bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 04/11/18
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Emoi à ANKARA, voici en effet qu’à l’occasion d’une réception officielle,   ces jours-ci,  dans un Etat africain, l’ambassadrice turque  s’était vêtue d’une tenue grecque antique.  Avec le drapé des statues du temps.

Elle  eu beau expliquer que c’était pour célébrer,  cette année,  l’anniversaire de la ville de TROIE, vous savez ces vieilles histoires grecques, rien n’y a fait.

Pourtant, il parait que TROIE,  c’était à l’époque tout à coté de la  KANAKALE  d’aujourd’hui, dans la région des  Dardanelles, entre SMYRNE et CONSTANTINOPLE. Au temps ou les Turcs n’avaient pas chassé les Grecs.

On aurait pu reprocher à la diplomate  la contestation historique du site. J’avoue ne pas le connaitre. Mon épouse qui y est allée   elle, m’a confié qu’il fallait un esprit  très fertile pour imaginer qu’il s’y serait passé des choses,  dans  le temps et un grand  cheval de bois.

Tant il est vrai aussi qu’HOMERE, l’auteur de ce affaire là,        était  réputé  grand menteur. Je ne dis cependant  pas trop de mal de lui, car  plus que Grec, il était … smyrniote, comme ma famille paternelle.

Bref, l’histoire de l’Anatolie, on s’en fout, il faut qu’elle soit turque pas grecque.

Que se serait-il passé si HOMERE avait  été Arménien ? On ne sait pas.

Ce qui est certain c’est que lorsque je voyage en Turquie, c’est un pays magnifique, et sauf lorsqu’ils massacrent les Arméniens, les Turcs sont  des gens charmants, on ne m’appelle jamais KUCHUKIAN. Pourtant KUCHUK, c’est turc, ca veut  même dire petit. On m’appelle … Bernard.

Sur le thème, le meilleur est tout de même ce grand bourgeois très distingué et sans aucun doute très cultivé,  propriétaire d’une superbe maison en bois genre yali, mais à SAFRANBOLOU, jadis sur la route de la soie,  aujourd’hui proche de l’autoroute d’ISTANBUL à ANKARA, qui nous avait hébergé une nuit. 

Comme toujours, c’est à mon épouse qu’on parle en ce cas et  en premier (elle a un nom français).

Janou lui ayant révélé que les KUCHUKIAN étaient de SMRYNE, notre hôte avait  alors été délicieux. Sa mère était en effet  smyrniote aussi. Il était le petit fils d’un boulanger turc de la ville.

Il avait d’ailleurs fini par me dire : « j’aurais du m’en douter, vous avez un nom de famille …. anatolien ».

Par bernard.kuchukian le 04/11/18
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Alors voilà,  dans quelques heures, on va nous annoncer que le référendum calédonien donne largement  un « non » à l’indépendance. Le pire, c’est qu’on remettra ça dans deux ans…

Une   bien mauvaise  nouvelle de plus.

Le président de la République viendra nous dire tout à l’heure  que c’est pour la gloire du pays, la solidarité, la paix des peuples, le non racisme, la France, tsouin tsouin, etc.

Conneries.  Finalement remarquez, les Kanaks ne sont pas si bêtes, eux qui bavent sur la France surtout pour qu’elle continue à filer du fric à la Nouvelle Calédonie, dont franchement, nous n’avons rien à foutre, mais rien du tout.

Ce machin ne sert à rien (pardon pour ceux de ma famille qui y sont),  sauf à financer les fonctionnaires  français qui profitent des avantages coloniaux, du temps où les colonies rapportaient, alors que ce qu’il en reste  nous coute. J’ai ainsi connu ici à Marseille, de passage,  des magistrats,  au demeurant de qualité, et même devenus des  amis,  dont la carrière, revenus bien majorés à l’appui,  a été boostée par le passage en Calédonie.

Le contrôle du  referendum aura surtout  permis à des fonctionnaires,  encore eux,  à des journalistes bien en cour,  de se faire payer un joli voyage dans le Pacifique aux frais du contribuable.

 De là à justifier un tel gaspillage de la richesse de l’immense majorité des autres  Français, non.

Et la gloire de la France là dedans ? On s’en fout, c’est fini.  Enfin  sur les cailloux.

 Oui à l’indépendance de la Nouvelle Calédonie, qu’on en fasse ce que sont devenues les nouvelles Hébrides, après l’indépendance qui en a fait un Vanuatu, pays ruiné de fauchés,  que plus personne ne finance. Pas fous,  les autres.

