Par bernard.kuchukian le 20/02/15

 

 

CAPITAL, ce jour.

Le leader mondial des cartes SIM GEMALTO a été victime d'un piratage par les services secrets américains et britanniques, selon The Intercept. Ces derniers auraient notamment volé les clés de cryptage des cartes SIM, afin d’intercepter des communications et des données. Ah, ces Américains, ils sont forts. Et que dire aussi de la perfide Albion…

GEMALTO fabrique et vend notamment les clés U.S.B. du R.P.V.A. aux avocats, qui sont ainsi heureux de savoir que la sécurité payante de l’informatique judiciaire est d’une si belle qualité.

Télé recours n’est pas affecté.

Pas de clé GEMALTO ni de boitier NAVISTA.

Les financiers mondiaux qui sont plus malins que les avocats en général et ceux du CONSEIL NATIONAL DES BARREAUX en particulier, ont tout compris. Le titre GEMALTO a dévissé en bourse.

 

Par bernard.kuchukian le 16/02/15

 

Les JANSOLIN, HUVELIN, dans une mesure plus modérée GIROUD, qui viennent prendre le train –on n’est pas même sur que ce soit en gare d’arrivée - que j’essaie de piloter depuis des années maintenant, avec l’aide si précieuse de Nathalie KERDREBEZ.

Sauf que la situation est inchangée.

Et oui, le C.N.B. reste aux ordres de NAVISTA, et  nous on reste avec notre boitier (tiens plus rien ne marche nulle part en France sur e-barreau ce lundi 16 février 2015, Télé recours ça va merci).

L’essentiel est ici :

Le vendredi 27 février 2015,  dans 11 jours à peine, il reviendra le contentieux  devant la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE en audience solennelle, interpellée par le Conseil d’Etat d' une décision de 18 mois d’âge, sur la validité de la convention passée par le C.N.B. avec la puissance de NAVISTA.

Le  C.N.B. y est intervenant forcé, je l'ai fait  juger,  et le  barreau de MARSEILLE y est  défendeur. Nous sommes en matière administrative.

Le barreau de MARSEILLE par son actuel bâtonnier (sauf contre ordre de dernière minute), c'est   à s’arracher les cheveux,  dont on ne sait toujours pas comment il peut soutenir :

  1. Qu’il applique la convention locale que j’ai attaquée parce que celle-ci est la conséquence de la convention nationale du C.N.B., qui le prévoit mais prévoit aussi le boitier NAVISTA en province,

  2. Et aussi qu’en exécution de l’arrêt du Conseil d’Etat, où il codemandeur avec moi, il demande au Tribunal de grande instance de PARIS (sauf que sa demande est frappée de connexité, parce que postérieure à mon exigence d’intervention forcée), bref par laquelle il lui demande de juger que la convention nationale qui prévoit aussi le boitier NAVISTA doit être annulée.

C’est particulier les avocats, non ?

Par bernard.kuchukian le 16/02/15

 

 

Celles et ceux qui ont lu le long communiqué d’hier de  Nathalie KERDEBREZ ont compris que le Conseil national des barreaux fait un pas en avant, puis s’apprête maintenant à faire  un pas en arrière.

Sans soute sous la pression inouïe de la société NAVISTA, qui veut continuer à se gaver avec l’informatique des avocats,  je passe tous les sous-entendus qu’on peut imaginer, je comprends que la solution de sortie de son boitier en passant par un autre prestataire, soit une filiale de S.F.R., moins chère, plus facile et plus intelligente, une fois encore, va  peut-être échouer.

Nous n’avons plus alors qu’à revenir à l’idée d’origine de la bataille marseillaise, si par miracle on veut bien de nous,  il y maintenant plus de cinq ans – et oui, le temps passe, les avocats font du sur place- celle du bâtonnier Dominique MATTEI, quand il avait décidé, nous étions à la terrasse du Vendôme (1),  après mon conseil et celui  de  Jacques JANSOLIN  d’envoyer celui-ci demander au bâtonnier de PARIS de nous accueillir dans son informatique. Ce qui avait été fait pour la démarche, mais refusé à l’époque.

Bref, alors que le temps a passé, que Télé Recours est désormais un système génial, qui ne coute pas un cent aux avocats, leur permet toute la communication électronique avec toutes les juridictions administratives de France, depuis n’importe quel point d’envoi, avec des accusés de réception tous azimuts, et un  service assuré admirablement depuis le Conseil d’Etat par téléphone et lorsque besoin est.

