Par bernard.kuchukian le 01/02/18

Au contraire, bien au contraire de certains de mes pairs.

Voici en effet ce qu’il vient de déclarer.

"Le combat pour la justice et la reconnaissance est notre combat. Nous le menons par la mémoire en soutenant l’inscription au calendrier républicain d’une journée pour la commémoration du génocide".

Et de nous expliquer   il a bien raison qu’il faut trouver une solution de droit pour que la contestation de ce génocide soit punie.

Monsieur MACRON, vous avez du boulot, je vous assure.

Par bernard.kuchukian le 27/01/18

 

Je ne pensais pas que cette expression,  que j’ai tant entendue dans ma jeunesse à ALGER, qui était devenue réalité pour nombre de Juifs après la guerre des Six jours, serait d’actualité à nouveau,  l’an prochain.

Il parait en effet que  le vice-président des Etats-Unis, Mike PENCE, a assuré,  lundi 22 janvier 2018 devant le Parlement israélien,  que l’ambassade américaine en Israël ouvrirait à JERUSALEM avant fin 2019, à la suite de la décision du président Donald Trump de reconnaître la Ville sainte comme la capitale d’Israël.

« En reconnaissant enfin JERUSALEM comme la capitale d’Israël, les Etats-Unis ont choisi de préférer les faits à la fiction – et ces faits sont la seule fondation possible à une paix juste et durable », a déclaré M. Pence devant la Knesset.

Fin de citation.

Je ne savais pas trop dans quelle catégorie placer ce billet.

Alors, je l’ai mis dans le dossier ARMENORUM.

Je m’explique.

Sont  rarissimes ceux qui ont approuvé la décision présidentielle américaine, à part mon ami Gilbert COLLARD, que j’ai soutenue ici. Et moi aussi.

Alors, j’imagine qu’on nous invitera tous les deux l’an prochain à JERUSALEM.

Ville que je connais déjà, tiens je retournerai avec plaisir dans le quartier arménien de la vieille ville, j’en profiterai pour  revoir la somptueuse cathédrale Saint Jacques du patriarcat arménien apostolique de JERUSALEM.
 

Par bernard.kuchukian le 06/01/18

   

Plus conforme à la tradition de l’église avant Chalcédoine. Ainsi donc ce jour le 6 janvier.

Joyeux Noel à nos frères arméniens apostoliques.

Par bernard.kuchukian le 06/01/18

 

On ne parle pas bien sur des cadavres dans les placards, ceux du génocide arménien de 1915 et du génocide pontique de 1922.

La cause arménienne on s’en fout, et on a bien raison. Tout le monde s’en fout, sauf à considérer qu’elle est le point de départ d’un tout, bien actuel.

Par bernard.kuchukian le 30/12/17

Deux citations extraites du premier des deux films-souvenir d’Henri VERNEUIL,  né Achod MALAKIAN,   « Mayrig »,  dont j’ai eu la chance qu’il m’en parlât,   alors qu’il était en lointain projet, lors d’un diner à Marseille,  quelques années  avant de le tourner.

Ce qui suit  se passe dans les années 30.

Les deux scènes sont  à l’institution Mélizan de la rue Paradis, à laquelle les parents du tout jeune garçon,  jadis bourgeois dans l’empire ottoman, devenus immigrés chrétiens ruinés par la force de l’islam,   l’avaient inscrit.

Mélizan, institution catholique traditionnelle qui,  aujourd’hui,   s’est exilée en banlieue de Marseille.

La première scène  est dans la cour de l’école,  entre enfants de 8 ou 9 ans. C’est celle  du football, avec les deux chefs qui constituent deux groupes de joueurs et laissent le jeune Arménien dont ils ne veulent pas sur la touche.

Qui va s’asseoir alors sur un banc, tout seul, et commente ainsi :

 « Mon seul mérite fut de comprendre dès le premier jour que jamais on ne m’accepterait dans ce club de fœtus  célèbres.  Alors, devant cette inaccessible camaraderie d’école,  j’ai renoncé à leur plaire ou à leur déplaire.  J’ai appris à vivre en diète d’amitié. »

La seconde scène est en classe de catéchisme,  en cette époque,  obligatoire dans une école religieuse.

