bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 18/11/18
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Et de trois, du moins officiellement, voici qu’un autre vice-président du Conseil régional à Marseille,  vient de démissionner.  Lui aussi est avocat. Et propriétaire d’un logement  insalubre évacué,  mais voici quelques mois.

Je commence mieux à comprendre l’aide que le conseil de l’ordre veut accorder aux victimes des insalubrités.

Quelle ambiance, mais alors quelle ambiance. Copains et coquins.  Bien pensants.

Pauvre type, moi,  qui  ne suis ni élu ni propriétaire de logement insalubre.

Par bernard.kuchukian le 18/11/18
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Dans sa vie quotidienne à Marseille de Louis XIV à Louis Philippe,  parue chez Hachette  en 1973,  le professeur Philippe TAVENIER  disait que dans les lettres patentes du roi Soleil  adressées aux élus marseillais,  ordonnant l’accroissement de la ville, ont écrivait ceci :

« (La ville) se trouve si peuplée et ses maisons sont si serrées qu’il en résulte des incommodités de toute sorte : insuffisante de magasins pour l’entrepôt des marchandises, manque de logements pour les étrangers, encombrement des rues, dangers d’épidémie. »

Plusieurs hypothèses depuis lors.

On n’a pas lu Louis XIV Trop d’étrangers Sans argent pour payer les logements Personne ne veut payer pour eux Parce qu’il n’en n’a pas assez pour lui notamment.

J’arrête parce que de touche en touche, je vais finir par parler des gilets jaunes.

Par bernard.kuchukian le 16/11/18
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On définit les « bisounours » comme des personnes gentilles, aimables, naïves.

Il y a bien longtemps qu’ici on   connait le sujet, sauf que le marseillais vernaculaire ne  le traite pas comme  substantif  et qu’avec un  temps d’avance,  c’est  l’adjectif « brave ».

Le dictionnaire du marseillais de l’Académie de Marseille, sous la direction du professeur Jean CHELINI dit du « brave » qu’il est gentil, disponible, mais avec une connotation moqueuse et attendrie. Certains rapprochent le terme de « couillon »,  nettement plus expressif. Et savoureux. Mais tout le monde ne s’appelle pas PAGNOL ou RAIMU.

Les rédacteurs de « Maitre »,  le magazine que nous  finançons en adhérant à la puissante ANAAFA l’a bien compris, puisqu’un tout récent numéro comporte un encart appelé « guide des jeunes avocats ».

Ses première et dernière pages  sont revêtues de dessins avec la mention « 52 pages + un coloriage ». Je concède que c’est plus soigné que les sets de table des restaurants « Courte Paille » à l’attention des gamins (limitation à 9-10 ans, après ils ont mieux sur les portables).

Il  semble que de mon temps, on était nettement moins naïf. J’allais écrire un mot de trois lettres plus ramassé,  avec un C au début et un N  à la fin

 

 

Par bernard.kuchukian le 16/11/18
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Il parait,  d’après  une circulaire,  que  le conseil de l’ordre marseillais  a décidé d’apporter son soutien à l’opération « dégun sans stage »,  qui aiderait,  nous dit-on,  les collégiens  mais seulement ceux issus des 3ème issus de quartiers difficiles,  à trouver des stages en entreprises. Du coup, notre ineffable bâtonnière fait passer le mot et nous invite à rejoindre le défi, comme si on n’avait pas déjà autre  à faire en matière de défi pour sauver une profession, qui se suicide. Ici, l’appel n’est plus ici sur du papier glacé en couleur, c’est un message de courrier électronique, c’est moins cher. Ouf.

Question au passage : les loges maçonniques, par exemple le Grand Orient, participent-elles à cette belle œuvre  sociale ?

Il parait en tout cas que par manque de réseau ( ???) des « jeunes » de 3ème, venus de collèges d’éducation prioritaire (autrement dit de machins pourris)  peineraient à trouver un stage de qualité en plus  dans des entreprises, et que ce serait  au barreau de s’en charger.

Dites- donc, ne marcheriez  vous pas sur la tète.

