bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 26/09/18
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Répondant à l’interrogation,  parfaitement justifiée d’une vieille dame française,  d’origine arménienne, distinguée, et entre autres  choses soucieuse de l’emploi des impôts qu’elle paie,  comme   citoyenne française aussi pour  l’éducation nationale, sns compter les affaires étrangères,  telle qu’elle l’avait exprimée,  lors d’une réunion publique à laquelle j’assistais, à la Faculté de droit d’Aix en Provence, et avec un retard dont je suis responsable pour n'avoir pas  fait suivre  tout de suite, voici la question posée au ministre français  de l’éducation nationale  le 17 juillet 2018,  sans réponse à ce jour évidemment.

 

M. Gilbert COLLARD interroge M. le ministre de l'éducation nationale, afin de savoir si les établissements en Turquie d'enseignement dépendant directement de l'État français, ou placés sous contrat d'association avec lui, ont bien à leur programme l'arrêté du 25 juillet 2008 avec et y compris l'évocation du génocide des Arméniens.

En effet, par sa décision du 4 juillet 2018, le Conseil d'État a rejeté la demande d'une association pour la neutralité de l'enseignement de l'histoire turque, tendant à abroger l'arrêté en question, fixant le programme d'enseignement d'histoire-géographie-éducation civique pour les classes de sixième, de cinquième, de quatrième et de troisième du collège, en tant qu'il prévoit l'évocation du « génocide des Arméniens » en classe de troisième. Le Conseil d' État a donc tranché et il souhaiterait donc qu'on lui confirme que le génocide arménien est bien enseigné dans les établissements français de Turquie et qu'il y est traité conformément à ses instructions.

Par bernard.kuchukian le 26/09/18
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Une Marocaine de 22 ans a été tuée et trois personnes blessées après que la Marine royale marocaine a ouvert le feu sur une embarcation de migrants en Méditerranée, mardi 25 septembre.

La Marine a été "contrainte" d'ouvrir le feu sur un "go fast" (puissante embarcation à moteur), piloté par un Espagnol qui "refusait d'obtempérer" dans les eaux marocaines au large M'diq-Fnideq (nord), ont annoncé les autorités locales dans un communiqué.

Quatre migrants, qui se trouvaient à bord, ont été blessés, dont une Marocaine qui a succombé à ses blessures à l'hôpital, a précisé un représentant des autorités locales joint par l'AFP. Ils "voyageaient couchés et n'étaient pas visibles", selon la même source.

La personne décédée avait 22 ans et était originaire de Tétouan (nord), a déclaré à l'AFP le président de l'Observatoire du nord pour les droits de l'Homme Mohamed Benaïssa, basé à Fnideq.

Deux autres blessés sont originaires de la même ville, a-t-il précisé. Le troisième blessé vient d'Al-Hoceïma, la capitale régionale du Rif (nord) et se trouve dans un "état critique, le bras amputé" et a été transféré à Rabat, a indiqué Mohamed Benaïssa.

Commentaire : la marine de sa majesté le roi du Maroc applique le droit de la mer.

Par bernard.kuchukian le 25/09/18
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Il parait qu’un professeur de l’université de Lille vient de dénoncer dans une tribune libre de Libération l’usage de l’ordinateur portable en cours, magistral surtout.

Il explique qu’alors, on ne voit jamais les yeux des étudiants.

Il explique aussi  que la concentration des jeunes est  amoindrie par l'utilisation perpétuelle de l'ordinateur en cours  et donc annihile leur participation.

Autre argument de poids, l'ordinateur n'est pas requis pour les examens, qui sont des épreuves manuscrites ; interdire l'ordinateur reviendrait donc à mieux préparer les étudiants à la rédaction, suivant une étude américaine montrant que les résultats étaient meilleurs quand les jeunes écrivaient au stylo.

Cet enseignant a parfaitement raison.  Il me fait penser à cette collaboratrice que j’ai eue dans le temps  qui était incapable de discuter avec moi d’un dossier sans etre à prendre des  notes écrites, sans arrêt, sans arrêt.

Voire à ces avocats,  incapables de plaider un dossier sans lire leurs notes écrites, à défaut de lire bêtement les conclusions.  Et je ne parle pas du copier-coller…

Par bernard.kuchukian le 24/09/18
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Voici qu’on apprend que l’Aquarius, nouvelle formule, mais même bateau,  cherche à rejoindre Marseille avec sa cargaison de migrants.