Bref, on va continuer à nous imposer à nous avocats de province le boitier Navista avec sa clé.

Et les autres continuer de se gaver.

Mais enfin, c’est quand à la fin que les avocats de province, je n’ose plus parler des miens, vont-ils enfin se réveiller ?

 

  1. Pour les initiés, c’est le bistrot en face de la maison de l’avocat de Marseille, qui ne mérite surement pas la publicité gratuite que je lui fais ici.

Par bernard.kuchukian le 15/02/15

 

Laissons parler Nathalie.

« « PLAN DE STRATEGIE NUMERIQUE

DE LA PROFESSION D’AVOCATS » »

 

 

« « Remarque préliminaire : Pour comprendre le plan de stratégie numérique, il n’est pas nécessaire d’être ingénieur en systèmes d’information ; en revanche, il est recommandé d’être avocat.

 

Lexique :

 

CINT : Commission Intranet et Nouvelles Technologies du CNB

 

HTTPS : protocole assurant la sécurité et la confidentialité des échanges dématérialisés, utilisé par l’Administration fiscale, l’Urssaf, les Banques, les Juridictions administratives (télérecours), le Barreau de Paris (@voclé), le Portail européen e-justice…

 

VPN : boitier Navista, logiciel VPN TLS de SFR

 

@voclé : portail de fédération d’identités et de délégation des droits d’accès (aux collaborateurs avocats et aux secrétaires), système parisien

 

e-identit@s: portail envisagé par la CINT pour les avocats de Province

 

Ressources du CNB : cotisations versées par tous les avocats de France (Paris et Province)

 

  1. Présentation technique

     

    Le système actuel :

     

    Coexistence de deux systèmes :

  2. le système CNB pour les avocats de Province : accès à e-barreau via le boitier Navista

  3. le système parisien : accès à e-barreau via le portail @voclé en mode HTTPS

     

    Le nouveau système adopté par délibération du 21 mars 2014 :

     

    Un système unique pour tous les avocats de France avec la mise en œuvre du portail @voclé 2 (mise en œuvre d’@voclé pour les avocats de Province)

     

    3 modes d’accès au portail @voclé partagé :

    - par HTTPS qui permet aussi la délégation des droits d’accès au profit des avocats collaborateurs du cabinet

    - par le boitier Navista ou un VPN choisi par le cabinet, le VPN étant obligatoire pour la délégation des droits d’accès au profit des secrétaires.

     

    Le portail @voclé partagé donne accès à e-barreau, le nouveau service acte d’avocat dématérialisé, e-carpa…

     

    Il est également décidé la création d’un cloud privé des avocats dont l’accès doit obligatoirement se faire via le VPN.

     

    La CINT a indiqué avant le vote de l’ag que le budget global du nouveau système ne dépassera pas la somme de 2.510.000 €.

     

    Délibération du 13 septembre 2014 : La mise en œuvre du cloud est confiée à SFR BUSINESS TEAM.

     

    Délibération du 13 septembre 2014 relative à NAVISTA :

     

    Dans l’urgence, dans l’attente de la fin de l’appel d’offres sur le prestataire VPN, l’ag donne mandat au bureau de signer un avenant au contrat Navista.

     

    L’avenant n’a pas été diffusé, il a été signé le 15/10/2014 et est la nouvelle convention cadre entre le CNB et Navista. (Absence habituelle de transparence sur les relations contractuelles avec Navista)

     

    Délibération du 13 décembre 2014 : A l’issue de l’appel d’offres relatif au VPN, le prestataire choisi est SFR pour son logiciel VPN TLS imposé pour accéder au cloud.

     

    Nouvelle solution relative au portail @voclé qui est le socle de l’architecture numérique du système voté le 21 mars 2014 :

     

    La CINT a proposé,  à l’ag du 13 décembre 2014, une nouvelle solution excluant @voclé au profit des avocats de Province, modifiant ainsi le plan numérique adopté par délibération du 21 mars 2014.

     

    Le portail @voclé serait abandonné pour les avocats de Province.

     

    A la place, le portail e-identi@s serait créé pour les avocats de Province qui auraient l’obligation d’utiliser le boitier Navista et/ou le VPN TLS pour accéder à e-identit@s.

     

    Le portail e-identit@s donnerait accès à e-barreau, l’acte d’avocat dématérialisé, le cloud.

