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Par bernard.kuchukian le 22/11/18
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Au XIIe siècle, les Arméniens étaient déjà présents en France, et notamment à MARSEILLE. Ils étaient alors négociants. Plus tard, il avait été  tissé des liens économiques et commerciaux suivis. C’est ainsi qu’il existe dans le centre de la ville, à deux pas de la préfecture,  une rue Armény. Elle abrite notamment le consulat général des Etats-Unis.

Dans sa « Vie quotidienne à MARSEILLE de LOUIS XIV à LOUIS PHILIPPE », le professeur  Félix TAVERNIER  explique même qu’il existait au XVIIème siècle un célèbre parfumeur arménien, du nom de DEMOUSSIAN, qui tenait boutique sur La Canebière.

Comme il demeurait  ouvert le dimanche,  alors que d’autres restaient fermés le jour du Seigneur, il parait que de sa boutique,  on suivait l’office de Saint-Ferréol, et qu’au moment de l’élévation, signalée par les cloches, lui et les siens se mettaient à genoux sur le pas de la porte.

C’est lui qui avait aussi  acheté une très grande propriété… à Beaumont, revendue peut etre en famille par la suite à un FOURNIER, lui qui fit fortune dans la fabrication du savon de MARSEILLE  et des bougies.

C’est justement là que s’installèrent à MARSEILLE,  ironie de l’histoire,  une grande partie des Arméniens chassés de Turquie en 1922. En 1923, ils étaient près de 11.000,   sans que la ville y soit préparée. Elle leur était d’ailleurs hostile.

Dans la banlieue est de Marseille, entre Saint Barnabé et Saint Julien,   desservie par le métro, Beaumont est  aujourd’hui une petite cité au grand air  dans la ville.

Elle serait l'ancien "Castrum de Bellomonte",  érigé en seigneurie en faveur de "Clans de Beaumont", par lettres de LOUIS XI du 20 septembre 1475.

C’est une collection de maisons individuelles, les plus belles avec de plus ou moins grands jardins, rappelant les bastides du terroir marseillais.

Non, voyez vous, il n’y a pas que la rue d’Aubagne à MARSEILLE.

Par bernard.kuchukian le 22/11/18
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Tandis que la C.N.B.F. leur vole littéralement,  et presque légalement,   des cotisations sans contrepartie, voici ce qu’écrit dans un 13ème document de travail,  prochainement discuté par le CONSEIL D’ORIENTATION DES RETRAITES. J’ignorais qu’enfin on m’entendrait enfin.

« « Les cotisations versées dans la période de cumul emploi retraite  devraient en toute logique ouvrir de nouveaux droits à retraite, sous la forme de points supplémentaires que l’assuré liquiderait lorsqu’il le souhaiterait. Les nouveaux points donneraient lieu à une deuxième liquidation dans ce régime. La pension acquise lors de cette seconde liquidation viendrait s’ajouter à celle acquise lors de la première liquidation, laquelle resterait inchangée.

« « Si au contraire, le droits devaient etre « cristallisés » comme dans la législation actuelle, pas d’acquisition de nouveaux droits durant la période de cumul, il y aurait une rupture de l’équité entre les assurés, puisque ceux ayant effectué un cumul emploi-retraite auraient un moindre rendement global des cotisations versées sur l’ensemble de leur cycle de vie. Une « cristallisation » des droits serait  néanmoins compatible avec la logique de rendement défini, si les assurés en situation de cumul étaient exonérés de cotisations de retraite. Mais cette exonération risquerait de favoriser l’emploi des travailleurs ayant atteint l’âge minimal et ayant accès au cumul  au détriment des travailleurs plus jeunes. » »

Mon commentaire : il y a une dizaine d’années, lorsqu’il s’est créé la catégorie des avocats retraités actifs, ce qui précède était déjà le résumé d’une synthèse d’une demi-heure d’entretien que nous avions eu dans le cabinet du bâtonnier Dominique MATTEI. 10 ans et on n’a pas avancé…

Par bernard.kuchukian le 22/11/18
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« Le Monde »,  daté de demain,  s’en donne décidemment à cœur joie  avec  Monsieur Jean-Claude GAUDIN, dont il nous déclare le crépuscule.

Mes lecteurs savent bien que ce n’est jamais que la conséquence de ce qui a été ici dénoncé,  de longue date, le maire est gâteux. Et en plus,  il cultive la cour de ses préférés. 

Certains,  c’est leur métier, ont indiscutablement plus de talent que d’autres.

Du coup, le quotidien du soir ajoute à la liste des «  indécents «  proches du pouvoir.

