bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 18/10/18
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C’est ce qu’annonce R.T.L. : le jeune homme qui avait posé,  torse nu,  avec le chef de l'État,  à SAINT-MARTIN,  vient d'être condamné à quatre  mois de prison ferme, mais  pour détention de stupéfiants. Il a été interpellé la semaine dernière avec du cannabis.

Emmanuel MACRON lui avait à l'époque demandé, face caméra, "d'arrêter les bêtises". 

Il faut toujours écouter les conseils du président.

Par bernard.kuchukian le 17/10/18
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Personne n’ignore ici mes idées politiques. Elles sont nationalistes, identitaires, je vote Front national, même si je considère que,  dans l’intérêt supérieur de nos idées,  Marine LE PEN doit partir et etre remplacée.

Je soutiens cependant ici Jean-Luc MELENCHON, au moins  pour trois raisons. Il est pied noir comme moi,  arrivé à Marseille en 1962,  comme moi, il est député du 1er arrondissement de Marseille,  où est mon cabinet professionnel, et  comme citoyen et aussi comme avocat, je suis scandalisé de ce qui vient de lui arriver.

Sur fond apparent de fausses informations véhiculées par des journalistes,  aussi incompétents que tendancieux, on affirme que ce député aurait violenté un magistrat. C’est faux, il n’y avait sur place que des policiers et à ce qu’on voit, c’est le député qui se défend. A-t-on jamais entendu parler de l’excuse de provocation ?

Au surplus, je me proposais d’écrire un billet pour rappeler que le droit à la rébellion contre l’oppression est inscrit dans l’arsenal constitutionnel de la France. Alors,  je sous tombé sur un billet vieux de l’an dernier,  paru dans Médiapart. Je le reproduis ici,  en complétant simplement techniquement certains points en droit.

Dans la déclaration de 1789, qui est avec la constitution du 4 octobre 1958, le bloc de constitutionnalité qui constitue l’arsenal suprême des lois de ce pays,   est inscrit à l’art. 2,  le droit de résistance à l’oppression : «  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

En 1793, l’article 33 de la déclaration des droits de l’homme affirmait même que la résistance à l'oppression était la conséquence des droits de l'homme.

Le peuple,  qui s’était révolté en 1789 contre le pouvoir en place, se méfiait déjà en 1793 de ceux qui disaient les représenter.  L’article 35  de cette nouvelle déclaration donnait donc au peuple la possibilité d’insurrection contre ses dirigeants : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.»

Ils ont vite raison. Dès 1795, les gouvernants, soucieux de rétablir l’ordre et de conserver leur pouvoir, vont réécrire une nouvelle « constitution ». Les hommes n’y naissent plus « libres et égaux en droit » et le droit de renverser les dirigeants par l’insurrection est supprimé.

En 1810, le Code pénal  Napoléon va préciser que toute attaque, toute résistance avec violences envers la force publique sera qualifiée de délit de rébellion. Les mots changent : l’insurrection est baptisée rébellion. Si la rébellion a été commise par plus de vingt personnes, les coupables seront punis, même s’il n’y a pas eu port d’armes, de la réclusion criminelle pour cinq à dix ans (article 97). Napoléon pourra enfermer tranquillement ceux qui menacent son autorité en créant un système policier à son service : l’inspecteur Javert va pouvoir persécuter Jean Valjean.

Pourtant, les insurrections peuvent conduire à des expériences d’auto-organisation pacifiques qui mériteraient qu’on les distingue d’un simple changement d’oppresseurs.

De nouvelles libertés, comme le droit de grève en 1864 puis la liberté de la presse en 1868, vont permettre l’insurrection de la Commune de Paris. En 1871, pendant deux mois, ouvriers employés et petits patrons vont mettre partout en œuvre le système d’autogestion même dans les entreprises où un conseil de direction était élu tous les 15 jours par l'atelier. Thiers va faire charger la troupe lors de la semaine sanglante contre ces héritiers des sans-culottes.