     

    Ce portail e-identit@s serait géré par le CNB pour les avocats de Province.

     

    Pour les avocats parisiens, ils accèderont aux mêmes services numériques que les avocats de province, mais avec leur portail @voclé en mode HTTPS, sans aucune obligation d’utiliser le VPN, même pour l’accès au cloud. (nomadisme, modernité…)

     

    Le portail @voclé sera géré par le Barreau de Paris, ainsi que ses évolutions suivant les projets numériques innovants de l’Ordre parisien.

     

    Cette solution est un retour en arrière ; l’architecture est celle du passé, d’un côté Paris et le mode HTTPS, de l’autre la Province et le VPN.

     

    Cette solution modifie considérablement la délibération du 21 mars 2014 (Plan stratégie numérique) et celle du 13 décembre 2014 (cloud) :

    - les avocats de Province perdraient l’accès à @voclé et le droit d’utiliser le mode HTTPS pour accéder à e-barreau…,

    - seuls les avocats de Province auraient l’obligation d’utiliser le VPN pour accéder au cloud, les avocats de Paris y accèderaient en HTTPS via @voclé.

     

    Cette solution, discriminatoire à l’encontre des avocats de Province et de leurs Bâtonniers, aurait pour effet de mettre en place une gouvernance numérique divisée de la profession d’avocats : l’Ordre parisien gouvernerait les avocats de Paris, et le CNB gouvernerait les avocats de Province.

     

    A l’ag des 12 et 13 décembre 2014, le Barreau de Paris a pris la défense du Barreau du Val d’Oise et des avocats de Province, en refusant cette nouvelle solution qui ne lui porte aucun préjudice.

     

    La CINT soumettra au vote cette solution, à l’ag du CNB du 13 mars 2015.

     

  4. Présentation financière

     

    Coût du nouveau système avec la solution e-identit@s:

     

    Dans le budget prévisionnel 2015 adopté à l’ag du 6/02/2015 :

  5. développement e-barreau : 2.195.000 €, (comprenant acte d’avocat dématérialisé, VPN… et après déduction abonnements e-barreau)

  6. cloud privé : 1.163.000 €

    • Total général :3.358.000 €

       

      Rappel : La CINT avait affirmé à l’ag du 31 mars 2014, avant le vote, que le budget ne dépasserait pas 2.510.000 €.

       

      Coût du VPN proposé dans le nouveau système :

       

  7. Coût boitier Navista (Avenant du 15/10/2014)

     

    Le boitier est facturé 23 € HT par Navista, soit 27,60 € TTC (les calculs sont en TTC car le CNB ne récupère pas la TVA et CNB.COM disparaît)

     

    Actuellement, 12300 boitiers sont en service, pour un coût de 339.480 € TTC par mois, soit 4.073.760 € TTC par an.

     

    Sur le coût mensuel 27,60 € TTC par boitier, le CNB prend à sa charge la somme de 7 € HT soit 8,40 € TTC par boitier, et les avocats de Province abonnés supportent la somme de 16 € HT, soit 19,20 € TTC par boitier.

     

    Pour le CNB, le boitier Navista représente une charge financière de 103.320 € TTC par mois et 1.239.840 € TTC par an ; et pour les avocats de Province réunis la somme de 236.160 € TTC par mois et  2.833.920 € TTC par an.

     

  8. Coût du VPN TLS (SFR)

     

    Le CNB prend entièrement à sa charge le coût du VPN TLS, avec les cotisations versées par les avocats de France, y compris par les avocats parisiens.

     

    Le contrat porte sur 28.000 VPN TLS, correspondant au nombre des avocats de Province.

     

    La charge mensuelle pour le CNB est de 61.600 € par mois, soit 739.200  € par an (le rapport ne précise pas si les montants sont TTC)

     

    Dans la solution proposée e-identit@s avec le VPN imposé aux avocats de Province, la charge annuelle pour le CNB sera de 1.979.040 € (Navista et VPN TLS), et pour les avocats de Province réunis la somme de 2.833.920 € (Navista uniquement), soit pour toute la profession (CNB et avocats de province) la somme de 4.812.960 €, prix du VPN imposé de façon discriminatoire aux avocats de Province.

     

    La solution d’@voclé avec son accès en mode HTTPS, pour tous les avocats de France, coûte 400.000 €, suivant le dernier rapport de la CINT qui le considère trop élevé.