Et du même coup, qu’on donne aussi l’indépendance à Mayotte, et à tout ce qui,  au lieu de rapporter,  à la collectivité nationale,  lui coute au contraire. Et encore heureux qu’il n’y ait pas de Kanaks dans les banlieues parisiennes.

Que les quelques Français,   aussi nostalgiques qu’ignorants,  qui se consoleront tout à l’heure du vote négatif,  en mémoire de la perte de ce qui fut jadis la perle de nos colonies, l‘Algérie, pensent plutôt à sauver désormais leurs peaux,

 dans une France métropolitaine décadente, au point de payer et de faire payer par leurs enfants et  par l’impôt,  de  contribuables esclaves un rêve de grandeur passée.  

Dépassée.

La France, c’est 1 % de la population mondiale, un pour cent. Et  avant tout une montagne de dettes pour financer  la fainéantise,  par sa politique sociale.

Tchao Nouméa.

Par bernard.kuchukian le 03/11/18
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ARTE a diffusé ce soir un excellent film réalisé par plusieurs chaines  allemandes et la chaine autrichienne, consacré à ATATURK.

Je le dis excellent,  parce qu’il résume aussi et  assez bien ce qui s’est passé voici 100 ans.

Plusieurs séquences m’ont personnellement touché, spécialement celles consacrées à l’agonie et à la fin de SMYRNE en 1922, avec la déclaration que presque tous les Arméniens de la ville avaient péri.

L’information aussi que c’est le quartier arménien qui avait été incendié par priorité.

Et, les historiens turcs interrogés,  gênés, finissant par déclarer que c’est sans doute l’armée qui avait mis le feu, pas ATATURK. Le génocide pontique commençait.

Par  la  personne interposée de mon père, je suis donc  un survivant.

Trop brèves à mon gout, il y a dans ce film des vues des quelques bateaux européens à avoir recueilli les chrétiens qui fuyaient, Grecs et non Grecs.

Et spécialement, son drapeau tricolore déployé, son nom bien visible à l’arrière,  le croiseur Edgar Quinet, qui sauva les KUCHUKIAN, et sur lequel le père de Jean-Marie LE PEN était matelot.

Par bernard.kuchukian le 03/11/18
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Révélateurs de l’état d’esprit de dizaines de millions de Français, sans aucun doute largement majoritaires dans le pays, vous passez votre temps à râler, à protester. Vous avez raison.

Pour certains,   c’est depuis des années.

Car  vous n’êtes pas aveugles, vous voyez bien la dégradation continue de la société française au moins  depuis 50 ans.

Mais,  avec une obstination aussi inouïe qu’imbécile, vous refusez toujours d’en tirer les conséquences, surtout  au moment de mettre votre bulletin dans l’urne.

Vous êtes alors bloqués.  Définitivement. Etouffés par une morale d’enfant de cœur.

C’est d’autant plus désespérant qu’on a  enfin compris à coté de chez nous,  devant le même phénomène de société,  en Italie, en Hongrie, en Autriche, en Pologne, en République tchèque, en Croatie, ce que recouvre  la pensée identitaire,   révélée en France depuis la fin de la guerre d’Algérie.

Je parle  ici de pensée, pas de manifestations de crétins dégénérés,  genre  pseudo nazis,  avant tout envieux de l’intelligence et de la volonté,  qu’ils n’ont pas.

Je dis que la guerre d’Algérie  a constitué la défaite militaire et sociétale  majeure de la France, qu’on le veuille ou non.

« L’abandon  qu’elle en ferait serait aux yeux du monde l’annonce certaine de sa décadence » avait d’ailleurs  écrit TOCQUEVILLE en octobre 1841. C’était en effet  la première phrase de son « travail sur l’Algérie ».

Tout le surplus n’est  alors qu’épiphénomènes,  variés et en tout genre. Certains plus abominables que les autres, qui ne changent rien à un   cours méthodique.

Pourquoi. Parce que vous êtes formatés, formatés une bonne fois pour toutes de la considération morale suicidaire de l’anti racisme.

Les racistes, les vrais, – au juste vous ne savez ni ce que ça veut dire, ni pourquoi vous ne l’êtes pas-  ce sont ceux qui viennent détruire votre modèle de société et  de civilisation, pour les changer et vous les confisquer.  

En amont, on sait que je défends la cause arménienne, sur fond  général de rigolade généralisée chez les autres.

