bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 31/08/18
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On apprend dans « Le Monde » d’hier soir, daté de ce matin, le conflit interne à l’ordre des médecins (car l’ordre des médecins existe, créé par la loi, l’ordre des avocats, non, je le rappelle).

Elle  révèle  une bataille professionnelle  contre les médecines alternatives. Traduisez  contre l’homéopathie.

On découvre,   au passage,  que quelques grands pays voisins, dont une partie du Royaume-Uni refusent la prise en charge de cette médecine là,  dans leur sécurité sociale. Au motif qu’elle n’est pas sérieuse, et que c’est finalement un placebo.

D’ailleurs, sous le professeur Jean-François MATTEI (un très grand Marseillais, victime d’une cabale), on avait réduit  en France le champ de prise en charge correspondante.

On tire  donc maintenant  sur une jeune  praticienne du sud-ouest,   auteur de cette admirable formule :

" L'obscurantisme monte en médecine comme dans beaucoup d'autres secteurs. Les gens ne croient plus les sources fiables, et mélangent tout.  Il y a des troubles que l'on soigne mal en médecine, l'anxiété chronique, le sommeil, la ménopause. Mais, lorsqu'un patient va voir un médecin, il a le droit de savoir si ce qu'on lui prescrit est de l'ordre de la science ou de la croyance. "

La jeune médecin fait partie des 3 337 praticiens  jugeant les médecines alternatives comme l'homéopathie,  inefficaces, dangereuses, et coûteuses pour la " Sécu ", qui demandent aux pouvoirs publics et à l'ordre des médecins de " ne plus autoriser à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les promouvoir ".

Appelant aussi à ce que l'homéopathie ne soit plus remboursée, ils évoquent " des charlatans en tout genre qui recherchent la caution morale du titre de médecin pour faire la promotion de fausses thérapies à l'efficacité illusoire ".

Une tonalité jugée agressive et peu courtoise.

La tribune a fait grand bruit et la ministre de la santé a depuis demandé une évaluation à la Haute Autorité de santé.

" Insultant et anticonfraternel " nous dit-on.

A la veille de sa convocation disciplinaire, celle par qui le scandale arrive est anxieuse.

On lui dit que ! " Le ton est très déplacé. Ils nous demandent de laisser tomber notre titre d'homéopathe ".

On se croirait entre avocats…

" La question n'est pas de savoir si cette tribune a pu froisser certains, mais plutôt de savoir si le public est suffisamment informé sur à quoi sert l'homéopathie.  C'est le refus de discuter sur le fond qui nous a étonnés "

Les déontologues, oui les médecins ont ça aussi, quel malheur ici pour la santé publique,  disent en gros ceci :

" Nous nous assurons que les médecins respectent le code de déontologie. Nous ne sommes pas une instance scientifique. L'essentiel est de garder la confraternité indispensable à notre profession. Nous tâcherons de nous assurer que les signataires ont bien respecté nos collègues homéopathes ",

Pourtant la vraie question de fond reste posée :

" PEUT-ON, QUAND ON EST MEDECIN, AVOIR UNE POSITION SCIENTIFIQUE SANS FROISSER LA SUSCEPTIBILITE DES UNS ET DES AUTRES ? "

La réponse est OUI, parfaitement OUI, et heureusement OUI.

Les patients que nous sommes le disent bien clairement et se foutent complètement d’une déontologie à la con.

L’essentiel est en effet non pas d’entretenir l’ego surdimensionné de quelques uns, mais de sauver des malades, et pour cela de pouvoir exprimer tous les avis sur les médecines  proposées.

Une fois encore, merde aux déontologues.

A la fin de ce billet, on a tous compris que chez nous avocats, les homéopathes sont les confrères adeptes du règlement systématique et amiable des conflits, qui est qu’on le veuille ou non, une foutaise de tout premier ordre aussi.

Par bernard.kuchukian le 31/08/18
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Je ne suis pas né un 31 aout. A 71 ans, je peux bien  l’avouer.