Ainsi, deux autres grands moralistes,  en direct ou indirect,  comme  avocats, mais ici  dans une vilaine affaire de  fête du chocolat.

C’est bien.

Ce serait mieux encore si maintenant « Le Monde » voulait bien aller enquêter chez les petits frères. Il trouverait des choses alors encore plus savoureuses au Grand Orient de France. Si grand donneur de leçons de morale bien pensante.

Par bernard.kuchukian le 21/11/18
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Il parait qu’on a décidé que demain ce serait « justice morte », soit une nouvelle grève inutile. Bien sur, moi je ne fais pas cette grève là. Car au lieu de « justice morte »,  on ferait bien de penser « avocats morts ».

Alors je dis aux membres du conseil de l’ordre qui ont décidé cette connerie de plus : « allez compter les vagues à l’Estaque ».

Le dictionnaire du marseillais de l’Académie de Marseille donne l’expression comme familière, équivalente de « va siffler sur la colline ». Pour les plus cultivés d’entre eux (il doit bien y en avoir un ou deux), ils pourront toujours penser au temps ou Paul CEZANNE peignait l’Estaque.

Par bernard.kuchukian le 21/11/18
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« Le Monde », d’il  y a quelques jours  y va un peu fort. Non, depuis l’effondrement de deux immeubles,  au cœur du quartier de Noailles, qui a fait huit morts, les passants  ne lèvent pas les yeux sur le Marseille indigne. Le centre-ville n’est pas  jalonné de plots en ciment, de rubans rouge et blanc afin de détourner les piétons du pied d’immeubles dont les façades sont zébrées de profondes et inquiétantes fissures, où les rebords de fenêtre en pierre sont bancals ou déboîtés.

Peut etre que dans un sauve-qui-peut général, la mairie multiplie les interventions sur des immeubles menaçants,  signalés par leurs habitants ou dont le traitement attendait dans les tiroirs de services municipaux depuis des mois, parfois des années.

Les standards des syndics de copropriété ne  croulent pas  sous les appels. Certes,  la municipalité a dénombré 1054 Marseillais évacués de 111 immeubles désormais fermés. Quarante-huit de ces bâtiments fantômes se situent dans le périmètre d’exclusion de la rue d’Aubagne, le reste est disséminé dans le grand centre. La ville comporte cependant 850.000 habitants. Le gourbi marseillais est hyper localisé… L’immense quasi unanimité des habitants s’en fout. Et c’est le gourbi local qui est le problème

On a bien compris quel est le périmètre du sujet : ce sont les logements pourris donnés en location à une population comment dire, particulière.  Qui,  importée à Marseille,  vient très généralement des gourbis d’Afrique Ailleurs, les propriétaires occupants entretiennent leurs biens.

Alors, vieille histoire commencée,  sans les immigrés,   par une loi de 1850 de NAPOLEON III sur la résorption de l’habitat insalubre, c’est aujourd’hui  l’article 225-14  du Code pénal.

« Le fait de soumettre une personne, dont la vulnérabilité ou l'état de dépendance sont apparents ou connus de l'auteur, à des conditions de travail ou d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. »

Aux choses sérieuses et bien désagréables maintenant. 

Il faudrait en effet que des tètes tombent. Les petits copains du même parti au pouvoir local depuis des dizaines d’années ont certainement fricoté avec les sociétés d’H.L.M. dans l’espoir de subventions,  qui allaient atteindre indirectement leurs lots de copropriété. Sauf qu’on a bien l’impression,  soit qu’elles ne sont pas venues, soit qu’elles sont passées ailleurs. Peu importe, il y a les caisses d’allocations familiales,  que nous finançons si  grassement, et dont les aides servent à distribuer de l’argent à ces populations, lesquelles les reversent aux marchands de sommeil. Non, ça ne va pas.

Il y a même nous dit-on des avocats du coin, si  bien pensants,  de droite libérale dans le coup.

Du genre à donner des leçons, moi je sais bien, à m’avoir donné des leçons pour piquer les clients, hou le Front national.) Au passage, voulez vous aussi les noms de syndics bien-pensants ?

Elus politiques, on les a démissionnés.

Marcel PAGNOL avait  admirablement avait déjà traité,  presque avec le sourire,  ces affaires de prévarication, comme il les appelait,  qui existaient déjà bien sur, on n’a rien inventé. On a simplement redistribué les rôles. Devinez qui est ici TOPAZE et  les CASTEL-BENAC, et sa maitresse Suzy COURTOIS ?

