bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/08/18
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Il n’y a guère qu’à Marseille pour réussir à  faire dérailler un train à 27 km heure (certains disent 30, tu parlers d’une différence)  à l’arrivée et à l’intérieur d’une gare de première  importance, comme c’est arrivé voici près de 48 heures à Saint-Charles.

Cette histoire lamentable,  une de plus,   fera  peut etre découvrir à certains l’existence d’autres gares dans la ville, dont  celle  sympathique de la Brancarde, ou plus compliquée d’accès de l’Estaque. On en restera là, et on passera à autre chose.

Moi, elle me rappelle celle du naufrage du Napoléon Bonaparte, à quai, vous avez bien lu à quai, en raison,  nous a –t-on dit à l’époque (l’affaire a été classée) de ce qu’il y avait du vent dans le port de Marseille.

Du vent à Marseille, évidemment, du vent.

Par bernard.kuchukian le 25/08/18
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ALLAUCH est une petite commune sympathique,  tout à coté de MARSEILLE, avec un vieux moulin, une spécialité de nougat local, et un maire socialiste, ancien employé de caisse d’épargne, une  sorte de Pépone  provençal mais socialiste lui.

Sauce nos affaires   avant tout, comme ceux qui ont pris le contrôle de la Caisse d’épargne des B.D.R. dans les années 80, quand j’en étais l’avocat, et m’ont fait virer parce qu’ils n’avaient pas apprécié mon rôle professionnel dans l’instance judiciaire  qui avait conduit à leur expulsion,  alors qu’ils occupaient par une grève aux conséquences  illégales  le siège  social de la maison.  Sitôt dehors, mais les socialistes ayant pris le pouvoir en 1981, c’est moi qu’on avait chassé (c’est une image) et  de même Ils  avaient réussi et déjà avancé mes idées politiques, alors que d’autres qui n’en n’avaient pas,  la compétence surtout  en moins, avaient essentiellement  comment dit-on, du « faire savoir » de circonstances.

 

Et pourtant aucun des dirigeants de mon époque n’était exactement du même bord que moi. De Charles de TOURNADRE à Ange PIAZZA, celui-ci   devenu mon ami.

 

C’est ainsi.

Mes détracteurs  avaient eu le culot de porter plainte contre moi en avançant que j’avais  tapé dans les encaissements des dossiers contentieux qui m’étaient confiés.

Il existe même une décision du conseil de l’ordre du moment  par laquelle mes pairs, bâtonnier Marc GRECO (tout de même …) m’avaient totalement blanchi, après enquête.  Mon seul regret a toujours été de ne les avoir pas poursuivis en correctionnelle pour dénonciation calomnieuse.  Je ne pouvais pas, il me fallait éviter que des amis soient mis à la porte ou entravés dans leur carrière. Le bifteck.

Certains s’en sont  alors mieux tirés, y compris tel membre enquêteur du conseil de l’ordre de l’époque qui en a profité pour passer sa  vertueuse carte de visite, et ainsi  récupérer quelques dossiers. J’ignore s’il doit sa Légion d’honneur à ces évènements.

Notre profession est merveilleuse, n’est-il pas vrai ?

Revenons à Monsieur Roland POVINELLI, c’est le sénateur maire en question.

Il est là depuis un temps fou, et il a donc  pris de mauvaises habitudes.

La suite est résumée dans un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation du 11 juillet 2018,  de rejet de pourvoi contre une décision d'appel de refus d'annulation de mise en examen,  dont voici l’essentiel :

« « Attendu qu’il résulte de l’arrêt attaqué et des pièces de la procédure qu’à la suite d’une dénonciation anonyme concernant les agissements de M. Y..., sénateur-maire de la commune d’[...] (Bouches-du-Rhône) et de la transmission d’un rapport de la chambre régionale des comptes, une enquête préliminaire, puis une information ont été ouvertes des chefs susvisés visant, notamment, les conditions dans lesquelles l’intéressé a recruté et rémunéré sa belle-fille, Mme Y..., ayant une formation d’esthéticienne, en qualité d’assistante parlementaire, à hauteur de 4 000 euros par mois entre 2009 et 2012 ; que M. Y..., qui soutient que sa belle-fille a effectué un véritable travail d’assistante parlementaire en se rendant avec lui sur les nombreux marchés de sa circonscription pour aller à la rencontre des habitants, en lui prodiguant des soins du corps, des mains et des pieds ou en lui donnant des conseils sur sa tenue vestimentaire ou sa coiffure, a été mis en examen des chefs de détournements de fonds publics, d’abus de confiance et de faux et usage tandis que Mme Y..., qui conteste également les faits, a été mise en examen du chef de recel de détournement de fonds publics ; que les demandeurs ont saisi la chambre de l’instruction d’une requête en annulation d’actes de la procédure « « .

