Par bernard.kuchukian le 05/09/15

 

Il parait que dans l’ile de LESBOS, les policiers grecs sont obligés de séparer les Afghans des Syriens. Parce ce qu’ils  se tapent  dessus pour s’installer.

Il y a là du temps jadis  dans les magasins où on s’arrachait les produits en solde.

Sauf que les soldes du moment, c’est notre Europe.

Il faudrait en être conscient avant qu’il ne soit trop tard.

Par bernard.kuchukian le 03/09/15

 

Il parait que le président de la République (le roi fainéant d’après Madame LE PEN) exprime des regrets, ici celui d’avoir abandonné la T.V.A. sociale. Pour autant, il ne la rétablit pas.

Sur Europe 1 ce matin, j’écoute quand je suis en voiture et les embouteillages, s’est lancé dans une démonstration admirable.

Oui on dit quelque chose, puis on le regrette, puis on regrette de l’avoir regretté, puis on peut regretter d’avoir regretté de l’avoir regretté.

Les conseillers en communication ont tellement d’imagination qu’il arrive un moment où ils perdent les pédales.

Par bernard.kuchukian le 01/09/15

 

Voyons, nos frontières sont des passoires. Plus personne ne maitrise quoi que ce soit.  Nous sommes criblés de dettes, et chaque fois qu’on nous déclare qu’elles vont diminuer, elles augmentent.

Les hommes politiques du pouvoir mentent avec une constance qui fait frémir. Personne ne bouge ni  ne réagit.

Madame LE PEN a cependant  trouvé le bon mot   pour désigner le président de la République : un roi fainéant.

Le problème, c’est qu’il n’y a plus de maire du palais (là il faut avoir fait du droit mérovingien pour suivre).

Il a beau mouiller sa chemise devant les caméras de télévision, le premier ministre n’est pas dans le coup. Le ministre de l’économie, peut être, mais alors il ne serait pas le maire du palais, mais un conseiller municipal.

Bon pendant ce temps là, on apprend que la garde des sceaux fait des déclarations d’amour à un journaliste à la télé.

Avec un président de la République à 6% d’intentions de vote, on peut désormais s’attendre à tout.

Vive-nous. Boff. 

Par bernard.kuchukian le 28/08/15

 

A mon âge, je bénéficie d’ une carte senior de la S.N.C.F., et comme ces choses-là se sont en ligne sur Internet, nos amis ( ?) cheminots disposent donc de mon adresse de courriel.

J’ai donc reçu comme chaque abonné ce jour un message,  sous forme de référendum, à répondre par oui ou non.

On m’y demande si je suis pour ou contre l’instauration d’un système de portique de sécurité dans les gares de notre si beau pays.

Et pour être certain que je vais répondre, on m’annonce que certaines réponses seront tirées au sort tandis  que je peux même  gagner 500 €.

C’est toujours çà en moins sur les frais d’obsèques que paiera ma famille.

Putain d’affaire…

Car,  j'aimerais  répondre que portique ou pas portique, j’ai surtout envie  d’être sûr d’arriver en vie et à destination lorsque je prends le train en France.

En étant assuré aussi que son personnel saura surveiller le transport et ma sécurité, autrement, lorsqu’il n’est pas en grève, qu’en allant se planquer laissant les passagers à leur sort, et à la bienveillance d’Américains heureusement  de passage ces jours-ci.

Mais il est vrai, que le bien être des cheminots passe avant toute chose, au point sauf erreur de ma part, que la contribution du budget de l’Etat français au financement de leur régime d’assurance vieillesse était égale voici quelques années encore  au total du budget du ministère de la justice.

 

Par bernard.kuchukian le 23/08/15

 

Européens et français en particulier.

Voyons, le monde autour de nous s’agite et s’effondre en partie. Le terrorisme d’islam s’installe et se développe. Les réactions sont d’un angélisme et d’une naïveté complices.  Il n’y a plus de chrétiens en Irak, et bientôt plus en Syrie. Ceux d’Egypte sont désormais au combat.

L’occident a peur, simplement peur. Mais il n’a aucune intention de se battre, terrorisé qu’il est  à l’idée de considérer que ce combat est celui de la défense contre le vrai racisme, celui qui tue les autres au nom de la foi. Ah, le racisme, parlons en.

On va encore dire que j’emmerde le lecteur avec le sujet arménien. Je m’en flous.

Nous sommes exactement 100 ans après le premier génocide du XXème siècle, celui de l’extermination par l’islam ottoman ou turc de l’époque,  appelez-le comme vous voudrez, d’une communauté complète que vous le vouliez ou non parce qu’elle était chrétienne (les Assyro-Chaldéens en plus).

Cent ans plus tard, même  ou surtout le pape a dû le dire haut et fort, c’est  curieux cette coïncidence, les descendants de ceux qui ont commis ces crimes refusent toujours de reconnaitre : quel fantastique justification pour les autres, qui veulent eux aussi exterminez tout ce qui n’est pas l’islam.

