bernard.kuchukian

Par bernard.kuchukian le 21/02/19
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Voici la dramatique question qu’on est en droit de se poser ce soir, maintenant qu’on a appris que le groupe FERRERO,  qui possède la marque,  a fermé son usine normande, laquelle fabrique en France le NUTELLA, et autres petites choses en chocolat. Problème technique de qualité nous dit-on.

A voir.

A ne surtout pas confondre avec FERRERO, le couscous de mon pays, dont l’usine est rapatriée à Vitrolles,  qui était,  pour autant que je  me souvienne la marque habituelle qu’utilisait ma mère. Il y avait certes le couscous RICCI, mais elle préférait FERRERO.

La fin de l’Algérie française a réuni les deux marques, FERRERO    et RICCI près de Marseille.

On me dit qu’ils exportent même du couscous en Algérie, aujourd’hui, c’est possible.

Non, l’autre FERRERO, celui qui nous intéresse, ce n’est pas un sympathique  petit pied noir, mais  c’est lui un gérant mondial du chocolat sous toutes ses formes.  Qui possède et produit NUTELLA.

Alors voilà, pour l’instant il n’y aura plus de NUTELLA français.

Serait-ce une mesure de rétorsion des infâmes fascistes qui tiennent le pouvoir en Italie ?

Alors, au lieu de nous expédier leurs bersaglieri,  qui seraient sans doute  reçus à bras ouverts ici, on ferme l’alimentation française en NUTELLA.

Peut etre va-t-on la transférer dans un pays plus sur que la France.

La situation est suffisamment grave pour que ce billet soit bien lu et compris de tous.

A défaut d’allons aux armes citoyens, allons aux pots, les amis, aux pots de noisette et chocolat.  A moins que vous ne préfériez le couscous.

Par bernard.kuchukian le 21/02/19
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Voici le point de vue de l’ami Pierre DOYEN.

 

Il est parfait et technique. Il cite aussi  le juriste  IBN KHALDOUN,  dont la lecture  quand il se faisait aussi sociologue, est souvent un régal, lequel  expliquait jadis la loi coranique, sans la défendre.

                                    ____________________________________________

 

Avec un peu d'imagination, nous pouvons penser que  ce sicaire  de la foi, sans doute, pourrait  bien avoir  malencontreusement  Al GHAZI pour patronyme !

 

Notre président de la République  ne disait-il pas :  «  qu'il n'y a d'ailleurs  pas une culture française, mais une culture en  France . Elle est diverse. Elle est multiple».

 

Nous avons la richesse culturelle, sans compter ses naturels élagueurs élevés en son sein.  C'est la promotion du multiculturalisme diront moult traîtres à la nation,  à leurs contradicteurs catalogués racistes et populistes.

 

Liberté d'expression, elle tombe en catalepsie. Vous critiquez une idéologie à vocation criminelle. Diantre ! En un tournemain à la diligence d'associations  secondées par le ministère public, vous êtes déféré au tribunal correctionnel aux fins de rendre gorge  pour délit  d'incitation à la haine raciale. 

 

Les apôtres de la sainte idéologie ne peuvent souffrir la critique, ils forment la société la meilleure suscitée parmi l'humanité, dit leur aimable livre sapientiel. Leur tâche est la subjugation de toute l'humanité. Ils s'y essaient  depuis quatorze siècles par tous les moyens, la guerre,  la violence ou la ruse.

 

Nous avions combattu le nazisme. S'il avait triomphé quel  eût été notre sort ?

 

Aujourd'hui les thuriféraires du nazisme, n'eussent-ils ni tué ni frappé quiconque, sont poursuivis devant les tribunaux correctionnels pour incitation à la haine raciale, par le simple fait de diffuser l'idéologie.

 

D'ailleurs Mein Kampf,  le livre sapientel des apôtres du nazisme est  en vente sans publicité. Il n'y a nulle ostentation en la vitrine des libraires. Et chaque exemplaire  de l'ouvrage comporte une préface informant le lecteur sur  son caractère criminel, et reproduisant les articles de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

Nous savons traiter  la copie. Et l'original ? Non, il n'y a rien à voir. Circulez !

 

L'hitlérisme fut un avatar du mahométisme qui l'a précédé de treize siècles.

