bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 22/07/18
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Voici qu’on apprend que notre bonhomme devait convoler hier en justes noces, et qu’on comprend aussi que l’appartement de fonction qu’on lui destinait quai Branly – merci patron -  était destiné à accueillir nos jeunes mariés. Joli cadeau de mariage soit dit au passage. Merci la République, en marche, sauf qu’actuellement elle semble au moins faire une pause. Forcée.

Une fois encore, mon blog fait du droit à tout moment, et justement il en fait ici.

Voilà  en effet qui rappelle ma jeunesse et les cours de droit civil où on traitait aussi –ça a du passer de mode- les conséquences éventuellement dommageables de la rupture des fiançailles.

On peut imaginer que la fiancée  de Monsieur BENALLA va maintenant rompre les fiançailles devant la découverte de la situation.

Son futur ne serait pas un  homme puissant et respectable, mais un nervi  effectivement cogneur, et quel cogneur, d’un  président de la République pour l’instant décrié.

Sans compter que le futur marié licencié, on imagine qu’il va perdre l’appartement de fonction du quai Branly. La belle voiture idoine, et un avenir glorieux en politique et/ou en administration. Ou ailleurs. Ambassadeur dans un pays qui cogne bien ses manifestants.

Ces éléments sont-ils suffisants pour justifier la rupture des susdites fiançailles. Le débat est ouvert.

Il pourrait aussi et il le fera surtout finir dans les colonnes de « Voici » et « Gala »,  dont la citation ici mériterait à mon profit un service de presse gratuit, pour vérifier, et tous autres magazines people, sur le thème de la fiancée désespérée.

La France n’est pas que championne du monde de football. Elle est désormais aussi de ridicule lamentable.

 

P.S. Question à un ami,  haut placé en politique,  qui m’avait promis une haute fonction à son cabinet ministériel,  si son parti avait gagné et s’il avait été nommé ministre.  Aurais-je eu droit alors  à un appartement de fonction (quai Branly, ça m’aurait plu et aurait  été très bien) et si oui, était-ce en contrepartie de coups de poing  sur la tête des autres ?

Par bernard.kuchukian le 21/07/18
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Enfin voyons, les deux tiers des Français ont élu un président parait-il respectable, bien sur lui, parlant bien, bienpensant, tout ce qu’il y avait de plus convenable par rapport à une Marine LE PEN incompétente, nazillonne,  et vous-savez pas bien honnête. Sans compter qu’elle était mal habillée.

Et puis on découvre maintenant entre autres choses que notre vertueux président  qui est en train de virer au dictateur modèle communiste asiatique comme on en fait plus,  employait à 10.000 € par mois un nervi, pas policier ou gendarme  le moins du monde, sous ses ordres on ne peut plus directs depuis L’Elysée, lequel disposait même d’un libre badge de circulation  tout ce qu’il y a de plus officiel à l’Assemblée nationale.

Et tous les jours on en apprend une nouvelle, le nervi cogneur fort, avec un  passé digne d’un joli casier judiciaire, toujours couvert par son président de patron, qui l’a mal licencié alors il va même falloir lui payer encore des indemnités. Il sera con tent le con tribuable.

Et il faut même voici un instant découvrir la lettre gênée du président de l’Assemblée nationale qui a retiré c’est la moindre des choses la liberté de circulation au nervi violent, dès fois qu’il irait cogner des députés aussi. Pour l’information, merci  en tout cas à R.T. et à ses incrustations (vous savez ce journal en ligne russe évidemment détesté de la bienpensance française).

Par bernard.kuchukian le 20/07/18
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Ce village,  près duquel j’ai du passer des tas de fois, sans m’y arrêter et je le regrette,  car il est désormais historique vers la liberté,  est  à cheval sur la frontière franco-espagnole. 

Un ravin  et la route nationale 9 qui ne sert pratiquement plus à rien maintenant que l’autoroute l’a supplantée,  le divisent en deux parties : le nord et l'ouest du village sont la commune et le village français du Perthus. L’est et le sud forment la localité d’Els Límits, dépendant de la commune de la puissante commune espagnole voisine de la JUNQUERA (la frontière en catalan).  Si commerçante en toutes choses. Je suis content de cette formule.  