Au mieux de compassion à peine pseudo distinguée. Pire, je risque d’etre condamné pour injure pour avoir écrit que mes pairs sont racistes à la cause arménienne.

Mais alors, vous n’avez rien compris, mais alors rien du tout : le génocide des Arméniens de 1915,  puis  le génocide  pontique de 1922, essentiellement  celui des Grecs  sont avant tout la guerre  faite aux chrétiens, à la limite,  non pas parce qu’ils sont chrétiens, mais parce qu’en les exterminant, on a pris tous  leurs biens.

C’est   donc avant tout  une histoire de grands voleurs – assassins d’un modèle de société.

Ailleurs et plus tard, les piles de misérables valises  qu’on voit à AUCHWITZ, des malheureux qui n’avaient pas pu fuir, révèlent  que les nazis, qui avaient déjà faire table rase des biens des plus riches,  en voulaient plus   à la richesse  des Juifs qu’ils spoliaient systématiquement,  pour financer leur guerre,  qu’à ces derniers, que finalement ils ont génocidés dans une horreur absolue. Ils auraient été zoroastriens, ils auraient fait pareil. 

Vous avez  aujourd’hui au Proche-Orient un modèle vivant et exceptionnel de ce que je dénonce ici : les Palestiniens n’ont rien à foutre des Juifs. Ce sont en Israël les biens de l’intelligence et du  travail exceptionnels   de ces derniers, qui les intéressent, rien d’autre, eux qui pourtant ont occupé les lieux pendant des siècles,  sans rien en faire du tout. Au point qu’un sultan ottoman a pu vendre à trois sous des terres vides et  surtout pourries,   aux premiers sionistes qui les ont colonisées  et en ont fait un pays magnifique par leurs efforts et leur génie.

Rien n’a changé. Votre ignorance des choses de l’histoire,  que vos ancêtres connaissaient bien,  eux qui sont allés aux croisades, ignorance si soigneusement cultivée dès l’école primaire et certains même à l’église, part de la considération fondamentale fausse et archi fausse que l’homme serait  bon.

Non, l’homme n’est pas bon. Il est jaloux, et envieux. De quoi au juste ?

Tout simplement de la richesse de votre pays, enfin de ce qu’il en reste. Ainsi, tous  ces gentils migrants ne viennent pas partager avec vous une richesse que vous n’avez et n’aurez progressivement plus, puis  la piller pour vous remplacer.

C’est dans une  série télévisée d’Henri de TURENNE jadis que ce dernier expliquait,   sans doute avec raison,  que la bataille de POITIERS n’avait jamais eu lieu en 732 : les Arabes avaient en réalité  battu en retraite devant la force apparente de Charles MARTEL,  qui n’avait pas les moyens de les repousser au delà des Pyrénées, parce que,  chargés de leurs stocks de marchandises volées,  sur leur passage depuis l’Espagne, ils préféraient surtout  aller les mettre à l’abri.

C’est toujours  la même  razzia de  ces aspirateurs de votre société, qui sont prêts à tout, ils n’ont rien,  vous n’opposez que votre duplicité idiote, et le refus  obstiné de la réalité. Vous avez installé les pilleurs  de votre société dans votre maison, et ils sont et seront de plus en plus nombreux, car vous êtes faibles, et votre pseudo morale conduit au suicide collectif.

J’écris cela, désespéré, car dans quelques mois, au soir des élections européennes, ce sera encore et toujours la même chose. Ceux-là même qui sont les victimes, vous savez celles et ceux qui déposent des bouquets et des peluches le soir des grands attentats,  et se plaignent auront encore maintenu au pouvoir ceux qui les trahissent avec une régularité d’horloges comtoises,  depuis des lustres.

 

 

Par bernard.kuchukian le 02/11/18
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Même président de la République, le Français reste  un monsieur décoré qui ignore la géographie.

Qui la combat même.

Voilà  maintenant en effet que la présidence française s’attaque directement aux élus démocratiquement des Etats voisins. Encore heureux qu’on ne leur déclare pas la guerre. C’est vrai qu’on la perdrait.

L’Italie, avec son ministre de l’intérieur SALVINI. Mais aussi, tiens on n’y avait pas pensé (voir ci-dessus), le Brésil, avec son président élu  BOLSONARO. Oui, Françaises et Français, le Brésil est un Etat voisin de la France, puisque notre département de la Guyane – c’est la France, et en plus on en est fiers avec la base de Kourou, pour les fusées, comme on était fier jadis avec celle du Sahara,  pour notre  bombe atomique. On sait comment ça a fini.

