Jun
01
DOSSIER AVOCATS : ESSAI DE TRADUCTION EN FRANÇAIS VERNACULAIRE

Je m'essaie à traduire en français vernaculaire le long entretien qu'a la bâtonnière de Paris en vidéo sur le site du Monde de l'avocat.

C'est très chic, dans un cadre superbe.

On remarque au passage que quand on veut faire bien, on est toujours devant une bibliothèque, les reliures de livres c'est bien. Moi compris, mais mes livres à moi sont plus récents, avec d'autres reliures usées qui démontrent qu'eux sont ouverts régulièrement. La basoche. La plèbe.

Encore que justement, le sujet est ici contraire, puisque la bâtonnière ne le dit pas, mais on le sait il y a le numérique en fond de tableau dans la bataille actuelle du barreau de Paris contre le C.N.B. Tandis que lorsqu'on est au parfum, on sait que la susdite est, comment dire une pointure exceptionnelle en la matière. Tandis qu'au C.N.B., on fait dans l'à peu près.

Bref, on comprend que le barreau de Paris considère que le C.N.B. ce sont les comices agricoles du Haut Berry, par rapport aux travaux du Collège de France.

Avec une observation que je soutiens depuis des années, tout seul comme un grand, à savoir l'interrogation organique de la profession. Moi je demande, c'est quoi le conseil de l'ordre, une assemblée législative, ou un organe de gestion, pour la taille des plaques professionnelles et l‘enregistrement des déménagements (accessoirement un essai de fonction éliminatrice contre tel confrère qui lui déplait ?)

Sauf qu'elle est appliquée au C.N.B. à travers le terme de gouvernance.

On fait simple. Ca sert à quoi d'utile le C.N.B. ?

Une seule réponse alors et seulement : à la blogosphère des avocats. Merci confrères. Tous, parce que la bâtonnière de Paris n'a rien contre la blogosphère, au contraire même.

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