Le jeune Achod n’est pas catholique romain, il est apostolique de l’église arménienne.

Alors placé  par l’abbé Pignon, étroit comme on pouvait l’être en ce temps et en ce milieu là, placé en pénitence  tout seul au fond de la classe, il répondit  ceci,  quand on lui demanda quelle était sa religion.

 « Je suis de cette église qui,  17 ans avant Rome,  avait bâti sur les ruines des temples païens la première basilique du monde à ETCHMIADZIN, dont le nom sonne comme un alléluia, et signifie fils de Dieu descendu sur terre. »

Ca c’est la version au cinéma.

Dans son livre qu’il écrivit juste avant de tourner  le film, que je conserve précieusement,  « Mayrig » avec la dédicace   qu’il me fait et qui vise « des souvenirs  jaillis de sortilège d’arménité », VERNEUIL raconte l’ignorance du même prêtre catholique romain, quand il explique qu’il  n’a pas besoin de refaire sa première communion  et qu’il l’a déjà faite en recevant l’hostie dans son église.  

Et que dans celle-ci église là,  on ne numérotait pas les hosties.

Je n’explique pas ici,  c’est trop compliqué la différence  correspondante quant à  la transsubstantiation,  entre le culte apostolique et après Chalcédoine, celui romain catholique.

Revenons à VERNEUIL, qui ajoute  que plus personne ne remarqua ses absences systématiques pendant l’heure de catéchisme où on enseignait « de beaux semblants d’amour et le respect des différences ».

Il terminait en indiquant qu’il y avait pourtant  toujours quelque part une apparence à sauver.

Elle qu’elle le fut, car grâce à ce faux semblant, son carnet de notes conserva jusqu’au bout son tatouage indélébile de 8/20, pour marquer ses rapports médiocres avec Dieu.

Je connais ça.

 

 

Par bernard.kuchukian le 18/12/17

Le milliardaire arménien Calouste GULBENKIAN, découvreur de pratiquement tous les pétroles du Proche-Orient,  avait évidemment lié  en conséquence des liens étroits avec tous les grands Etats de l’époque. Francophile sans doute par intérêt aussi, il était ainsi devenu l’ami d’Alexis LEGER, secrétaire général du quai d’Orsay, dans les années 30. Plus tard, Alexis LEGER prendra le nom de SAINT JOHN PERSE, et recevra le prix Nobel de littérature.

Encore sous le nom de  LEGER, il vivait aux Etats unis dans les années 50, certainement  en difficultés financières, peut être en froid avec les milieux politiques français. A ce qu’on sait, les liens  des années 30 entre les deux hommes avait conduit GULBENKIAN à aider financièrement son ami. Une correspondance nourrie a suivi entre les deux hommes qui commença en 1946 et  prit fin en 1954, lorsque GULBENKIAN est mort. Les cahiers de la N.R.F. chez GALLIMARD l’ont publiée.

Grand connaisseur du Proche Orient, au point que William SAROYAN, le célèbre romancier américain né de parents arméniens installés en Californie l’avait surnommé l’Assyrien, GULBENKIAN connaissait encore mieux la Perse.

Qu’on appelle l’Iran aujourd’hui. Il avait même été ambassadeur de Perse à PARIS.

Répondant à Alexis LEGER,  dans une lettre de juin 1951, il  écrit ceci :

« Vous faites allusion à la crise au Proche-Orient (1). Sans aucun doute, elle me préoccupe beaucoup. Je ne possède pas d’intérêts matériels en Iran, mais la crise actuelle se maintient et s’affirme, le malaise se propagera à tous les pays avoisinants, avec les conséquences que je n’ai pas besoin de vous expliquer. Je vous avouerai que l’attitude américaine me cause une surprise profonde : floue, incertaine, elle semble manquer complètement de franchise et de sincérité et, surtout, d’esprit de coopération dans le plus large sens. On en vient à penser que toutes ces manigances cachent des desseins suspects. Les informations qu’elles soient officielles ou officieuses, sont contradictoires, et malgré toute la sympathie que je porte aux Américains, je ne puis m’empêcher de croire qu’il existe dans toutes ces questions du proche Orient et d’Iran, des motifs très douteux. Politique désastreuse d’ailleurs, et responsable de l’état maladif qui prévaut un peu partout.