     

    Pontoise, le 15 février 2015

     

    Nathalie KERDREBEZ-GAMBULI

    Responsable de la commission RPVA

    Du Barreau du Val d’Oise » »

    ___________________________________________

    Que faut-il faire alors et désormais ? C’est très simple. Envoyez d’urgence le message suivant aux adresses ci-dessous.

     

                                                                           presidence@cnb.avocat.fr

                                                                           conference@conferencedesbatonniers.com

                                                                           lebatonnier@avocatparis.org

     

     

    Monsieur le Président,

    Messieurs les Vice-présidents,

     

    En vue de l’assemblée générale du CNB du 13 mars prochain, je vous informe qu’en ma qualité d’avocat inscrit à un Barreau de Province, je demande à accéder aux services numériques de notre profession par le portail @voclé en mode HTTPS, comme nos confrères parisiens.

     

    Je vous remercie de l’attention que vous porterez à la présente.

     

    Je vous prie de me croire,

     

Votre bien dévoué Confrère. (pour la formule de politesse, faites comme vous voudrez).

 

 

JE VOUS DEMANDE A TOUS DE FAIRE COMME LE SOUHAITE NATHALIE.

 

Je fais pareil. On lira en annexe un texte chiffré sur le sujet.

Par bernard.kuchukian le 24/01/15

 

Parce que je constate de plus en plus souvent des défaillances de fonctionnement.

Ces temps –ci, nous avons eu à la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE, un coup, les déclarations d’appel qui  ne passaient pas, un coup, c’étaient les conclusions.

Voici qu’hier, je n’ai pas vérifié aujourd’hui, c’est tout le système qui était défaillant. Plus rien ne fonctionnait du tout.

On avait bien l’air c… avec nos boitiers et nos clés super-machin…

Je dois dire avoir ri, mais jaune, en recevant hier justement un message de courriel par tel confrère à qui j’avais rappelé que j’attendais ses pièces.

Et qui malicieusement m’a répondu qu’il avait bien essayé de me les adresser par le susdit R.P.V.A., mais que comme ça ne marchait pas, il me les adressait à mon adresse électronique commerciale banale, celle qu’on a tous et gratos. Ce qu’il a fait, mais devra réitérer peut être quand ça marchera par le système R.P.V.A. On marche sur la tête, non ?

Je n’ose plus parler du nomadisme, tout le monde s’en fout ici, avec et y compris son astucieux inventeur local marseillais, qui parait avoir désormais changé de camp.

Pendant ce temps, les hasards des dossiers me placent à la tête d’une collection de recours administratifs partout en France, et je goute aux délices de Télé Recours, gratuit, rapide, nomade, qui fonctionne tout le temps.

Et qui offre même, je ne l’avais pas vu jusqu’ici, des trucs géniaux tellement ils sont bêtes, comme les sauvegardes de saisie des données, histoire de prendre son temps si on veut pour vérifier ce qu’on envoie, et qu’on ne valide que lorsqu’on le veut.

Voyons, que fait la profession ?

Surtout au moment où nous allons passer à la postulation générale au moins par cour d’appel pour tous les tribunaux de grande instance du ressort ?

Ah oui, comment alors savoir quelles seront les conventions locales de procédure électronique ? Au juste, ne faudra-t-il pas plutôt prévoir un texte réglementaire général comme pour les cours d’appel.

Franchement, ne croyez-vous pas que le temps du bricolage général si cher à nos élus – qui ne veulent surtout rien y comprendre – pourrait cesser.

La Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE doit examiner un bout de cette question en audience solennelle  fin février, je le rappelle. Sur renvoi d’un arrêt du Conseil d’Etat où, comme c’est bizarre, le barreau de MARSEILLE disait comme moi, mais c’était à l’époque.

Je vois bien que je vieillis, je ne comprends plus rien.

Mais au juste, ai-je jamais compris quelque chose ?

Et au fait, y -t-il quelque chose à comprendre ?

Par bernard.kuchukian le 19/01/15

 

Dans une affaire aussi sérieuse et grave d’une Q.P.C., il est intéressant de savoir comment l’avocat qui l’a posée est informé par le Conseil constitutionnel.

Une lettre recommandée A.R. par exemple.

Non, un message ou une série de messages du Conseil constitutionnel  envoyés à mon adresse habituelle de courriel, qu’il connait parce qu’il me connait  déjà, et aussi tout simplement parce qu’elle est mentionnée sur les actes de procédure.

