Par bernard.kuchukian le 16/03/19

 

Voici ce que j’écrivais voici un peu mois de trois ans. En 2016.  A l’époque, la présidente du Front national avait été reçue par le ministre de l’intérieur.

« « En première ligne, Marine LE PEN a sagement et justement demandé que le ministre de l’intérieur démissionne. Les émeutes de rues que connait notre pays, les désordres inadmissibles, la violence ouverte  contre la police et la gendarmerie, qu’on prie par ailleurs de lutter contre le terrorisme qu’on dit pourtant vouloir éradiquer, allez comprendre quelque chose, ne peuvent ainsi se  poursuivre.

D’autres  pensent comme la présidente du Front national, mais  n’ont pas le courage de le dire.

Sous la Vème République, les ministres ne démissionnent pas en cas d’incompétence, puisque celle-ci fait partie du contrat de gouvernement.

Alors bien sûr, le ministre a fait savoir publiquement à la télévision hier soir qu’il était bien content de lui, même si ses policiers se font tabasser, humilier, si on détruit les véhicules, si on leur applique la guerre.  Sans surtout pouvoir réagir. Sinon, on est fasciste.

Madame LE PEN n’a qu’un tort, je le lui dis, celui de n’avoir pas rappelé au ministre,  l’instruction impériale du 21 août 1809 au préfet      du département du Var
de

« « Napoléon, par la grâce de Dieu et la volonté nationale, Empereur des Français

Au préfet du département du Var

Monsieur le préfet,

J'apprends que divers incendies ont éclaté dans les forêts du département dont je vous ai confié l'administration.

Je vous ordonne de faire fusiller sur le lieu de leur forfait les individus convaincus de les avoir allumés.

Au surplus, s'ils se renouvelaient, je veillerai à vous trouver un remplaçant.

Fait à Schoenbrunn,  le 21 août 1809.

Signé Napoléon, empereur. » »

 

Seulement voilà, aux dernières nouvelles révélées par un député de la République en marche  au nom de famille  arménien qui le disait ce samedi après-midi sur une chaine de télévision, les casseurs, les pilleurs, sont ici « des étrangers ».

Ami, qu’entends-tu par « étranger » ?  Serait- des gens issus de l’immigration ?

AIE !

Par bernard.kuchukian le 13/12/18

 

La France continue de se ridiculiser.

STRASBOURG, la capitale de l’Europe, les députés européens enfermés dans l’hémicycle  où une majorité des leurs  ne peuvent plus sortir. On tire dans la rue, c’est la chasse à l’homme. Un avantage à la situation, les critiques habituels de ceux qui dénoncent SERIEUSEMENT le terrorisme et l’immense danger de l’islamisme, caché derrière la bien pensance habituelle, auront pu réfléchir. Mais non, on reste sur ses positions, et on va encore :

  1. Pleurer,
  2. Faire des discours
  3. Placer des fleurs
  4. Et des peluches (encore qu’on dirait qu’on place désormais moins de peluches).

Et on continuera une fois encore à refuser la vérité, il y va pourtant  de notre suivie : l’intégration de certaines populations est impossible. Un point, c’  est tout.

Car, c’est avant tout un problème de RELIGION.

CE SONT TOUJOURS LES SYMBOLES DE TOUT CE QUI N’EST PAS L’ISLAM QUI SONT ATTAQUES.   SYSTEMATIQUEMENT.

Dans n’importe quel Etat normalement constitué, le ministère complet aurait démissionné. Le ministre de l’intérieur et dont secrétaire d’Etat montrés du doigt.

Pas du tout, on en en France.

Et ça continue.

 

Par bernard.kuchukian le 03/12/18

Jean-Paul BELMONDO,  le fils de  pied noir, et Henri VERNEUIL, l’Arménien, mon titre était tout trouvé, moi ce n’est pas « Peur sur la ville », mais « Peur sur le Palais ». De justice de Marseille.

Tout a commencé un peu après midi ce jour  à l’arrivée au petit restaurant, face à l’entrée des geôles du Tribunal correctionnel. Denis TROSSERO, le journaliste, mon ex-neveu,  en sort (du Tribunal pas des geôles). Il m’annonce une alerte à la bombe, et que tout va etre fermé.

Ah bon, moi je vais déjeuner. Puis les informations et les détenus arrivent.  Plus de détenus que d’informations, mais on comprend.

