Par bernard.kuchukian le 12/07/13

J'ai attendu quelques heures pour m'exprimer sur cette nouvelle phase de la vie du Cirque national des barreaux, pardon du Conseil national des barreaux.

Je raconte si souvent cette vieille histoire de la débitrice espagnole dans une saisie immobilière qui m'avait sorti « vous autres, hommes de loi êtes des pitres sous un chapiteau ». Notre ami GIROUD l'illustre à merveille sur son blog avec l'usage de figurines colorées du monde des clowns.

Je n'ai pu m'empêcher de penser à cela ce midi, au repas prévu de longue date, avec notre ami Philippe KRIKORIAN, éternel candidat au bâtonnat, qui ne sera pas non plus élu cette fois ci bien qu'il soit le meilleur et que lui au moins ait des idées. Je crois qu'il s'en fout : il est comme un certain homme politique dont je tairai le nom ici faute de quoi je vais encore me faire des copains de plus. « Vous savez KUCHUKIAN, on peut très bien avoir terminé sa vie sans jamais avoir été ministre, pourvu qu'on ait toujours été en paix avec soi ».

Et pourtant, dans la débandade apparente actuelle, comment essayer de parler du rôle de l'avocat comme défenseur constitutionnel par excellence, personnage clé et incontournable de la vie civile dont le statut doit être élevé au rang de la constitution de la République pour défendre le citoyen?

C'est certain qu'on ne fait pas sérieux, enfin que les élus de la profession au plus haut niveau ne font pas sérieux.

Le sont-ils en réalité ?

Je crois bien que oui. Enfin, certains. On saura un jour ou l'autre pourquoi la crise a éclaté en mai. Moi, je dis qu'elle est la conséquence directe de l'arrêt du Conseil d'Etat du 15 mai 2013 du recours du barreau de Marseille (et du groupe d'avocats activistes dont je suis). Que nous a-t-on au Palais royal ? Ces affaires sont vos affaires internes, débrouillez vous. Pire, fautes vous des procès entre vous pour vos chicanes internes. Si vous avez décidé d'être mauvais, quelconques, restez le, puisque majoritairement vous le voulez.

Circulez rien à voir.

Sauf qu'à partir de cet instant précis, le barreau de Paris a dit non. Lui-même, il traitait directement avec le Conseil d'Etat pour télé- recours. Alors, il a dit à tous, tchao, je m'en vais, je ne joue plus. Ceux qui suivent ont bien compris : moi, barreau de Paris, je suis supérieur à vos chicanes, et çà votre médiocrité. Je joue ma carte tout seul. Alors, on essaie depuis ce matin de recoller les morceaux. Le jeu est pipé, parce le chef C.C.B. qui a démissionné est parisien ancien bâtonnier de Paris, et qu'il ne peut être indépendant subjectivement de ses confrères parisiens. Et il a bien raison. Alors, on va donner l'impression aux locaux qu'ils ont gagné.

Gagné quoi au juste ? La démonstration de notre division générale, mieux de notre juste démonstration générale.

Entre l'intelligence et la médiocrité ambiante.

Le pire, c'est qu'à la différence du cirque, les petits enfants (lire les avocats) n'ont ni à applaudir, ni à rigoler du spectacle. Parce qu'au moins une partie d'entre eux, mais elle est minoritaire, comprend le ridicule de la situation.

J'espère bien à ce sujet que, sous peu, on accusera nos blogs par leur liberté d'expression d'avoir contribué voire d'avoir déclenché cette guerre interne. Nous ne la voulions pas : ou plutôt si nous la voulions, tant ces gouvernants sont ridicules, et ne représentent plus rien du tout.

Par bernard.kuchukian le 07/07/13

Je suis d'un bloc, quand c'est mauvais, je l'écris et quelquefois j'en subis les conséquences injustes, et quand c'est bon c'est bon.

J'ai souvent protesté contre l'organisation technique de la blogosphère des avocats, avec même menace de la quitter.

Or, je n'avais jamais remarqué jusqu'ici la rapidité du chargement des gros fichiers joints en annexe de nos billets. C'est fait.

Alors, on va en revenir au point de départ. La critique.

Désolé, moi je raisonne comme Arnold Joseph TOYNBEE, l'immense historien anglais du siècle dernier. L'humanité fonctionne en trois temps : le problème, la solution, et la partie du problème non solutionné. Lequel constitue un nouveau problème, avec une nouvelle solution. La suite vous l'imaginez.