Au moment où arrive à la tête du C.N.B. (dont les élections sont contestées, je le rappelle) un président nouveau dont on me dit qu’il est violemment pour le boitier Navista comme actuellement, sans changement, voici une petite information qui UNE FOIS ENCORE, ne me fera pas des amis dans la profession.

J’ai l’habitude.

Par bernard.kuchukian le 28/12/14

 

Je me permets d’interpeller ici notre confrère Me. X, puisqu’il ne veut pas que je cite son nom et que lorsque le je fais j’ai même droit à une plainte entre les mains de notre bâtonnier. Je vous assure, c’est vrai.

C’est d’autant plus embarrassant que l’intéressé est, je l’ai toujours dit et écrit,  comme on le sait un parfait connaisseur de la chose numérique dans la profession, ce qu’il reproche au passage et  à juste raison à certains d’ignorer,  dont je ne suis surement pas.

Voilà pourquoi, je me suis bien gardé de signaler et aussi de commenter ce matin l’autre parution intéressante du J.O. (la première étant cette de la fin du dauphinat) : le décret sur la communication numérique et la prorogation pour quatre années.

Bien sûr, j’ai ma petite idée sur le texte et sur ses arrière-pensées.

Ce n’est pas bien glorieux, il doit avoir raison Me. X. Toutefois, comme je le  considère plus savant que moi, mais oui, je vous assure, j’imaginais qu’il allait commenter. Lui.

Il vient de le faire, et on reste sur notre faim. 

Car il  parait simplement que le texte nouveau ne fait pas avancer les choses et qu’elles régressent au contraire.

Certes, mais encore ?

Je crois bien que Me. X a raison, mais comme je ne voudrais surtout pas faire l’objet de la énième plainte [ça devient une manie ici],  je lui demande,  au nom de nous tous sur  blog avocats, de nous expliquer dans le détail ce qui ne va pas dans le décret de ce matin. C'est que peut etre, nous oserons l'attaquer. Le décret, pas Me. X.

Qu’il en soit remercié par avance.

Par bernard.kuchukian le 19/12/14

 

Et à d’autres ans doute que je ne connais pas. Mais j’ai des circonstances en effet  d’être un avocat de banques ou d’institutionnels qui,  eux ont sans doute plus souvent le contact avec les bureaux de la publicité financière jadis conservation des hypothèques.

C’est ainsi, mon nom de famille peut être ? L’atavisme, la prédétermination, etc. Allez savoir, hein ?

Bon cela dit, je suis excellent en contentieux bancaire et redoutable dans la matière des faillites. Avis aux amateurs, les SOCIETE GENERALE, B.N.P. PARIBAS, CREDIT LYONNAIS, BANQUE POPULAIRE, CREDIT MUTUEL, etc.  puisque je suis également redoutable sur la question du démarchage (c’est l’avis du Conseil d’Etat)

Bon, les autre clients  qui me restent et il m’en reste, je vous assure,  bénéficient donc des avancées que je découvre et fais connaitre.

Une petite chose, mais bonne nouvelle dans le bon sens, celui de l’intelligence de l’administration française.

Tous les praticiens qui connaissent la matière ont découvert que les services du ministère des finances ont mis en ligne de nouveaux imprimés pour commander états et documents. Leur particularité est que désormais on vous demande en plus de votre nom et de votre adresse postale votre adresse de courrier électronique.

C’est ce matin seulement que j’ai compris le pourquoi de la chose, lorsque le chef du bureau de Draguignan m’a retourné une réquisition ancien module en me priant d’en établir une nouveau modèle, avec mon adresse de courrier électronique dessus.

Sauf que désormais, il y a deux tarifs.

Si vous voulez des photocopies et un envoi par la Poste, c’est quelques euros comme avant pour le cout matériel de l’envoi (comme auparavant). Et alors bonjour la Poste…

Mais si vous voulez un envoi numérique, vous ne payez plus les quelques euros comme avant pour l’envoi (la Poste notamment).

Du coup, vous recevez votre commande en ligne sur votre ordinateur sous 48 heures. Ah bien sur me diront les grincheux, vous allez devoir payer l’encre et le papier. Sûr, mais vous aurez économisé les timbres.

Et surtout, vous aurez vos documents sans attendre.

Bravo le service de la publicité foncière de Draguignan, en attendant les autres.