Là, on ne comprend plus.

Voyons, quelle politique va-t-on suivre pour le traitement des migrants.

Il y aura en effet ceux musulmans venus passant par l’Italie, qu’on doit protéger, dont on ne veut pas, on en a déjà assez,  et qu’on essaie de refiler à SALVINI. Qui n’en veut pas non plus. Et ceux tous noirs,  à moins qu’ils ne soient indo-américains, venus du Brésil à la frontière poreuse de la Guyane, dont on ne sait pas trop quoi faire, parce que c’est en Guyane, et qu’on aimerait bien refiler à BOLSONARO, qui n’en veut pas non plus. Il a déjà son compte. 

Peut-on m’expliquer alors pourquoi on vient nous raconter des salades, la vérité étant qu’empêtrés dans ses contradictions, le président du moment est complètement perdu. L’ennui, c’est qu’il nous perd aussi avec lui.

Ce billet mais c’est seulement son coté géographique qui le fait,  remet à ma mémoire cette  histoire,  que m’avait racontée mon ami et confrère Jean ROUSSEL. Après avoir été longtemps  avoué de première instance, à       MARSEILLE,  il  était devenu avocat, et en fin de carrière,  il  a été un temps député du Front national.

Il avait fait  en cette qualité  un voyage de parlementaires français au Brésil, ainsi avait été reçu,  comme les autres, toutes idées politiques confondues, par le consul de France  à BELEM, si je me souviens biens.

C’est qu’il existait à l’époque localement une double  petite sous communauté de Français qui vivait là, une volontairement, , l’autre en exil, en raison de condamnations pénales sévères en France, alors qu’il n’existait pas, je crois qu’il n’existe toujours pas, de convention d’extradition.

Les intéressés  traficotaient avec la Guyane française toute proche, jouant aux intermédiaires et aux banquiers.

A l’occasion du déjeuner prévu  en raison de leur visite, notre consul  avait communiqué aux parlementaires la liste des Français,  enregistrés au consulat,  qu’il allait inviter, et indiqué une autre liste de Français,  non enregistrés, qu’il n’inviterait pas. Vous avez compris, c’étaient les délinquants à casier judiciaire.

Tous ensemble, de quelque bord qu’ils aient été, les députés avaient alors  protesté et exigé la présence aussi   au repas,  des condamnés en exil.

Refus du consul qui disait ne pas vouloir  que l’argent de la République servit à payer le repas  de ceux-ci. Alors, sur la proposition d’un député communiste, tous les parlementaires,  unanimes, s’étaient cotisés pour financer l’allonge donnée au cuisinier pour que tous les Français,  quels qu’ils  fussent soient  invités au repas.

Et ROUSSEL d’ajouter, « Bernard,  si tu avais vu la tète du consul … »

Par bernard.kuchukian le 01/11/18
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Mais comment peut on etre aussi ignorant, stupide, imbécile,  que la classe politique toute entière de France, y compris au Rassemblements national,  c’est dire, et bien sur je ne parle ni des journalistes,  ni de l’immense masse des Français, amorphes avant une future catastrophe générale. Ils ne font pas  le parallèle entre les soulèvements violents  de rues d’hier soir, veille du 1er novembre,  Halloween, mon œil, et la manifestation des Algériens de l’Algérie indépendantes, pour qui le 1er novembre,  par l’assassinat de deux instituteurs, tout un symbole, est l’anniversaire  du soulèvement qui a conduit à l’indépendance de 1962. C’était en 1954. Roger LEONARD était gouverneur général,  au palais d’été. Et moi, aujourd’hui je regarde aussi la télévision algérienne.

Alors, en France, dans les banlieues ont sont les Algériens qu’on choie tellement ici, les braves gens, hou le racisme colonialiste, on célèbre,  à sa façon l’évènement, voir à tuer encore quelques  Français.

Au milieu de ce désastre sociétal, il y a les quelques pieds noirs encore en vie, ceux nés en Algérie avant 1962, qui ont tout vécu, y compris le soulèvement de 1954.

J’avais à peine sept  ans, et mes parents m’avaient expliqué que ce qui se passait alors allait etre grave.  Les gens comme moi n’ont pas eu une enfance normale. Et connaissent finalement une vieillesse de victimes oubliées, méprisées, honnies,  par les crétins qui seront un jour à leur tour les victimes.

Par bernard.kuchukian le 01/11/18
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Voyons, où sont donc passés  ici nos  grands moralistes en tout genre ? 

