bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 16/07/18
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Très mauvais remake du célèbre « Taisez-vous ELKABACH ».

Ca tombe bizarrement toujours sur un Juif pied noir.

Alors, je reproduis,  sans rien y changer,   en l’approuvant complètement,  le commentaire de notre confrère GOLDNADEL.

 

« « Ainsi, RTL a décidé de se passer de la chronique bihebdomadaire d’Éric Zemmour, pourtant très écoutée.

Une telle décision, de la part d’une station commerciale populaire, dans le cadre d'une concurrence à couteaux tirés, donne la mesure de la puissance de la censure rampante animant le clergé médiatique. On apprend en effet que c'est à la suite des pressions d’une partie de la rédaction que la direction s'est trouvée dans l'obligation de remercier ce chroniqueur qui n’avait pourtant pas défrayé la chronique depuis longtemps.

On est évidemment libre de penser ce que l’on veut de lui, il n'empêche que mon imagination est impuissante à décrire la réaction médiatique-inexistante en l'occurrence-au cas où un journaliste de même importance,  mais aux opinions opposées avait été éconduit précisément pour des raisons d'opinion.

Il me revient à l'esprit la levée de boucliers outragée lorsque la radio d'État avait décidé de seulement diminuer l’heure d'antenne attribuée à l'extrêmement gauchisant Daniel Mermet. Certains entendaient déjà des bruits de bottes. Et de cette radio de sévices publics qui considère le pluralisme des idées comme une incongruité, parlons-en justement. Le 6 juillet dernier, le chroniqueur de politique étrangère Bernard Guetta, sur le départ et les valises à la main, disait sentir dans l'air comme « un parfum de fascisme » et fleurir « les petits Mussolini ». Rien de moins.

Parmi les petits duce citées : Poutine, Orban et Erdogan…

Arrêtons-nous sur le dernier et mesurons, au-delà des impressions olfactives de M.Guetta, l'insoutenable légèreté de l'être gauchisant et sa propension frisant l'amnésie à s'absoudre de ses responsabilités. J'ai encore dans l'oreille les propos du journaliste à l'odorat sensible, lorsqu'il ne faisait pas bon, du temps du prétendu printemps arabe de dire du mal du sultan ottoman. L'accusation d’islamophobie vous guettait à chaque mot.

Et j'entends encore l'antifasciste radiophonique prophétiser doctement, touchant à M. Erdogan, que « l'islamisme allait se dissoudre dans la démocratie. » À l'entendre donc aujourd'hui, il se serait dissout dans le fascisme. Moi qui n'ait ni son nez, ni sa référence obsédée au passé, je me contenterai d'observer, qu'en raison, notamment, de la bienveillance obséquieuse des benêts occidentaux, c'est l'islamisme qui s’est dissout naturellement dans la dictature islamiste.

Quant à M.Orban, il faudra m’expliquer, au-delà des imprécations, en quoi celui-ci menace concrètement la démocratie hongroise.

L'accusation d’islamophobie vous guettait à chaque mot.

Et j'entends encore l'antifasciste radiophonique prophétiser doctement, touchant à M. Erdogan, que « l'islamisme allait se dissoudre dans la démocratie. »

 

Je salue à nouveau Eric ZEMMOUR et lui dis   ici que nous sommes des millions derrière lui.

 

Par bernard.kuchukian le 16/07/18
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Je crois bien n’avoir jamais mis en ligne l’étude,  qui correspond à un point de parcours,  du professeur Marco VELICOGNA  (université de BOLOGNE),  que j’avais eu le plaisir et l’honneur de rencontrer voici quelques années dans son institut italien,  sur place,  à vocation européenne du numérique dans le judiciaire.

VELICOGNA  qui est professeur de droit processuel, a travaillé aussi en France  avec ceux qui ont mis au point Télérecours, et je crois bien qu’il est pour quelque chose dans le système d’informatique de la Cour de justice de LUXEMBOURG.

Son travail est peu compliqué à lire, mais il émane de l’universitaire, plus ou moins en rapport avec la commission de BRUXELLES, qui connait très certainement le mieux la question. Voici.

Encore un mot, polémique bien sur.

Après l’avoir rencontré à BOLOGNE, j’avais proposé à l’intéressé de venir nous parler du sujet à la maison de l’avocat de MARSEILLE.