 

 

 

Y c’est  POVINELLI, et  la commune de … c’est celle d’ALLAUCH.

 

Le moins qu’on en puisse dire est que les magistrats de la chambre d’instruction de la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE, et ceux de la Cour de cassation n’apprécient pas les soins esthétiques.

Par bernard.kuchukian le 25/08/18
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Voyons, qu’un sous élu lambda  du Front national oublie de mettre une pièce dans l’assiette de la dame pipi  du sous-sol d’une brasserie parisienne, c’est aussitôt  du cinq  colonnes à la une. Et on ouvre une enquête.

Maintenant,  si tout autour du président de la République, on organise une milice clandestine qui frappe dans la rue,  qu’un ministre se fasse attribuer des avantages personnels dans une mutuelle, ou qu’un autre ministre   de la culture oublie de respecter les règles d’urbanisme en matière d’édifices culturels, je dois bien en oublier quelques uns, ça passe comme une lettre à la poste. Mieux même, puisqu’on sait que la poste ne fonctionne plus avant, hors de prix, d’etre supprimée.

Liberté, impunité, fraternité (entre impunis).

Par bernard.kuchukian le 25/08/18
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Maintenant que ces crétins de socialistes espagnols au pouvoir,  provisoirement on l’espère,  veulent  déterrer le général Franco,  décédé le 20 novembre 1975 au Pardo, et envoyer le reste de ses os ailleurs, il va se poser la question de savoir si l’armée lui rendra les honneurs qui lui sont doublement dus,  au titre de chef d’Etat (on l’a même fait pour la momie d’un pharaon venue en France pour soins),  et de général d’armée.

Mais ce truc, c’est pour les Espagnols. Pobrecitos.

Coté français, il se trouvera peut etre d’autres crétins, pauvres Français, pour demander du même coup le retrait de la Légion d’honneur du général.

C’est qu’il en  était devenu officier  en février 1928, puis commandeur le 26 octobre 1930,  alors qu'il dirigeait «l’académie générale militaire de Saragosse».

Pire abomination, n’est-ce pas, il avait reçu  cette Légion d’honneur-là,   sous le ministère Pétain, alors ministre de la guerre, en raison de l’aide militaire victorieuse  espagnole qu’il commandait pendant la guerre du Rif au Maroc, ce qui avait bien arrangé les affaires du temps du protectorat français sur le pays.

J’en rajoute, horreur,  il parait qu’il s’était  même créé une amitié respectueuse entre les deux hommes, au point, a  écrit Michel del Castillo, que Franco aurait effectué une démarche personnelle auprès de Pétain en 1940, en lui conseillant  de ne pas de déshonorer,  en traitant avec Hitler. Ce qu’il lui avait peut etre rappelé,  la seule fois où il a quitté l’Espagne : c’était pour le rencontrer à Montpellier.

Quoi qu’il soit, question décoration,  en 2016, un particulier avait demandé à la grande chancellerie de la Légion d'honneur de proposer au président de la République le retrait de la décoration d'un certain «E. F.».

Face à son refus, il avait saisi le tribunal administratif de Paris, qui avait  rejeté son recours par un jugement qui avait parfaitement éludé en droit la question de la manière la plus cohérente, en rejetant la demande après avoir écrit  qu’un mort ne peut parler, et en conséquence défendre à une demande dirigée personnellement contre lui (puisque la décoration est personnelle).

 

 

Par bernard.kuchukian le 24/08/18
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Alors voilà, on va exhumer  le général Franco de sa tombe au Valle de los Caidos. 

Où il en enterré aux cotés de  José Antonio Primo de Rivera, à sa droite,  si je ne me trompe pas. 

La dépêche que je viens de lire ne signale pas qu’on va aussi s’occuper de ce dernier.

Les socialistes espagnols,  provisoirement au pouvoir,  sont  donc bien les enfants naturels de ceux qui ont provoqué la guerre civile en 1936,  en faisant ou en laissant assassiner de nuit, en pyjama, à son domicile, le député libéral  José Calvo Sotelo.

L’histoire bien pensante a oublié ce petit détail si dérangeant pour l’histoire mondiale de la bien-pensance de gauche moraliste.

Que barbaridad, voilà tout ce que je peux dire.

Si une chose encore.

Lorsque la droite espagnole reprendra,  un jour ou l’autre,   le pouvoir dans ce pays, aura-t-elle le courage de rendre Franco à sa sépulture d’origine.

Si jamais la forfaiture actuelle passe, il est à craindre que non.

Finalement, c’est toute la droite européenne  qui n’a pas de couilles.