Le problème non solutionné, c'est encore le R.P.V.A.-

A 18 mois de sa mise en place, il n'avance pas assez. Il est gelé comme au point de départ de sa conception. Des modifications minimes, alors qu'il y a un catalogue de choses techniques à changer et à améliorer. J'y reviendrai.

Mais pour revenir à ce billet, ici, le temps de chargement des fichiers joints est infiniment inférieur sur la blogosphère des avocats à celui du R.P.V.A.

Ceci en dit long sur le manque de compétence celle-ci technique des gouvernants du C.N.B. Et de ceux qui leur ont délégué confiance.

Par bernard.kuchukian le 25/06/13

Fuyant HAWAI, en passant par HONG KONG et MOSCOU (quels pieds de nez...), ancien agent de la C.I.A., Edward SNOWDEN devait quitter MOSCOU lundi 24 juin, pour un asile en EQUATEUR.

Le ministre équatorien des affaires étrangères a confirmé que QUITO "étudie" une demande d'asile d'Edward SNOWDEN.

"Il y va de la liberté d'expression et de la sécurité des citoyens dans le monde", a-t-il estimé.

"Il y va aussi de la confidentialité des communications."

C'est vrai qu'il existe des petits SNOWDEN sur la blogosphère des avocats...

Par bernard.kuchukian le 03/06/13

Alors que notre ami GIROUD compte méthodiquement ses consultations, moi j'essaie une nouvelle fois de comprendre quelque chose au classement des avocats de la popularité sur le réseau de la blogosphère des avocats. Le critère de l'activité, on peut le comprendre, c'est le nombre de billets. Encore qu'il faudrait se décider à refuser le classement dans les billets le simple rappel de titres de publications juridiques : ça ce n'est pas la blogosphère c'est de la copie de titres ... Suivez mon regard en haut.

Revenons à la popularité. Je me suis arrêté à mon rang officiel ce soir, le 16ème.

Allons y. 1er, SCHMITT (salut), activité moyenne. Bon, peut être. 2ème, JALAIN, activité basse. Ca ne va plus. 3ème rang, ICARD. Activité haute. Lui au moins est sa place, sans doute même en dessous. 4ème rang, HERICHEL-MAZEL, activité moyenne. On commence à se poser des questions.

5ème rang, APELBAUM, aucune activité. Idem pour le 6ème rang, PILLON, aucune activité.

J'aimerais qu'on m'explique la popularité en ne rien disant. Peut être que le silence, c'est la popularité. Mais alors, il y a des centaines de blogs qui brillent par leur silence absolu qui devraient être en tète du classement et ne le sont pas.

Et puis, ce n'est pas un accident. Après le 7ème rang, CASTON, activité haute, le 8ème rang, VIGUIER, aucune. J'arrête. Non. Aux 11ème rang, OMER, 13ème, TRIPET, activité aucune.

Pour la énième fois, j'aimerais savoir. A moins que le web master ait ses copains qu'il chouchoute.

Par bernard.kuchukian le 01/06/13

Je m'essaie à traduire en français vernaculaire le long entretien qu'a la bâtonnière de Paris en vidéo sur le site du Monde de l'avocat.

C'est très chic, dans un cadre superbe.

On remarque au passage que quand on veut faire bien, on est toujours devant une bibliothèque, les reliures de livres c'est bien. Moi compris, mais mes livres à moi sont plus récents, avec d'autres reliures usées qui démontrent qu'eux sont ouverts régulièrement. La basoche. La plèbe.

Encore que justement, le sujet est ici contraire, puisque la bâtonnière ne le dit pas, mais on le sait il y a le numérique en fond de tableau dans la bataille actuelle du barreau de Paris contre le C.N.B. Tandis que lorsqu'on est au parfum, on sait que la susdite est, comment dire une pointure exceptionnelle en la matière. Tandis qu'au C.N.B., on fait dans l'à peu près.

Bref, on comprend que le barreau de Paris considère que le C.N.B. ce sont les comices agricoles du Haut Berry, par rapport aux travaux du Collège de France.