 

Il n’a plus son pavillon de Gibraltar, de Malte, ni de plus rien du tout,  puisque Panama a annoncé le retrait de son pavillon.

 

Au sens de la convention sur le droit de la mer,  signée à NEW YORK le 10        décembre 1982, il est  donc un « bateau sans pavillon ». Comme pirate.

 

On est  loin désormais du  texte suivant,  tiré de la convention précitée.

 

Section 3. Passage inoffensif dans la mer territoriale (ici celle de la France, par sa cote jusqu’à la limite des eaux territoriales au large de Marseille)

 

Règles applicables à tous les navires

 

Art. 17. Droit de passage inoffensif

 

Sous réserve de la convention (nota : qui vise uniquement les bateaux dotés de pavillon),  les navires de tous les Etats, côtiers ou sans littoral, jouissent du droit de passage inoffensif dans la mer territoriale.

 

Art. 18.Signification du terme «passage»

 

1. On entend par «passage» le fait de naviguer dans la mer territoriale aux fins de:

a) a traverser sans entrer dans les eaux intérieures ni faire escale dans une rade ou une installation portuaire située en dehors des eaux intérieures; ou

 

b) de  se rendre dans les eaux intérieures ou les quitter, ou faire escale dans une telle rade ou installation portuaire ou la quitter.

 

2. Le passage doit être continu et rapide. Toutefois, le passage comprend l’arrêt et le mouillage, mais seulement s’ils constituent des incidents ordinaires de navigation ou

s’imposent par suite d’un cas de force majeure ou de détresse ou dans le but de porter secours à des personnes, des navires ou des aéronefs en danger ou en détresse.

 

Art. 19. Signification de l’expression «passage inoffensif»

 

1. Le passage est inoffensif aussi longtemps qu’il ne porte pas atteinte à la paix, au bon ordre ou à la sécurité de l’Etat côtier. Il doit s’effectuer en conformité avec les

dispositions de la Convention et les autres règles du droit international.

 

2. Le passage d’un navire étranger est considéré comme portant atteinte à la paix, au bon ordre ou à la sécurité de l’Etat côtier si, dans la mer territoriale, ce navire se

livre à l’une quelconque des activités suivantes:

 

menace ou emploi de la force contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de l’Etat  contraire aux principes du droit international énoncés dans la Charte des Nations Unies;

 

b) exercice ou manœuvre avec armes de tout type;

c) collecte de renseignements au détriment de la défense ou de la sécurité de l’Etat côtier;

 

d) propagande visant à nuire à la défense ou à la sécurité de l’Etat côtier;

 

e) lancement, appontage ou embarquement d’aéronefs;

 

f) lancement, appontage ou embarquement d’engins militaires;

 

g) embarquement ou débarquement de marchandises, de fonds ou de personnes en contravention aux lois et règlements.

 

Je dis ceci : L’Aquarius peut toucher le port de Marseille, mais ses passagers ne peuvent descendre. On peut certes les aider, mais à bord. Ensuite ils doivent repartir.

 

Je suis honnête et complète comme suit. Quand on l’aura laissé entrer et Madame LE PEN, au lieu de vertueuses déclarations,  venez donc leur dire à Marseille, qu’il ne doit pas entrer, comment fera-t-on pour le renvoyer à la mer, par exemple s’il a une avarie technique organisée ou un manque de carburant ?

 

Le port de Marseille et d’autres aussi connaissent ce type de situations, lorsque les armateurs de bateaux marchands font faillite. Alors, c’est le cadeau du personnel de bord et des problèmes qu’on lui fait.

 

Dans la meilleure des hypothèses, ce ne sera pas le cas, on saisit le bateau et on le vend aux enchères à la barre du tribunal de grande instance de Marseille pour essayer de payer les dépenses.

On voit donc  arriver un nouveau cadeau empoisonné.

 

 

 

 

 

Par bernard.kuchukian le 23/09/18
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Mais enfin, jusqu’à quand va-t-on opposer   la vérité d’aujourd’hui  aux  épiphénomènes ou accidents français,  avec  les monstruosités allemandes de l’histoire  (déjà l’affaire DREYFUS en était bien une,  puisqu’on prétendait que l’intéressé,  juif, était vendu aux Allemands).

Maintenant, chaque fois qu’on évoque la question des migrants, de la situation actuelle du monde et de notre pays, on nous ressert la Shoah.

C’est totalement hors sujet.

Sauf peut etre,  mais c’est ailleurs en Palestine  ce que les Arabes veulent faire des  Israéliens.