Cette insurrection, basée sur l’autogestion et l’autonomie (faire ses propres lois), aurait pu apporter la liberté politique de décisions collectives pour tout, partout et pour tous. 

En 1917, en Russie, les soviets, des groupes d’ouvriers insurgés s’auto-organisent. Lénine, s’appuyant sur les Bolcheviks contre les soviets, va confisquer leur insurrection pour orchestrer la dictature. Il repoussa la liberté d’auto-organisation comme un horizon désirable vers lequel il ne se dirigera pourtant jamais.

En 1936, en Catalogne, les anarcho-syndicalistes tout d’abord alliés aux communistes, sont victorieux contre la dictature de Franco. L'économie est placée sous le contrôle direct des travailleurs notamment en Catalogne où 75 % de l'industrie et 70 % des terres sont concernées. George Orwell témoigne : « des dizaines de milliers de personnes, pour la plupart d’origine prolétaire, vivaient en termes d’égalité. En théorie, c’était une égalité parfaite, et en pratique, elle n’était pas loin de l’être. Par de nombreux aspects, on expérimentait là un avant-goût de socialisme. »

Les communistes vont pourtant éliminer les anarchistes. Le 17 décembre 1936, le journal soviétique Pravda publie un éditorial qui déclare : « L'élimination des trotskystes et des anarcho-syndicalistes a déjà commencé en Catalogne et elle est réalisée avec la même énergie qu'en Union soviétique ». Staline, comme Lénine, réprime l’autogestion.

Depuis 1992 (article 412 du Code pénal) la loi française est plus répressive que le Code Napoléon.

Elle qualifie de mouvement insurrectionnel toute violence collective de nature à mettre en péril les institutions de la République. Les dites institutions ne seront jamais listées et seront à l'appréciation du juge. Le fait de diriger ou d'organiser un mouvement insurrectionnel est puni de la détention criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d'amende.

Est puni de quinze ans de détention criminelle et de 225 000 euros d'amende : l’édification de barricades ayant pour objet d'empêcher l'action de la force publique, l’occupant à force ouverte ou par ruse de tout édifice, l’assistance au transport, à la subsistance ou aux communications des insurgés, la provocation de rassemblements d'insurgés, par quelque moyen que ce soit.

Revenons en 1793. Reprenons le droit d’insurrection puisque nos dirigeants violent nos droits de peuple.

En 2005, le peuple français dit non au referendum sur le traité de constitution européenne. Le gouvernement et les députés passent outre.

Combien de temps avant une insurrection ?

Des fous organiseront peut-être des bains de sang. Dans un engrenage sans fin, ils seront réprimés par le pouvoir dans d’autres bains de sang.

Ou pourra-t-elle être radicale et non violente ?

Il faudrait pour cela que la loi de 1793 soit remise en vigueur pour que les pacifiques et non violents ne soient pas jetés en prison et contraints de se taire.  

Par bernard.kuchukian le 16/10/18
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Ainsi que la perquisition de ce matin chez lui.

Il y a un peu plus de six ans, j’écrivais  ceci sur ce blog.

Le doyen Georges VEDEL, constitutionnaliste de qualité exceptionnelle, membre de l'Académie française, définissait jadis comme suit la liberté.

La liberté disait-il c'est lorsqu'on sait à coup sur que le coup de sonnette du matin signifie seulement le passage du marchand de lait venu déposer devant chez soi sa bouteille, et non la police qui vient vous interpeller.

Par bernard.kuchukian le 16/10/18
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Soutiens à Jean-Luc MELENCHON,  à Marine LE PEN, à Gilbert COLLARD et à d’autres.