Aucun Breton en vue, ni Alsacien, exclusivement du Nord africain, y compris les familles dehors qui attendent. Ca défile sous les fenêtres du restaurant. Diantre, je n’ai jamais vu autant  de militants d’extrême droite casseurs, de cette origine au surplus, d’ailleurs je ne savais pas qu’ils étaient dans  les quartiers nord de la ville, sans doute je me trompe.

On attend.

Puis on m’annonce que la bâtonnière a envoyé à tout le monde, sauf à moi, la cachotière, un avis de  fermeture du Tribunal,  sauf les C.I. Traduction en français vernaculaire,  le Tribunal correctionnel, sauf les  comparutions immédiates. Pourquoi m’a-t-on oublié ? Alors j’attends pour voir au Tribunal d’instance, juridiction inférieure s’il en est, pour plaider un dossier d’annulation de vente de voiture d’occasion. Gilles fermées, toutes audiences renvoyées. On nous écrira.

Alors, je comprends que l’information ordinale est en réalité entre les mains du S.A.F., syndicat gauchiste tout content de défendre sa clientèle habituelle, la seule qui compte. 

Si finalement ça ne coutait pas aussi cher à la société et à la sortie, ce serait drôlement rigolo.

Car on va  désigner des avocats d’office payés par l’aide publique : voilà donc l’aide de l’Etat aux difficultés financières des avocats. Et à l’immigration lorsqu’elle est fauteuse de troubles couteux. Et ici  si  désorganisateurs des prix des téléphones cellulaires sur le marché public.  Bien sur, certains en profiteront comme d’habitude plus que d’autres. En plus, ils se mettront ensuite en grève.

Nous vivons des temps modernes.

 

Par bernard.kuchukian le 02/12/18

Le 11 frimaire An XIV, NAPOLEON gagnait de main  de maitre la bataille d’AUSTERLITZ, non pas sous la fumée des manifestants de racaille des banlieues parisiennes,  mais sous le soleil  éclatant de midi.

C’était le 2 décembre 1805. Il y a 213 ans.

La France n’a jamais plus gagné depuis lors  une telle bataille. Elle n’a d’ailleurs jamais plus rien gagné d’aussi grand.

Il est vrai aussi que le chef de l’Etat était alors sur son cheval blanc, au milieu de ses troupes et non à l’autre bout de la planète à faire le beau. Et que quand il donna son célèbre ordre, « Messieurs, allez y », la victoire était assurée.

Les connards, journalistes et hommes politiques ignorants,  qui larmoient aujourd’hui  l’invasion  d’hier de l’Arc de triomphe de l’Etoile,  feraient bien de savoir qu’il a été construit justement en commémoration de la victoire d’AUSTERLITZ.

Pour les autres qui ignorent leur histoire, le travail de la leur apprendre est surhumain. Je leur signale cependant qu’AUSTERLITZ, c’est aujourd’hui en territoire slovaque   pas très loin de BRNO en République tchèque et à une centaine de kilomètres au nord de BRATISLAVA (encore appelée dans les rue dévastées de PARIS : rue de Presbourg).

Et que de visu la légende du petit bois, de la colline au dessus, etc. c’est vrai.

Par bernard.kuchukian le 01/11/18

Mais comment peut on etre aussi ignorant, stupide, imbécile,  que la classe politique toute entière de France, y compris au Rassemblements national,  c’est dire, et bien sur je ne parle ni des journalistes,  ni de l’immense masse des Français, amorphes avant une future catastrophe générale. Ils ne font pas  le parallèle entre les soulèvements violents  de rues d’hier soir, veille du 1er novembre,  Halloween, mon œil, et la manifestation des Algériens de l’Algérie indépendantes, pour qui le 1er novembre,  par l’assassinat de deux instituteurs, tout un symbole, est l’anniversaire  du soulèvement qui a conduit à l’indépendance de 1962. C’était en 1954. Roger LEONARD était gouverneur général,  au palais d’été. Et moi, aujourd’hui je regarde aussi la télévision algérienne.

Alors, en France, dans les banlieues ont sont les Algériens qu’on choie tellement ici, les braves gens, hou le racisme colonialiste, on célèbre,  à sa façon l’évènement, voir à tuer encore quelques  Français.

Au milieu de ce désastre sociétal, il y a les quelques pieds noirs encore en vie, ceux nés en Algérie avant 1962, qui ont tout vécu, y compris le soulèvement de 1954.