En effet, il parait (vous imaginez qu’à ma naissance, je n’étais pas en mesure de vérifier si c’est vrai) dans la nuit du 31 aout au 1er septembre, on avait  un peu passé minuit. Et qu’on était  donc le 1er septembre.

Seulement voilà, à l’époque, on était en 1947, il y avait encore les restrictions d’après guerre, et les bons de lait.

Mensuels.

Alors, sans doute conseillé quelque sympathique  fonctionnaire de l’état civil d'ALGER  à qui il déclarait ma naissance,  mon père a fraudé.  Il m’a vieilli de quelques heures.

Je ne lui en veux pas.

 Du coup, mes parents ont-ils eu   en ce temps là les bons de lait des mois d’aout et septembre.

Par bernard.kuchukian le 31/08/18
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L’épidémie de dénonciations de viols s’étend et voici maintenant quelle concerne Gérard DEPARDIEU. Viols à répétition sinon  on comprend bien puisque la victime  dit en avoir  redemandé.  Du déjà vu.

Il faudra donc  bientôt penser à créer un groupe de défense des pseudos  violeurs et un autre de leurs avocats.

 

C’est la question que j’ai posée il y a quelques semaines qu’on doit poser à nouveau.

 

Comment l’information  de la plainte a-t-elle filtré au départ des services de police ? Comment la presse l’a-t-elle apprise (le média, c’est cette fois ci R.T.L. et plus B.F.M.).  Est-il exact que les media  rémunèrent les informateurs de fil  rouge ? Ces derniers sont-ils les policiers ? C’est combien ? Il se passe quoi en cas de classement ?

En attendant, je cite notre confrère  Hervé Temime. « Je regrette le caractère public de cette procédure qui porte un préjudice majeur à Gérard Depardieu, dont je suis convaincu que l’innocence sera reconnue », a-t-il ajouté, appelant à « un maximum de retenue et de modération ».

Par bernard.kuchukian le 31/08/18
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Voici donc que le président de la République du moment reproche,   en termes critiques,  à la limite injurieux,   aux Français qui l’ont élu (deux électeurs sur trois),  leur penchant gaulois.

A l’évidence, Monsieur MACRON ne connait et n’aime ni ASTERIX ni OBELIX, non plus que leur camp breton. Ni l’histoire sans doute non plus.

A l’époque, en effet le changement,  auquel les Français seraient réfractaires aujourd’hui selon lui, c’étaient les Romains envahisseurs de la Gaule.

Le parallèle gaulois, c’était bien,  en ce temps là,  le refus d’invasion  extérieure,  avec  le changement de civilisation et de mode de vie, imposé par un envahisseur venu du sud.  Que les Gaulois n’avaient pas pu  vaincre chez lui  à Rome et qui finalement les avaient envahis.

La comparaison avec les Romains s’arrête là.  Les envahisseurs d’aujourd’hui n’ont  hélas rien de comparable.

Par bernard.kuchukian le 29/08/18
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Voici que le choléra est réapparu en Algérie, pour cause de saleté  et de désorganisation générale.

Souhaitons qu’elle ne nous soit pas exportée.

Le cœur de l’affaire est à BOUFARIK.

En est-on revenu à l’époque des premiers colons qui ont défriché et  assaini  la région il y a plus de 150 ans ? Et donc l’œuvre est désormais anéantie.

Je pense à la grand-mère maternelle de ma mère, Jeanne BOYER, cantinière,  justement à BOUFARIK,  originaire de Boulogne sur Gesse, épouse  d’un Irénée BéGUé, premier sapeur du génie, médaille militaire, originaire lui  de Gimont.

Elle avait eu le choléra, s’en était sortie, et était décédée à près de 80 ans.

Mais c’était au temps de l’Algérie française.

Par bernard.kuchukian le 29/08/18
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Voici que notre sœur latine, l’Italie, a rejoint le groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie).