Voilà maintenant que ça tombe sur MELENCHON et son parti.  Pour le perquisitionner, il n’y a même plus de juge d’instruction au milieu. Donc surtout pas d’avocat,  qui pourrait venir témoigner et etre au moins  le poil à plus que gratter. Voici que sur ordre du parquet, non les procureurs ne sont pas des juges,  non ils ne sont pas la justice, ils sont des agents d’exécution du pouvoir en place, quoi  qu’il soit, et en plus c’est jugé par la Cour européenne des droits de l’homme, on perquisitionne. Sans forme, sans garantie. Rien du tout.

Bon, c’est vrai si les victimes actuelles n’avaient pas hurlé au loup contre le Front national, habituel victime de ces exactions, on n’en serait pas là.

Et qu’on ne me parle pas du dossier et des plaintes du Parlement européen : il y a tout à boire et à manger dans les usages de ce truc là (je connais un peu, mais je suis tenu par le secret professionnel, je n’en dirai pas plus).

Plus personne ne pense au statut des élus du peuple souverain, tout le monde s’en fout.

Et ce n’est pas tout : voyez mon ami Gilbert COLLARD.  Qui applaidissait MELENCHON ce jour à l'Assemblée.

Unanimement,  dans des conditions scandaleuses, le bureau de l’Assemblée nationale a levé son immunité parlementaire, tous moins une, du parti de MELENCHON d’ailleurs,  on lui reproche d’avoir publié des photos d’abominations de Daesch pour les montrer et les condamner, pas pour en faire l’éloge – les crétins- mais on l’accuse aussi  de viol.

Sur des faits extravagants, qui seraient vieux de plus de 10 ans, et dont l’incohérence  totale ne peut même pas etre révélée en vertu des règles finalement débiles du secret.

Finalement, il faut chasser de l’installation des  procureurs des palais de justice. Ils n’y ont pas surtout leur place. Ils ne sont  surtout pas la justice.

Par bernard.kuchukian le 15/10/18
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Il n’est pas sérieux d’apprendre que la recomposition du gouvernement  serait retardée en raison des crues de l’Aude.

A l’aide de l’impéritie  habituelle des pouvoirs publics, de tout niveau,    qui ont délivré des permis de construire et autorisé des travaux,  sans tenir compte de la recomposition des sols, outre dégâts considérables que paie la collectivité,  y compris à travers le niveau des primes d’assurances privées,  on compte désormais des victimes malheureuses, morts et blessés. Alors, les autorités viennent pleurnicher localement, un petit tour et elles  s’en vont. On recommencera par  la suite,  plus tard et ailleurs. Maintenant, en tout cas,  c’est la faute au climat. Il ya quelque temps, on aurait dit que c’était la faute du Front national. Remarquez dans pas longtemps, ce sera la faute de l’extrême droite.

Nous sommes cependant en temps de réflexion sur la révision de la constitution de la République. Parfait. Qu’on y crée désormais,  non pas un ministère des catastrophes naturelles (ça existe déjà  en Russie), mais une haute autorité desdites catastrophes, choix commun du Sénat et de l’Assemblée nationale par exemple, indépendante,  pour remplacer les pouvoirs publics dans la célébration des pleurs, mais surtout pour fustiger les incompétences  des élus et responsables.

Allant bien au delà, mais c’est aussi de la catastrophe nationale à défaut d’etre naturelle, je vieillis et je fais du  Charles DEBBASCH, grand spécialiste du bricolage constitutionnel,  avant de passer au Code pénal, qui a été l’un de mes maitres à la Faculté,  je suggère que cette haute autorité indépendante puisse déposer le président de la République dans les cas nécessaires.

Par bernard.kuchukian le 14/10/18
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Quel bonheur,  grâce au « le Parisien libéré », qui une fois encore en tire une exceptionnelle.

Il nous apprend ce jour que l’École nationale d’administration serait en déficit de 2,8 millions d’euros. À ce rythme, l’institution,  qui forme les futurs hauts fonctionnaires,  pourrait faire faillite dans quatre ans.

Elle peine en effet  à administrer ses propres finances.