 Il avait répondu ou bien sur.

Sauf que mes pairs ont torpillé le projet, dès lors que j’en étais l’initiateur.  

Le barreau de MARSEILLE ne brille que par les photos en couleur sur papier glacé  de la bâtonnière et des membres du conseil de l’ordre…

Par bernard.kuchukian le 16/07/18
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Le 21 septembre 2014, le mémorial des martyrs du génocide arménien de DEIR EZZOR est dynamité par les combattants d’al-Nosra.

Cette église commémorative servait de lieu de pèlerinage pour les Arméniens en Syrie. Dans cette ville de l'est, au début du vingtième siècle, un grand nombre de réfugiés arméniens ont été contraints de marcher vers leur mort.

A l’intérieur de l’église, les restes des os de ces martyrs provenant d'AI-CHADADEH, de SOUWAR, de MARKADEH et de DEIR EZZOR, ont été enterrés sous la colonne de la résurrection, en mémoire de cette extermination de masse.

« La destruction par l’EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant) de l'église commémorative du génocide arménien est un autre exemple de la barbarie qui a terrorisé des millions de personnes en Irak et en Syrie.

Cette destruction est à la fois particulièrement poignante et un présage effrayant de la façon dont l’EIIL traitera les chrétiens syriens s’il veut élargir encore son territoire, » déclarait le député américain SCHIFF, le 23 septembre 2014.

Quatre ans plus tard,  dans l’hostilité honteuse, le pays est en partie dévasté mais les hommes sont toujours là, malgré la guerre et son cortège d’atrocités.

Et  une fois terminé le ballon rond, les Français  seraient bien inspirés d’apprendre l’histoire qui est en partie leur histoire au Proche-Orient. L’œuvre d’Orient.

Par bernard.kuchukian le 16/07/18
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Bon, c’est sur, on est depuis hier après-midi, les champions du monde de football.

Si on avait pu aussi etre champions de monde de commerce extérieur, d’emploi, de légèreté des prélèvements obligatoires, fiscaux et sociaux, voire d’intégration sure, paisible et utile, de sécurité,  de respectabilité, c’était pas mal aussi. Et même beaucoup mieux.

Mais là, on est bien loin du compte.

Encore que : les critiques de l’époque de Jean-Marie LE PEN ont fini par porter,  au moins sur ce point de détail, pas si détail que ça au passage.  Il dénonçait en ce temps le silence des joueurs de couleur  lors des  hymnes nationaux, le notre en particulier.

On a vu hier en effet à la télévision  et vaguement entendu que tous les joueurs de l’équipe de France (c’est le mot « tous » qui compte) ont chanté « La Marseillaise » avant la rencontre.

Comme dit l’autre désabusé dans sa chanson, on avance.

Par bernard.kuchukian le 15/07/18
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Alors qu’on se bat,  mais en vain,  ici à Marseille,  pour remettre en cause la constitutionnalité de la discipline des avocats, tandis que STSTEMATIQUEMENT les juridictions du ressort de notre Cour d’appel disent non, non, non et non, voici que la Cour de cassation a rendu le 11 juillet courant un arrêt de renvoi de Q.P.C. au Conseil constitutionnel sur le sujet.

On trouvera la décision annexée.

C’est d’autant plus cocasse, le terme n’est peut etre pas bon, que cette décision vient 48 heures à peine après mon dernier billet sur le sujet, en attaque frontale de l’art. 24.

Voici donc la Q.P.C.,  dont a pris courageusement l’initiative le conseil régional de discipline des barreaux du ressort de la cour d’appel de Paris.  Qui est une juridiction.

Ceci  démontre au passage que le vent tourne un peu, et que les deux fada (c’est ainsi que nous appelle tel ancien bâtonnier bien discret ces temps-ci, aurait-il est problèmes ?) que nous sommes avec Philippe KRIKORIAN faisons des émules. Ailleurs.