 

L'Alma alter des Aryens classe en son saint livre,  le Coran, l'humanité en trois catégories,  à savoir :

 

La première : les mahométans ;

 

La seconde : le bétail domesticable qualifié dhimmi. Il se compose des juifs et des chrétiens qui, refusant la soumission sont  ipso facto  frappés du statut de condamné à mort sursitaire, dont l'obligation principale à satisfaire est le paiement de la jizya ;

 

La tierce : sont les athées et les polythéistes, animaux nuisibles refusant la soumission, ils prennent alors la direction de l'abattoir.

 

D'ineffables poètes,  non zoolâtres, disent au sujet de l'infortuné bétail : il  ignore Dieu qu'il connaisse le sabre !

 

Au Maroc, le roi Mohamed VI a ordonné la suppression dans les écoles de l'enseignement de la sourate coranique 48,  La  Victoire,  en raison de son apologie du terrorisme et de  ses appels à la violence.

 

Il  n'est pas inutile de rappeler, tant les imbéciles chez nous  sont légion à vous chanter la religion de paix et d'amour, ce que disait à son sujet au XIVe  siècle  l'historien tunisien et sociologue ibn Khaldun :

 

 

« Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison de l'universalisme de la mission musulmane et de l'obligation de convertir tout le monde à l'islam par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n'avaient pas une mission universelle et le djihad n'était pas un devoir religieux pour eux, excepté pour des raisons défensives. Mais l'islam est obligé de conquérir le pouvoir contre les autres nations »

Six siècles plus tard un Algérien  mahométan, Boumediène déclara le 10 avril 1974 à l'Assemblée générale de L'ONU où il représentait son pays :

«Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère Sud pour aller dans l'hémisphère Nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire.»

 

Le Coran en certaines de ses sourates commandent la commission de crimes contre l'humanité et en d'autres, il  en fait l'apologie. Il tombe sous le coup des dispositions   de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Et ainsi doit-il connaître le même statut que sa copie,  Mein  Kampf.

 

A chaque mosquée, il y a une école coranique.  Comment peut-on admettre que soit enseigné à des enfants l'art de mépriser les mécréants, de pas les prendre pour amis, sauf s'ils ont le pouvoir sur vous dit le Coran, auquel cas vous les maudissez en votre cœur ? Est enseigné que l'acte le plus méritoire pour un musulman est le massacre des mécréants. Un tel acte n'est surclassé par aucune autre action.  Il est qualifié de combat dans le chemin de Dieu. Mourir en accomplissant cette sainte mission, emporte immédiatement  le chahîd au paradis. D'ailleurs précise le coran, la mort n'est qu'une apparence. Quant au simple blessé en une telle guerre contre la mécréance, il est absous  de tous ses péchés.

 

De telles écoles  ne forment nullement des citoyens, mais des ennemis de l’Etat,  futurs fossoyeurs de la République.

 

Admettrait-on que l'on pût enseigner l'allemand par le récit aux enfants  de  chapitres entiers de Mein Kampf ? Et que quiconque critiquerait un tel enseignement serait illico traîné devant les tribunaux pour y répondre du délit d'incitation à la haine raciale ?

 

La délinquance n'est  pas l'apologie du racisme commandée par le Coran, mais sa dénonciation, emportant pour l'auteur de cette dernière, sa traduction  devant le tribunal correctionnel du chef du délit d'incitation à la haine raciale.

 

Post scriptum de Bernard KUCHUKIAN  à l’attention première de Pierre DOYEN : la prochaine fois traduisez AL GHAZI en français.

 

Parce que malheureusement, même vos lecteurs ne savent pas que ça veut dire « Le conquérant ». Là, maintenant ils vont comprendre.

 

Pourvu que ce ne soit pas au préjudice de leurs enfants, tant que les parents que nous sommes ne serait-ce que pour défendre serons encore là.

Par bernard.kuchukian le 20/02/19
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L’article 43 de l’ordonnance n°58-1270 du 22 Décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature dispose:

 

"Tout manquement par un magistrat aux devoirs de son état, à l'honneur, à la délicatesse ou à la dignité, constitue une faute disciplinaire.