Ce qui embête  oh à peine, c’est que  la respectabilité de certains  en prend un sacré coup : donner à bail des locaux pourris,  tout en connaissant d’autant mieux la situation, puisqu’on est élu local et   qu’elle est un sujet public,  avec appel à l’impôt  et aux charges des autres pour financer,  est-il  un acte contraire à la sainte délicatesse spécialement imposées aux avocats.

Je rappelle ici  que pour avoir dit de certains qu’ils étaient abrutis parce qu’ils avaient invité,  aux frais du barreau de Marseille,  un amuseur public qui avait traité les électeurs du Front national de fils de pute (par ailleurs condamné pour cela), mes pairs m’ont poursuivi en correctionnelle. Certes,  j’ai été relaxé. Mais, pour avoir dit aussi que le bâtonnier était raciste à la cause arménienne, à la demande des mêmes, on m’a condamné à 500 € d’amende avec sursis. On est en appel. Je n’ai tué personne. Ce sont les autres qui ont tué.

Le sujet des marchands (en col blanc)  de sommeil   a été déjà traité pour les médecins.

Et pas hier, puisque dans un long article du « Figaro », le 25 juillet 2018, on révélait qu’un psychiatre,  sans doute Algérien avait été condamné par l’ordre français des médecins avec interdiction d’exercice pendant six mois, parce qu’il avait  donné en location des logements indignes. C’est ainsi qu’on a appris que la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins avait été alertée par la mairie locale. C’était dans les Hauts de Seine (leur rue d’Aubagne, quoi). En appel, qui a confirmé la première instance disciplinaire, on aurait même écrit que « pour ces agissements, ce médecin a gravement déconsidéré la profession médicale ». 

Il est parait-il maintenant en cassation devant le Conseil d’Etat.

Le psychiatre s’en fiche, possédant 28 propriétés dans l’hexagone, ainsi qu’un laboratoire d’analyses médicales en Algérie. Il parait même qu’il encaissait les loyers en payant pas les charges (160.000 €) et que finalement il est rentré au pays. A « El Watan » (en français, le Peuple), quotidien algérois de langue française  de bonne  qualité (et c’est un pied noir activiste qui écrit) qui l’interrogeait, sans doute, accusateur, il aurait répondu que son retour au pays était motivé par « une reconnaissance de l’Algérie  qui l’avait formé et fait de lui ce qu’il était ». Le mérite de la franchise.

Je crois bien avoir écrit le premier que l’affaire marseillaise comme les autres sont avant tout de la non intégration du trop plein d’immigration, parce que c’est impossible psychologiquement et matériellement.

Les Français  qui ont assez de peine à se loger et à avoir du travail n’ont pas envie de financer la misère d’ailleurs. Ce n’est pourtant pas du Jean-Marie LE PEN, c’est du Michel ROCARD.

Alors, ici  les marchands de sommeil ne font jamais que replacer leurs locataires dans leurs gourbis d’origine. C’est violent. C’est ainsi.

Par bernard.kuchukian le 20/11/18
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Je ne saurai jamais sans doute si nous étions parents.

Toujours est-il qu’il existe dans l’histoire des grands  facteurs d’ouds (traduction en français vernaculaire, des fabricants de luths) un Hagop  KUCHUKIAN, à CONSTANTINOPLE  (traduction en franco-turc actuel, ISTANBUL). C’était au début du XXème siècle.

Hagop, en arménien, c’est Jacques en français.

L’oud est un instrument de musique à cordes pincées,  très répandu en Orient, importé en Occident sous la forme du luth.

Seuls les ensembles de musique médiévale ou post-médiévale utilisent encore le luth, remis à la mode par de grands chefs,  comme Jordi SAVALL.

Toutefois, les Arabes n’ont pas abandonné.

C’est ainsi que j’ai eu la surprise,  tout à l’heure dans un couloir du métro,  d’entendre de l’oud électrique.

Oui, le joueur avait installé un système électrique  pour amplifier le son de son instrument.

Salut Hagop.

Par bernard.kuchukian le 20/11/18
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Les barreaux oui, mais en les appelant barreaux, et notamment dans la loi du 31 décembre 1971,  le législateur n’ a pas voulu en faire des ordres.