Il existe un ouvrage écrit  il y a un peu plus de vingt ans,  par un Juif pied noir, avocat, collectionneur d’art, décédé voici quelques années. Pierre HEBEY.

Il n’était pas juif, mieux  il était séfarade.

Oui parce que le Juif ne raisonne pas pareil, et pour cause,  suivant qu’il est ashkénaze ou séfarade.

Personnellement, j’ai la sensibilité séfarade,  dont on ne peut pas m’exclure.  Le tout petit peu de sang juif que j’ai dans les veines, au début du 19ème siècle, c’est du COHEN,  s’il vous plait.

Le bouquin s’appelle :  Alger 1898, « La grande vague antijuive ». Nil éditions.  Il  retrace des évènements,  aussi révoltants que surprenants,  mais qui ne purent,  malgré leur fureur, détruire chez les victimes,  leur entêtement d’etre Français. C’est HEBEY qui l’écrit.

Lisons ses premières lignes.

« Sans doute est-il nécessaire de résumer le roman d’amour heureux  que s’obstinèrent à vivre les Juifs d’Algérie. Il n’est guère étonnant que les Juifs aient accueilli comme des libérateurs les soldats français mettant le pied sur la plage de Sidi-Ferruch ».

HEBEY cite  le consul des Etats unis  (1) à Alger qui,  quelques mois avant le débarquement de BOURMONT,  écrivait ceci :

« Je crois qu’aujourd’hui les Juifs d’Algérie sont peut etre les restes les plus malheureux d’Israël.  Les Juifs sont à souffrir d’une affreuse oppression. »

Il parait que dès le débarquement,  le dey d’Alger fit  d’ailleurs exécuter quelques notables juifs.  Il parait aussi,  a écrit un historien cité,  qu’ »accueillant les soldats français, les Juifs se mettaient à genoux et baisaient  les pieds et les mains des soldats français ».

Alors, c’est vrai qu’il y eut plus tard un mouvement anti-juif,  né du décret CREMIEUX d’octobre 1870,  qui  donnait la nationalité française aux Juifs d’Algérie,  automatiquement, alors que les autochtones, les Arabes et les Kabyles, ne l’avaient pas.

HEBEY résume cette histoire qu’on m’a dite  en famille : l’anti judaïsme était alors à gauche, vous m’avez bien lu. C’était celui des radicaux. Toléré voire approuvé par la gauche française, le mouvement antijuif au cours des années, s’étaient amplifié sur le regard indulgents des gouverneurs généraux. Il avait abouti en  1898, à la bataille d’un illuminé Max REGIS, un épiphénomène qui prit fin rapidement et  en quelque temps. Histoire pour certains à l’époque  de flatter l’Arabe protestataire  contre le Juif, sans savoir où était son camp.

Qu’on le veuille ou non, et malgré les quelques crétins d’un autre monde,   nostalgiques de PETAIN le gâteux,  qui ont entouré Jean-Marie LE PEN,  et qui ont heureusement disparu aujourd’hui – j’en ai connus-  l’extrême droite française comme on dit, les identitaires, enfin ceux qui réfléchissent cinq minutes, ont compris depuis bien longtemps la vérité.

Les choses ont changé,  au moins chez les pieds-noirs non juifs, en 1957, avec l’aide israélienne à l’Algérie française et l’intervention ratée de Suez (par la faute des communistes russes), plus tard à la fin de la guerre   d’Algérie, lorsque des hommes du général BAR-LEV sont venus étudier la ligne MORICE. Enfin,  quel bonheur, quelle revanche, par Juifs interposés,  lors que le général DAYAN a gagné la guerre des six  jours.  

Alors, on ne saura jamais si ceux qui moquaient les Juifs,  en leur déclarant amusés  « l’an prochain JERUSALEM », il n’y a pas eu comme  la fière honte de s’etre trompés. Je n’en n’étais surement pas.

 

C’est étonnant comme les écrits des consuls des Etats-Unis,  au moins dans le passé,  décrivent des réalités de violences qu’on cherche aujourd’hui à taire envers les non musulmans.  Voyez dont la première dénonciation détaillée du génocide arménien par le consul américain à CONSTANTINOPLE, MORGENTHAU. C’est vrai aussi qu’il était… juif.
Par bernard.kuchukian le 23/09/18
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Un communiqué d’Europe 1.