 

Constitue un des manquements aux devoirs de son état la violation grave et délibérée par un magistrat d'une règle de procédure constituant une garantie essentielle des droits des parties, constatée par une décision de justice devenue définitive.

 

La faute s'apprécie pour un membre du parquet ou un magistrat du cadre de l'administration centrale du ministère de la justice ainsi que pour un magistrat exerçant les fonctions d'inspecteur général, chef de l'inspection générale de la justice, d'inspecteur général de la justice ou d'inspecteur de la justice compte tenu des obligations qui découlent de sa subordination hiérarchique."

 

L’article 50-3 de ladite ordonnance précise:

 

Tout justiciable qui estime qu'à l'occasion d'une procédure judiciaire le concernant le comportement adopté par un magistrat du siège dans l'exercice de ses fonctions est susceptible de recevoir une qualification disciplinaire peut saisir le Conseil supérieur de la magistrature. La saisine du Conseil supérieur de la magistrature ne constitue pas une cause de récusation du magistrat. 

 

La plainte est examinée par une commission d'admission des requêtes composée de membres de la formation compétente à l'égard des magistrats du siège, dans les conditions prévues par l'article 18 de la loi organique n° 94-100 du 5 février 1994 précitée.

 

A peine d'irrecevabilité, la plainte :

 

-ne peut être dirigée contre un magistrat qui demeure saisi de la procédure [Dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-611 DC du 19 juillet 2010] ;

 

-ne peut être présentée après l'expiration d'un délai d'un an suivant une décision irrévocable mettant fin à la procédure ;

 

-doit contenir l'indication détaillée des faits et griefs allégués ;

 

-doit être signée par le justiciable et indiquer son identité, son adresse ainsi que les éléments permettant d'identifier la procédure en cause. 

 

Le président de la commission d'admission des requêtes peut rejeter les plaintes manifestement infondées ou manifestement irrecevables. Lorsque la commission d'admission des requêtes du Conseil supérieur déclare la plainte recevable, elle en informe le magistrat mis en cause. 

 

La commission d'admission des requêtes sollicite du premier président de la cour d'appel ou du président du tribunal supérieur d'appel dont dépend le magistrat mis en cause ses observations et tous éléments d'information utiles. Le premier président de la cour d'appel ou le président du tribunal supérieur d'appel invite le magistrat à lui adresser ses observations. Dans le délai de deux mois de la demande qui lui en est faite par la commission d'admission des requêtes du Conseil supérieur, le premier président de la cour d'appel ou le président du tribunal supérieur d'appel adresse l'ensemble de ces informations et observations au Conseil supérieur de la magistrature, ainsi qu'au garde des sceaux, ministre de la justice. 

 

La commission d'admission des requêtes peut entendre le magistrat mis en cause et, le cas échéant, le justiciable qui a introduit la demande. 

 

Lorsqu'elle estime que les faits sont susceptibles de recevoir une qualification disciplinaire, la commission d'admission des requêtes du Conseil supérieur renvoie l'examen de la plainte au conseil de discipline. 

 

En cas de rejet de la plainte, les autorités mentionnées aux articles 50-1 et 50-2 conservent la faculté de saisir le Conseil supérieur de la magistrature des faits dénoncés. 

 

Le magistrat visé par la plainte, le justiciable, le chef de cour visé au neuvième alinéa du présent article et le garde des sceaux, ministre de la justice, sont avisés du rejet de la plainte ou de l'engagement de la procédure disciplinaire. 

 

La décision de rejet n'est susceptible d'aucun recours.

Par bernard.kuchukian le 20/02/19
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Je savais ce que je faisais hier en  lui donnant un faux nom, qui n’existe que dans mon imaginaire personnel, à l’agresseur de La Canebière.

Voilà, on sait maintenant que l'agresseur, s’appelait  Karim LACHEHEB, il était âgé de 36 ans. Il avait condamné une première fois en 2005 à 15 ans de prison pour avoir tué son père.

Libéré  en 2017, il avait été à nouveau condamne en mai 2018, "pour menaces de mort réitérées dans le contexte familial", à 6 mois de prison avec sursis et mise a l'épreuve pendant deux ans. Ce sursis avait été révoqué dès juin 2018, pour de nouvelles menaces et pour port d'arme, un couteau.

