bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 11/01/19
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La mauvaise foi viscérale du « Monde » et des journaux du même bord,  bien pensant pulvérise,  ce matin,  tout qu’on peut imaginer.  Pour nous expliquer que les gouvernants italiens sont idiots,  on met en avant en effet deux seules mesures fiscales précises.

La réduction de la  T.V.A. sur les truffes,  qui passe au taux réduit alimentaire de 5 %, nous dit-on sur pression des productions du produit, la truffe blanche d’ALBA (c’est dans le Piémont). Observation : où est le problème. Le crétin de journaliste qui a écrit son article n’a jamais mis les pieds,  en Italie notamment dans la région d’ALBA, et n’a jamais du fait un repas complet à base de champignons de production locale.  Comme c’est délicieusement le cas. L’autorisation d’instaurer un péage à l’entrée de VENISE. Observation : voilà une mesure qu’on aurait du prendre depuis des dizaines d’années. On paie bien pour entrer dans un musée. Et VENISE est mieux qu’un musée.

Remarquez, si l’horizon du « Monde » se réduit  à l’autoroute de l’ouest en fin de semaine pour snobinards parisiens…

Par bernard.kuchukian le 09/01/19
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Cette année 2019, le machin de l’Europe de la culture, a désigné deux villes, MATERA et PLOVDIV.

C’est un coup publicitaire européen bienpensant,  qui amuse les foules, tiens regardez ça a même amusé un temps les  Marseillais,  dont la municipalité a d’une part construit un Mucem, et d’autre part laissé s’effondrer ses immeubles à Arabes.

J’ignore par quelle aberration on a retenu la candidature de MATERA. C’est dans le Basilicate, le sud de l’Italie, tout à coté des Pouilles. Un village de troglodytes,   ayant révélé l‘extrême misère du temps jadis et le désintérêt pour le petit peuple, jusqu’à la quasi déportation par  MUSSOLINI de Primo LEVI,  qui avait révélé l’horreur locale, dont au demeurant les fascistes n’étaient surtout pas responsables.  MATERA, je connais, c’est moche, et ça n’a rien à voir avec de la culture, sauf si la défense du bidonville est de la culture.

L’autre ville choisie, je la connais aussi c’est PlOVDIV.

Je la connais d’autant mieux que je l’ai découverte en visitant un confrère italien, avocat à Marseille avec  son cabinet secondaire en Bulgarie, mon ami Massimo BIANCHI.

PLOVDIV, 2ème ville de Bulgarie, c’est de la culture, là oui.

Ne vous attendez pas à FLORENCE, ROME ou PARIS, ni BARCELONE ou LISBONNE. Mais c’est historiquement la plus vieille ville d’Europe, juste derrière après TROIE, sauf que personne ne peut assurer avoir jamais trouvé TROIE dans le nord ouest de la Turquie. Beaucoup de ses visiteurs (mon épouse comprise) disent qu’il et impossible que les restes ridicules d’un village de ce genre aient été la ville chantée par HOMERE, dont j’ajoute que tout le monde sait aussi qu’il était un grand menteur. Je passe sur HOMERE, il était smyrniote comme les KUCHUKIAN, je n’ai donc pas le droit.

PLOVDIV s c’est intéressant à plus d’un titre.

D’abord, c’est la commune d’Europe la plus à l’est de l’Union européenne qui est choisie cette année. On est en Roumélie, à deux pas de la Thrace grecque au sud, et par l’autoroute qui continue jusqu’à CONSTANTINOPLE, de la  Turquie d’Europe, avec une autre ville superbe dans le coin. Sauf que cette partie là du monde est turque administrativement, je veux parler d’EDIRNE (ANDRINOPLE pour ceux qui ont de la culture). La plus grande mosquée de l’empire ottoman construite sur les plans d’un architecte arménien, SINAN, il s’appelait SINANIAN.

Revenons à PLOVDIV. Elle a changé souvent de nom  avant de prendre son nom bulgare actuel, elle a été PHILLIPOLIS. Tout le monde y est passé et y a laissé des souvenirs, les Romains, les Byzantins, les Ottomans, les Arméniens, et bien sur les Bulgares.

On y trouve les restes  d’un hippodrome romain, un superbe théâtre antique qu’on a découvert  récemment (il était enfoui sous des milliers de tonnes de terre), des maisons baroques partout, un quartier ottoman,  un autre arménien, cathédrale apostolique  comprise, une ou plusieurs mosquées, des églises de tous les cotés.