La partie française de l’agglomération de quelques milliers d’habitants  est plus peuplée que la partie espagnole.

L'avenue de France fait office de frontière séparant les deux pays, la chaussée de la RN 9 proprement dite étant française et la bordure du trottoir-est étant espagnole. D'aval en amont, des  bornes-frontière matérialisent  la séparation.

Jusque là, du folklore touristique.

Sauf que,  sous filiale de la française de la Cour des comptes, il y a la chambre régionale des comptes de l’Occitanie, nouveau nom des deux régions réunies de Languedoc et Midi-Pyrénées, qui s’est intéressée de près à cette commune.

Du sérieux,  sans discussion, puisqu’au surplus ses magistrats sont les seuls,  dans l’ordre administratif français,  à porter la robe.

Ils ont découvert et surtout fait savoir dans un communiqué de presse daté du 14 juillet 2018, ce n’est pas un hasard, c’est tout de même la fête de la Liberté, allez donc voir sur Internet, ils ont découvert que la commune n’a plus besoin  de lever d’impôts locaux.  Ils ont donc ordonner de cesser de le lever.

Je résume ce que j’ai compris : il y a quelques années, les élus locaux ont frappé trop fort en ordonnant des impôts pour des dépenses qui n’ont pas eu lieu, la commune a donc désormais un magot à écouler pour ses dépenses courantes. Il est donc inutile d’augmenter le magot, dépensez- le d’abord, on verra ensuite.

Je n’ai pas l’honneur de connaitre ces dames et messieurs de la chambre régionale qui siègent à Montpellier, mais je les complimente et si j’osais, j’irais bien les embrasser.

Non, c’est vrai quoi, ils ont dit ceci aux pouvoirs publics. Si vous n’avez pas besoin d’argent, foutez donc la paix aux contribuables et ne leur réclamez pas d’impôts.

Je ne connais pas non plus madame le maire du PERTHUS. Je lui conseille de lancer le label « commune sans impôt ». Il ferait un succès terrible.

Par bernard.kuchukian le 20/07/18
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Ce billet est à l’attention personnelle de mon vieil ami Bernard de GUIHERMIER, car c’est lui qui l’a suggéré implicitement.

J’ai par principe de ne jamais faire de l’humour ou des observations sur les noms de famille.

J’ai trop souffert des connards illettrés  et anaux trouvant amusant de m’appeler KUKUCHIAN, avec y et compris  certains magistrats qu’il faut remettre alors à leur place minable, ce que je ne manque surtout pas de faire.

Alors que la traduction en français de mon nom donne ceci, suivant que la racine est turque  ou persane, comme beaucoup de noms arméniens.

En turc, KUCHUK veut dire petit, ce qui donne immanquablement chez mes interlocuteurs qui ont un tout petit peu de culture et qui savent trois mots de turc : « pour toi, ça tombe mal » (1,80m).

En farsi, la langue de la Perse enfin l’Iran actuel, c’est plus subtil, ça veut dire « mignon, délicat ». On me dit là encore que ça ne correspond pas vraiment.

Je préfère la version persane.

Revenons au sujet à traiter. Ainsi donc, le nervi du président de la République s’appelle-t-il  BENALLA.

On voudra bien me pardonner après les prolégomènes ci-dessus : ca tombe mal, car  il suffit en effet de décaler le BEN et le ALLA, d’y ajouter un H, et nous retombons dans la guerre des religions.

JUPITER resterait  grand et  BEN ALLAH  serait donc son mauvais prophète. dont on vient d'apprendre le licebciement.Aie.

Par bernard.kuchukian le 20/07/18
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Grands dieux,  que n’aurait-on pas dit si,  jadis,  un membre du service d’ordre du Front national avait violenté quelque manifestant hostile quelque part, comme c’est finalement beaucoup  trop rarement arrivé.

Je sais ce dont je parle pour avoir reçu des jets de pierres en me rendant à l’époque à des  meetings du papa LE PEN. Je me souviens en particulier d’un au Parc Chanot.  Hordes fascistes, nazies, barbares, allez y.

Que voit-on depuis quelques jours, caché depuis davantage.

Un propre conseiller du président de la République – le président de la République, pas le chef d’un abominable parti politique- , tout ce qu’il y a de plus officiel avec traitement idoine,  voiture de fonction, et j’en passe, sous les ordres directs du chef.