Libéré en octobre 2018, Karim LACHEHEB avait été inscrit au registre des personnes recherchées en janvier, après que la justice lui avait notifié en décembre 2018 qu'il ne respectait pas les conditions de sa mise à l'épreuve.

Pendant ce temps là, c’est moi qui ajoute, il allait s’acheter ou volet un couteau et un flingue.

MAIS CE N’EST PAS TOUT.

J’ai ensuite évoqué l’ambiance,  disons spéciale du quartier hyper central  de Marseille où ont eu lieu les faits, et un souvenir familial, lorsque mon épouse y avait été agressée voici quelques années et son collier en or arraché. Heureusement pour elle et le collier, ça s’était assez bien terminé.

Je lis dans la presse de ce matin que tel n’a pas été le cas d’un vieux monsieur de 80 ans, à qui un bijou avait été arraché aussi à Marseille voici quelques années et qui en est mort. Les deus assassins ont été poursuivies devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône.

A ce que rapporte la presse, ce sont deux Kosovars. Dont on sait,  quand on connait un peu les Balkans comme moi, dont on sait qui ils sont.

Bonsoir. On continue.

 

Par bernard.kuchukian le 20/02/19
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Furieux qu'Eric Zemmour ait la liberté, je cite,  de «balancer son discours de merde» sur LCI, l'humoriste Yassine Bellatar a annoncé sa décision de quitter la chaîne où il était chroniqueur.

L'humoriste Yassine Bellatar n'a pas supporté les propos tenus par le polémiste Eric Zemmour dans la matinale de LCI le 19 février, et a annoncé dans une série de tweets son départ de la chaîne, où il était chroniqueur.

D’autre part, on apprend que Monsieur ORPHELIN député marcheur  vient de démissionner en raison de ce qu’il appelle l’échec de ses amis.

On avance, on avance.

Par bernard.kuchukian le 20/02/19
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C’est d’ailleurs un nom de famille  que j’ai inventé. Je peux même expliquer pourquoi.
 

Par contre, on sait par  Le Parisien libéré,  qui n’a pas du l’inventer, que celui qui en plein centre de Marseille hier a agressé et blessé à coups de couteau on ne sait pas pourquoi quatre passants et qui a été abattu ensuite par les policiers se prénommerait Kamel.

Et qu’il sortait de prison.

Pourquoi tous ces mystères, et pourquoi ne pas dire le nom de famille de l’agresseur ?

Je vais plus loin. Les faits se sont passés sur La Canebière, au milieu de celle-ci.

J’y passe en moto une fois par jour.

A moins de 100 mètres est le commissariat de police du 1er arrondissement de Marseille, installé sur 5 étages dans l’ancien hôtel de Noailles. Bravo la sécurité.

Ce n’est pas tout : il y a quelques années , à je ne sais plus dix, quinze mètres de ce coin là, dans le secteur dit du marché des Capucins, ma propre épouse a été agressée dans la rue, jetée à terre,  et le collier en or qu’elle portait lui a été arraché.

J’ai en mains le jugement du tribunal correctionnel qui  a condamné les  deux agresseurs.

Janou (c’est ainsi que se prénomme mon épouse) avait eu de la chance, elle n’avait pas été blessée à coup de couteau.

Elle avait pu se relever, et – le miracle – un témoin de la scène s’était avancé.

C’était une jeune Comorienne, étudiante  à l’annexe de Marseille de la Faculté de droit d’Aix en Provence, plus haut sur cette même Canebière, qui  avait accompagné mon épouse justement à ce commissariat et fourni un signalement très précis.

Du coup, les  policiers, dont l’action avait été aussi rapide qu’efficace, avaient non seulement réussi à mettre la main sur les deux agresseurs, mais même récupéré le collier en or, parce que les intéressés n’étaient pas arrivés à le monnayer tout de suite auprès d’un marchand d’or, qui voulait faire une bonne affaire sur leur dos et prétendait que le collier était  en plaqué or. Ce qui était faux et presque injurieux pour moi - j'ai les moyens d'offrir de l'or à mon épouse-

Quant à la Comorienne, bien sur on l’avait félicitée, on l’avait fleurie, et comme elle avait raté  une heure de cours de droit administratif du professeur RICCI, j’avais écrit une longue lettre de recommandation à mon ami (RICCI est un camarade de faculté).