Et GULBENKIAN d’ajouter :

 « ‘Les Iraniens font les bravaches, des influences morbides sont en jeu. Sans doute avez-vous lu dans les journaux que le gouvernement iranien m’a relevé après trente ans de mes fonctions de conseiller économique honoraire. Cela ne m’affecte aucunement, mais c’est un exemple parmi tant d’autres de leur xénophobie fanatique. Où cela les mènera-t-il ? »

 

 

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  1. GULBENKIAN parlait  le français à l’ancienne, en français. Donc du Proche-Orient et non du Moyen-Orient.
Par bernard.kuchukian le 08/12/17

 

L’actualité allume le projecteur sur JERUSALEM : pour tout  juriste,  cultivé de surcroit, c’est un sujet inépuisable de complexités en tout genre et en difficulté de tout premier ordre. Cette ville au charme insensé est un bloc d’histoire au singulier et au pluriel.

Voici que   le président américain veut y installer l’ambassade des Etats unis.

Le concept historique américain est toujours aussi court. Pour les Américains, le monde n’a commencé qu’à la déclaration de leur indépendance à la fin du XVIIIème siècle. 

Alors, on ne compte que ce qui s’est passé depuis lors : ici, cette année 2017, le centenaire de la déclaration BALFOUR,  qui a permis   aux Juifs d’acheter,  le plus légalement du monde,  à un sultan de CONSTANTINOPLE souverain,  qui n’en n’avait  plus rien  à faire,  des terrains vides de toute activité et population en Palestine. La suite on la connait.

Cependant, la décision américaine tombe mal actuellement,  en des temps déjà   suffisamment compliqués comme cela.

Sans compter qu’il existe en réalité trois villes dans JERUSALEM. Celle à l’ouest, la plus grande, la plus moderne, l’israélienne, où ira sans doute  s’installer un jour ou l’autre  l’ambassade américaine, la petite vieille ville ensuite, et enfin, à l’est, la ville arabe, nettement moins importante  que celle de l’ouest.

Alors surtout que la protection des lieux saints, traditionnellement et de date immémoriale ou presque est dévolue à la France, dont le consulat général est en contrebas du célèbre Hôtel King David, tout prêt de la porte de JAFFA,  l’une des deux par laquelle on accède au quartier arménien (l’autre étant celle de Sion), cette question ne se pose pas ou plus. Sauf erreur, c’est même l’Etat d’Israël qui assure l’entretien en gros œuvre de tous les édifices religieux de la ville, quels qu’ils soient.

C’est que  tout le monde a droit à JERUSALEM, historiquement dans la toute petite vieille ville,  y compris les Arméniens, dont le quartier, l’un des quatre de la ville, les trois autres étant le juif,  l’arabe et le chrétien,  le plus petit avec à peine 2.200 habitants,  est l’un des plus anciens. On compte en siècles.  Avec une superbe cathédrale de Saint-Jacques, que je recommande.  

Mais au juste, pourquoi un quartier appelé arménien, alors qu’il existe tout  à coté un quartier chrétien. C’est que les Arméniens sont chrétiens et quels chrétiens… : par leur conversion, les tout premiers de l’histoire de la chrétienté.

La réponse est toute simple. C’est que les chrétiens du quartier qui porte ce nom dans la vieille ville de JERUSALEM, sont des Arabes. Et que les Arméniens… ne sont pas des Arabes. 

 

Par bernard.kuchukian le 04/12/17

Aurane REIHANIAN sera peut être le responsable des jeunes du parti des Républicains.

Auprès de WAUQUIEZ, il se fait le porte-parole d’une génération qui serait avant tout préoccupée, comme lui, par les questions identitaires. « Je pense comme Paul Valéry que les civilisations sont mortelles. Quand je vois qu’à Strasbourg on construit une mosquée avec deux minarets de 36 mètres de haut, je me dis que je ne veux pas que la France des clochers devienne la France des mosquées. C’est malheureux, mais quand on voit qu’en Seine-Saint-Denis, il y a plus de mosquées que d’églises, les jeunes ne se sentent plus en France », déplore ce proche collaborateur de WAUQUIEZ. Avant d’asséner tranquillement : « La première génération de musulmans, ils ont bossé. Ils ne brûlaient pas des voitures comme leurs enfants. »

