bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 04/12/18
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Confrères élus minables en attente de décorations pendouillantes, à vos postes de traitres en tout genre.

Voici en effet qu’un rapport sur la réforme de la publicité foncière a été présenté à la garde des sceaux. Qui n’y comprendra rien évident, c’est pas son truc.

On trouvera le rapport en annexe. On cherchera en vain comment il ne se met pas en adéquation avec le rapport communautaire du ZERP., université de BREME, ignorants c’est en Allemagne du nord,  qui expliquait  pourtant que n’importe quel avocat intellectuellement moyen est capable comme un notaire  de passer un acte de cession immobilière et de le publier au fichier immobilier.

On le lira dans tous les sens et on comprendra que c’est encore pour donner plus d’avantages aux seuls notaires, alors que le rapport constate cependant que 10 % des utilisateurs d’informations sur la publicité foncière ne sont pas des notaires. L’auteur du rapport aurait peut etre pu écrire qu’il s’agit d’avocats.

Mais non, chut, les avocats n’existent pas, ils ne parlent même plus de l’acte d’avocat.

Ils sont muets comme des carpes sous les ordres de leurs chefs, les bâtonniers crétins.

Pendant ce temps là, l’immense masse bêlante des avocats continuera de se plaindre de ne pas pouvoir se payer la B.M.W.  dans laquelle roule  le  voyou qu’on est fier de défendre en correctionnelle et qui ne vous paie pas pour autant.

 

 

Par bernard.kuchukian le 04/12/18
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Voici que les Franquistes sont  le plus démocratiquement possible de retour en Espagne, du moins pour  12 députés régionaux sur 109 au Parlement andalou. Leur programme est aussi simple que respectable.

Arriba 

Par bernard.kuchukian le 03/12/18
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C’est dans la Dépêche du  Midi, qu’on ne peut taxer d’extrémisme. Il y parait que le barreau d'ALBI  a été trahi par le député TERLIER !»

C'est le titre du communiqué rédigé hier par les avocats albigeois.

« «Les avocats d'ALBI ne peuvent que s'offusquer et se sentir trahi par les propos du député TERLIER recueillis dans La Dépêche du Midi du 17 novembre 2018 » ».

Le député  vante les mérites d'un projet de loi en tant qu'avocat et veut y associer les avocats albigeois qu'il aurait «auditionnés». En tout et pour tout, la concertation avec le barreau d'ALBI s'est limitée à une réunion de deux  heures avec le député. Lors de cette réunion, préparée par les avocats albigeois à la demande du député, de très nombreuses critiques du texte ont été formulées auxquelles le député a répondu par des éléments de langage fournis par le ministère de la justice. Le député n'a rien entendu des critiques portées par les avocats de terrain» accusent-ils.

Jean TERLIER avait tenu à rappeler son métier d'avocat, ce qui n'a pas convaincu ses pairs.

«Comment le député TERLIER peut-il, en tant qu'avocat, se réjouir de ce projet de loi, qui éloigne le justiciable de ses juges, complexifie l'accès aux juges, déshumanise la justice, bafoue les droits de la défense». Et encore :

«Les avocats d'ALBI qui, eux, quotidiennement, exercent au contact des justiciables ne peuvent et ne veulent être associés à un texte comportant des mesures liberticides attentatoires aux droits fondamentaux et aboutissant à une privatisation incontestable de la justice… sous prétexte de modernisation et de dématérialisation.»

À la suite de ce communiqué, le député en cause  a rappelé que «des avancées ont été faites sur certains points» suite à cette concertation, mais qu'il se doit «de raisonner en tant que député pour l'intérêt général, et non pas défendre une profession». Enfin, il prend «acte du ton très politique du communiqué, de la violence des propos, et regrette fortement les nombreuses insultes proférées à mon égard».

Mon commentaire. Diantre !

Et dire que la bâtonnière de MARSEILLE veut convoquer le seul député d’En Marche. C’est la guerre civile professionnelle.

P.S. 1. On reproche à mon ami COLLARD de ne plus rien faire à la commission des lois. Exact, il l’a quittée depuis trois mois, parfaitement écœuré du fonctionnement des élus godillots. Il siège  à celle de la défense nationale. C’est tout un symbole.

P.S. 2. Attention confrères d’ALBI. On m’a poursuivi au disciplinaire (en vain) pour avoir écrit sur notre blog qu’untel bâtonnier du moment était un traitre à la profession à propos de Navista.

 

Par bernard.kuchukian le 03/12/18
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Jean-Paul BELMONDO,  le fils de  pied noir, et Henri VERNEUIL, l’Arménien, mon titre était tout trouvé, moi ce n’est pas « Peur sur la ville », mais « Peur sur le Palais ». De justice de Marseille.