Avec une observation que je soutiens depuis des années, tout seul comme un grand, à savoir l'interrogation organique de la profession. Moi je demande, c'est quoi le conseil de l'ordre, une assemblée législative, ou un organe de gestion, pour la taille des plaques professionnelles et l‘enregistrement des déménagements (accessoirement un essai de fonction éliminatrice contre tel confrère qui lui déplait ?)

Sauf qu'elle est appliquée au C.N.B. à travers le terme de gouvernance.

On fait simple. Ca sert à quoi d'utile le C.N.B. ?

Une seule réponse alors et seulement : à la blogosphère des avocats. Merci confrères. Tous, parce que la bâtonnière de Paris n'a rien contre la blogosphère, au contraire même.

Par bernard.kuchukian le 21/05/13

Qui est en fait un droit de réponse ou de protestation légitime sur une mise en cause personnelle dont le titulaire du blog n'est pas l'auteur.

Le « service de communication » (sic) du cabinet, qu'il appelle d'ailleurs à tort étude d'un liquidateur judiciaire de quelque part en France, me demande par courriel de supprimer un des commentaires d'un vieux billet publié en septembre 2012 sur mon blog.

Bien entendu, je ne suis pas l'auteur du commentaire, et bien que celui qui l'y a placé ait indiqué son nom, je ne connais rien ni de lui, ni de son affaire.

Je n'en suis pas chargé, et nos blogs ne doivent fonctionner, quant aux commentaires qui y sont faits que pour autant que nous les partagions ou les approuvions. Ce qui signifie qu'il faut déjà avoir en mains les éléments du débat.

Tel n'était pas le cas ici, où des lecteurs que je ne connais pas ont donc utilisé mon blog comme un moyen de communication ou d'information. Une tribune libre.

Mais, dès lors que je ne suis pas chargé de les défendre, et que mon blog n'a pas à être leur tribune personnelle, dès lors que je n'ai aucun moyen de savoir le vrai du faux, j'ai effacé le commentaire, en ai informé le liquidateur judiciaire impliqué, lequel me remercie immédiatement.

Voilà comment doivent se faire les choses, autrement qu'en jouant les va-t-en guerre, comme on le faisait auparavant sur la blogosphère, remarquez avant de nous envoyer dans un placard.

Par bernard.kuchukian le 01/05/13

Les récents problèmes techniques de blogosphère rencontrés avec le Conseil national des barreaux, à moins que ce soit l'affaire des craintes révérencielles du Mur des cons, conduisent certains confrères blogueurs - les mêmes souvent - à suggérer que, voilà, on pourrait rester entre nous, mais dans une formation fermée, réservée uniquement aux avocats, et donc exclue du grand public. Remarquez, elle existe d'ailleurs déjà, s'appelle la blogosphère (oui, on manque d'imagination, je sais). Tous vous ne la connaissez pas. On y arrive par cooptation. Tiens pour une fois j'ai été coopté. Cà ne m'arrive pas souvent.

Cette blogosphère là brille surtout jusqu'ici par son vide infini, sauf la reproduction de ce qu'y écrivent comme moi ses membres qui interviennent aussi et surtout sur les blogs de grand public, donc sur l'actuel « réseau de la blogosphère ».

Ceux que je dénonce ici n'ont donc strictement rien compris, puisqu'alors que nous nous plaignons actuellement de voir notre publicité réduite par l'absence de lien « avocats.fr » vers « le réseau de la blogosphère », l'un et l'autre publics d'accès, ils veulent qu'on aille tous vers un espace d'accès limité et privé. Au fou !

A ces confrères timorés, tout tremblants de je ne sais quelle peur, je dis bien clairement non. Non au réseau privé. Si vous le souhaitez, suivant votre niveau intellectuel, créez donc une loge maçonnique au mieux, ou une association de pécheurs à la ligne, au pire.

Nos blogs doivent être publics en lecture publique sur l'espace commun public de tous les avocats.

Et si le C.N.B. veut nous couper, même dans notre espace actuel, sans lien avec le site institutionnel « avocats.fr », je suis prêt à prendre la tète d'un autre réseau, y compris si je suis tout seul, sur lequel tout le monde pourra nous lire et même nous critiquer. Oui parce qu'alors l'alternative est soit d'être lui par une poignée librement dans le grand public et chez les avocats, ou d'être lu par une poignée plus petite uniquement les chez avocats. Les comptes sont vite faits.