« Les articles 22, 23 et 24  de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, faute de comporter des dispositions prévoyant la prescription des poursuites disciplinaires contre les avocats,  alors qu’il existe une prescription des poursuites disciplinaires pour toutes les autres catégories professionnelles, et notamment les fonctionnaires, sont -ils conformes au principe d’égalité des citoyens devant la loi, garanti par l’article 9 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ? »

Les  art. 22, 23 sont les textes sur la discipline, l’art. 24 est l’avorton sous disciplinaire,  dans lequel  on laisse,  dans certaines conditions très particulières,  le conseil de l’ordre essayer  prendre des décisions présentées comme administratives et qui n’en sont pas. Puisqu’il s’agit de sanctions disciplinaires sans aucune garantie.

A suivre avec intérêt,  au moment où le bâtonnier de Paris a découvert,  bravo,  que l’avocat doit avoir un statut constitutionnel.

Par bernard.kuchukian le 15/07/18
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Le spectacle de Pascal LEGITIMUS,  mis en scène voici un ou deux ans déjà, est parfaitement édifiant, sous forme de sourire glacé, du traitement totalement « à part » de la cause arménienne, autrement dit de la reconnaissance et de la (non) condamnation du génocide arménien de 1915.

Le comédien est Antillais par son père (issu d’une famille de comédiens) et Arménien par sa mère, celle-ci  née KAMBOURIAN (elle était costumière de théâtre).

Alors,  à l’âge qui est le sien, 60 ans,  il a fait de sa vie une partie de son spectacle.

Inévitablement, tout le monde s’en est rendu compte, la notion bien pensante de racisme y saute aux yeux avec de l’humour au deuxième degré.

C’est qu’il n’est pas blanc-blanc le bonhomme. 

Sauf qu’il connait parfaitement le sujet, qu’il est très intelligent et qu’il a subi le racisme ou l’ostracisme, lui de sa couleur mélangée, les autres bêtement de leur nom de famille (suivez mon regard S.V.P.)

Bien sur, il  parle de l’esclavage,  avec les transports organisés voici quelques siècles  par les gens des grands ports de l’ouest de la France, les mêmes dont les descendants sont aujourd’hui les plus vertueux,  avec de belles leçons données aux autres, depuis leurs hôtels particuliers,  fruits des trafics de leurs ancêtres.

Et puis, il  parle de sa mère, et il évoque le génocide arménien, avec photos, et déclarations on ne peut plus accusatrices.

La salle, c’est un spectacle,  est alors étonnante, surprise, gênée, venant d’un demi-black,  on ne s’attendait pas à  l’incident dans un spectacle de rire,  l’histoire, une attaque antiturque sur scène, tu parles, des  Arabes (avec la réaction moyenne qui confond l’Arabe et le musulman). 

Et LEGITIMUS, bravo l’artiste,  de ne surtout pas se démonter : « s’il y a des Turcs dans la salle, tant mieux, ils ne seront pas venus pour rien ».

Ce n’est pas tout.

Il y a aussi,  dans le spectacle,  la subtilité des appels téléphoniques organisés, à chaque fois que LEGITIMUS emploie le mot « juif ».

Là, pas touche,  zone interdite.

Dès fois qu’on dise,   comme nous sommes allés pourtant le dire, avec mon confrère Philippe KRIKORIAN, mais en vain,  au Conseil constitutionnel,   que si la loi française doit punir la contestation du génocide juif, et oui  elle a tout à fait raison, elle doit aussi punir la contestation de tous les autres.  

Et en premier lieu,  celui des Arméniens en 1915, tout simplement parce qu’historiquement au moins dans ce qu’on sait de l’histoire moderne, c’est non seulement le premier, mais encore celui qui a donné à HITLER l’idée de la Shoah. Il le disait lui-même. Sans compter que tous les morts de ces circonstances ont droit au moins à un respect. Au désespoir de faire entendre cette cause, c’est bien ce qu’a fait le catholicos des Arméniens apostoliques KAREKIN II en  sanctifiant  1.500.000 de victimes innocentes.

Or, la loi française ne va pas au bout de son raisonnement. Elle reconnait le génocide arménien, mais  ne protège pas cette reconnaissance. Alors que le même Conseil constitutionnel vient de reconnaitre pour la première fois l’application matérielle du principe de fraternité, cet ostracisme anti-arménien, ce racisme anti arménien est odieux.  Ce n’est pas la première fois que j’emploie le terme, je l’ai notamment utilisé ici sur ce blog sous forme interrogative lorsque le Conseil constitutionnel a statué voici quelques années maintenant et commentant sa décision.