Tout a commencé un peu après midi ce jour  à l’arrivée au petit restaurant, face à l’entrée des geôles du Tribunal correctionnel. Denis TROSSERO, le journaliste, mon ex-neveu,  en sort (du Tribunal pas des geôles). Il m’annonce une alerte à la bombe, et que tout va etre fermé.

Ah bon, moi je vais déjeuner. Puis les informations et les détenus arrivent.  Plus de détenus que d’informations, mais on comprend.

Aucun Breton en vue, ni Alsacien, exclusivement du Nord africain, y compris les familles dehors qui attendent. Ca défile sous les fenêtres du restaurant. Diantre, je n’ai jamais vu autant  de militants d’extrême droite casseurs, de cette origine au surplus, d’ailleurs je ne savais pas qu’ils étaient dans  les quartiers nord de la ville, sans doute je me trompe.

On attend.

Puis on m’annonce que la bâtonnière a envoyé à tout le monde, sauf à moi, la cachotière, un avis de  fermeture du Tribunal,  sauf les C.I. Traduction en français vernaculaire,  le Tribunal correctionnel, sauf les  comparutions immédiates. Pourquoi m’a-t-on oublié ? Alors j’attends pour voir au Tribunal d’instance, juridiction inférieure s’il en est, pour plaider un dossier d’annulation de vente de voiture d’occasion. Gilles fermées, toutes audiences renvoyées. On nous écrira.

Alors, je comprends que l’information ordinale est en réalité entre les mains du S.A.F., syndicat gauchiste tout content de défendre sa clientèle habituelle, la seule qui compte. 

Si finalement ça ne coutait pas aussi cher à la société et à la sortie, ce serait drôlement rigolo.

Car on va  désigner des avocats d’office payés par l’aide publique : voilà donc l’aide de l’Etat aux difficultés financières des avocats. Et à l’immigration lorsqu’elle est fauteuse de troubles couteux. Et ici  si  désorganisateurs des prix des téléphones cellulaires sur le marché public.  Bien sur, certains en profiteront comme d’habitude plus que d’autres. En plus, ils se mettront ensuite en grève.

Nous vivons des temps modernes.

 

Par bernard.kuchukian le 03/12/18
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Je ne vais pas tout vous raconter de ma vie,  et pourquoi je suis resté au chaud chez moi hier dimanche.

Je m’attendais  ce matin en circulant à moto ( une vieille Honda Transalp, increvable) à travers La Canebière  voir les dévastations suggérées par la presse. Las, j’ai été déçu, mais il est vrai que je ne suis pas passé par la partie basse de La Canebière,  ni par le Vieux Port, toutes zones anti circulation automobile, et  strictement réservées aux casseurs.

Tiens au juste, ils s’appellent comment les casseurs, noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses. J’imagine que le prénom le plus commun commence par M. et se termine par D.

Mais chut, je n’ai pas le droit de le dire, les policiers non plus. C’est bien dommage. Le marché noir des téléphones cellulaires, cours Belsunce et dans les cités aux noms africains du nord des quartiers nord,  va exploser en tout cas,  c’est sur.

Je suis donc allé plaider ce matin un dossier de distribution de prix,  ensuite d’une saisie immobilière, sur un sujet intéressant, pas de jurisprudence convaincante quant aux  conséquences,   sanctions ou pas du non respect des 15 jours en application de l’art. 20 du décret d’application de la loi sur la copropriété,  ensuite d’une adjudication sur saisie immobilière,  avec à la clé la responsabilité de l’huissier rédacteur de l’acte d’opposition.  Ca, c’est du droit,  et du lourd, puisque  de la matière des suretés et privilèges (j’adore, il partait que je suis bon, mais on ne le dit pas assez).  J’insiste parce qu’il parait que mon blog n’est pas  assez juridique. Les cons.

Bref, après ensuite un  passage à  l’hôpital de  La Timone,  de contrôle du traitement de la récidive de mon  cancer du rein, admirablement soignée, la sécurité sociale parait bien investir notre argent dans le Sutent,  et ça s’est rudement bien arrangé (merci  encore une fois aux patriciens EXCEPTIONNELS de l’Assistance publique Hôpitaux de Marseille, agrégés et non agrégés, vous êtes des cracs), je me suis dirigé vers midi et demie vers mon bureau. C’est tout près du Palais de justice.  

Je devais plaider en début d’après-midi un dossier quelconque (je ne suis pas un grand avocat, et les clients ont peur d’un avocat qui parle haut et fort – c’est étrange, non -). Je suis donc passé devant la préfecture. A ma gauche, des C.R.S. tranquilles, à ma droite,  des gilets rouges, ceux des dockers  du port de Marseille,  qui allaient manifester. Manifestation professionnelle, tout est organisé, huilée, ça baigne. Pas question surtout  de casser leurs Mercédès,  B.M.W.,  Audi et Porsche.  Et puis quoi encore ?  Je vous assure.