Pour reconstituer l’Empire austro-hongrois,  dont  une partie de l’Italie d’aujourd’hui faisait alors partie), il ne manque guerre que la Slovénie et la Croatie. Où je vous assure que les mosquées n’existent pas.

En ce temps là, l’ennemi c’était l’Ottoman musulman. Il n’y a pas grand-chose de changé.

Déjà, on s’est rendu compte que les drapeaux hongrois et italien ont exactement les mêmes couleurs.

Par bernard.kuchukian le 29/08/18
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A  Jacques OFFENBACH et à Ludovic HALEVY

Je connais  un barreau  dont la gouvernance fait immanquablement   penser à la Grande duchesse de Gérolstein, avec son  conseil de l’ordre de petits soldats.

Mais qui est alors le général Boum ?

 Boum Boum.

Par bernard.kuchukian le 28/08/18
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Alors voilà, le ministre a démissionné,  en déclarant à la presse qu’il ne voulait plus se mentir.

C’est beau.

Enfin, c’est théâtral,  surtout quand il ajoute qu’il continue d’accorder sa confiance aux grands du gouvernent.

Quelle différence avec les avocats que nous sommes ?

C’est qu’on nous appelle bavards ou menteurs (ce sont les premiers mots du livre « ma vérité sur le mensonge » de mon regretté maitre à penser au barreau, Paul LOMBARD.

La différence, c’est que si nous mentons quelquefois professionnellement, ce n’est pas pour nous, c’est pour nos clients. Ce n’est donc pas la même chose.

Par bernard.kuchukian le 27/08/18
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On retrouve un papier du 12 septembre 1996  de « Libération », le bien pensant.

On y  écrivait alors que le meurtre de Nicolas Bourgat, 15 ans, à  Marseille,  continuait  de susciter une émotion sans précédent au cœur de la ville. La victime, un lycéen sans histoire, était assis sous une porte cochère en compagnie de son meilleur ami.

Tous deux finissaient leurs sandwichs quand deux adolescents qu'ils ne connaissaient pas ont croisé leur chemin. Sans raison apparente, le plus jeune d'entre eux a alors donné une claque sur le crâne de Nicolas. Réaction immédiate du jeune garçon: il emboîte le pas de son agresseur pour lui demander des explications. En guise de réponse, il reçoit deux coups de couteau dans la région du cœur.

Témoin direct de la scène, un avocat marseillais soutiendra Nicolas quelques secondes avant qu'il ne s'écroule sur le trottoir de la rue Consolat, dans le 1er arrondissement de la ville.

Son père, un médecin dont le cabinet se trouvait  à moins de 500 mètres de là, ne pourra rien pour sauver son fils.

Il disait qu’on n’avait pas trouvé tout de suite l’assassin, ce qui n’était pas vrai,, puisqu’on l’avait  retrouvé, et qu’il était maghrébin, le couteau. Mais chut, il ne fallait pas le dire.

Le  malaise était  palpable. Entre honte et indignation, les Marseillais redoutaient parait-il  que cette affaire ternisse un peu plus l'image d'une ville déjà mal en point.

D'autant que le hideux  Front national, n’est ce pas, avait  pris la balle au bond, en annonçant  la tenue d'une manifestation «contre le racisme antifrançais», entre le Vieux-Port et la préfecture des Bouches-du-Rhône. Jean-Marie Le Pen devait y participer et prendre la parole.

Les réactions n'avaient   alors pas tardé. Syndicats, Ligue des droits de l'homme et organisations antiracistes avaient crié  à la récupération. Même le père de la victime s'était indigné, un médecin,  assurant que son seul espoir était que l'on arrête le meurtrier de son fils. Une autre manifestation eut lieu plus tard à l’initiative du maire de Marseille, déjà gâteux.

 Les militants lepénistes s'y  étaient invités, distribuant des tracts et appelant les 1 500 participants à descendre jusque devant la mairie pour interpeller Jean-Claude Gaudin.  J’ai du y aller. L'ambiance était électrique. On redoutait que les choses ne tournent à la vengeance.  Heureusement, le préfet n’avait pas bougé. La ratonade n’avait pas eu lieu.   Je ne commente pas.