Le Panama a annoncé samedi 22 septembre qu'il allait retirer son pavillon au navire humanitaire « Aquarius », déjà privé de pavillon par Gibraltar, pour "non-respect" des "procédures juridiques internationales",  concernant le sauvetage de migrants en mer Méditerranée.

"Non respect des procédures juridiques internationales".

L'administration maritime panaméenne a donc  entamé une procédure d'annulation officielle de l'immatriculation du navire « Aquarius 2 », ex-« Aquarius » (...) après la réception de rapports internationaux indiquant que le navire ne respecte pas les procédures juridiques internationales concernant les migrants et les réfugiés pris en charge sur les côtes de la mer Méditerranée".

Selon le Panama, la principale plainte émane des autorités italiennes, selon lesquelles "le capitaine du navire a refusé de renvoyer des migrants et réfugiés pris en charge vers leur lieu d'origine".

Elle rappelle également que le navire s'est déjà vu retirer son pavillon par Gibraltar. Un précédent problème d'immatriculation.

Or, selon le communiqué, "l'exécution d'actes portant atteinte aux intérêts nationaux  constitue une cause de radiation d'office de l'immatriculation des navires". L' »Aquarius », qui avait repris ses activités de sauvetage cette semaine en Méditerranée après une escale forcée de 19 jours faute de pavillon, a secouru 11 migrants jeudi au large de la Libye.

Le navire cherche désormais un port pour les débarquer, après avoir refusé de les ramener en Libye. En août, le gouvernement de Gibraltar avait révoqué le pavillon de l'Aquarius après lui avoir demandé de suspendre ses activités de sauvetage pour lesquelles il n'est pas enregistré dans le territoire britannique. Le bateau s'était alors tourné vers le Panama.

Depuis juin et la décision du ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, de fermer les ports italiens aux migrants, l'Aquarius est interdit dans les ports italiens où il accostait habituellement. Une première fois, en juin, le navire avait été contraint d'aller jusqu'à Valence, en Espagne, pour permettre à 237 migrants de mettre pied à terre.

Puis, en août, c'est à Malte qu'il avait pu débarquer ses 141 passagers, après un accord de répartition entre plusieurs pays européens.

Mon commentaire : le droit de la mer,  appliqué mollement par certains Etats, est ainsi rappelé à l’ordre de la loi internationale, celle des gens. Le droit de la mer est l’antichambre de celui de la guerre. Physiquement, hors les armes, et le tourisme, l’envoi de populations d’un pays vers l’autre est une forme première d’invasion.

 

N’en déplaise aux beaux esprits.

 

Par bernard.kuchukian le 23/09/18
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Rappel au parquet au  juge d’instruction, plus tard au Tribunal correctionnel.

La règle est la suivante,  imposée, j’ai bien écrit imposée,  par la Cour européenne des droits de l’homme à la Cour française de cassation, qui a du s’incliner. Rétracter une condamnation contraire,  et  relaxer notre confrère MORICE. Je résume :

« Lorsque l’auteur des propos incriminés est un avocat, le niveau de protection de la liberté d’expression de ce dernier, liée à l’indépendance de la profession et au bon fonctionnement de l’administration de la justice dans une société démocratique, doit être particulièrement élevé. »

Alors surtout que  la règle de la liberté d’expression de la déclaration européenne lui est supérieure,  comme l’art. 41 de la loi de 1881 sur la presse protège  en termes identiques  parlementaires et avocats, ce que ces derniers ne savent généralement d’ailleurs pas, le parallèle est facile.

Il doit etre que :

«  Lorsque l’auteur des propos incriminés (la communication d’une image,  c’est comme un écrit), est un parlementaire,  le niveau de protection du bon fonctionnement de la représentation nationale et  de l’Etat dans une société démocratique, doit etre particulièrement élevé.

Non lieu ou relaxe.

Par bernard.kuchukian le 22/09/18
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Alors que les appels à ne plus l'inviter se multiplient, Eric Zemmour a répondu – toujours dans la finesse. "  Il faut qu'ils aillent plus loin, ces gens. Il faut demander mon exil, que j'aille à Sainte-Hélène (…), que l'on m'enferme, qu'on réinvente le goulag, le bagne de Cayenne, que je casse des cailloux. Et, bien sûr, c'est au nom de la liberté…  !  

" Encore fidèle à sa réputation. Polemos, en grec, c'est la guerre. Zemmour, l'homme polémique

Par bernard.kuchukian le 22/09/18
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C’est évidemment discret, encore que le ton monte désormais.