 Avançant en moto, sans la moindre difficulté, me voici dans la rue Armény (comme on m’a dit un jour en Turquie, pas de racisme, donc j’ai un nom anatolien, pas arménien, ceux-là, ils nous emmerdent à la fin).

Passage devant l’entrée arrière du consul général des Etats-Unis, gardé par un placide g.man, barbu, toujours le même,  couvert d’appareils en tout genre,  plus tranquille que lui,  tu meurs.

Fin du premier épisode.  Ca change vers 13 H.

Par bernard.kuchukian le 02/12/18
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Au recteur Michel Henry FABRE qui m’a appris le droit constitutionnel, spécialement celui de la Vème République,  qu’il avait contribué de créer et développer. Et connaissait si bien.

N’y allez pas, vous allez vous déconsidérer. Non, n’allez pas voir le premier ministre.

Résumé des positions. Il existe d’un coté un pouvoir unanime, unicolore, le président, son premier ministre,  qui n’est que son organe d’exécution et un parlement, qui est son organe législatif, puisqu’issu de la seule volonté du président. 

De l’autre, des partis d’opposition totale. C’est l’expression du pays légal. En voix exprimées il y a 18 mois 2/3 – 1/3.

Il n’est pas interdit bien au contraire d’employer maintenant  la terminologie maurassienne sur le pays légal et le pays réel.  C’est bien Charles MAURRAS qui écrivait jadis qu’en politique, le désespoir est un non sens.

Quelle est la situation actuelle. Par les sondages unanimes, confortés par les manifestations spontanées, indépendantes de la volonté des partis et de tous organes intermédiaires, dans tout le pays, une violence insurrectionnelle s’exprime sans aucun doute, avec un mot d’ordre, celui du refus grave  du niveau de l’impôt.

Quelle doit etre la réaction. Marine LE PEN puis Jean-Luc MELENCHON l’ont parfaitement vu. C’est la dissolution de l’Assemblée et le retour à l’élection, parce que le pays réel n’est plus du tout en phase avec le pays légal.

A l’élection du président de la République l’an dernier, le pays réel refusait avait tout la personne de Marine LE PEN. C’est uniquement sur ce thème uniquement que Monsieur MACRON a gagné.

En 18 mois, la situation est totalement renversée, et le terme est faible pour qualifier ce qui se passe à Paris et en province actuellement.

Pourquoi ne pas rencontrer le premier ministre.

Parce qu’on ne peut que lui rappeler la situation de fait actuelle, dont, sur ordre du président de la République, il dit qu’on ne la changera pas fondamentalement.

Alors, il faut dissoudre.

Sauf que le premier ministre n’ a pas qualité pour dissoudre la chambre.

Cette faculté n’est qu’au  président.

Certes, le premier ministre peut démissionner, mais cette démission n’entraine pas de nouvelles élections.

Le gouvernement peut aussi etre renversé par motion de censure, ici totalement vouée à l’échec  et à l’avance compte tenu de la nature particulière de l’élection des députés en même temps que le président dont la politique fondamentale est désormais en cause.

Ainsi donc, la rencontre des chefs de partis ne peut avoir lieu et n’a de sens qu’avec le président.

Les exemples passés, illustration du droit constitutionnel, sont conformes à l’analyse ci-dessus.

Déjà, à la fin de la IVème République, le soulèvement populaire d’Alger, le 13 mai 1958, auquel j’ai participé à 11 ans,  certes sans la violence actuelle, mais avec la remise en cause totale et insurrectionnelle du pouvoir en place, a conduit le président de la République qu’était René COTY,  non seulement à la dissolution, mais aussi à la démission. Ainsi, par la force de la rue d’Alger, a été créée la Vème République.

Dans un contexte un peu différent, et sans qu’il ait été besoin de rencontres, Charles de GAULLE a tiré les conséquences en 1969 –Dieu que je m’en souviens, je votais non et pour la première fois de ma vie- à quitter le pouvoir voyant bien qu’il n’avait plus le contact avec le pays réel.

Il en a été de même plus tard avec Jacques CHIRAC, qui a dissout la chambre, qui lui était pourtant favorable et a du traiter avec une autre chambre de cohabitation.

Revenons aux rencontres avec le premier ministre. La seule qui compte historiquement a été celle organisée par Edouard BALLADUR(IAN) lorsqu’il a fait appel aux chefs des partis, dont Jean-Marie LE PEN. Les intéressés ne pouvaient surement pas lui demander la dissolution de la chambre, puisqu’elle avait été élue pour cohabitation avec le chef de l’Etat quelques jours ou semaines plus tôt.  Et surtout qu’il n’était pas le chef de l’Etat.

Les lois étant votées par le Parlement et non l’émanation du président, le raisonnement était impeccable.