Les faits sont têtus.

Et ce n’est pas terminé.

Voyons, nous allons vers une crise complémentaire de submersion par les masses venues du sud.

Là encore on traite la matière par la compassion et la naïveté. Les pauvres migrants (avec leurs Kalachnikov…)

On oublie aussi  que la baisse brutale du prix du brut conduit les pays arabes producteurs, ceux qui sont fortement peuplés, à la ruine. Et à envisager l’attaque des autres, au nord, c’est à dire nous.

Par bernard.kuchukian le 23/07/15

 

On nous rebat les oreilles,  sans compter qu’on aspire nos portefeuilles,  avec la crise grecque.

Ces pauvres gens,  qui ne paient pas d’impôt foncier, presque rien, et ne rembourseront rien du tout de leurs dettes, sauf ce qu’on leur prêtera  pour faire ces remboursements, se décideraient enfin à  faire quelques  réformes chez eux.

Remarquez qu’on se garde bien  de nous dire quoi dans le détail.

C’est tout de même embêtant car on va encore leur filer 80 milliards d’euros.

Alors pour faire plaisir à la madame du barreau de PARIS qui prétend que mon blog n’est pas juridique, j’ai essayé de savoir ce qu’il y a dans les prochaines réformes grecques.

On annonce ainsi des mesures d’allégement du cout de la justice locale. Je n’ai pas le détail, mais je connais pour l’avoir souvent commenté (dans le désert de la blogosphère) le rapport du ZERP. Sur les couts des actes de mutation immobilière.

Le ZERP.,  (ce n’est pas une injure – j’écris cela à l’attention du surveillant de mon blog au conseil de l’ordre de MARSEILLE), le ZERP.

C’est l’institut d’études immobilières de l’université de BREME, qui a établi voici quelques années  un rapport accablant.

La Grèce est en tête des Etats les plus inutilement couteux en frais de mutation.

N’y aurait-il pas un sous-entendu ici ?

On imagine que les Allemands grands bailleurs de fonds aimeraient bien que le cout des actes des achats des immeubles qu’ils vont acquérir en Grèce, soit plus raisonnable.

Ah, le dessous des cartes …

Par bernard.kuchukian le 16/07/15

 

A ATHENES, les bitcoins de l’autre pour 2.000  € ne régleront rien, on est passé dans le dérisoire ridicule.

Non à ATHENES, le merci grec ce sont les cassages les manifestations, et la révolte dans les rues.

Pourquoi la révolte, parce qu’on ne veut pas rembourser ce qu’on vous a prêté et alors que vous avez trompé votre préteur.

Il y a mieux. Voici que ce crétin de préteur (c’est vous, c’est moi), vous en redonne.

Alors, on lui tape dessus.

C’est bizarre,  et contraire aux idées reçues, ce reste de l’Europe qui est émasculé.

Les Grecs non.

Par bernard.kuchukian le 13/07/15

 

 

 

Il ne s’agit pas ici d’entrer dans le contentieux papa LE PEN – PHILIPPOT. Non, il s’agit uniquement du énième accord parait-il trouvé hier à propos de la dette grecque.

On   demandera de nouveau aux Français de mettre la main à la poche puisqu'on parle d'un plan d'aide de 85 milliards d'euros en contrepartie. La France contribue à hauteur de 20%, ça veut dire 20 milliards d'euros à peu près qui sortiraient de la poche des Français pour les jeter dans l'incendie de la dette grecque et l'incendie de l'euro.

Je ne crois pas que l’euro soit en feu. Je suis certain que la Grèce est en feu.

Et ce n’est pas en lui avançant encore des euros qu’elle ne pourra pas plus rembourser que ceux déjà prêtés,  qu’elle parviendra à s’en sortir.

Il lui faut quitter l’euro.

Sauf que si elle le fait, plus personne n’aura confiance en elle, elle a déjà tellement triché.

L’irresponsabilité des hommes politiques européens aux pouvoirs, spécialement des Français, est immense et incroyable.

PHILIPOT a tort de soutenir que ces accords vont étrangler les Grecs. Ils n’étrangleront rien du tout, car une fois encore ils prendront l’argent et ne pouvant pas le rendre, ils ne respecteront pas leurs engagements.

Il fallait couper la jambe.

Par bernard.kuchukian le 12/07/15

 

Bon, la Grèce, si c’est fini, c’est 2 % du P.I.B. de l’Union européenne, rien du tout quoi, tandis que ce qu’elle doit lui a été déjà payé, c'est perdu, et  j’espère provisionné en  hautement douteux.

Stop, on a donc assez payé jusqu’ici. Il suffit.

On verra plus tard.

Pour les billets de banque nouveaux de la Grèce, le malheur des uns va faire le bonheur des autres.

Je suppose que les grands imprimeurs sont en maintenant attente de commandes.

Le plus grand, c’est l’anglais DE LA RUE, mais le français OBERTHUR FIDUCIAIRE peut faire aussi, surtout qu’il s’agira  alors d’une monnaie nouvelle faible.