Revenons à LEGITIMUS. Ce traitement à part va jusqu’à obliger ce comédien de grand  talent  à ne pas dire sur scène ce qu’il ressent dans son intimité : « attention, Pascal, tu ne dois pas dépasser l’étoile, pardon la ligne jaune. »

Je connais le raisonnement, j’en suis la victime régulière parce que je m’appelle KUCHUKIAN, et que je défends mes idées.  Je devrais avoir le droit, non ?

Par bernard.kuchukian le 13/07/18
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Merci.

Ouf, nous sommes rassurés sur toi.

Par bernard.kuchukian le 13/07/18
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Je lis   avec intérêt que notre ami Gilles HUVELIN est bien le seul à avoir posté  un seul commentaire sur la vision idyllique et bienfaisante du conseil de l’ordre, peut etre celui de Paris.

On ignore donc toujours s’il était sérieux à ce moment là, ce qui nous obligerait alors  à etre inquiet pour lui, ou s’il était plutôt  fin moqueur. Nous préférons tous cette deuxième hypothèse.

Car, le conseil de l’ordre est  par essence  voyeur.

C’est vrai quoi, ces confrères,  par définition, des  concurrents,  qui sont élus en principe  pour  aider les autres, mais  qui ne manquent pas d’en profiter pour etre indiscrets, voire pour profiter d’avantages sur la bête.

Par exemple pour récupérer leurs  clients (« moi c’est mieux, je suis membre du conseil de l’ordre » - Bouffi, tu parles…

Je pourrais, et  n’importe quel avocat de mon âge, pourrait en donner des exemples nombreux et variés.

Qu’on ne me chatouille surtout pas, ce serait alors  le grand déballage.

Là où c’est encore plus odieux, et l’exemple vient de m’etre donné dans  le détail, c’est quand le conseil de l’ordre,  qui n’a plus de pouvoir disciplinaire direct (sauf à Paris, anomalie odieuse à revoir et que le Conseil constitutionnel a laissé passer à tort) essaie de le récupérer, par l’application de l’art. 24        de la loi de 1971. 

 Je rappelle que cette  dernière disposition n’a jamais encore été soumise à ces messieurs et dames de la rue Montpensier.  C’est regrettable.

Mais, il y a pire encore, c’est quand le bâtonnier fait convoquer,  en grandes pompes, pardon en grandes robes,  un confrère que la profession a dans le nez.

Je vous rassure,  ou je vous déçois, c’est à vous de voir, ce n’est pas de moi  dont je parle ici.

Alors, on va chercher en robe tous les membres du conseil de l’ordre pour lui poser des questions indiscrètes.

Agacé, le confrère poursuivi (quel autre terme employer ?) demande s’il est là au titre de l’art. 24.

Gênés, on lui répond que non.

Evidemment,  quoi lui dire d’autre, car l’art. 24 c’est déjà un eu de droit. Disciplinaire, si j’ose accoler ces deux mots incompatibles.  Avec un recours possible.

Alors, les voyeurs enrobés du conseil de l’ordre  s’arrêtent là.  Ils regrettent sans doute  le temps jadis où il n’existait pas le petit progrès constitué par les C.R.D.

Et dire que le barreau de Paris appelle maintenant au statut constitutionnel de l’avocat.

Il faudrait cependant qu’on fasse déjà  le ménage et avec de grands balais dans les conseils des ordres, je vous assure.

Par bernard.kuchukian le 13/07/18
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Alors voilà, la France affrontera la Croatie en finale de la coupe du monde de  football,  à Moscou dimanche. Ce ne sera que du sport.

Moi qui passe devant tous les jours, je vois les  deux monuments  (1) qui marquent à sa façon l’histoire  de Marseille et de la France dans ses rapports historiques avec la Croatie.

A l’époque où,  partie d’un Etat plus grand, la Yougoslavie, grande amie de la France du moment, des activistes,  appelés oustachis, dont les descendants ont créé l’Etat croate d’aujourd’hui, avaient assassiné,  en 1923,  à sa descente de bateau sur le Vieux Port, alors qu’il remontait en voiture  la Canebière,  le roi Alexandre 1er,  qu’accompagnait le ministre français des affaires étrangères du moment Louis Barthou. Lui aussi fut tué.