Le conseil de l’ordre n’est pas celui de l’administration de certaines assistantes sociales, dont la bâtonnière du moment serait le chef.  Si vos voulez faire de la politique, faites en, mais ne mêlez pas la profession à cette affaire.

La question de l’égalité des chances ne concerne pas les confrères,  sauf  à la rigueur quand ils se lancent en politique. Remarquez, on dit que certains élus en profiteraient alors  pour faire des affaires immobilières pas bien jolies-jolies à ce qu’il parait.

« Dégun » d’après le dictionnaire du marseillais de mon ami le professeur Jean CHELINI,   cà veut dire «  personne », et pas une personne (déterminée).

Ainsi, traduction de mon titre en français : que personne aille se faire. Ce qui n’a aucun sens. Mais je me suis mis dans le coup. Je suis.  Le temps de trouver ce que ça voudrait dire,  ils  ne seront plus en âge de chercher un stage.

Maintenant, il a bien la solution,  mais ils sont mineurs, ces faux stagiaires à qui on ferait mieux d’apprendre au moins le français, pour autant que leurs enseignants le sachent, on pourrait les inviter au beaujolais nouveau organisé le lundi soir 19 novembre à la maison de l’avocat. L’ennui, c’est que le vin, donc l’alcool, et le saucisson ne correspondent pas. Aie.

Sans compter que la remise du Mérite à la bâtonnière,  par le maire Jean-Claude GAUDIUN, prévue hier soir, sera sans doute aussi décalée. C’est que le maire a bien d’autres soucis lui aussi que les stages des 3èmes.

En quittant pour le parquet général de Chambéry celui  de Marseille, Jacques DALLEST avait écrit,  et m’avait même écrit,  que Marseille est un volcan. L’éruption n’est pas pour demain. Par contre, les solfatares….

Par bernard.kuchukian le 16/11/18
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Le PROVENCAL rapporte qu’Arlette Fructus  - tout comme Xavier Cachard (LR) - a été suspendue de sa délégation et de ses responsabilités à la Région par son président, Renaud Muselier. Et ce dans le cadre de l'effondrement des immeubles survenus le lundi 5 novembre, rue d'Aubagne à Marseille. L'élue centriste étant en charge du Logement à la Ville, la Métropole et la Région.

Dans un communiqué, elle s'en est violemment prise à Renaud Muselier : "Que celui qui a été Ministre de la République se targuant de sa proximité avec le Président de la République et qui avait donc tous les moyens d’obtenir pour Marseille les fonds dont elle avait besoin pour lutter contre l’Habitat indigne...Que ce grand responsable politique cherche en moi un fusible ! C’est écœurant et nauséabond !"

Avant d'ajouter : "Pour ma part, je suis là où ma mission m’appelle aujourd’hui, auprès de ceux qu’il faut reloger et protéger. Dans cette épreuve que Marseille traverse, nul besoin de donneurs de leçons qui veulent se servir de ce drame comme d’un coup politique. Ce dont Marseille a besoin, en urgence, aujourd’hui, ce sont des moyens, de l’action et le soutien de toutes les collectivités."

Mon commentaire. hou la la…

Par bernard.kuchukian le 15/11/18
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Décidemment, quelque chose ne tourne VRAIMENT pas rond  du tout  chez nous.

N’étant surtout pas élu, ni investisseur dans des opérations publiques, je suis bien à l’aise.

On parle encore ici  des effondrements marseillais et des morts correspondants.

Voici maintenant que c’est au tour d’une autre élue municipale et régionale de devoir partir. De surplus, elle est proche de la famille.

Et il y a MARSEILLE HABITAT.

Aie, élus locaux  et avocats locaux.

Il y avait eu voici quelques années déjà une affaire,  évidemment enterrée malgré plainte,   avec un juge d’instruction, d’un organisme national  et de contrôle des opérations de logements sociaux,  mettant en cause une proche  de Monsieur Renaud MUSELIER, président (LR) du conseil régional Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur. Là, on parlait de favoritisme au bénéfice de certains avocats bien comme il faut  dans des marchés publics de justice.