Maintenant, si les Grecs ne veulent ou ne peuvent  pas payer les imprimeurs des nouveaux billets de banque,  à l’aide des euros et autres monnaies sérieuses qu’ils possèdent dans les banques d’ailleurs que chez eux, où ils les ont mis bien à l’abri, il pourrait rester au gouvernement grec du moment d’émettre des assignats.

Amis Grecs, lisez  alors donc l’histoire de la Révolution française.

Et les propositions de TALLEYRAND qui conduisirent à la nationalisation des biens du clergé.

Tiens, et si la Grèce nationalisait les biens non purement religieux  de son clergé…

Par bernard.kuchukian le 12/07/15

 

Il y a à peine moins d’un siècle, 99 ans seulement. Je cite littéralement WIKIPEDIA.

« « Les vêpres grecques, ou événements de novembre[](en grec moderne : Νοεμβριανά / Noemvrianá) sont les combats qui opposèrent, le 1er décembre (18 novembre julien) 1916, des troupes loyalistes du royaume de Grèce à des forces franco-britanniques débarquées à Athènes afin d’y réquisitionner des armes. Le surnom de « vêpres grecques » donné, en Europe occidentale, au massacre qui s'ensuivit fait référence aux « vêpres siciliennes » de 1282, durant lesquelles les troupes du roi angevin Charles Ier furent systématiquement massacrées par la population sicilienne. En Grèce, les combats sont, par contre, appelés « événements de novembre », du fait du maintien du calendrier julien dans le pays.

« « Dès le début de la Première Guerre mondiale, des tensions très vives se manifestent entre les gouvernements de la Triple-Entente et la Grèce, qui souhaite maintenir sa neutralité durant le conflit. Cependant, c’est la reddition sans condition, en mai 1916, du Fort Rupel, une importante place forte grecque située en Macédoine, face aux troupes bulgares, qui conduit au refroidissement des relations entre le royaume hellène et les Alliés. À partir de ce moment, l’Entente, et surtout la France, soupçonne le roi Constantin Ier et son gouvernement d’avoir conclu en secret une alliance avec les puissances centrales et de menacer ainsi l’armée d’Orient, établie à Thessalonique depuis octobre 1915.

« « Durant tout l’été 1916, des négociations diplomatiques sont entreprises entre Athènes et l’Entente, qui demande au roi de lui remettre l’équivalent des armes capturées par les Bulgares au Fort Rupel. Cependant, l’échec des négociations et l’occupation d’une partie de la Macédoine par l’armée bulgare favorisent la proclamation d’un gouvernement de défense nationale par l’ancien Premier ministre grec Elefthérios Venizélos, à Thessalonique. Le soutien des Alliés à l'homme politique crétois provoque ainsi l'éclatement du Schisme national, autrement dit d'une guerre civile larvée entre monarchistes et vénizélistes.

« « Malgré tout, fin octobre, un accord secret est signé entre le gouvernement de Constantin Ier et la diplomatie alliée. Des pressions de l’état-major royaliste et la maladresse des vénizélistes conduisent toutefois le souverain à renoncer à l’accord. Toujours désireux de récupérer les armes promises, le vice-amiral Louis Dartige du Fournet débarque à Athènes à la tête d'un petit contingent franco-britannique, le 1er décembre (18 novembre julien) 1916. Les troupes de l’Entente sont alors accueillies par un feu nourri. Après une journée de combats, un compromis est trouvé entre les belligérants et les survivants peuvent rembarquer pacifiquement. Mais le départ des Alliés déclenche, durant trois jours, une féroce répression contre les vénizélistes dans la capitale hellénique.

« « Sur le front macédonien comme à Paris et à Londres, les conséquences des « vêpres » ne se font pas attendre. Louis Dartige du Fournet est ainsi démis de ses fonctions tandis qu’un blocus naval très strict est imposé à la Grèce. Surtout, le gouvernement de défense nationale de Venizélos est en partie reconnu par les Alliés. Enfin, à Londres, le Premier ministre Herbert Henry Asquith et une partie de son cabinet démissionnent le 5 décembre tandis qu’à Paris, un important remaniement ministériel est opéré le 12.

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Pour être complet, il faut encore signaler qu’à l’époque, CONSTANTIN,  le roi de Grèce était pro-allemand, que sauf erreur de ma part, le général SARRAIL ,  du Corps expéditionnaire d’Orient,  sous les ordres du futur maréchal FRANCHET D’ESPEREY (1) avait commencé de marcher sur ATHENES pour le destituer. CONSTANTIN avait abdiqué, mais était revenu au pouvoir  en 1920, avant d’en partir définitivement,   une fois la débâcle dans la guerre contre la Turquie (le génocide pontique).

 

  1. On connait mon affection pour FRANCHET d’ESPEREY, un des deux maréchaux de France, l’autre était JUIN, donnés à notre pays par ma terre natale de pieds noirs.