L’institution a ainsi  affiché 2,8 millions d'euros de déficit l'an dernier, sur un budget total de 40,8 millions d’euros, notamment en raison de l'élargissement de ses missions,  qui n'a pas été suffisamment compensé par l'État.

"Si rien ne change, l'école, qui dispose encore d'une petite réserve pour éponger, fera banqueroute d'ici quatre ans", s'alarme  sans trop compatir le quotidien, qui a obtenu les documents comptables de l'ENA,  via le think tank libéral iFRAP - lequel a saisi pour cela la Commission d'accès aux documents administratifs.

La fameuse C.A.D.A. que j’ai  révélée et défendue ici sur mon blog, cette division du Conseil d’Etat,  dont jusqu’ici l’honnêteté est complète.

Selon ces documents, la subvention de l'État (de 31,1 millions d’euros) n'est que légèrement supérieure aux dépenses de personnel (30,9 millions d’euros), laquelle inclut la rémunération des élèves (9,2 millions d’euros), payés 1.682 euros en  brut par mois pendant leurs deux ans de scolarité. Les autres recettes (dont 3,4 millions d’euros de recettes propres) ne suffisent pas à équilibrer les comptes.

Ah, si on allait encore plus loin : mettre aussi  en faillite les centres de formation professionnelle des avocats.

Bon, je crains qu’il ne faille attendre un peu encore.

Par bernard.kuchukian le 14/10/18
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Ce billet est,  entre autres,  dédié,  à  Jean-Claude COHADE, industriel algérois, qui a présidé,  un temps,  le Tribunal de commerce de Marseille, un des derniers à comprendre de quoi on parle ici.

J’ai du faire des courses ce matin dans un super marché  Casino de Marseille.

Goguenard,  en me disant qu’ils seront bientôt repris par Carrefour, désabusé comme actionnaire de cette dernière, qui n’en finit pas d’essayer de  redresser surtout les comptes de ses dirigeants, pas ceux de ses actionnaires. Le sujet n’est pas là. Encore que, peut etre.

J’avais passé le rayon d’Orangina, née en Algérie française dans la famille Monserrat, désormais internationale en d’autres mains.

 Ca commençait bien. Ensuite, comme là bas, je suis tombé sur des mounas. Les mounas,  c’est espagnol, mallorquin aussi. Les Baléares, ma famille aussi, quoi. J’ai acheté bien sur.

Et puis un grand rayon hallal, en tète de gondole duquel il y avait des bouteilles de la  limonade Hamoud Boualem, et de ce soda à base de pommes, le Sélecto.

Voici qui ravivait mes souvenirs  et papilles d’enfance à Bab el Oued. Parce que j’y buvais déjà outre Orangina,  Hamoud Boualem, je n’aimais pas le Sélecto.

D’un peu plus près, je me suis aperçu que ces deux derniers produits étaient désormais fabriqués  dans la Loire, sous autorisation de la société  de famille algérienne (créée en 1878,  S.V.P.).

La famille,  parce qu’elle avait un peu fricoté avec le F.L.N.,  pas comme celle de Mustapha Tamzali, les producteurs d’huile d’olive, a  pu garder ses usines en Algérie.

Simplement  son siège social est passé du quartier d’Alger appelé  Belcourt à Belouizdad, c’est exactement  pareil, car le second étant le nom désormais arabe du premier

Moi,  né à Bab el Oued, dont le nom était déjà arabe (la porte de la rivière). Albert CAMUS, non,  lui de Belcourt, celle-ci à qui on aurait peut etre pu donner le nom d’un prix Nobel de littérature, et   qui a désormais  pris le nom de famille arabe d’un fellagha célèbre. Bref, c’était déjà moins bien, sauf que j’ai évidemment acheté Hamoud Boualem.

La suite du rayon,  c’était tout hallal, y compris des aliments bébé hallal. Et puis quoi encore ?

Là, je me suis dit qu’on n’était plus dans la limonade, mais dans l’histoire future de la France algérienne. Qu’heureusement, je ne verrai pas.