Alors voilà, il parait que notre barreau met maintenant  en place un téléphone gratuit de 400 confrères (qui sont-ils au juste ?) chargés d’aider les victimes des affaires de famille.

Les donneurs de leçons  locaux de vertueuse morale politique ont tous les culots, c’est vrai.

Par bernard.kuchukian le 15/11/18
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J’ai eu jadis à l’Institut d’études politiques  d’Aix en Provence un professeur célèbre,  considéré comme sans doute le meilleur connaisseur du monde ottoman.

Il s’appelait Ropert MANTRAN. 

Etudiant, j’avais remarqué qu’il  était discret sur la question arménienne, et on avait bien l’impression qu’il ne l’aimait pas.

Le directeur de  l’Institut,  dont le père avait rédigé,  une partie du traité de Sèvres, faisait avec.

Alors, le cours de MANTRAN était sur le parti Baass (du coup, je connais le sujet sur le bout des doigts).

Je relis en ce moment le bouquin très bien fait qu’il a écrit en 1965, sur la vie quotidienne à Constantinople au temps de Soliman le Magnifique.

Il cite  des auteurs qui n’aimaient pas les Juifs non plus que lui n’aimait les Arméniens,  l’un d’eux écrivant cependant ceci :

 « (Les Juifs) sont si adroits et industrieux qu’ils se rendent nécessaires à tout le monde. Il ne se trouvera pas une famille considérable entre  les Turcs et les marchands étrangers où il n’y ait un Juif à son service, soit pour estimer les marchandises et en connaitre la bonté, soit pour servir d’interprète et pour donner avis sur tout ce qui se passe. Ils savent dire à point nommé, et en détail tout ce qu’il y a dans la ville, chez qui chaque chose se trouve, si bien qu’on ne peut prendre que d’eux les lumières pour le commerce. Les autres nationalités orientales comme les Grecs, les Arméniens, etc. n’ont pas ce talent et ne sauraient arriver à leur adresse. »

L’ouvrage, historiquement charpenté, rappelle qu’on était  au XVIème siècle, au surplus,  à l’époque où les Juifs avaient été chassés d’Espagne, les séfarades, dont certains,  de mutation en mutation étaient arrivés jusqu’à Constantinople.

Et la comparaison est alors faite avec les Juifs d’Europe centrale, les ashkénazes, au point de considérer,  schématiquement,  que les séfarades d’alors étaient plus développés que leurs frères du nord.

Par bernard.kuchukian le 15/11/18
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L’agence russe R.T. (qui, au passage va etre réintégrée au service de presse de l’Elysée), annonce qu’alors qu'un projet de loi vise à faire légalement d'Israël «l'Etat-nation du peuple juif», la ministre de la justice – une fort belle femme,  soit dit en passant, ce qui ne gâche rien-  Ayelet Shaked estime que le maintien d'une majorité démographique juive est un impératif qui prime sur les questions de droit.

«Il y a lieu de maintenir une majorité juive, même au prix de la violation des droits» : c'est ainsi que la ministre de la justice israélienne Ayelet Shaked avait défendu le 12 février 2018, lors d'une conférence, la proposition de loi qui vise a définir Israël en tant qu'«Etat-nation du peuple juif», dans des propos rapportés par Haaretz.

 «Israël est un Etat juif. Ce n'est pas un état composé de différentes nations», a-t-elle ainsi fait valoir, soulignant que l'Etat devait administrer une égalité des droits civils,  mais pas nationaux. «Il y a des endroits où le caractère juif d'Israël doit être maintenu, et cela peut parfois se faire au détriment de l'égalité», a encore soutenu Ayelet Shaked.

La ministre de la justice a par ailleurs critiqué les arguments présentés par l'Etat, qui n'a invoqué que des raisons de sécurité pour défendre la loi.

Selon elle, la question de la démographie aurait dû être au centre du débat.

Et de soutenir qu'il était «normal» qu'une communauté juive soit par définition uniquement juive.

Le centre Adalah, qui défend les droits des minorités arabes en Israël, estime que si cette loi venait à être promulguée, elle pourrait être utilisée pour justifier légalement une discrimination généralisée à l'encontre de tous les citoyens israéliens non juifs.