Lequel bonhomme se déguise en policier et va tabasser,   surtout  pas avec un plumeau, gros matériel à l’aide,  un,  puis on   est passé à deux  maintenant,  manifestants hostiles. On apprend alors qu’il est un ancien du service d’ordre du parti socialiste : ah ! bon, ces vertueux personnages avaient ça aussi  et ils ont recasé leur personnel, maintenant que le mouvement est en faillite (1). Puis qu’on essaie de le couvrir par tous les moyens.  

Peut etre qu’il croyait tabasser des gens du Front national (mais apparemment, ce n’était pas le cas, zut alors…)

Dites donc, dans le passé au delà du Rhin, on a connu ce machin là,  avec la police spéciale,  et quelle police spéciale du chancelier du Reich, un certain Adolphe HITLER…

Rassurez –vous, on va encore la fermer. Et tout le monde restera à son poste place Beauvau. De chaque coté de la place, si vous connaissez les lieux.

 

 

 

Malgré l’aide financière que leur apporte notre barreau local  qui a acheté nous dit-on son immeuble de Marseille
Par bernard.kuchukian le 19/07/18
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La décision d’hier de la Knesset,  créant une loi fondamentale de plus, celle de la constitution de l’Etat-nation du peuple juif,  fait couler beaucoup d’encre pour rien.

En effet, qu’Israël soit historiquement la terre des Juifs, voila une évidence digne de la défonce d’une porte  déjà bien ouverte.

Alors les beaux esprits disent que cette loi est contre les Arabes.

Ben oui, dès lors qu’historiquement, ils sont des envahisseurs. D’une autre race (aie,  le mot race au moment où on va l’enlever de la constituions française),  et aussi d’une autre religion.

Car la nouvelle loi est raciste au sens strict du terme.  

Et elle a bien raison de l’etre  par survie, dans une région où tout le monde est raciste, avec et y compris les Arabes,  qui cumulent racisme arabe et islam.

Il n’existe pas un seul pays  arabe qui ne soit  musulman. En tout ou partie (en partie, seulement le Liban mais dans quel état). Et dans tout Etat musulman non arabe, les autres sont tolérés tout au plus.

Bref, le premier israélien est dans ses bootes et il a bien raison de l’etre.

Question cependant :  quid des chrétiens locaux, dont certains sont … arabes. Il y a aussi  localement des Arméniens apostoliques tout ce qu’il y a de plus historique (ils ont leur quartier à JERUSALEM, ainsi appelé parce que non arabe) qui doivent avoir la nationalité israélienne. L’histoire ne dit rien sur eux. Je suppose que les députés israéliens se souviendront que les chrétiens qu’ils sont aussi  ne sont jamais qu’une secte juive, qui a quantitativement,  mieux réussi que les Juifs. Le Christ et ses copains étaient au moins convertis au judaïsme.

Du coup, certains vont avoir des idées. L’ami  du premier israélien, Viktor       ORBAN,  par exemple,  à BUDAPEST, qui va mettre  peut etre dans sa constitution que l’Etat hongrois est catholique romain.

Il est  enfin amusant de lire (je viens de le refaire) la loi fondamentale de l’Etat-cité du Vatican, du 22 février 2011. C’est leur constitution.

On n’y dit pas un mot sur la forme chrétienne et même catholique de l’Etat du Vatican.

Par bernard.kuchukian le 18/07/18
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Je reçois à l’instant le communiqué du jour de l’Autorité de la concurrence,  relatif aux cabinets d’avocats, qui apprend le rejet de la demande de mesures conservatoires,  présentée par la société AGN avocats, visant des pratiques du barreau de Toulouse, tandis que l’instruction du dossier se poursuit au fond.

Parmi les thèmes en discussion, il  est,  si je comprends bien,  celui de l’installation d’agences,  autrement dit de cabinets d’avocat,  en rez de chaussée, avec vitrine, et pictogramme annonçant les domaines de compétence.

Je suis étonné qu’on s’étonne de cette question, car je suis convaincu depuis bien longtemps que le mieux est en effet un cabinet en rez de chaussée.

Je ne suis jamais parvenu à cette solution pour moi et je  le regrette.

