Par bernard.kuchukian le 26/07/14

 

 

 

 

 

boycott israel international bienvenue sur le site boycott israel ...

 

Un quidam  dont j’imagine bien qui il est  dans la réalité, petit, petit, mais  courageux,  surtout en restant anonyme, des fois que, abreuvant de leçons de morale et de bienséance d’usage, appelle à boycotter mes billets.

Boycotter, c’est mettre en quarantaine « Contre le Noir, la coalition est tacite et spontanée : on le boycotte ». Jean SIEGFRIED.

Ce qui est amusant ici, car c’est amusant, c’est qu’on ignore si le boycott doit  porter sur la quantité de  lecture des billets et/ou sur les commentaires correspondants. Car dans le système blogs avocats, l’auteur des billets ignore le nombre de ses lecteurs.  Ainsi celui de ses commentateurs.

D’autre part, si le boycott doit porter sur les commentaires, et qu’il évite ainsi les commentaires anonymes et injurieux, oui au boycott.

Mesdames et Messieurs,  qui me lisez éventuellement, vous devez savoir une chose fondamentale. J’écris pour mon plaisir. Seulement pour lui.  Le regard des autres m’est indifférent. Surtout s’il est anonyme.

Peu importe dans ces conditions que je sois lu par X ou Y, et encore plus que Z me commente ou non, du moins tant on sait qui est Z.

Cela dit, lorsque des commentaires émanant de lecteurs connus sont faits, ils sont les bienvenus, et j’y réponds même. Quelquefois avec bonheur, je ne cite pas de noms pour ne faire de peine à personne. Mais on devine.

Voilà, c’est tout à l’instant.

 

 

Par bernard.kuchukian le 20/06/14

 

Ils sont décidemment incorrigibles les webmasters.

Voici en effet que sur certains billets de la nouvelle blogosphère on peut lire un  chiffrage de popularité. Le mien c’est par exemple 2472.

Si on pouvait savoir qui décerne ce brevet, comment, sur quels critères et avec quelles  rigueur et raison, comme on serait contents.

Par bernard.kuchukian le 19/06/14

Oui, il sert à quoi et aussi comment l'utiliser ?

Ceci est au rang  dans le  catalogue des mystères de blog avocats.

Par bernard.kuchukian le 18/06/14

 

Cher ami,

Ce que j’écris sur l’ostracisme de la profession envers les avocats  arméniens n’intéresse finalement personne.

Par contre, on se passionne pour la mise en place de mon bandeau.

Je suis à deux doigts de demander à Philippe KRIKORIAN,  dont j’ai toujours pensé qu’il est un « Dachnak » de me communiquer des affiches  du parti. Ainsi, on comprendra. Ce ferait un excellent bandeau.

Revenons à la question posée.

Techniquement, il faut aller dans la fonction « espaces » suivi du nom de l’avocat, puis  dans «  éditer »

On descend  après à la fonction « bandeau » qui parait ici être la photo, notre photo que nous avions auparavant.

J’ai donc transféré ma photo ancienne qui était enregistrée sous P.D.F.

Je l’aime bien. Car c’est ma fille Sophie qui l’avait faite avec son e-phone, devant la bibliothèque du bureau de mon domicile, un soir, je  rentrais d’un voyage en Sardaigne.  En catastrophe La Provence en voulait une pour illustrer l’article de mon neveu sur les combines des élus locaux pour donner aux avocats leurs parents les marchés publics des prestations juridiques des H.L.M.  Une inspection générale des services sociaux a fait des rapports publics non équivoques là-dessus.

Je suis d’ailleurs  partie civile dans cette affaire  toujours à l’instruction, le parquet m’ayant même reçu en cette qualité. Au lieu de m’aider, la profession a tapé sur moi : surtout protéger certains copains politiques.

On continue. Ensuite, on demande s’il faut faire apparaitre le bandeau. Moi, j’ai répondu « oui » sans savoir. Là, il s’est passé quelque chose que je n’ai pas compris. On a coupé le haut  de ma photo, qui correspond aux étagères supérieures de cette bibliothèque, c’est pourquoi c’est sombre. Et cette partie là qui est devenue ce que tu appelles le bandeau (alors que le système parait considérer que c’est la photo).

Dernier acte, ce matin j’ai écrit mon texte dans le cadre supérieur (on est toujours dans la fonction éditer) avec son commentaire plus aigre que doux.