Qu’on touche un seul cheveu d’un Arabe, même s’il vient vous assassiner à coup de couteau,  surtout s’il est musulman, et c’est alors un déluge de dénonciations vertueuses, j’en passe et des pires. Y compris celles,   hypocrites,  venues du Vatican du moment.

Par contre, qu’une chrétienne,  ASIA BIBI, par ailleurs Pakistanaise, la malheureuse,   ait été en prison depuis 10 ans, seulement  condamnée  en raison de sa foi,  pour blasphème,   en 2010 et  une histoire de verre d’eau non conforme au coran,  lequel  n’a pas droit,  du coup  à la moindre majuscule ici, finalement  condamnée à mort,  s’il vous plait, tout le monde s’en fout.

Acquittée par une cour suprême hier, voici qu’elle est libre, mais toujours en danger de mort.

En effet, si cette décision a provoqué un élan de liesse chez ses défenseurs à travers le monde, elle a également déclenché la fureur des islamistes, descendus dans la rue au Pakistan pour réclamer sa mort.

Face aux dangers qu'encourent la jeune femme et sa famille, certains appellent à lui accorder l'asile en Europe ou bien au Canada.

A ma connaissance, seule  Marine LE PEN  l’a simplement souhaité.

Je dis bien haut que je suis pour cette immigration là, oui celle là. Pas l’autre.

En tout cas, la petite fille de Jean LE PEN son grand père  à qui je dois sans  doute la vie   est bien  ici dans la défense des chrétiens opprimés et voués à la mort par mort quand les coranistes se déchainent. Je rappelle  ce que Jean-Marie LE PEN a écrit  dans le premier tome de ses mémoires :

 « « Mon père fit son service dans la marine, sur le croiseur Edgar Quinet. Celui-ci se trouva engagé en Méditerranée, notamment à Smyrne, aujourd’hui Izmir, que les Turcs incendièrent en tuant des milliers de Grecs. Notons à ce propos que le massacre des Grecs d’Asie mineure, dont les ancêtres s’étaient installés plus de mille ans avant Jésus Christ, donc deux millénaires  avant les Turcs, et qui ont civilisé la région, fait beaucoup moins de bruit chez nous que d’autres massacres mieux médiatisés. Le croiseur Edgar Quinet effectua en 1922 deux missions d’évacuation de la ville. Avant la catastrophe, il amena à Bizerte les Français de  la ville et les enfants des écoles. Comme il était retourné  pour prendre d’autres réfugiés à son bord, il ne put entrer  dans le port du premier coup, à ce que me raconta mon père :

Ils n’arrivaient pas à refouler la masse des cadavres qui encombraient l’eau. » »

Alors voilà. Les Grecs étaient majoritaires à Smyrne en 1922  par centaines de milliers ; il n’y avait que quelques milliers d’Arméniens dans la ville, qui subirent le même triste sort. Sept ans après le grand génocide de 1915, on terminait le travail. On appelle ce génocide là, le génocide pontique : j’espère bien être toujours là en 2022 lorsqu’on  célèbrera dans quatre ans avec respect le triste centenaire.

Certains de ces Arméniens  de Smyrne avaient la protection du consulat de France. Ils étaient « protégés français ».  Dont les KUCHUKIAN. Et mon père qui avait alors un peu plus  de 20 ans.

Je savais que  ma famille avait été prise en charge par le croiseur Edgar Quinet et installée,  au moins provisoirement  à Bizerte (avant de venir à Alger).

J’ai ignoré,  jusqu’à la parution des mémoires  de Jean-Marie LE PEN,   que l’un de ses  valeureux marins était Jean LE PEN, le père de Jean-Marie.

Je lui  ai rendu,  avec reconnaissance,  l’hommage auquel il avait droit.

Par bernard.kuchukian le 01/11/18
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C’est étrange que la presse (Valeurs actuelles) ait attendu la victoire du Brésil pour publier  l’ échange glaçant que l’hebdomadaire,  réputé de droite, a eu avec le désormais ex-ministre de l’intérieur Gérard COLLOMB,  il y a quelques mois. L’ancien maire de LYON évoque l’insécurité, l’immigration et le communautarisme.

Le bras droit d’Emmanuel MACRON durant la dernière présidentielle avait déjà marqué les esprits lors de son départ de la place Beauvau, après un cafouillage de plusieurs jours entre l’intérieur et l’Élysée. Le 3 octobre dernier, Gérard COLLOMB n’y était pas allé par quatre chemins pour évoquer la situation sécuritaire de la France devant Édouard PHILIPPE venu prendre le relai « par intérim ».