Fils d’immigré arménien, il dit avoir été élevé « dans l’amour de la France » et compatit avec « ces jeunes de banlieue qui tournent mal parce qu’ils n’ont pas de racines ». Face à eux, toutes les institutions ont failli. « Pourquoi nous rabâcher constamment l’histoire de la colonisation dans les manuels scolaires alors que l’histoire glorieuse de notre pays est mise sous le tapis ? », s’insurge celui qui dénonce l’ « idéologie qui détruit la France : soixante-huitarde anti-prison, anti-police, égalitariste ». Pour autant, tient-il à préciser, il est « encore plus critique avec la droite qui, dans le meilleur des cas, s’est tue et, au pire, s’est soumise » en cédant, selon lui, à « un chantage au fascisme ».

Lorsqu’on lui demande pourquoi il ne s’est pas tourné vers un Front national qui porte de longue date ce discours, il répond sans ciller que « Marine LE PEN a un discours de gauche, c’est une soixante-huitarde ».

Par bernard.kuchukian le 25/11/17

Voici sans rien y changer une dépêche de l’AFP, publiée le vendredi 24 novembre 2017 à 19h10

« « L'auteur des tags "Juif" réalisés ces dernières semaines dans plusieurs rues de Marseille,  qui ont suscité l'émoi de la communauté juive était lui-même juif et a réalisé ces tags sans but politique, a-t-on appris de source policière vendredi,  après qu'il se fut dénoncé.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le taggeur s'est dénoncé après avoir vu l'ampleur suscitée par la découverte et la médiatisation de ses graffitis au cours des derniers jours.

L'enquête sur cette série de tags, en grand format et de couleurs variées, apposés sur des rideaux de fer ou des devantures de garage, a débuté mi-novembre, avait précisé jeudi à l'AFP une source proche du dossier. 

Les tags avaient été réalisés à des dates variées, et de façon aléatoire, l'un d'eux ayant par exemple été réalisé sur la devanture d'un restaurant chinois. L'auteur des tags devrait être auditionné par la police, a-t-on encore précisé vendredi, soulignant qu'"a priori", il n'avait aucun objectif politique.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), dont la branche Marseille-Provence avait dénoncé des "inscriptions antisémites" et annonçait porter plainte, a affirmé vendredi prendre "note du fait que l'auteur de ces tags serait un jeune membre de la communauté juive de Marseille, dont +Juif+ n'est autre que la signature".

L'organisation "salue" tous ceux qui "avaient exprimé leur indignation après la découverte de ces tags nauséabonds" et rappelle "l'importance pour la société française de montrer un visage uni face à l'expression de la haine, du racisme et de l'antisémitisme".

La ville de Marseille et sa communauté juive, l'une des plus importantes de France et d'Europe, avec 70.000 personnes, restent marquées par l'attaque en janvier 2016, à la machette, d'un enseignant juif par un adolescent radicalisé. Ce dernier a depuis été condamné à 7 ans de prison. Le président du consistoire local avait ensuite conseillé de s'abstenir de porter la kippa dans la rue, par sécurité, ce qui avait suscité une vive polémique. » »

Mon commentaire maintenant.

D’abord les circonstances de fait. 

C’est la  venue de DIEUDONNé à MARSEILLE, une fois que la mairie de la ville s’est fait ridiculiser par le Conseil d’Etat qui a annulé les décisions d’interdiction de son spectacle, au motif qu’il y aurait  alors des désordres sous entendu anti-juifs. Il n’y a rien eu, sauf la mise en scène grotesque révélée ci-dessus, qui mérite sans aucun doute  des poursuites judiciaires au pénal,  y compris contre la branche précitée qui s’est cassée, et qui n’auront pas lieu.

Non pas contre DIEUDONNé, mais contre  tous ces faux-culs. J’écris cela alors qu’on m’a rapporté le spectacle en question, il parait qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat, la grande nouvelle ayant été l’annonce d’une collecte organisée par l’amuseur public pour se payer un théâtre.

Ensuite, le fond.

Là c’est nettement plus grave.

