai par ailleurs eu le plaisir de rencontrer à BEZIERS.

 

 

Par bernard.kuchukian le 01/04/18
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Les goûts et les couleurs, les bruits et les odeurs

DELACROIX,  qu’on célèbre actuellement à PARIS, ils en ont de la chance les Parisiens,  issu d'une grande famille bourgeoise de la banlieue parisienne, est un fervent bonapartiste. En 1830, quand la France s'empare de l'Algérie, il est déjà un peintre confirmé et reconnu.

Comme tout bon journaliste moderne, il ne passera que 10 jours en Algérie, au début de l’été 1832, au passage la même année que l’arrivée dans la ville,  du plus ancien de mes ancêtres pieds-noirs,  mais  y fera l'un de ses tableaux les plus célèbres, femmes d’Alger dans leur appartement,  qui lui vaudra, avec la liberté éclairant le monde,  la célébrité éternelle.

C’est une huile peinte dans la casbah d’Alger,  où des femmes soumises et recluses dans un harem attendent leur destin, là où des spécialistes avancent qu'il ne s'agissait en fait que de prostituées dans un bordel.

Plus tard, PICASSO est déjà un maître, celui du dessin et de la dislocation des formes, quand il redécouvre l'héritage des peintres.

Anti-franquiste et militant pour la paix, à 20 ans déjà,  et surtout communiste convaincu, il est influencé par l'art africain, congolais tout particulièrement.

Installé en France, il suit le 1er novembre 1954 le déclenchement de la révolution algérienne et dès décembre de la même année, se met à revisiter Delacroix et ses «Femmes dans leurs appartements».

Il en tire quinze toiles et deux lithographies qu'il intitule «Femmes d'Alger», montrant jeunesse et émancipation, tout le contraire.

PICASSO était surtout un homme d’affaires. Le fric avant tout.

Plus tard,  quelque crétine écrira :  

«En les peignant nues et inondées de lumière», écrit-elle, «Picasso a libéré les Femmes d’Alger de la posture de belles de harem chez Delacroix.»

Quant on sait le statut de la femme dans l’islam y compris et surtout de l’Algérie contemporaine, on met le doigt sur le mensonge d’Etat.

Par bernard.kuchukian le 01/04/18
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Notre confrère et ami est un homme délicat et discret.

Il nous a annoncé qu’au 1er avril 2019, tout le contentieux de la fonction publique serait transféré aux conseils de prudhommes.

Il manque d’informations plus précises,  que je me dois de vous communiquer avant minuit,  ce soir de 1er avril.

En réalité, le mouvement de réforme de la justice est nettement plus sérieux et surtout plus complet que cela.
 

D’abord, on envisage aussi la suppression des conseils de prudhommes dès le 31 mars 2019.

Ensuite, on va transférer tout le contentieux des tribunaux de commerce,   et même peut être aussi des conseils de prudhommes, justement, aux tribunaux paritaires des baux ruraux, dont le rôle fondamental est désormais enfin reconnu par les projets de réformes que prépare la chancellerie.

On sait que le ministère d’avocat sera même obligatoire devant ces juridictions,   de nature rurale. Le retour à la terre.

La profession va  donc être invitée à former les confrères  qui ne le seraient pas encore à l’agriculture. Dans la réforme, on m’a dit que je  serai personnellement épargné, pouvant justifier que je suis fils d’agriculteur (de bureau), mais d’agriculteur tout de même.

Pour plus de proximité,  au demeurant réclamée par la profession toute entière,  actuellement en revendications et grèves sporadiques, on exigera que le cabinet des avocats strictement attachés par une postulation sévère, aux tribunaux ruraux soit établi dans un rayon de 30 km de la juridiction.

Une commission formée de représentants du ministère de la justice, de la profession, et du monde agricole, sera même mise en place,  pour apprécier de cette localisation. Il a été suggéré que des techniciens de l’automobile – voilà qui intéresse mon fils, propriétaire d’un garage à Marseille – seront appelés à la rescousse pour transformer en tracteurs les véhicules des avocats, voire des magistrats des tribunaux des baux ruraux.

C’est, vous le voyez, un vaste programme.

Je sous souhaite d’ailleurs de joyeuses Pâques, rappelant que l’œuf (comme le lapin) sont des productions agricoles. Et que le cacao qui sert à la confection du chocolat est importé, ce qui donnera un caractère international à cette réforme rurale.