Par bernard.kuchukian le 17/12/14

 

Qu’est que c’est que cette histoire ce soir dans un communiqué du C.N.B. Il écrit en effet :

Dès que la solution VPN TLS sera en place, les avocats actuellement connectés à e-barreau via le boitier Navista pourront désormais à l’échéance de leur contrat :

-Soit poursuivre une relation contractuelle directement avec Navista, avec son boitier « historique » - ils ont de ces mots au C.N.B.-

-Soit s’équiper d’un nouveau système VPN (on imagine les confrères enfin  libérés du boitier payant Navista qui vont aller en installer un autre d’une autre marque, alors qu’ils sont libres de faire autrement et gratuitement : le C.N.B. nous manque singulièrement ici de respect et nous prend pour des crétins goitreux.

-Soit se connecter à e-barreau via le VPN de SFR Business Team fourni gratuitement à tous les avocats.

Bon on avance enfin.

Je sais qu’on me lit puisqu’on me poursuit quand je déplais.

Alors je dis ceci : moi je veux la 3ème solution, et j’imagine que 99 % des confrères de province diront comme moi. On n’est pas dingues. Je vous assure.

Sauf que personne ne nous dit actuellement  quand  ce sera.

Et puis je ne veux pas attendre l’échéance du contrat. Au juste c’est quand l’échéance d’un contrat imposé quand il n’y a pas d’autre alternative. C’est le délai raisonnable et bien  avant la Saint Ginglin que nous fêterons le 1er novembre 2015.

Je rappelle  en conclusion que je suis en contentieux judiciaire contre le C.N.B. devant la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE pour une audience de février prochain.

Il serait raisonnable pour le C.N.B. d’être plus explicite.

J’aimerais en effet démontrer à la Cour d’appel d’Aix que la force des recours a fait plier le C.N.B. sur Navista, comme grâce aussi à Nathalie,  nous avons réussi à le faire plier devant la Cour d’appel de Paris dans l’affaire de la blogosphère.

Nathalie, je vous embrasse.

Par bernard.kuchukian le 16/12/14

 

Je ne le connaissais pas jusqu’au moment où notre chère Nathalie m’a transmis le message qu’il a adressé à chacun des élus nouveaux du Conseil national des barreaux.

Il écrit ceci :

« Je ne comprends toujours pas pourquoi tant de confrères continuent d’accepter de payer un boitier Navista. Les communications sous protocole HTTPS  adopté par le barreau de PARIS sont à mon sens adaptées à la problématique de sécurisation des données et offrent un rapport qualité-prix imbattable, puisque totalement gratuites.

La preuve est que les banques utilisent ce système également pour communiquer.

Il est en effet anormal que le problème NAVISTA n’ait pas été réglé pendant cette mandature et que le prolongement de ce contrat soit demandé dans l’urgence, car la fin de fin du contrat était trop proche.

Le C.N.B. s’est engagé à ce que le contrat ne soit plus exclusif, il est de votre droit d’en réclamer l’effectivité, la parole de l’institution est en jeu.

J’appelle l’ensemble de mes confrères qui souhaitent quitter NAVISTA pour un service gratuit proposé par le barreau de PARIS à se signaler à moi ».

 

Je le fais ici,  cher confrère, sauf que je signale que je me bats désormais presque tout seul  avec Nathalie pour que ce scandale prenne fin. Depuis des années.

La seule réaction est dans les poursuites disciplinaires de mon barreau contre moi, qui reprennent. L’abrutissement.

Je rappelle aussi mon voyage au Texas, voici bientôt quatre ans, qui a  été sans arrêt expliqué ici.

Tout le monde s’en fout : « il nous emmerde cet Arménien de Marseille, avec ses conneries ».

Vous citez avec juste raison les banques : je rappelle inlassablement le dialogue  que j’avais eu à l’époque avec le greffier en chef de la Cour suprême d’AUSTIN qui m’avait si aimablement reçu. Là où  tout est informatisé.

Il m’avait demandé pourquoi un boitier et même pourquoi une clé U.S.B. (laquelle n’est qu’un support de code type carte à puce).

Je lui avais répondu qu’on nous l’imposait par sécurité :  « it’s for security ».

William HAWTORNE (le greffier) m’avait alors  fait remarquer qu’un code de type de celui utilisé pour les échanges avec les banquiers suffisait.

Et magistral, il   parlait le français, il avait alors terminé : «avez-vous jamais vu braquer une banque avec une carte de crédit ? » 

Quel dommage que seuls les organisateurs de Télé recours l’aient compris, eux… Mais ils ne sont pas avocats, c’est vrai.