Aussi, si des offres peuvent m’etre faites, je suis preneur.

Le cocasse est ici, et si quelqu’un me lit rue de l’Echelle (c’est l’adresse de l’Autorité de la concurrence),  je vais lui apprendre ce que j’ai appris par le plus grand des hasards,  lors d’un voyage dans deux ou trois des Etats devenus indépendants,  ensuite de l’éclatement de la Yougoslavie.

J’avais constaté en effet, notamment en Serbie, je ne me souviens pas en Croatie, que la plupart du temps,  les cabinets d’avocat locaux,  tels qu’affichés,  étaient situés en rez de chaussée.

Je l’avais ensuite  aussi remarqué en Bosnie Herzégovine, spécialement à Sarajevo.

Aussi, en sortant  du bazar local (un des seuls sites intéressants de cette ville,  pourtant hautement historique) je suis entré dans le cabinet de rez de chaussée d’un confrère, dont je n’ai pas noté le nom.

Et je lui ai dit en anglais (il y a bien longtemps que plus personne ne parle le français dans les Balkans,  sauf une très vieille dame rencontrée un jour  à Belgrade, et un très vieux monsieur à Cetinje –c’est la capitale historique du Monténégro-) mon étonnement de cette pratique du rez de chaussée.

Il m’a répondu que c’était l’usage,  du moins à ce qu’il en savait,  du temps de la Yougoslavie.

Et il a ajouté, c’était il y a 5 ou 6 ans, que cet usage déplaisait à la commission européenne de Bruxelles, pour des raisons qu’il ignorait, au point qu’il était question,  à l’époque,  d’obliger les avocats bosniaques de passer du rez de chaussée au moins au 1er étage.

Et moi,  qui aimerais bien passer du 1er étage au rez de chaussée.

Par bernard.kuchukian le 18/07/18
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C’est vrai quoi, nos pairs gouvernants nationaux s’expriment sans arrêt pour un oui ou pour un non. La moindre chose au fin fond du Zambèze inférieur par exemple déchaine leurs communiqués.

Ici, le silence est  total sur la victoire de l’équipe de France de football en coupe du monde.

Non, çà ne va pas.

Par bernard.kuchukian le 17/07/18
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En attendant la Vierge Marie.

Nous sommes en France, avec une loi commune de séparation de l’église (je devrais écrire,  des églises) et de l’Etat depuis 1905. Celle-ci  impose la constitution d’associations cultuelles (j’ai bien écrit cultuelles,  et pas culturelles) de fidèles pratiquants.  Ce sont des laïcs. Ce ne sont surtout  pas des religieux.

Cette loi n’est pratiquement pas bien respectée pour les catholiques romains, parce qu’ils  n’en n’ont pas une grande utilité pratique,  du moins si leurs lieux de culte, restés la  propriété de l’Etat français, existaient déjà en 1905.

Pour  tous les autres, après cette année 1905,  les nouveaux lieux de culte catholiques romains,  ceux des orthodoxes, ceux des   Juifs,  essentiellement séfarades venus d’Afrique du nord  après 1962, ceux de  la plupart des musulmans, comme  ceux   évidemment  des Arméniens catholiques,  surtout  ceux apostoliques, sans compter  ceux  de rite protestant, ils sont bien obligés de créer et posséder des associations cultuelles. Ce sont celles-ci en effet qui  achètent et édifient leurs   lieux de cultes. Pas l’Etat français.

On me rapporte alors une affaire de ce genre, actuellement à Nice, révélatrice,  plus de 100   ans  après,  de mauvaise application  littérale de  la loi de séparation de l’église et de l’Etat en France.

Il existe en effet  localement une association cultuelle arménienne pour gérer une  paroisse.  Sainte-Marie.

Je comprends que des fidèles pratiquants sont en froid administratif avec l’évêque désigné par le catholicos arménien  d’Etchmiadzine (le pape des Apostoliques). Et pour cause, la hiérarchie de l’église apostolique n’a toujours pas compris –  avec des catholiques romains et  même situation, ce serait  strictement pareil avec le Vatican- que le principe d’obéissance hiérarchique est incompatible avec la loi française des cultes de 1905.

La hiérarchie religieuse a donc exclu leur paroisse du diocèse « officiel »,  parce que les membres de l’association cultuelle locale ne veulent pas des statuts qu’on prétend lui imposer.