Il faut approuver le caractère tout simplement réaliste de la proposition ministérielle.

Il suffit de séjourner 24 heures en Israël pour se convaincre que ce qu’on cherche  c’est à chasser ceux qui ont construit le pays actuel pour prendre leurs places, et que le ventre des femmes arabes  est l’arme suprême contre les Juifs.

Par bernard.kuchukian le 14/11/18
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Tellement aveuglée par l’envie de voir sa photo en couleur, partout et toujours, la bâtonnière de Marseille a perdu la raison, au point de laisser faire n’importe quoi,  et n’importe qui,  sur la revue en papier glacé,  éditée trois quatre fois par an  par la profession. Une fois passé la masse des  photos  évidemment glorieuses, à l’égard de la susdite – il y a un vrai coté CEAUCESCU, en plus chic, plus glamour- on peut donc y écrire n’importe quoi.

Pas n’importe qui cependant, il faut etre bien en cour.

Ici, la cour c’est le SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE, le S.A.F., au surplus bien subventionné par la profession.

Alors, sous  un directeur de publication appelé Julien AYOUN, voici  que le journal du barreau de Marseille n° 3-2018,  paru tout récemment,  nous annonce « la rentée qui a gonflé ses voiles ».  Ouf. C’est sous la signature de la bâtonnière (qui s’appelle ici bâtonnier). On a compris que le directeur de la publication, c’est elle, et que notre ami AYOUN est là pro format. Le pauvre.

Voici donc en page 20, un article – communiqué du S.A.F.         panégyrique à la gloire d’un avocat parait-il franco –palestinien, mère française, père palestinien de Jérusalem, donc israélien de ce coté là. Il est  légèrement activiste, au point d’avoir organisé l’assassinat,  heureusement  raté,  d’un rabbin, condamné par un tribunal militaire israélien pour complot et appartenance à un mouvement considéré là-bas comme terroriste. Les juges militaires israéliens ont peut etre  eu la main lourde, 14 ans, on a réduit à 7 ans.

Il parait, c’est l’article publié librement par le S.A.F. dans la revue de notre profession à Marseille, que le quidam, défendeur des droits de l’homme, a fait je cite  le choix du droit et de la justice en devenant avocat.

Il parait aussi que faire taire l’avocat, c’est un avertissement donné à tous les Palestiniens c’est leur dire que toute défense est vouée à l’échec c’est mesurer le verbe  c’est interdire la contradiction. Il parait que le confrère devrait avoir le soutien de l’ensemble du barreau.

Bon, vous avez compris qu’il n’y a guère que les Palestiniens qui soient dignes d’intérêt, pas les autres, tandis que  les Juifs sont bien gentils, ils ont en effet  libéré le bonhomme.

Sauf évidemment que l’appel  officiel à la défense du terroriste a fait grincer des dents au barreau de Marseille.

D’abord parce qu’il parait qu’au moment de son arrestation, il n’avait pas prêté serment. Ensuite et là j’ai peur, parce qu’il parait que le rabbin en question est donné comme radical et même d’extrême droite.

 Alors voici que la bâtonnière,  qui se révèle la vraie directrice de la publication,  publie ce jour un communiqué alambiqué,  de deux pages,  pour nous expliquer  qu’il faut etre inquiet et vigilant quant aux répercussions des déclarations incontrôlées sur différentes tribunes.

Et la bâtonnière d’exhorter. Il parait en effet qu’il ne faut pas mêler les voix des avocats à ceux qui incitent à la violence.

On parle de qui ici au juste ? Jusqu’à preuve du contraire qu’un quidam lourdement condamné dans une affaire pénale grave. A moins que le droit palestinien s’il existe soit très libéral quant à l’assassinat du rabbin. Et du Juif.

Mais alors, dites donc, le barreau de Marseille pratique  ici la politique du deux poids trente six mesures.