Au point de départ de l’affaire,   est un  urologue, en fin de carrière,  professeur honoraire à la Faculté de médecine, ancien chef  du remarquable service d’urologie de l’hôpital de la Conception, celui  qui, désormais avec le concours du service d’oncologie médicale de l’hôpital de la Timone,    soigne mon cancer du rein. Et le fait très bien. Ce sont d’autres  que l’ancien, aujourd’hui dans  ce service qui le font avec tant de talent, de compétence et d’humanité.  Vous avez compris que c’est à Marseille.

Justement, à  la fin de sa carrière d’enseignement, l’universitaire  est élu à l’unanimité,  voici trois ans au conseil départemental des Bouches du Rhône de l’ordre des médecins (oui, à la différence de l’ordre des avocats, l’ordre des médecins existe bien lui)..

Son programme est alors  de transformer l’état d’esprit de l’ordre, qu’il soit enfin au service des médecins,  et non pas qu’il se contente de leur prélever une cotisation. Il reproche à ceux qui l’ont précédé leur hostilité  à toute volonté d’innovation.

Une fois élu, on l’a forcé à la démission.

C’est que  l’ancienne équipe s’accrochait. Et pire elle  invoquait la confidentialité. Il ne fallait pas  porter sur la place publique toute affaire interne à l’institution.

Mon œil. C’est fait maintenant.

La suite  de l’histoire, est qu’à la suite de nouvelles élections professionnelles, les soutiens de celui récemment élu pour le changement,  qu’on avait forcé au départ, ces soutiens ont été élus et ont gagné. Du coup, le système de renouvellement étant seulement partiel, ce qui demeure une aberration,  le conseil départemental ne fonctionne plus.  Modernes contre anciens.

Alors, il a été dissout par l’Ordre national des médecins, dont on a bien compris qu’il a joué le rôle  du super machin  national pontifiant où rien ne bouge jamais, on y est on y reste jusqu’à la mort et on empêche  surtout les autres d’y etre jamais. Heureusement pour eux, le contentieux organique  des médecins est de la compétence administrative. Du juge rigoureux.

 

Puis le Tribunal administratif de Marseille a rétabli le conseil  départemental de l’ordre qui avait  été dissout par le Conseil national.

Voici maintenant que la ministre de la santé, vous avez bien raison, on peut s’attendre à  tout avec ce gouvernement,  intervient. Elle fait saisir le Conseil d’Etat (il n’y pas d’appel ici).

Il s’agit d’annuler la décision du Tribunal administratif de Marseille, lui  qui a annulé la décision de rétablissement soit encore  de dissolution,  prise par le Conseil national  de l’ordre des médecins du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de l’ordre des médecins. 

Je vous laisse le temps de souffler et de relire  attentivement les  trois phrases du dessus.

On en est à  l’instant.

Aux médecins protestataires du changement, vous voyez ce que je veux dire, j’apporte le soutien d’un avocat en lutte contre les conseils des ordres et en général la discipline qui sont choses odieuses.

Et à la fois du patient qui justement dans cette activité d’urologie au départ de quoi le « scandale » est arrivé dit ici tout le bien qu’il pense de leur service. Courage.

Et si  j’osais, mort aux cons.

Par bernard.kuchukian le 22/09/18
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Ce matin, vers 10 H, une information est apparue en incrustation sur un écran d’ordinateur chez moi. Elle venait de   Sputnik, ou de R.T. (agence russe d’information, très proche du pouvoir),   je ne sais plus et évidemment,  surtout pas relayée par la presse française. Elle annonçait que dans son hôpital suisse,  BOUTEF, le président algérien était  sous respiration artificielle. Donc en « phase terminale ». 

On ne sait si Sputnik  ou si R.T.  (dont la rédactrice en chef  des publications en langue anglaise est Marguerite Simonovna SIMONIAN, 38 ans, formation université d’Etat du Kouban, Krasnodar) disent  vrai. Car la nouvelle n’a pas été reprise en ligne et encore moins dans les agences  françaises.

P.S. J’ai au moins un lecteur,  que je salue ici bien amicalement,  qui aura plaisir d’apprendre que Krasnodar, pas bien loin de la mer noire, a une colonie arménienne de longue  date, notamment au 19ème siècle,  quand la ville s’étoffa. Elle fut même le siège d’une éphémère et glorieuse  république du Kouban,  après la révolution russe. Cette république était anti bolchévique  et venait au soutien des Russes blancs, eux-mêmes soutiens du tsar déchu et assassiné.