Zut à la fin, la vérité, que la vérité.

Par bernard.kuchukian le 19/02/19
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Enfin , on ne sait pas, Kamel c’est sur.

Par bernard.kuchukian le 19/02/19
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Enfin , on ne sait pas, Kamel c’est sur.

Par bernard.kuchukian le 19/02/19
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Mieux que les manifestations imbéciles des braillards de la profession,  bâtonniers en tète, certains défilant dans les rues, d’autres se croyant plus malins  que les autres, en essayant de venir passionner,  mais en petit comité  les parlementaires sur le sujet, il faut savoir que le texte définitif  de la loi de réforme de la justice, la énième du nom,  dans la version du gouvernement  du moment évidemment, a été adopté hier au Palais Bourbon.

Il n’y avait  que  42 députés dans l’hémicycle, oui vous avez bien lu, quarante deux. C’est dire l’intérêt des représentants du peuple souverain pour le sujet.

Mais, le  meilleur est encore dans  l’analyse du scrutin.

Sur ses 306 membres, 28 députés du groupe en marche de la République ont voté pour. Auxquels se sont ajoutés 3 membres sur 46 du groupe du mouvement démocratique.

Contre ce texte, ils ont été onze.  Cinq républicains sur 104, un socialiste sur 29, un UDI sur 29, trois  sur 16 du groupe libertés et territoires (???),  et enfin un(e) sur les 14  du non groupe des non inscrits, en résumé le Front national,  en la personne de Madame Emmanuelle MENARD, l’épouse du maire de BEZIERS,  que j’ai plaisir à saluer ici.

Les autres étaient allés se promener. Ils avaient bien raison, y compris notre ami Gilbert COLLARD, qui intervenait plutôt sur EUROPE 1 au même moment et toute autre chose.

C’est pas grave, car des réformes il y en aura encore.

Assez salut !

Par bernard.kuchukian le 19/02/19
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Voici que le bâtonnier marseillais du moment nous fait passer un communiqué qu’il présente comme émanant du Conseil national des barreaux,  mais qui en réalité vient  seulement de l’association de la loi de 1901, encore appelée conférence des bâtonniers, laquelle appelle hier,  à manifester aux rassemblements républicains qui auront lieu ce soir.

La première observation est celle-ci. Sur un thème citoyen qui non seulement les dépasse mais encore ne leur permet en aucun cas de prétendre exercer quelque action, ils se mêlent de quoi ces bâtonniers, dont l’association est plutôt connue  pour ses banquets ?

La deuxième  est que le communiqué  rappelle la sanction que  toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion.  Ce qui au passage est inexact,  puisque le Conseil constitutionnel nous l’a dit deux fois,  et une fois directement à Philippe KRIKORIAN         et à moi-même.  Il n’y a rien d’anormal à ce que la contestation du génocide arménien, celui-ci pourtant reconnue par une loi,  votée à l’unanimité par les parlementaires de la République, ne soit pas sanctionnée,  comme l’est celle de la Shoah.

Le troisième est alors que je ne comprends pas comment un bâtonnier et même deux de Marseille ont pu me poursuive en correctionnelle et me faire condamner à 500 € d’amende avec sursis pour injure et non diffamation  parce que j’avais écrit sur ce blog  que l’un d’eux était raciste à la cause arménienne.   Au passage, au strict inverse du bâtonnier de Paris, qui a prouvé le contraire.

Car, ce faisant, je dénonçais justement  l’indifférence à la cause arménienne. Le génocide arménien de 1901, celui pontique de 1922, sont en effet de même nature que celui qui a conduit plus tard à celui des juifs. On était anti arménien comme on a été  ensuite anti juif.

La quatrième, on reste en famille, est finalement le résumé de ce que déclarait Gilbert COLLARD, hier après-midi sur Europe 1.

« Ce combat mérite autre chose que des manifestations. Depuis qu’on manifeste Youssef Fofana a tué Ilan Halimi. Mohammed Merah : Ozar Hatorah. Coulibaly l’Hyper Cacher. Mehdi Nemmouche : le musée juif. Traoré : Sarah Halimi et Yacine Mihoub : Mireille Knoll. »

Il doit certainement  en oublier.