Voyons, moi qui n’ait tué ou blessé personne, sauf l’ego inconsidéré des élus du moment, lorsque j’écris que la commission ordinale de la culture invite à nos frais pour faire sa propagande contre les  électeurs du Front national (un tiers des Français), un saltimbanque,  lui-même condamné en correctionnelle pour cette injure : les électeurs du Front national sont des fils de pute), on me poursuit en correctionnelle. Encore heureux qu’on ne me flingue pas. Et lorsque que j’ajoute que le même bonhomme  (un certain MADENIAN) fait le beau en critiquant les Arméniens, bref lorsque j’écris que cette commission est peuplée d’abrutis, c’est moi qu’on poursuit en correctionnelle pour injure. Qui donc : le bâtonnier. Bon pour l’instant, je suis relaxé. Vous allez vous qu’ils auront le culot d’un appel incident…

Mais ce n’est pas tout, lorsque j’ai écrit qu’un bâtonnier, un autre, est comme son conseil,  raciste à la cause arménienne, qu’il n’ont pas défendue, ni même mentionnée dans leur si joli bulletin sur papier glacé, au titre des  grandes causes (vous savez, par exemple, l’humanité, sans le H du journal)  ne serait-ce qu’au moment du centenaire, tandis qu’une loi FRANCAISE l’a reconnu à l’unanimité de ses parlementaires, c’est encore moi qu’on poursuit en correctionnelle, les mêmes, et qu’on fait condamner à 500 € d’amende avec sursis. Bon j’ai fait appel, l’histoire n’est pas terminée.

Dites donc,  Madame la bâtonnière, ne pourrait-on pas transférer ici du SHAKESPEARE  (si vous connaissez bien sur) avec son « quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark ». Il faut que je fasse  cependant attention, on va  peut etre me poursuivre pour injure pour avoir comparé le Danemark de SHAKESPEARE avec le barreau de Marseille.

Le plus cocasse,   si on peut employer ce terme, est ici. C’est qu’au sein même du S.A.F. dénonciateur, on doit trouver à la fois des confrères juifs ashkénazes et des séfarades, des amis d’Israël, et des antisionistes. Oui, ca existe. Il y a  même du couscous belge. Alors.

Et moi, c’est vrai j’ai un peu de COHEN dans le sang,   je  me sens un peu séfarade et beaucoup   sioniste et pour tout vous dire Bibi me plait  beaucoup.

Remarquez bien, ça ne me sert à rien, puisqu’on continue à penser,  ce qui est infâme,  que défendre la cause arménienne,  comme je le fais,  signifie qu’on discute la Shoah.

Sauf que dès qu’on a un peu de culture, on sait que la seconde est malheureusement la fille de la première.

Et qu’on devrait savoir que malheureusement personne n’a le droit à etre peuple élu exclusivement surtout en matière de génocide. J’imagine que les bizounours n’ont pas le niveau pour comprendre.

Par bernard.kuchukian le 14/11/18
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Décidemment, quelque chose ne tourne pas rond  du tout  chez nous. N’étant surtout pas élu, ni investisseur dans des opérations publiques, je suis bien à l’aise.

On parle encore ici  des effondrements marseillais et des morts correspondants.

Enfin,  c’est plutôt du malaise, car je connais amicalement, aux idées politiques différentes des miennes, le confrère concerné, dont le nom s’étale hier dans « Le Monde » sous la plume du correspondant local (un ancien du Provençal)

Au 65, rue d’Aubagne, les propriétaires assurent avoir toujours voté et réglé les travaux demandés.

Les appartements, avait précisé le procureur de la République, n’étaient pas indécents. « Qu’est-ce que j’aurais pu faire de plus ? Je me pose la question depuis une semaine et la réponse, c’est malheureusement : rien », confie au « Monde » tel confrère marseillais  propriétaire d’un appartement dans cet immeuble et par ailleurs avocat de la copropriété. Celle-ci proche tout de même de sociétés publiques.

Conseiller régional, proche de Renaud Muselier, président (LR) du conseil régional Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’intéressé  se dit « dévasté par le drame : je ne peux pas imaginer que l’immeuble va s’effondrer si deux experts ne le disent pas. Dans le cas contraire, il y aurait eu un arrêté de péril imminent et le relogement aurait été fait. C’est ce que j’ai dit aux enquêteurs ».