Et même la maison qu’occupa un temps sur place LAMARTINE.  Venu de MARSEILLE en voyage d’Orient. Avec ce témoignage du passage du président François MITTERAND gravé dans le marbre en janvier 1989 : « avec l’autre Europe, j’ai le sentiment que les portes du siècle prochain s’ouvriront sur un air de liberté qui passera par les portes et les fenêtres. » Sous la législature parlementaire terminée l’an dernier, Gilbert COLLARD occupait au Palais Bourbon  le siège du député LAMARTINE, retour de PLOVDIV.

La Marica (comme la chanson de Sylvie VARTAN, qui est originaire de PLOVDIV) coule dans la ville, et à quelques kilomètres est un des plus beaux monastères orthodoxes bulgares. BACKOVO.

Les champs de roses bulgares qui alimentaient la parfumerie mondiale sont là aussi  (je m’honore d’un grand oncle qui en faisait le commerce international).

Enfin, il doit toujours exister le meilleur restaurant de la ville,   vins compris,  que m’avait fait découvrir Massimo, l’HEMINGWAY.  A recommander.

Ca, c’est de la culture.

P.S. 1. Les caractères sont cyrilliques en Bulgarie avec traduction en caractères latins.

P.S. 2. Je n’ai jamais rencontré LAMARTINE en Bulgarie, par contre, lui qui tournait un film,  Sylvester STALONE, dans un hôtel de SOFIA, oui.

 

Par bernard.kuchukian le 08/01/19
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On attendait le point de vue de Marc TOUATI  sur la situation actuelle.

J’ai grande estime pour cet économiste qui n’a pas sa langue dans la proche. Il s’exprime enfin brièvement,  mais clairement dans « Le Parisien libéré » du jour.

« Il est urgent de remettre à plat notre système fiscal » 

TOUATI d’expliquer qu’on nous ment, qu’il y aura nécessairement un ralentissement de la croissance en 2019, au mieux                 1,1 %, avec un grave déficit public. Plus grave encore selon lui, plus personne n’aura confiance en terme d’investissements, avec la crise de la dette.  Il dit même que loin de dépenser plus, les Français inquiets vont épargner d’avantage.  Or, selon lui il faut au pays un électro choc positif,  par une  politique de baisse massive des impôts pour tous, mais aussi à la condition d’une baisse forte de la dépense publique.

Il fustige les  350 taxes et impôts divers français.

Il n’emploie pas la formule suivante : 

» la croissance est inversement proportionnelle à l’augmentation des prélèvements obligatoires »,

Qu’il transforme en français plus vernaculaire en « plus le poids des prélèvements obligatoires augmente, plus la croissante baisse ».

Il termine par »on est en plein déni de réalité, il est grand temps d’ouvrir les yeux ».

Par bernard.kuchukian le 08/01/19
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Je laisse parler l'ami Pierre DOYEN qui nous présente ses meilleurs voeux pour 2019, que nous lui renvoyons bien sur.

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La France n'est plus coloniale depuis plus d'un demi-siècle.  Alors, pourquoi cette appellation surannée de conférence des bâtonniers de France  et  d'Outre-Mer ?

 

La République est une et indivisible. Son territoire est  pour une partie continentale et pour une autre insulaire.

 

Il s'ensuit que la qualification: Conférence des bâtonniers de France, eût été amplement suffisante, sans qu'il fallût sous-distinguer l'origine géographique de ses membres.

 

Il y a deux catégories  de membres  d'une part, des actifs en la personne des barreaux et   anciens bâtonniers et d'autre part des honoraires  appartenant à la profession d'avocat, lesquels peuvent être personnes morales ou physiques,  agréées par le président sur proposition du bureau.

 

Ainsi   la nomenklatura se constitue-t-elle et vient-il à l'existence une réminiscence du droit soviétique !

 

Cette pépinière d'apparatchiks est une association de 1901, dont les ressources selon prescription de la loi, sont les cotisations personnelles de ses membres.

 

Pourquoi cette sibylline association ne s'appelle-t-elle pas stylistiquement Conférence des barreaux de France et de Navarre ?

 

Parce que tout bonnement   bâtonniers et  ci-devant bâtonniers ne représentent qu'eux -mêmes.

 

La mention les barreaux représentés par leur bâtonnier n'est point une clause de style,  mais a pour effet de rendre débiteur du montant de la cotisation le barreau, sociétaire apparent, aux lieu et place du bâtonnier : le sociétaire réel !