J’avais à peine sept  ans, et mes parents m’avaient expliqué que ce qui se passait alors allait etre grave.  Les gens comme moi n’ont pas eu une enfance normale. Et connaissent finalement une vieillesse de victimes oubliées, méprisées, honnies,  par les crétins qui seront un jour à leur tour les victimes.

Par bernard.kuchukian le 01/11/18

C’est étrange que la presse (Valeurs actuelles) ait attendu la victoire du Brésil pour publier  l’ échange glaçant que l’hebdomadaire,  réputé de droite, a eu avec le désormais ex-ministre de l’intérieur Gérard COLLOMB,  il y a quelques mois. L’ancien maire de LYON évoque l’insécurité, l’immigration et le communautarisme.

Le bras droit d’Emmanuel MACRON durant la dernière présidentielle avait déjà marqué les esprits lors de son départ de la place Beauvau, après un cafouillage de plusieurs jours entre l’intérieur et l’Élysée. Le 3 octobre dernier, Gérard COLLOMB n’y était pas allé par quatre chemins pour évoquer la situation sécuritaire de la France devant Édouard PHILIPPE venu prendre le relai « par intérim ».

« La loi du plus fort » s’impose devant celle de la République,  dans certains quartiers avait lâché le ministre sortant dans son discours. « Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face » avait-il poursuivi, devant le premier ministre Édouard PHILIPPE, stoïque.

Dans son édition de ce matin,  Valeurs Actuelles révèle un échange avec l’ex-ministre de l’intérieur « en off », qui s’est tenu le 13 février dernier, lors d’un déplacement de l’ancien maire de LYON à ORLEANS. Gérard COLLOMB s’est confié ce jour là à l’un des journalistes de l’hebdomadaire « en toute gravité », dans une antichambre de la préfecture du Loiret, alors qu’il était venu évoquer la nouvelle police de sécurité du quotidien.

 « Au fond du fond, demande-t-on, comment jugez-vous la situation sécuritaire en France? » lance d’abord le journaliste. « C’est très inquiétant. Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble… » répond le ministre.

Gérard COLLOMB qui affirme que nous n’avons « plus besoin d’immigration en France » (moi, je rappelle que c’est aussi le point de vue de Jacques ATTALI, qui n’a pourtant pas pris sa carte du Rassemblement national).

Nouvelle question : « Vous parliez du vivre-ensemble, tout à l’heure. Que se passe-t-il ? ». « Des communautés en France s’affrontent de plus en plus et ça devient très violent… » répond le ministre. « Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ? ». « Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. » explique Gérard COLLOMB.

 « Combien de temps reste-t-il avant qu’il ne soit trop tard ? » poursuit le journaliste. « Je ne veux pas faire peur, mais je pense qu’il reste peu de temps. (…) C’est difficile à estimer, mais je dirais que, d’ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… ».

PUIS-JE AJOUTER MON COMMENTAIRE ?

Je ne suis ni ministre, ni élu, ni rien du tout. Je connais l’histoire, je suis l’actualité, je l’analyse.

 Ce qu’a découvert le maire de LYON, le Front national le sait  et le dit depuis longtemps.  Surtout son fondateur.

Sur la grave dégradation de la situation que tout le monde tait derrière la morale,  non seulement  à la con, mais suicidaire de l’antiracisme, moi je ne sais par les confidences directes d’amis, sans compter celles qu’on me révèle au plus haut niveau : car policiers, gendarmes, militaires se confient à certains députés.

L’un d’eux me le révèle régulièrement et depuis des années. On n’a pas attendu Valeurs actuelles et COLLOMB.

Mais il ne se passe rien. En attendant la catastrophe.

Voyez ce qui s’est encore passé cette nuit, comme si un mouvement général d’anti police était organisé nationalement.

Que se passerait-il si toutes les banlieues à problèmes de PARIS décidaient un beau jour la mainmise ensemble sur la ville.

On  dit même que certain service secret,  aussi  sérieux que compétent, donc pas français,   de couleur  blanc et bleu, avec une jolie  étoile à six branches au milieu, si vous voyez ce que je dis,  l’a déjà calculé avec horreur. Moins d’une journée.

 

Par bernard.kuchukian le 31/03/18

A 41 ans du raid victorieux sur ENTEBBE, je rappelle l’affaire.

En 1976, un Airbus d’Air France assurant la liaison Tel-Aviv – Paris avec  environ 250 passagers à bord, en très grande majorité des Israéliens, est détourné par des terroristes palestiniens.