Pour   les avocats, la situation est  en effet  toute différente  des autres professions indépendantes, et réglementées, ainsi par exemple de :

L’ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, créé par l’art. 1er de l’ordonnance du 10 septembre 1817 : « l’ordre des avocats en nos conseils et le collège des avocats à la cour de cassation sont réunis sous la dénomination d’ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation » 

 

 

L’ordre des médecins, créé par la loi du 7 octobre 1940,  puis l’art. 19 de l’ordonnance du 24 septembre 1945 : « Il est institué un ordre national des médecins groupant obligatoirement tous les médecins habilités à exercer leur art en France et en Algérie ». Repris par l’art. L. 4121-1 du Code de la santé publique. :   « L'ordre national des médecins, celui des chirurgiens-dentistes et celui des sages-femmes groupent obligatoirement tous les médecins, les chirurgiens-dentistes ou les sages-femmes habilités à exercer, à l'exception des médecins, des chirurgiens-dentistes et des sages-femmes relevant des dispositions de l'article L. 4138-2 du code de la défense. »

 

 

L’ordre des chirurgiens dentistes, créé par l’art. 47 de la même ordonnance du 24 septembre 1945 : «  les praticiens de l’art dentaire forment deux groupes, les médecins stomatologistes réunis aux docteurs en médecine dans l’ordre des médecins, les chirurgiens dentistes pour qui est institué un ordre national des chirurgiens-dentistes (…)»,   résultant  aussi  de l’art. 4121-1 du Code de la santé publique. Voir ci-dessus.

 

L’ordre des sages femmes,  créé par l’art. 55 de l’ordonnance du 24 septembre 1945 précitée : « il est institué un ordre national des sages femmes (…) », résultant  aussi de l’art. 4121-1 du Code de la santé publique :   Voir ci-dessus.

 

 

 

L’ordre des experts comptables, créé par l’art. 1er de l’ordonnance du 19    septembre 1945) : « Il est créé un ordre des experts-comptables, doté de la personnalité civile, groupant les professionnels habilités à exercer la profession d'expert-comptable dans les conditions fixées par la présente ordonnance. A sa tête est placé un conseil supérieur de l'ordre, dont le siège est à Paris. L'ordre a pour objet : d'assurer la défense de l'honneur et de l'indépendance de la profession qu'il représente. Il peut présenter aux pouvoirs publics et aux autorités constituées toute demande relative à la profession et être saisi par ces pouvoirs et autorités de toute question la concernant. »

 

 

Le conseil supérieur du notariat, improprement appelé  chambre des notaires, le terme de chambre lui employé au lieu d’ordre,  en tout cas créé par l’ordonnance du 2 novembre  1945, avec comme texte d’application le règlement national du 24 décembre 2009 approuvé par arrêté ministériel au J./O. du 16 Juin 2010, art. 41 : « définition, la chambre départementale ou interdépartemental est un établissement d’utilité publique, dotée de pouvoirs administratifs et disciplinaires, composé de notaires du ou des départemental  de son ressort »

 

L’ordre des pharmaciens, créé par  l’ordonnance du N° 45.919 du 5 mai 1945, dont l’article L4232-1 du Code de la santé publique dit : « L'ordre national des pharmaciens comporte sept sections dans lesquelles les pharmaciens sont répartis de la manière suivante  (suivent sections A à H) »

 

La chambre des huissiers, le terme chambre employé au lieu d’ordre,  créé par l’art. 5 de l’ordonnance du 2 novembre 1945 : « Les chambres départementales, les chambres régionales et la chambre nationale sont des établissements d'utilité publique. » Le tout,  en attendant en 2022, l’application de la loi du 2 juin 2016 créant les commissaires de justice à la place notamment des huissiers de justice.

 

L’ordre des géomètres experts, créé par l’art. 10 de la loi du 7 mai 1946 : « Il est créé un ordre des géomètres experts groupant les personnes habilitées à exercer la profession de géomètre expert dans les conditions fixées par la loi. L’ordre est administré par  les conseils régionaux et un conseil supérieur qui sont dotés de la personnalité civile.

 

 

L’ordre des vétérinaires, créé tout d’abord par la loi du 18 février 1942, dont la nullité a été constatée par une loi du 23 aout 1947, dont l’art. 2 dit au surplus que « tous les vétérinaires et docteurs vétérinaires en exercice forment  un ordre des vétérinaires ayant son siège au chef lieu de l la région. »

 

L’ordre des architectes, créé par l’article 21 de  loi du 3 janvier 1977 : « L’ordre des architectes, constitué par les architectes remplissant les conditions fixées par la présente loi, a la personnalité morale et l’autonomie financière ».