En attendant, sauf à trouver un super marché arménien avec du soudjouk (je déteste),  des beureks (j’adore), et des moules farcies aux pignons (un régal), je vais changer de supermarché, et vérifier chez Carrefour et  aussi l’allemand Lidl. Dans ce dernier,  je risque d’avoir du turc. Pas mieux.

 

Par bernard.kuchukian le 14/10/18
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Il parait que tout récemment, les électeurs n’ont pu se départager pour choisir le maire d’une petite commune du Pérou.  Même nombre de voix au final  à deux candidats, par ailleurs membres d’une même famille.

Alors, on a décidé de tirer le nom du maire à pile ou face. On a ainsi  demandé au responsable local de la police de jeter la pièce en l’air et on a eu ensuite le nom du nouveau maire.

C’est une bionne solution, car finalement, ils étaient aussi bons ou aussi mauvais l’un que l’autre, mais il en fallait un.

Partant du principe que tous les avocats sont égaux entre eux,  savez vous, même ceux qui le sont plus que d’autres, j’imagine l’application du système péruvien aux élections ordinales des avocats.

Il est excellent. On grouperait tous les candidats deux par deux, on créerait  donc des éliminatoires de piles ou faces, et on retiendrait finalement le dernier, déterminé par la chute de la dernière pièce. Bien sur, il y aurait des pièces jaunes pour les membres des conseils de l’ordre,  et argentées pour les bâtonniers. Messieurs, surtout  de l’ordre et de la considération S.V.P.

Pratiquement,  ce serait finalement comme au Pérou.

Par des candidats choisis par le sort,  aussi mauvais que bons, on aurait ainsi pourvu les postes.

Remarquez enfin qu’on serait bien ainsi dans la voie du tirage au sort, déjà retenu pour certains des   nouveaux notaires.

Par bernard.kuchukian le 14/10/18
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On apprend,  mais sans en connaitre le nom de famille,  qu’un confrère marseillais de 37 ans,  a été arrêté,  avec un gramme d’alcool dans le sang,  au guidon d’un tricycle,  en excès de vitesse, et qu’au surplus le quidam s’est évidemment mal comporté, excipant de ses relations au parquet.  L’histoire ne dit pas si,  par hasard, il ne serait pas aussi membre du conseil de l’ordre, au nom du Jeune barreau. Bon,  on dit qu’il  s’est excusé, mais il comparaitra en correctionnelle. Ca parait la moindre des choses.

La suite maintenant : au nom du  principe fourre tout  de délicatesse, le bonhomme sera-t-il poursuivi aussi devant le conseil régional de discipline.  

Moi, je l’ai bien été, pourtant pour cause autrement plus sérieuse que l’abus du  Ricard,  aussi sans mettre la vie de personne en danger,  sur l’ego surdimensionné des membres du conseil de l’ordre et de tel bâtonnier, simplement pour avoir écrit ici que le barreau de Marseille était raciste à la cause arménienne, je maintiens. Et  qu’une  commission   de la culture  était composée d’abrutis pour telle raison spéciale,  en rapport d’ailleurs avec le premier grief. Sauf qu’il s’est révélé que la commission en question  était composée de deux quidam seulement, et qu’un seul finalement a protesté contre la révélation de sa qualité d’abruti.

Le conseil régional de discipline n’a surtout pas donné de suite aux   poursuites contre moi. Définitivement.

On m’a ensuite poursuivi en correctionnelle pour la même chose. On attend  la décision correspondante le 6 novembre prochain.

Par bernard.kuchukian le 14/10/18
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L’Arménien est à l’honneur.

Bon, bien sur on va contester son élection, il parait cependant que c’est Aurane REIHANIAN,  25 ans,  dont les idées, quel malheur, sont proches des identitaires, qui a été élu président des Jeunes républicains, dans la mouvance WAUQUIEZ.

On a gagné un nouveau défenbdeur de la cause arménienne. On avance.