« La loi du plus fort » s’impose devant celle de la République,  dans certains quartiers avait lâché le ministre sortant dans son discours. « Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face » avait-il poursuivi, devant le premier ministre Édouard PHILIPPE, stoïque.

Dans son édition de ce matin,  Valeurs Actuelles révèle un échange avec l’ex-ministre de l’intérieur « en off », qui s’est tenu le 13 février dernier, lors d’un déplacement de l’ancien maire de LYON à ORLEANS. Gérard COLLOMB s’est confié ce jour là à l’un des journalistes de l’hebdomadaire « en toute gravité », dans une antichambre de la préfecture du Loiret, alors qu’il était venu évoquer la nouvelle police de sécurité du quotidien.

 « Au fond du fond, demande-t-on, comment jugez-vous la situation sécuritaire en France? » lance d’abord le journaliste. « C’est très inquiétant. Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble… » répond le ministre.

Gérard COLLOMB qui affirme que nous n’avons « plus besoin d’immigration en France » (moi, je rappelle que c’est aussi le point de vue de Jacques ATTALI, qui n’a pourtant pas pris sa carte du Rassemblement national).

Nouvelle question : « Vous parliez du vivre-ensemble, tout à l’heure. Que se passe-t-il ? ». « Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… » répond le ministre. « Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ? ». « Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. » explique Gérard COLLOMB.

 « Combien de temps reste-t-il avant qu’il ne soit trop tard ? » poursuit le journaliste. « Je ne veux pas faire peur, mais je pense qu’il reste peu de temps. (…) C’est difficile à estimer, mais je dirais que, d’ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… ».

PUIS-JE AJOUTER MON COMMENTAIRE ?

Je ne suis ni ministre, ni élu, ni rien du tout. Je connais l’histoire, je suis l’actualité, je l’analyse.

 Ce qu’a découvert le maire de LYON, le Front national le sait  et le dit depuis longtemps.  Surtout son fondateur.

Sur la grave dégradation de la situation que tout le monde tait derrière la morale,  non seulement  à la con, mais suicidaire de l’antiracisme, moi je ne sais par les confidences directes d’amis, sans compter celles qu’on me révèle au plus haut niveau : car policiers, gendarmes, militaires se confient à certains députés.

L’un d’eux me le révèle régulièrement et depuis des années. On n’a pas attendu Valeurs actuelles et COLLOMB.

Mais il ne se passe rien. En attendant la catastrophe.

Voyez ce qui s’est encore passé cette nuit, comme si un mouvement général d’anti police était organisé nationalement.

Que se passerait-il si toutes les banlieues à problèmes de PARIS décidaient un beau jour la mainmise ensemble sur la ville.

On  dit même que certain service secret,  aussi  sérieux que compétent, donc pas français,   de couleur  blanc et bleu, avec une jolie  étoile à six branches au milieu, si vous voyez ce que je dis,  l’a déjà calculé avec horreur. Moins d’une journée.

 

Par bernard.kuchukian le 01/11/18
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Le 24 Octobre 2018 dernier la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rendu trois arrêts  de renvois de Q.P.C. au Conseil constitutionnel très intéressants, sur le thème de l’art.  394 du Code de procédure pénale. Le thème en lui-même n’est pas commenté ici.

 

 

Ce qui est hautement intéressant,   par contre,  est la stricte terminologie employée.

 

Les arrêts notent en effet que les Q.P.C. sont  « non dépourvues de sérieux » et non pas « présentent  un caractère sérieux », tout en énonçant que ce texte, « tel qu’interprété par la Cour de cassation ne porte pas atteinte au droit à un recours effectif ou au principe d’égalité constitutionnellement garantis."

 

Il s’agit, à mots couverts, d’une autocritique de la jurisprudence de la Chambre criminelle.

 

Autrement dit, le juge suprême peut se tromper.

 

Alors que dire des juges du fond, trop  souvent hostiles par principe aux  Q.P.C.,  qui croient les juger à l’avance,  en édictant qu’elles ne sont « pas sérieuses », alors que leur sérieux est de la seule compétence du Conseil constitutionnel. Tandis  qu’en définitive, ce sont ceux ces juges là… qui ne sont pas sérieux. A moins qu’ils ne soient pas compétents en la matière.

 

Désormais, les trois Q.P.C. en question, enfin bien présentées, sont arrivées hier au Conseil constitutionnel (N° 758, 759 et 760).