Car, suivant la formule de GAMBETTA. qui n’a pas pris une ride, le président doit se soumettre ou se démettre.

Se soumettre ici au vote nouveau des électeurs qui sont en droit de revoir leur vote d’il y a 18 mois, notamment parce qu’ils expriment par la force et la violence qu’ils se sont alors trompés.

S’il vous plait, ne vous déconsidérez pas, n’y allez pas.

Par bernard.kuchukian le 02/12/18
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Le 11 frimaire An XIV, NAPOLEON gagnait de main  de maitre la bataille d’AUSTERLITZ, non pas sous la fumée des manifestants de racaille des banlieues parisiennes,  mais sous le soleil  éclatant de midi.

C’était le 2 décembre 1805. Il y a 213 ans.

La France n’a jamais plus gagné depuis lors  une telle bataille. Elle n’a d’ailleurs jamais plus rien gagné d’aussi grand.

Il est vrai aussi que le chef de l’Etat était alors sur son cheval blanc, au milieu de ses troupes et non à l’autre bout de la planète à faire le beau. Et que quand il donna son célèbre ordre, « Messieurs, allez y », la victoire était assurée.

Les connards, journalistes et hommes politiques ignorants,  qui larmoient aujourd’hui  l’invasion  d’hier de l’Arc de triomphe de l’Etoile,  feraient bien de savoir qu’il a été construit justement en commémoration de la victoire d’AUSTERLITZ.

Pour les autres qui ignorent leur histoire, le travail de la leur apprendre est surhumain. Je leur signale cependant qu’AUSTERLITZ, c’est aujourd’hui en territoire slovaque   pas très loin de BRNO en République tchèque et à une centaine de kilomètres au nord de BRATISLAVA (encore appelée dans les rue dévastées de PARIS : rue de Presbourg).

Et que de visu la légende du petit bois, de la colline au dessus, etc. c’est vrai.

Par bernard.kuchukian le 02/12/18
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Le monde entier a vu les Champs Elysées en feu et dévalisés.

Et ce n’est sans doute pas terminé.

Voici alors que le président de la République enfin rentré au pays, et  comme d’autres je reçois à l’instant une publicité en ligne pour une soirée au Lido, « sur la plus belle avenue du monde. »

C’est l’équivalent de la célèbre formule de Marie-Antoinette, puisqu’il n’y a pas de pain, qu’ils mangent des brioches.

Par bernard.kuchukian le 01/12/18
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A vrai dire, j’attendais l’information. Nous savons ce soir. Il parait que le prix des gilets jaunes sur AMAZON est en forte hausse, marché très tendu à la demande.

L’affaire commerciale n’est donc pas perdue pour tout le monde.

Par bernard.kuchukian le 01/12/18
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Née de l’augmentation délirante,   française et macronienne,  du prix du carburant à la pompe, la crise institutionnelle  a,   ce soir son paroxysme de vérité et aussi d’incohérence du pouvoir en place. Non pas dans les casseurs de l’avenue Kléber, mais sur les choses plus sérieuses. Le mensonge du pouvoir est patent.

 En effet, le cours du baril de pétrole est  désormais à 50 dollars, c’est-à-dire tout simplement  le cours le plus bas depuis 10 ans.

Ceci veut dire au moins que,   malgré les oukases américains contre l’Iran qui tient des réserves inouïes à disposition, et qui a besoin de les vendre, contrairement à ce nous racontent les verts partout, et les écologistes de tout poil,  du pétrole  le monde en regorge, qu’il n’est pas rare du tout,  qu’il ne va pas disparaitre.  Et je ne parle pas des réserves russes de toutes sortes de gaz, méthane compris.

Ceci veut dire aussi que les travaux de recherche  d’hydro carbures sont en péril.

Je me souviens d’une déclaration à la télévision française,  voici 15 ou 20 ans de Sid Hamed GHOZALI, un Algérien pas quelconque du tout (il est ingénieur  des Ponts et Chaussées) qui fut ministre du pétrole. Il disait à l’époque que toute recherche pétrolière était vouée à l’échec commercial en raison de son cout d’exploitation face à  un prix de pétrole sur le marché mondial à 50 dollars (de l’époque).

Au même moment, un des rares derniers fleurons de l’armement maritime marseillais est au bord de la faillite, le groupe BOURBON, propriétaire des remorqueurs L’ABEILLE, parce qu’il  s’était aussi diversifiée et avait investi considérablement  à tort  et désormais à pertes de  centaines de millions pour des navires de recherche pétrolière offshore,   désormais abandonnées, trop cher.

Ceci veut dire aussi,  et c’est nettement plus grave que la crise   économique latente algérienne, avec un budget constitué pratiquement par les  seuls  revenus d’un pétrole à 110 dollars le baril ne va surtout pas se régler prochainement.

Marseille est par la mer à 800 km d’Alger, je le rappelle.