Parfaitement vrai au demeurant. C’est très facile à composer. Et alors, il est apparu en « surbrillance ».

Voilà tout. Bon courage.

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P.S.- Sur le reste. Je connaissais les difficultés du barreau de BASTIA. Elles ne sont un secret pour personne, puisqu’elles ont donné lieu à deux arrêts de la Cour de cassation, aussi publiés jadis sur la blogosphère. Je sais que le trou important de la CARPA locale  en millions d’euros a été couvert, moitié par la caisse du barreau de PARIS, moitié par les autres caisses de France. J’ai toujours eu idée que tel bâtonnier local, que j’avais connu et pour qui j’avais de l’estime, tombé de son balcon à BASTIA s’était suicidé.

Pour AJACCIO, je n’ai vent de rien. Je ne sais pas tout et on se garde bien de me dire.  

Mais, non, je ne peux pas  même écrire des choses que je pourrais imaginer dans la région de PORTO VECCHIO, où a été assassiné voici près de trois ans sur son yacht, dans le port,  le regretté  Fabrice VIAL. Il  était à la fois le président de la société VIAL MENUISERIES, dont j’étais alors l’avocat, et un peu mon ami.

Par bernard.kuchukian le 08/05/14

 

L’Hôpital de la Conception à MARSEILLE est l’un des cinq ou six établissements prestigieux de l’Assistance publique de la ville.

Qu’on y entre ou qu’en sorte, on voit qu’on est fier d’avoir essayé de sauver le plus grand poète français de tous les temps.  Artur RIMBAUD, retour au siècle dernier,  dans un état désespéré d’ADEN, où l’histoire sait moins qu’en plus de son activité poétique, il était un trafiquant d’esclaves et d’armes aussi. Finalement,  fini, le poète  y est mort.

J’ai eu plus de chance qu’avec lui puisque j’y ai été hospitalisé pendant les huit derniers jours dans l’exceptionnel service de néphrologie et de transplantation rénale,   qui est je crois l’un des premiers sinon le premier de France, et d’avoir été opéré par le  remarquable professeur Eric LECHEVALLIER, qui fait disparaitre avec lui le début de cancer qui affectait un de mes reins.

Alors en sortant, j’ai relu ce vers célèbre du poète qui y est gravé du  poème inouï « Illuminations » :

« J’ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d’or d’étoile à étoile, et je danse. »

Parce que j’ai eu la chance qu’on ait découvert  mon mal à temps, j’étais dans cet état d’esprit,  presque joyeux d’avoir été si bien soigné et en si peu de jours avec  un espoir thérapeutique écrit par des hommes de médecine exceptionnels (Dieu qu’on est loin  des élus de notre profession).

 Opéré le 30 avril,  première triste date pour la blogosphère et la fin de nos espoirs,   ma sortie était  hier,  6 mai après-midi  exactement au même instant où s’ouvrait à nouveau « blogavocat. » Et je me disais que j’allais alors connaitre au moins intellectuellement l’illumination de RIMBAUD.

Quelle tristesse. Ni clocher, ni guirlande, ni étoile, ni danse. Rien du tout que de la médiocrité.

 

P.S. Il y a pire encore.  Mardi, 7 mai, 18 H 06, Blogavocat est à nouveau fermé…

 

Par bernard.kuchukian le 20/03/14

 

Les choses ne s'arrangent pas ce soir, et le mépris souverain exprimé par le président du C.N.B. ensuite d' une demande gentille et raisonnable de présentation de nos critiques en assemblée, surtout dans le droit fil de la proposition de la présidente BOUVIER en dit très long.

 

Que se passera-t-il demain ?

 

Rien de bien.

 

Vous verrez qu'il s'en trouvera même pour suggérer aux conseils des ordres de poursuivre disciplinairement celles et ceux qui auront eu l'audace d'attaquer le C.N.B. et AFFINITZ en référé.

 

Remarquez, moi j'ai déjà donné, puisque j'ai déjà été poursuivi. Et maintenant on menace de me poursuivre au pénal, parce que je dénonce ce que je ressens en plus comme le racisme local anti-arménien.

 

Revenons à la la paranoïa élective nationale qui est totale : rappelez-vous qu'on a poursuivi aussi au disciplinaire notre confrère Avi BITTON, élu du C.N.B., et membre du conseil de l'ordre parisien en raison de ses protestations ... en conseil de l'ordre. Il fallait être comme la majorité, silencieuse évidemment. Et il ne l'était pas. Et il avait bien raison.