 

Quid des ci-devant bâtonniers qui, nonobstant cette qualification moyenâgeuse, ne représentent que leur humble personne ?

 

Ne représentant pas le barreau dont ils sont membres, ils sont personnellement débiteurs  de la cotisation due du chef de leur qualité de sociétaire.  A défaut de verser le montant de la cotisation, ils ne sont que des membres d'honneur, fratres idiotae(1)comme eussent dit nos clercs médiévaux.

 

Le Conseil national des Barreaux représente la profession d'avocat auprès des pouvoirs publics. La Conférence des bâtonniers de France et d'Outre- Mer excelle  en la culture  juris baculi(2) .

 

A la  conférence des porteurs de bâton, l'on échange ses expériences sur l'art de jure baculi, C'est à dire de la bonne administration du bâton  que la  langue vernaculaire du ludi gladiatorii(3)   baptise du joli nom de déontologie.

 

La liberté de la profession passe par une abolition des barreaux et par la garantie en la constitution  des  prérogatives  de l'avocat,  ès qualités à la romaine de jurisconsulte et de tribun.

 

Littéralement frères profanes, selon la distinction  dans un monastère entre clercs contemplatifs et clercs convers. Ces derniers sont chargés de la logistique matérielle de la communauté pour permettre à ses intellectuels l'accomplissement de leur mission divine.

 

Le droit du bâton ; au nominatif jus baculi.

 

Au nominatif  ludus gladiatorius signifiant école de gladiature. Pourquoi cette triste terminologie ? Parce qu'à l'instar du gladiateur l'avocat est formaté à apprendre à combattre pour autrui, non pour sa personne.  Le gladiateur combat non pour sa liberté, mais pour la satisfaction de ceux assis dans les gradins qui le regardent éventuellement mourir. L'avocat combat en ayant moins de droits et libertés  que ses clients. Depuis exactement deux cent huit ans, l’Etat veille jalousement qu'il en soit ainsi, confiant cette mission de strangulation de la profession, à certains de ses membres que nous appelons la nomenklatura du barreau,  qui de facto est une  police politique.
Par bernard.kuchukian le 06/01/19
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Ses statuts (en ligne sur Internet) apprennent que la  Conférence des bâtonniers de France et d’Outre-mer est constituée en une association régie par les dispositions de la loi du 1er juillet 1901. Tiens, elle a donc des statuts. On sait que ce qui est appelé les ordres n’en n’ont pas.

 Elle  comprend :

- des membres actifs : les barreaux, mais  représentés par les bâtonniers en exercice, et les anciens bâtonniers ;

- des membres d’honneur : les personnalités, morales ou physiques, appartenant à la profession d’avocat, agrées par le bureau sur proposition du président.

Ou alors, autre façon de poser la question, ça sert à quoi le Conseil national des barreaux ?

Par bernard.kuchukian le 06/01/19
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On apprend que le droit saoudien évolue favorablement.

Jusqu’ici, les maris pouvaient répudier leurs épouses sans que ces dernières en soient informées.

C’était  beau le droit islamique. N’est-il pas.

La réforme est que désormais, la répudiation devra donner lieu à notification à l’épouse par S.M.S.

On avance, n’est-il pas vrai ?

Ce message est à l’attention spéciale des commissions en tout genre du barreau, notamment de celui de Marseille, quant à la défense de la femme.

J’ajoute que cette information m’en rappelle une autre qui m’avait été livrée dans le secret. Il parait qu’un  homme de robe  marseillais (je ne dis pas la profession) a viré sa compagne (juriste également, je ne dis pas où et quoi) en la notifiant par S.M.S.

On  finira par annoncer une prochaine grève des huissiers de justice protestant contre ces actes de concurrence déloyale à leur monopole.

 

Par bernard.kuchukian le 06/01/19
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Parlons un peu des bâtonniers.

C’est facile désormais, il suffit de lire le journal, et c’est à tous les niveaux de leurs faits divers,  surtout  pas bien glorieux.

Bon, on commence par laisser  à la trappe les propos crétins,  voici quelques années d’un bâtonnier untel, que je ne citerai  pas personnellement,  qui  conseillait  devant telle cour d’appel  à une prestation de serment,  aux jeunes confrères qui arrivaient dans la profession, qu’il fallait toujours agir derrière lui et suivant ses conseils.