Par bernard.kuchukian le 23/08/18
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Mais enfin que fait le Conseil national des barreaux, qui se mêle généralement de tout ce qui concerne les avocats,  partout dans un certain monde, et ne réagit pas devant une chose inouïe, unique, que je crois bien avoir été le seul à signaler sur blog avocats, mais qu’on lit partout.

Il parait  en effet que Michael COHEN, l’un des anciens avocats de Donald TRUMP     (il en a d’autres dont un Arménien américain) a dénoncé ou va dénoncer son ancien client à propos,  si j’ai bien compris de rapports particuliers avec la Russie.

Comment, un avocat peut-il devenir  ainsi procureur contre son propre client ?

A l’époque du tribunal révolutionnaire, qui n’était pas spécialement une référence (1) oui, parce que physiquement l’avocat risquait sa tète, pour de vrai. Mais aux Etats-Unis, terre de liberté, on ne comprend pas.

Et le secret professionnel,  dont on nous rebat régulièrement les oreilles, on en fait quoi au juste ?

Dites-donc au C.N.B., il faudrait vous réveiller…

Bien sur, Bernard (de GUILHERMIER).
Par bernard.kuchukian le 21/08/18
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Voyons, dans la torpeur de cet été, nous recevons  à l’instant une lettre aux avocats,  à nous adressée par le Conseil national des barreaux, avec l’entête « avocats : l’antisémitisme ne passera pas ! » sous titre, « le Conseil national des barreaux exprime son soutien à Denis DREYFUS. »

 

C’est vrai que les temps ont heureusement changé depuis l’époque que j’ai largement commentée et justifiée par documents non contestés  de la duplicité  coupable des barreaux au temps du maréchal PETAIN,  contre tout ce qui était juif.

On  nous explique maintenant  pour les condamner qu’un site Internet a publié des proposé nauséabonds et ouvertement antisémites contre cedit confrère.

Il faut nous dit-on se mobiliser.

Du calme. Ne comptez pas sur moi, du moins tant que.

Voyons, Conseil national des barreaux, vous restez  bien silencieux alors que l’un des vôtres,  un certain bâtonnier Erick CAMPANA,  me poursuit  pour injure,  actuellement et toujours,  parce que j’ai justement écrit sur blog avocats que le barreau de Marseille était raciste à la cause arménienne.

Au bout de presque quatre  ans de procédure, on plaidera le 4 septembre devant le Tribunal correctionnel de Marseille.

Peut etre pas grand-chose, parce que désormais l’action de mes délateurs est tout bêtement prescrite.  C’est le thème d’une dizaine de pages sur quatre vingt quatorze  de conclusions que je remettrai au Tribunal.

Oui, ils sont tout juste bon à faire la morale aux uns et à oublier les autres,  ainsi à  etre injustes à la cause arménienne, mais d’une nullité crasse en droit.

Ils ont en effet oublié d’interrompre la prescription trimestrielle, en raison de la rigueur nouvelle de la loi du 27 février 2017 applicable (voir au rapport TOURRET à la commission des lois de l’Assemblée nationale,  les échanges entre son président d’alors, un confrère fils de BOURVIL, et le député –encore un Arménien, c’est trop-  notre confrère Patrick DEVEDJIAN.

Je ne sais donc pas si l’antisémitisme contre cet autre bâtonnier passera ou pas. Personnellement, avant de m’occuper de ce  sujet, je m’occuperai d’abord du mien.

Et je continuerai à écrire qu’il y a deux poids deux mesures. Les Arméniens valent bien les Juifs question  racisme ou ostracisme vous appellerez comme vous voulez.

Je n’arrêterai pas.

 

Par bernard.kuchukian le 19/08/18
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Très franchement, la mort de l’ancien secrétaire général de l’O.N.U., messieurs les journalistes et hommes politiques qui feraient mieux de balayer devant leurs portes, la mort de ce quidam là, ON S’EN FOUT.

Par bernard.kuchukian le 17/08/18
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Je me surprends à avoir été dans le mille,  en commentant à chaud voici 48 heures,  l’affaire de l’effondrement du pont autoroutier de Gènes. Je commentais en fonction de ce que je savais et je lisais sur Internet et en français. Car j’étais alors en Slovénie.

Me voici ce soir quelque part en Lombardie, et comme n’importe qui même avec mon mauvais italien, je peux en savoir davantage sur ce qui va bien être un scandale de premier ordre, et nous donnera à réfléchir en France.

Première observation, destinée à la presse française.

Pourquoi ne dites-vous pas que la société holding propriétaire   la société concessionnaire de l’autoroute dont le pont s’est effondré appartient à  la riche famille de Monsieur Luciano BENNETON.

Oui, jadis  célèbre  sympathique vendeur de cartes américaines de crédit, et milliardaire de la confection. Grand homme de gauche. Sénateur de la République. Italienne.

Les journaux français craignent-ils pour leur financement en publicité ?