Car dans la logique imbécile (c’est la logique qui était imbécile)  de la décision GAYSSOT du Conseil constitutionnel du  8 janvier 2016,  on est  parvenu maintenant à organiser de faux évènements,  pour se justifier.

Je m’explique.

Lorsqu’avec mon ami Philippe KRIKORIAN,  sur  une question prioritaire de constitutionnalité renvoyée par la chambre criminelle de la Cour de cassation, nous étions parties intervenantes, répondant au nazi contestataire de la Shoah,  je suis allé dire au Conseil constitutionnel que si  celle-ci était une abomination, au point que sa contestation doive être pénalement réprimée, celui des Arméniens en 1915 l’était tout autant, tandis que sa libre contestation était  pourtant comme  de la discrimination raciale.  

De libéralisation totale  étant ignoble, il fallait donc que le Conseil constitutionnel invite le gouvernement  à faire sanctionner pénalement la contestation du génocide arménien. Evidemment, sans qu’ensuite le même Conseil constitutionnel annule les lois correspondantes.

On nous a alors répondu que ces deux génocides n’étaient pas de même nature, au point que j’ai pu écrire ici et  ensuite que le Conseil constitutionnel avait rendu une décision raciste. Pourquoi certaines victimes  et pas les autres ? Mon billet avait été lu plus de 30.000 fois. 

La situation n’a  pas changé,  alors surtout que l’argument de fond qui nous a été opposé  était dans un cas (la Shoah) les risques de trouble à l’ordre public dans les rues, et dans l’autre (les Arméniens) l’absence de ceux-ci.

Au point que tel ami arménien, qui avait suivi les débats rue de Montpensier et qui commentait la décision, l’avait  bien résumée ainsi : « faut-il organiser de fausses attaques d’églises apostoliques arméniennes en France enfin pour faire se faire entendre ? »

Quelque part, au vu de ce qui vient de se passer hier, il n’avait pas tort.

Par bernard.kuchukian le 19/11/17

 

Oh, c’est maintenant  une vielle histoire qui se terminera un jour peut être,  je n’ai aucune intention de mourir dans l’intervalle, suivant  ce que dira la chambre criminelle de la Cour de cassation, puisque mes pairs essaient de me faire condamner en correctionnelle pour injure parce que j’ai justement écrit et que je continue de soutenir que le barreau de Marseille, bâtonnier en tète,  est raciste à la cause arménienne.

Ces propos avaient  été tenus sur mon blog à quelques mois du 100ème anniversaire du génocide de 1915, parfaitement indifférent au barreau local, alors que la communauté arménienne est la première ou la deuxième de France ici à Marseille, ça en fait du chrétien occis par le musulman,  et qu’on s’intéressait plutôt  dans la profession au sort  des avocats inconnus d’autres continents. Ce qui au passage  permettait quelques voyages aux frais de la profession.  Et plus récemment, on est passé au jeu de boules.

Mon affaire qui n’est toujours pas jugée,  et je vous assure qu’ils ne sont pas prêts d’avoir ma peau.   Cependant elle a conduit au moins au progrès constitué par la célébration officielle,  voici quelques mois,   par le barreau de Paris, sous la direction du bâtonnier ICARD,   lui au moins un qui a digéré l’affaire KUCHUKIAN, du centenaire de l’assassinat sur ordre d’Etat de notre confrère Krikor ZORHAB, par ailleurs député arménien de la CONSTANTINOPLE du temps. Ce qui  a ouvert le premier grand massacre organisé d’Etat de l’histoire mondiale.

Pourquoi ce billet ?

Parce qu’après avoir appris que LYON s’est dotée d’un maire arménien  - un qui a pu passer -, que l’Assemblée nationale se flatte de compter noirs, musulmans, beurs, etc. et – accident – un seul député arménien (merci MACRON), je constate que le vice bâtonnier de TOULOUSE s’appelle BOYADJIAN.

A MARSEILLE, rien de tout cela, ni au conseil de l’ordre, ni au bâtonnat : le IAN est interdit. Pardon, pourchassé.

Alors, je prie tous les crétins qui m’adressent leurs professions de foi à l’occasion de nouvelles élections pour le renouvellement d’un conseil de l’ordre,  au demeurant parfaitement inutile, de cesser de le faire.