 

Bien sur, on n'est pas au même niveau, mais peut être le regrette-t-on finalement.

 

Je pense toujours à mon cousin STALINE (1) qui déclarait que le communisme réduisait la liberté pour que plus tard elle soit complète. Il ajoutait que ceux qui ne comprenaient pas cette contradiction apparente étaient des morts au marxisme.

 

Et je pense aussi au commentaire correspondant du bon recteur Michel-Henry FABRE qui nous enseignait le droit constitutionnel dans le temps et qui ajoutait en amphithéâtre : « et dans la bouche de STALINE, Mesdemoiselles, Messieurs, ce n'était pas qu'une image ».

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(1) Peut être cousin.

Par bernard.kuchukian le 19/03/14

Ce n'est pas banal. La situation doit etre grave.

Mais je suis loyal. Je complimente donc le S.A.F. de soutenir ce jour dans un communiqué, un peu tard mais il n'est jamais trop tard quand c'est peut être encore temps, je complimente le S.A.F. pour soutenir la survie de la blogosphère des avocats.

Pour le S.A.F., je rappelle que même les pendules cassées donnent l'heure exacte deux fois par jour.

La première c'est le communiqué précité, la seconde ce sera à l'assemblée générale des 21-22 mars. Je l'attends au moins.

On attend maintenant les autres syndicats. Et les confrères eux-mêmes.

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P.S. En 1940, devant l'avance des blindés du général GUDERIAN, PARIS allait etre déclarée ville ouverte. En désespoir, Paul REYNAUD, un gars de BARCELONNETTE, président radical socialiste du conseil et anti clérical à souhait, avait été prier Sainte-Genevière, patrone de PARIS. Je n'en suis pas là.

Par bernard.kuchukian le 19/03/14

En gros, c'est çà. On ce sont les élus.

Au motif (à vérifier au demeurant quand à la dépense totale alléguée) qu'elle coutait moins d'un euro par an et par avocat, on a décidé de tuer la bête immonde, le réseau de la blogosphère, celle sur laquelle librement des avocats fadas (moi le premier) exprimaient des vérités non académiques.

Sauf qu'on s'aperçoit maintenant que c'est plus compliqué que prévu, y compris techniquement parce que les fadas et leurs amis se sont révoltés. Et ça fait désordre dans le décor.

Alors, on ne sait pas comment faire maintenant.

Parce qu'on peut résumer simplement ce qu'on pense :

1. Les élus peuvent parler.

2. Les autres doivent se taire.

Non.

Par bernard.kuchukian le 18/03/14

C'est comme dans le temps, vous savez le célèbvre "taisez vous ELKABACH".

 

Maintenant c'est "taisez vous KUCHUKIAN, GIROUD et tous les autres".

Par bernard.kuchukian le 18/03/14

 

Je n'ai pas le temps matériel à l'instant de rapporter publiquement le débat d'hier matin devant le juge des référés du Tribunal de grande instance de Paris, autour du projet avancé de fermeture de la blogosphère des avocats. Une partie est technique, et il est possible qu'elle ait progressé dans le sens de la sauvegarde des données.

 

Je verrai plus tard, peut être en soirée.

 

Non, ce que je veux écrire est le dérisoire officiel fondamental de la thèse du Conseil national des barreaux quant à la fermeture. On n'ose pas écrire qu'on veut définitivement censurer au sein même de la profession notre liberté d'expression, qui ira se fragmenter ailleurs.

 

Alors, on a inventé un argument financier délirant qu'a soutenu, apparemment avec sérieux, notre confrère IWEINS. Je ne suis pas sur qu'au fond de lui-même, il y croyait, lui qui a « inventé » la blogosphère en 2007.

 

L'argument est le suivant : ça coute 55.000 € par an. Et c'est cher.

 

Deux répliques :

 

1°. Nous n'en n'avons pas la preuve, et c'est peut être un mensonge.

 

2°. Et surtout, si c'est vrai. 55.000 € sont alors à comparer aux 62.000 avocats français que nous sommes.

 

C eci veut dire que la blogosphère des avocats coute 0,88 € par an à chaque avocat français.

 

Tu parles d'une ruine...