La société d’autoroute en question a dégagé l’an dernier un bénéfice d’un milliard d’euros. Vous avez bien lu. Bon c’est vrai, le titre vient de dégringoler de 22 % en une journée, c’est bien la moindre des choses.

Et le » Corriere delle Serra «  du jour publier,  ces journalistes italiens sont meilleurs que les nôtres, un rapport officiel récent indiquant que tout allait parfaitement bien.

Des questions se poseront sur la qualité intellectuelle des fonctionnaires auteurs de ces rapports, à moins qu’il ne faille vérifier les sources de leur train de vie. Si vous voyez ce que je veux dire.

Deuxième observation. Ce n’est pas tout. Le silence de Madame LE PEN est désolant. Voyons c’est bien elle  pourtant qui avait eu cette excellente idée – une rare en matière économique- de mettre au programme du Front national la nationalisation des autoroutes de France.

Oui, parce qu’on le voit bien, exploiter des autoroutes ce n’est pas comme avec la S.N.C.F. où on perd 40 milliards au moins, ici on a des bénéfices, sans compter les redevances des clients décédés.

Pour couronner le tout, on apprend que le Fonds européen,  nos impôts à tous, Français compris a délivré des milliards d’euros de subventions aux … sociétés italiennes d’autoroutes pour améliorer leur réseau.

Question réseau, on a vu les doutes, question bénéfice on sait, un milliard pour BENETTON

Par bernard.kuchukian le 16/08/18
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Voilà, ce qui devait arriver un jour ou l’autre est arrivé.

Ce mardi, il y deux jours  à Gênes.

J’aime l’Italie ou je vais souvent. Venant de Marseille, la liaison Marseille-Turin n’ayant jamais été terminée côté français, le passage habituel est par Genes.

J’ai toujours été soulagé  en finissant la traversée des ponts suspendus de cette ville, spécialement  le montage ancien et extravagant qu’on doit emprunter si on continue vers Livourne, c’est-à-dire le centre de la péninsule, Florence et la Toscane, plus au centre, Rome directement si on utilise la nouvelle autoroute je crois financée par l’Europe.

Il y a plus de cinquante ans que je passe par là comme des millions d’automobilistes qui circulent en Italie. Ça s’est effondré mardi matin.

On a  déjà  lu qu’un ingénieur,  par ailleurs universitaire,  avait alerté depuis des années sur la  mauvaise  qualité du béton utilisé, qui faisait –c’est exact, en voiture je l’ai ressenti plus d’une fois,  on avait l‘impression que le sol était bosselé.

Il y a eu des morts et des blessés. J’aurais pu être de ceux-là, puisque je  suis passé dans le coin,  lundi pratiquement à la même heure.

On cherche maintenant les responsables. Le président de la République italienne s’est souvenu qu’il a désormais un président du conseil professeur  de droit public. Il a donc déclaré qu’on envisageait de révoquer la concession de service public donnée à la société d’autoroute.

C’est bien la moindre des choses. Même au-delà des Alpes, on va faire maintenant du moins on l’espère du droit public.

Ajoutons. Ils faisaient quoi les ingénieurs italiens des ponts et chaussées en charge –il n’y a aucune raison que ce soit différent de chez nous- de surveiller la bonne exécution de la concession de service public. En priorité la sécurité. Qu’on  paie et cher pour cela.

Et les ministres qui ont couvert ? On dégage ceux d’aujourd’hui ils viennent d’arriver.

Un ouvrage d’art de ce genre ne s’effondre pas du jour au lendemain. C’est impossible. Sauf tremblement de terre, mais la terre n’a pas tremblé ici (c’était il y a deux ans ailleurs en Italie – j’en  étais proche, décidemment-)

Défaut d’entretien, défaut de surveillance, laisser faire, laisser aller. Pots de vins ?

Regardons l’Italie amie et  pensons  en France ; nous avons aussi des ouvrages d’art sur les autoroutes.

Le plus grand le plus beau, le plus extraordinaire, celui de Millau. On compte en  centaines de mètres de haut pour ses piliers.

Est-on certain de la qualité de la surveillance des travaux et ensuite de l’entretien du tout par des fonctionnaires de grande qualité ? Question.

Ou alors, ce qui est arrivé    avant-hier est-ce  seulement la conséquence d’une certaine légèreté des années 60 ?

J’écris  en pensant au barrage de Malpasset à coté de Fréjus, emporté en 1959.

J’ai toujours entendu dire en famille (un de mes oncles  était ingénieur des ponts ou des travaux publics de l’Etat,  je ne sais plus) qu’une des raisons de l’affaire avait été un conflit de conception des choses  dans la structure du barrage entre deux écoles d’ingénieur.

Ca fait froid dans le dos.