Il faudrait en effet  respecter des « canons » séculaires, avec le principe d’obéissance totale, évidemment contraire à l’esprit et à la lettre de la loi de 1905.

Aux dernières nouvelles, le catholicos (le pape) arménien KAREKIN II – avec qui j’ai eu l’honneur de diner un soir à Marseille- aurait déclaré que les statuts sont la propriété de chaque paroisse et qu’ils peuvent etre discutés et modifiés lors des assemblées annuelles  des associations pour autant que ces modifications soient conformes aux canons séculaires de l’église.

C’est une formule du genre « nous n’avons pas de moyens,  mais nous les emploierons tous ».

KAREKIN II  doit etre en effet un peu  radical socialiste,  car la formule employée dit oui et non à la fois.

Pourtant,  il comprend la nouvelle législation française, conforme au droit  communautaire européen et allemand des contrats.

Au passage, c’est le code allemand des obligations qui a été choisi par la jeune république arménienne, comme à l’époque et avant nos mises à jour, de meilleure qualité que le Code civil français. Tous les étudiants en droit ont appris de longue date cette supériorité germanique.

Ici et spécialement, c’est  le nouvel art. 1145 du Code civil.

Dans la version actuelle, valable jusqu’au 30 septembre prochain,  seulement, la capacité des personnes morales,  donc des associations cultuelles, est limitée aux actes utiles et à la réalisation de leur objet (ici la propriété du lieu de culte) tel que définis par leurs statuts.

Dans la version de ce texte,  à compter du 1er octobre prochain, l‘obligation formelle des statuts a disparu, et elle est remplacée par une formule plus générale : » la personnalité morale n’existe que si les règles applicables à chacune d’elles sont respectées ». C’est vague et pourtant précis.

 

Suivant la formule que je crois avoir créée, avec l’art. 1145 actuel, il faut des statuts, avec  l’art. 1145 futur, il faut un statut. Qui peut obliger à des statuts. Ca revient au meme.

Or, la personne morale niçoise,  c’est ici une association cultuelle. Or, comme toute association,   a fortiori propriétaire de biens (ici son église), statutairement, légalement au passage, elle doit avoir des statuts, écrits.

D’autre part,  la loi de 1905 n’oblige certainement pas à respecter les canons des églises chrétiennes d’Orient puis d’Occident.

Du coup, les fidèles associés niçois ont bien et justement compris  le coup en droit, et font remarquer deux choses :

Les statuts de leur association se limitent à la gestion administrative et financière de la paroisse par les seuls laïcs sans jamais déborder sur le champ religieux, domaine exclusif du prêtre (loi de 1905, parfait)  Compte tenu de ce qui précède, ses statuts ne peuvent etre anti canoniques,  puisqu’ils n’empêchent pas le prêtre paroissial d’accomplir sa mission et d’etre « respecté et aimé de ses fidèles ».  

Il parait qu’on en saura davantage pour le 15 aout, pour autant que l’intercession de la Vierge Marie fasse appliquer  l’art. 1145.

Par bernard.kuchukian le 17/07/18
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Ma parole, il doit avoir quelque transfuge du Front national passé à Alger en changeant la formule « la France aux Français », par celle de « « l’Algérie aux Algériens. »

« Le Monde » daté d’hier signale  en effet ce que j’ai déjà indiqué  avant lui voici quelques jours ici,  posté sur mon blog (moi, je l’avais tout bêtement vu à la télévision algérienne). Savoir  qu’on  renvoie chez eux les migrants africains passés en Algérie.

Il était question de 600 personnes. 

Sauf qu’il parait que les Algériens ne mettent pas les formes,  (ah, « Le Monde » !) et qu’ils laissent leurs migrants dans le désert.  Mais où les laisser ailleurs au juste, puisque le principe est le retour à la frontière, et qu’au sud, l’Algérie, c’est le Sahara… et le désert.

Bref, en voilà des nouvelles intéressantes, qui permettent encore  de saluer  le premier ministre algérien. 

Ce dernier qui s’est déjà fait remarquer tout récemment par des paroles de reconnaissance de sérieux et de compétence  économique données aux pieds noirs, par critique et opposition aux Algériens eux mêmes.