Une sorte de remake de l’assassinat  en automobile également, à Sarajevo, à peine dix ans plus tot, cette fois en Bosnie Herzégovine, frontalière de la Croatie, de l’archiduc,  prétendant à la couronne d’Autriche Hongrie. La guerre 14 – 18 avait suivi dont certains historiens disent sérieusement  qu’elle est la conséquence de l’action des services secrets serbes du moment, contre le régime impérial de Vienne, et justement pour le rattachement de la Croatie.

Bien sur,  la situation n’a plus rien à voir aujourd’hui  et les officiels français,  dont certainement le président, n’auront rien à craindre dimanche à Moscou.  

Le président, pas plus que son épouse, sauf le physique,  parait-il, si je lis bien  les réseau sociaux,  qui nous montrent  en effet  une présidente croate,  jeune, radieuse et  superbe.

 

En particulier, la plaque commémorative sur La Canebière, devant ce qu’était à l’époque la Westminster Bank (dont je suis devenu plus tard l’avocat). C’est en effet à cet endroit exact qu’il y a plus de trente ans, j’ai eu le seul accident de moto grave de ma vie,  renversé par une automobiliste imprudente, et sauvé par mon casque,  en retombant au sol.
Par bernard.kuchukian le 12/07/18
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Il y a des années que Philippa KRIKORIAN (28 voix comme moi aux dernières élections du bâtonnier) explique que fondamentalement, l’avocat doit avoir un statut constitutionnel, là où les autres  ne parlent que de déontologie, de discipline.

 

Et les actuels membres du conseil de l’ordre marseillais, leur bâtonnière en tète, de jolies photos sur papier glacé, en se montrant aux uns et aux autres. Et montrent surtout leur inutilité au surplus dans une profession localement ravagée par une dramatique  chute d’activité.

 

Restons à Marseille, où il a été inventé,   CHAPOTARD nouveau (1) Tous les papiers glacés n’y changeront rien, y compris les belles photos du vieux port, Marseille est une ville pauvre et en crise économique grave. Seuls les couillons, je suis aimable et mordu du style de Marcel PAGNOL,  qui était beaucoup plus intelligent qu’on le croit,  l’ignorent.

 

 

Avec quelques uns de ses amis, dont j’ai l’honneur d’etre, nous avons traduit avec Philippe  cette idée en une association régulièrement déclarée appelée Grand barreau de France.

Dans l’indifférence voire l’hostilité  active totale spécialement de nos pairs locaux.

 

Seulement, voilà, l’intelligence transcende heureusement à trois heures  d’ici de T.G.V.  et le barreau de Paris vient de récupérer notre idée.

 

J’attends maintenant le moment où le prochain bâtonnier local, accompagné en famille,  nous servira à nous l’idée … du barreau de Paris

Droit à l'avocat dans la constitution

« « Chères Consœurs, chers Confrères,

 

Le projet de loi constitutionnelle pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace est actuellement en discussion à l'Assemblée nationale.

 

A l'instar de l'Allemagne, du Brésil, du Canada, des Etats-Unis ou encore de la Tunisie avant elle, la France peut faire le choix de renforcer les droits du citoyen, en donnant une valeur constitutionnelle à la protection par un avocat, et ainsi sanctuariser les fondements de la défense auquel chacune et chacun a droit dans une démocratie.

 

Il est fondamental d'évoluer vers une constitutionnalisation du droit à l'avocat.

 

Plusieurs amendements après l'article 12 ont été déposés en ce sens, par des députés de la majorité comme de l'opposition. Ils visent à intégrer à l'article 66 de la Constitution que « toute personne a droit à l'assistance d'un avocat pour assurer la défense de ses droits et libertés ».

 

Le barreau de Paris s'est toujours engagé pour l'égalité et la défense des droits des citoyens et reste aujourd'hui animé par la volonté de voir garantis pleinement les droits de la défense, condition d'une justice impartiale et équitable.

 

Bien confraternellement,  suivent les signatures du bâtonnier et du vice-bâtonnier.

 

 

 

 

 

 

 

 J’en connais plus d’un qui va devoir aller chercher de savoir qui est CHAPOTARD.  A qui la blogosphère avait jadis donné le prénom de Saturnin.