Il se retrouvera en Ouganda, à l’aéroport d’Entebbe, celui de la capitale Kampala, le pays  alors gouverné par le cruel maréchal dictateur Amin DADA.

Tous les passagers furent pris en otages, plus d’une centaine libérés, 106 restant au sol dans l’attente du bon vouloir des terroristes.  Et du dictateur local.

La France fut alors incapable de régler leur sort.

Pourtant, le détournement était celui d’un avion de ligne  français, tandis  qu’en droit aérien, un aéronef commercial est censé propriété de l’Etat auprès duquel  il est immatriculé.

La nationalité de ses passagers n’avait rien à voir ici, même et surtout s’ils étaient juifs et israéliens.

La suite on la connait. 

Du moins les plus anciens dont je suis  qui se  souviennent.

Une opération militaire audacieuse, unique, exceptionnelle, fut organisée par Israël.

Avions porteurs, ravitaillements en vol, ruses au débarquement, anéantissement  physique des terroristes, libération des otages,  sauf malheureusement trois qui furent atteints par des balles perdues.

Et les otages revinrent à Tel-Aviv dans les porteurs de l’aviation israélienne.

Le tout  fut organisé sous la direction effective  d’un lieutenant colonel,  oui déjà un lieutenant colonel, mais lui ne s’était surtout pas offert en otage,  il s’est  battu pour leur libération qu’on refusait et il a gagné.

Il fut le seul atteint par une balle ennemie. Il en mourut. Il s’appelait Jonathan NETANYAOU. Il avait à peine 30 ans.

Plus tard,  à  l'adresse du conseil de sécurité, l’ambassadeur  israélien Chaïm HERZOG déclara :

« Nous avons un message simple au Conseil : nous sommes fiers de ce que nous avons fait, parce que cela démontre au monde entier que pour un petit pays, Israël en la circonstance, avec lequel les membres du Conseil de sécurité sont maintenant tous familiers, la dignité, la vie humaine et la liberté constituent les valeurs les plus élevées. Nous sommes fiers, non seulement parce que nous avons sauvé la vie d'une centaine de personnes innocentes — hommes, femmes et enfants — mais aussi parce que la signification de notre acte signifie la liberté humaine. »

— Chaim Herzog, Heroes of Israel, p. 284

La plupart des pays occidentaux saluèrent, un peu gênés,  la prouesse militaire de l'État hébreu.

Il me plait,  et j’ai honneur ici,  à rappeler le souvenir du colonel NATANYAOU, dont le frère est aujourd’hui le premier ministre d’Israël.

 

Par bernard.kuchukian le 27/03/18

GOHIER fut le successeur de DANTON au ministère de la justice. Il écrivit ceci :

« Il y a deux routes à prendre  pour tout grand changement de politique dans un Etat : ou on change l’opinion, qui change ensuite les pouvoirs et les institutions, ou on ébranle, on renverse les institutions et les pouvoirs, et l’opinion change ensuite. La première route est longue, et on la parcourt avec lenteur : la seconde est moins une route qu’un précipice qu’il faut franchir : cela n’exige qu’un saut et qu’un  instant

Par bernard.kuchukian le 27/03/18

Quand on voudra bien nous dire enfin   que le lieutenant colonel de TREBES a été égorgé  par son agresseur d’islam, un de plus, après avoir été gravement blessé,   à quelques dizaines  kilomètres à peine de la naissance,   en 1947, nous avons le même âge, que la chanson de Charles TRENET,  « Douce France », on pourra apprécier  du résultat pratique de cette formule de pure folie suicidaire,   qui est pourtant  le fondement de la politique de notre pays depuis ce temps là, inventée par feu Raymond BARRE : « l’immigration est une chance pour la France ».

 

P.S. Alors que le crime est ici éteint par la bienheureuse mort de l’agresseur, la publicité de la photo de son abominable forfait est un délit. C’est ainsi en France pour l’instant.

Par bernard.kuchukian le 25/03/18

 

C’est ce que nous apprend  ce jour François KOCH qui connait la matière mieux que personne. Il appartenait à la Grande Loge de France. Et pas au grand orient. Encore heureux.

Sauf que quelque part, désolé, il a été l’innocente victime de ses convictions.

Aux ordres. Scélérats.

Sauf que le président américain TRUMP ne s'y est pas trompé dans son message de condoléances, rappelant la protection des frontières contre l'islam. Mais cela, aucune loge n'a le courage de le soutenir, au contraire meme.  Au point de transformer en victimes certains trop naifs qui y croient un peu ou beaucoup.