 

L’ordre des infirmiers,  résultant notamment de l’article L. 4312-1 du Code de la santé publique :  « Il est institué un ordre national des infirmiers groupant obligatoirement tous les infirmiers habilités à exercer leur profession en France. L'ordre national des infirmiers veille à maintenir les principes éthiques et à développer la compétence, indispensables à l'exercice de la profession. Il contribue à promouvoir la santé publique et la qualité des soins. » L'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, résultant notamment de l’article L. 4321-13  du Code de la santé publique, « l’ordre des masseurs kinésithérapeutes qui  regroupe obligatoirement tous les masseurs-kinésithérapeutes habilités à exercer leur profession en France. »

 

L’ordre des pédicures-podologues,  créé par l’art.  L.4322-6 du Code de la santé publique : « L'ordre des pédicures-podologues regroupe obligatoirement tous les pédicures-podologues habilités à exercer leur profession en France » et l’art. L. 4322-7 du même Code :  « L'ordre des pédicures-podologues assure la défense de l'honneur et de l'indépendance de la profession, veille au maintien des principes de moralité, de probité et de compétence et à l'observation, par tous ses membres, des droits, devoirs et obligations professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie ».

 

Le conseil des ventes volontaires, pour les commissaires priseurs, résultant de l’art. 19 de la loi du 10 juillet 2000 : « Il est institué un conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques, doté de la personnalité morale. »

 

Tous, dont les existences sont CREES puis  donc consacrées par des textes de droit positif, spécialement  fondateurs.

Par bernard.kuchukian le 20/11/18
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Je devrais écrire « du retraité  actif » que je suis. Car sur ce coup là, une fois encore, je suis tout seul à me battre et protester, et finalement, ce sont les autres, les hostiles, les indifférents, qui profiteront.

On sait mon combat trop solitaire contre la CAISSE NATIONALE DES BARREAUX FRANÇAIS, notre caisse de retraite,  qui exige des avocats retraités actifs de continuer à cotiser en plein pot en assurance vieillesse (et non seulement,  par exemple,  à une  simple cotisation de solidarité) alors que ces cotisations n’ouvreront aucun droit nouveau, après la liquidation de la retraite déjà acquise, elle,  au titre d’autres cotisations pendant 40 ans d’activité.

Je lis que le très sérieux et quasi officiel CONSEIL D’ORIENTATION DES RETRAITES a publié – je n’ai pas encore le texte complet – un avis de suggestion de changer la donne  actuelle et de créer des droits nouveaux aux retraités actifs au titre des cotisations nouvelles versées pendant leur retraite active.

Ce que je réclame depuis des années, mais en vain, devant les juridictions toutes plus hostiles les unes que les autres à cette mesure de justice élémentaire. Et on me condamne sauf au Conseil d’Etat, aux dépens et à l’art.700…

Je n’hésite pas à communiquer ici ce que donne dans la réalité le mécanisme scandaleux actuel.

En neuf ans, j’ai versé plus de 125.000 € de cotisations d’assurance vieillesse n’ouvrant à aucun droit. Et je ne suis pas le seul.

Finalement, j’aimerais  si possible que le  droit à ce complément correspondant à ces cotisations nouvelles ne soit pas reconnu seulement après ma mort.

Par bernard.kuchukian le 19/11/18
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Comment va se terminer l’affaire des gilets jaunes ? On n’en sait rien.

Mais il y aura les fêtes de fin d’année, il est possible qu’on passe au moins provisoirement à toute autre chose.

L’autre chose viendra mécaniquement au début février prochain. Personne n’en parle, parce que personne n’en n’a conscience.

Il se passera quoi quand les salariés ne recevront pas,  fin janvier,  l’intégralité de leurs salaires amputés du prélèvement fiscal mensuel, eux dont beaucoup et dans certaines catégories de populations, ne paient jamais l’impôt.

J’aimerais à ce sujet qu’on me justifie du recouvrement de l’impôt direct dans les quartiers dit sensibles… Voyez-vous ce que je veux dire ?

Et les autres, les cons qui paieront l’impôt, ils feront quoi quand les premiers descendront dans les rues pour protester ?

Il est stupéfiant de constater que personne n’imagine actuellement tout cela.

Par bernard.kuchukian le 18/11/18
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Lors des manifestations d’il ya deux ans qui permettaient à certains d’aller promener et manifester à Paris aux frais des autres, un peu plus un peu moins, on leur distribuait des rabats rouges. Pour remplacer les blancs sur les robes noires.

Et puis, l’immense majorité de la profession a voté MACRON, surtout  pour ne pas voter LE PEN.

Ils sont tous cocus maintenant.

Le jaune leur ira donc  bien.

Alors,  je suggère le port du gilet jaune sur la robe noire.

Ca aura plus de gueule et de vrai. Les notaires et les autres se saperont chez HERMES.