La campagne du Front national avait  également suscité quelques débats dans les rédactions. Les  journalistes de France 3 Méditerranée bien pensants de grande gauche communiste,  avaient  ainsi trouvé un tract épinglé au mur de leurs bureaux. Y était dénoncée l'attitude de l'équipe qui avait  couvert le meurtre lundi, avaient décrit les agresseurs de Nicolas comme deux jeunes d'origine étrangère.

«Il y a deux ans, s'insurgeait alors  un syndicaliste, l'extrême droite était moins fanfaronne. Après les meurtres du jeune Ibrahim Ali par un colleur d'affiche du Front national, ils étaient loin de parler de crime raciste.».

La suite est celle-ci.

L’agresseur fut condamné à 10 ns de prison fermes. On recruta le ban et l’arrière ban de la bien-pensance du barreau pour défendre l’assassin, expliquant qu’il était jeune et mal intégré.

La victime, on s’en fichait, car elle était française.

On donna cependant son nom de Nicolas Bourgat au bout de la rue près de laquelle il avait été assassiné, un bout de rue sans numéro d’immeuble. Je passe  devant tous les matins, et souvent je m’arrête  au feu rouge à l’angle du boulevard de la Libération et du morceau de la rue de la malheureuse victime.

Quant au père médecin, il temporisa. Pouah, ce hideux Front national. Pardonnons, soyons charitables.

En guise de charité, on l’intégra dans l’équipe municipale au pouvoir  et au lieu d’un fils vivant, le père eut droit à un poste de conseiller municipal  et même d’adjoint dans la liste Gaudin des élections municipales suivantes Afin de,   je les cite, « se lancer dans une action pédagogique de fond au service de la prévention de la délinquance. «  Ca ne s’invente pas.

La fin est celle-ci.

On apprend par « La Provence » du jour, sous la signature l’impayable  Denis Trossero, que l’assassin du temps, Khtab El Haillouch (maintenant on a le droit de dire son nom), est allé depuis sa condamnation  d’assassin, d’autre  condamnation en condamnation. Ce qui déjà signifie,  mais la presse ne le signale pas qu’il n’a jamais purgé sa peine d’origine. En effet, notre  gentil délinquant,  sorti de prison plutôt que de prévention, a séquestré sa propre sœur, distribuant ça et là coups  divers et variés, cette fois-ci même à sa petite amie. Trois ans de prison de plus en 2006. En 2017, nouvelle condamnation pour trafic de stupéfiants.  Pourtant, on l’a laissé sortir de prison voici quelque temps,   en semi-liberté.  Rattrapé, il a été condamné ces jours-ci à 2 ans de prison pour évasion, rébellion et violence contre des policiers.

Quant au père de la malheureuse victime de 1996,  il prétendait encore récemment que s’il avait appris que l’assassin de son fils était devenu un type bien, il lui aurait fait l’honneur de l’oublier.

Nous, on a heureusement oublié ce père  auteur de propos indignes attentatoires à la mémoire de son malheureux fils,  il n’est plus élu du tout.

Par bernard.kuchukian le 26/08/18
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C’est un vieux truc, on bidouille l’appareil statistique.

Tiens, on annonce par exemple  qu’il y a eu cette année un nombre record de touristes en France, mais qu’ils ont dépensé moins qu’en Espagne et aux Etats Unis. Ces derniers champions toutes catégories.

Ainsi présenté,  ceci ne peut vouloir dire qu’une chose :  on intègre les migrants aux touristes,  sans compter qu’on leur a peut etre donné des visa touristiques. 

Evidemment, les malheureux viennent en France pour lui demander des logements, du travail et lui prendre de  l’argent et non pas pour le  dépenser comme le  font les vrais touristes,  le déficit de balance financière citée se révèle exacte.

Quand cessera-t-on  au juste de prendre les occupants de ce pays pour des imbéciles ?