Putain, le con ! Remarques, finalement, c’était du menu fretin, du gentil. Presque mignon. Voyez la suite.

En tout cas, son  conseil n’a pas été suivi,  surtout pas, ce qu’on  comprend au moins, à ce que rapporte la presse,  dans un autre ressort de cour d’appel, et au demeurant par les deux confrères associés et victimes du   bâtonnier local. On ne sait pas tout, mais sans doute aussi des victimes à l’interne. On espère simplement que la profession toute entière n’abondera pas au trou ; depuis l’affaire de Bastia, les Parisiens en ont raz le portefeuille.

J’ignore si l’intéressé local était comme à l’habitude un donneur de leçons de morale, histoire notamment de piquer la clientèle des confrères. Un bâtonnier, il parait que c’est du  sérieux.

Et puis, ce matin, on change de coin, je connais mieux, là c’est trop, c’est dans  « La Marseillaise ».

Vous imaginez un peu, on me fait lire le quotidien communiste de Marseille, toujours  bien documenté et bien écrit. Remarquez, j’avais  jusqu’ici une grande considération personnelle pour son directeur,  Michel MONTANA, un vrai communiste, mais un bonhomme avec sa langue,   ailleurs que dans la poche. Ses successeurs font mieux  désormais, et  écrivent des choses vraies et graves. Remarquez qu’ils n’ont pas à chercher bien loin dans l’actualité.

Un jour on fera le bilan  positif de la révolution des gilets jaunes.

Alors voilà, on a désormais,   dans l’édition de ce matin,  d’autres noms,  dans la liste des confrères marseillais propriétaires directs d’appartements  pourris, donnés en location, bien  comme il faut. Et producteurs d’aides publiques au logement social. Merci les caisses d’allocations familiales.

Passé les  dénommés A, et B,  avec des explications confuses (moi, je suis spécialiste des saisies immobilières, on ne me raconte pas de bobards,  comme on le fait aux journalistes, lui est spécialiste de la chasse déloyale aux clients).   On a maintenant du C. A La CIOTAT parait-il. Je ne dis rien de plus, mais j’ai de la documentation contentieuse  sur la ville…

Mais surtout du D : fils de bâtonnier,  bâtonnier lui-même, ancien président de la Conférence des bâtonniers, élus, réélu tout le temps et partout. Bien sur, chasseur de clientèle des autres, j’ai été aussi la victime indirecte (KUCHUKIAN,  Arménien douteux, etc.)

Bingo, lui aussi est dans le coup comme propriétaire à travers S.C.I. d’immeubles pourris. Encore heureux que le journaliste ne s’amuse pas au jeu  de mot de l’immeuble pourri au bâtonnier ripoux.

Si vous voulez des noms, lisez donc « Le Midi libre », « Le Dauphiné libéré », un peu « La Provence » (quand Denis  TROSSERO ne s’auto censure pas ou n’est pas censuré), ou « La Marseillaise ».

Sans doute ailleurs aussi. Facile, c’est su »Google actualités ». D’ailleurs, la publicité est désormais possible pour les avocats.

Par bernard.kuchukian le 06/01/19
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J’entends commencer une nouvelle série de billets,  sous l’intitulé général de la mule du pape.

 

Moi qui suis un lecteur passionné de son fils Léon,  brillant polémiste, impossible à mettre en ligne en raison de la censure ambiante, et d’un certain vieillissement des idées (il était viscéralement anti juif, ce qui était aussi stupide qu’injuste et même dangereux),

 

J’emprunte plutôt  à Alphonse DAUDET, le père,  plus  largement connu, pour ses "Lettres de mon moulin". Parmi ces contes écrits en 1869, on trouve "La Mule du Pape". Conte de Provence, l'histoire met en scène, une mule qui gardera sa vengeance, pendant sept ans. Voici, un résumé et une présentation, du ton de DAUDET.

 

 

 

Le narrateur ouvre son récit sur l'origine d'un dicton provençal "Être comme la mule du pape", c'est-à-dire rancunier.

L'histoire se passe en Avignon, au temps du pape, nommé Boniface qui avait deux passions : Châteauneuf du Pape, petit vignoble agréable, et sa mule, que chacun respectait.

Pour s'offrir les bonnes grâces de Boniface, Tistet Védène, un gredin ambitieux, que les scrupules n'étouffaient pas, fait des gentillesses à l'animal. À force d'hypocrisie, il en obtient la garde et le soin.

Commence alors pour la mule, un véritable calvaire, frustrations, mauvais traitements et surtout sa plus grande frayeur, est l'humiliation. Le bougre a en effet, l'idée de la monter, tout en haut du clocher, où prise de vertige, elle panique. On doit la descendre, grâce à des harnais.

Décidée, cette fois, à se venger et lui attribuer une bonne ruade, elle est fort déçue, en apprenant que Tistet est parti à Naples, en récompense de son sauvetage !

Sa vie reprend calmement, mais jamais plus, on ne la regarde comme avant, chacun se rappelant, son idée saugrenue de monter tout là-haut !

Sept années passent. Tistet Védène revient, convoitant la place de moutardier du pape, en utilisant la même stratégie, flatter la mule.

Naïf, Boniface lui accorde le titre. Cependant, le jour de l'ordination, la bête attend et, devant la foule venue assister à la cérémonie, elle accomplit enfin sa vengeance, en lui décochant un coup de pied si magistral, que Tistet part en fumée.

 

En français vernaculaire, je vais maintenant régler de vieux comptes. Vous avez bien lu comptes, pas contes.

 

Par bernard.kuchukian le 06/01/19
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Comme aussi les Orthodoxes, pour des raisons historiques de changement de calendrier, les Arméniens apostoliques (80 à 90 % du total) fêtent Noel ce jour.

Je suis catholique romain, par ma mère, mais aussi par mon père qui était Arménien catholique romain aussi. Il existe d’ailleurs sous l’autorité directe du pape de Rome, une organisation hiérarchique spécifique des Arméniens catholiques, avec archéparques et éparques,  sous son autorité, exactement comme les archevêques et les évêques.

Comme pour  tous les Arméniens catholiques romains, c’est le résultat d’accidents de l’histoire. Jusqu’à la double folie de 1915 parachevée en 1922, les Ottomans étaient obligés à plus de tenue envers les non apostoliques.

Je me sens donc apostolique de cœur, et c’est bien pourquoi j’ai plaisir à nous souhaiter ce 6 janvier 2019 un joyeux Noel

Et aussi à tous nos frères des églises d’Orient concernées et à celle orthodoxe toute entière, grecque, serbe et russe,  sous l’autorité de laquelle sont désormais de fait,  et de main de maitre et de puissance,  pour leur suivie face à l’islam. Il s’appelle Wladimir POUTINE.

Par bernard.kuchukian le 05/01/19
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Voici, je le rappelle, ce que j’écrivais  ici, sur la blogosphère le 12 mars 2011, il y a huit ans.

Extraits du rapport de notre confrère du temps, Isaac-René-Guy LE CHAPELIER,  (1754-1794), député de Rennes, le 9 mai 1791 à l'Assemblée nationale (La Pléiade, Orateurs de la Révolution française, p. 417).

Le droit de pétition est le droit de tout citoyen actif de présenter son vœu au Corps législatif, au roi, aux administrateurs, sur les objets de législation d'ordre public et d'administration.

 (...) Le droit de pétition est un droit que le citoyen peut et doit, par conséquent, exercer par lui-même, suivant cette maxime sacrée que le peuple ne peut déléguer que les pouvoirs qu'il ne peut pas exercer lui même.

De là résulte que nul corps, nulle administration, nulle société ne peut exercer le droit indélégable de pétition; que la pétition ne peut être formée sous un nom collectif; qu'on ne doit considérer comme pétitionnaires que ceux qui ont signé la pétition.

(...) Et d'abord parle-t-on des corps constitués, administrateurs, juges, électeurs ? Les pouvoirs qu'ils exercent sont des pouvoirs délégués; ils ne peuvent sortir des limites de ces pouvoirs sans blesser la Constitution, sans usurper les droits du peuple.

(...)Veulent-ils former une pétition ? Ils rentrent dans la classe des citoyens; ils cessent d'être fonctionnaires publics, pour se présenter comme membres du corps social; ce n'est plus une délibération qu'ils prennent dans laquelle la majorité l'emporte sur la minorité: ce sont des individus qui partageant la même opinion, la constatent par la signature de chacun d'eux.

Fin de citation.

Une précision encore, LE CHAPELIER n'était pas élu du clergé, mais du Tiers-état.

A l’époque, je m’amusais à écrire chaque semaine aux membres du conseil de l’ordre marseillais pour leur suggérer des réformes ou des idées. Je pétitionnais…

La suite a été qu’on m’a poursuivi au disciplinaire et en correctionnelle.