Et puis la liberté d'expression. Vous connaissez ?

J'imagine que ceci expliquant cela certains vivent à l'avance la terreur professionnelle du C.N.B. si jamais le Conseil d'Etat annule la convention nationale " Navista" parce qu'elle est signée pour la collectivité des avocats, par un quidam... chef avocat qui n'avait pas qualité. Pourtant, mon Dieu, quelle rigolade nationale ce devrait être si le rapporteur public était ainsi suivi dans ses conclusions.

Et puis, la bataille actuelle du Conseil d'Etat, c'est un peu et même beaucoup celle que nous avons menée sur ces blogs, quelques uns dont je ne sais plus si je peux rappeler les noms. Et surtout par moi, qui n'ai ménagé ni mes efforts ni ma responsabilité et qui suis même dans la peine actuellement, puisqu'à cause de cela, je reste poursuivi disciplinairement par mes pairs qui ont confondu l'injure et la susceptibilité des incompétents. Ces pairs dont l'action a conduit à l'impasse actuelle. Le plus triste, c'est qu'il faudra encore leur trouver la solution. Et le pire, c'est qu'on l'aura.

L'audience est le 24 mai, j'y prévois au moins 12 Q.P.C., et 30 pages de conclusions uniquement sur des nullités de procédure.

Sauf si la lettre de désistement d'action arrive avant le 14 mai délai de rigueur.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13

Je suis fermement partisan de la discrimination sur la blogosphère des avocats.

D'abord mettre à part tous les confrères qui ont paramétré les blogs en y empêchant les commentaires. Je suis ainsi furieux contre la mise en ligne par Untel ce jour de sa fierté de participer à la rédaction d'une revue professionnelle inepte, qui aimerait bien faire du Gala ou du Voici, là où ikl faudrait faire quelque chose comme SLATE (où écrit Jacques ATTALI) ou MEDIAPART (où écrit Edwy PENEL) . Sauf qu'on ne peut pas lui répondre que cette glorieuse publication, c'est nul, je ne dis pas à quoi faire.

Ensuite, obliger les commentaires sur les mises en ligne. Ni copiage pur et simple, et encore moins de simples renvois aux titres. Vous êtes avocats, vous prenez parti. Vous devez être responsables.

Enfin, vous ne copiez pas les autres, quelques jours plus tard. Et si vous le faites, vous citez, et apportez un éclairage nouveau.

A ce propos, pour ceux qui n'ont pas compris, allez donc voir ce qu'a légitimement fait le Consistoire central au grand rabbin BERNHEIM.

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P.S. Il parait qu'ATTALI est en photo sur le mur des cons du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE. Voilà qui en dit long de l'état général des mentalités de ce pays décadent.

Par bernard.kuchukian le 22/04/13

Si je comprends bien ce qu'a écrit Madame BOCARA à la Gazette du Palais ces jours-ci, la fermeture du site « avocats.fr ou les couacs de la communication du C.N.B. » est une affaire de gros sous, et surtout un différend de plus encore le président et ses amis. Les chiffres avancés ne correspondent SUREMENT pas au cout payé par le C.N.B. pour la gestion de nos blogs.

Contrairement à ce qui a été écrit, il n'y a pas eu de fermeture du site avocats.fr. Celui-ci existe toujours. Ce qui n'est plus c'est la publicité organique pour la profession toute entière, au demeurant minable, qu'il comportait, d'une part. Et d'autre part, ceci n'ayant strictement rien à voir, le relais automatique qu'il donnait à notre réseau de blogosphère. Ainsi en le signalant et en en faisant la publicité.

Ensuite, comme on le sait, nous autres blogueurs avons été envoyés ailleurs, sans avertissement et sans référence de mentions pour le renvoi ainsi fait sur la base qu'on lit aujourd'hui quand on ouvre « avocats.fr. »

On parvient donc désormais à nous par « réseau de la blogosphère ».

Car nous avons finalement été mis dans un placard, placard auquel tout le monde peut cependant continuer d'accéder librement, nous compris. Lequel est toujours placé sous l'autorité -mais existe-t-elle encore ?- du Conseil national des barreaux.

Ce qui est certain est que l'hébergeur nous accueille toujours et ne nous demande rien. Il n'est donc pas en cause lui, c'est évident. Il doit donc alors savoir l'hébergeur, que ceux qui utilisent encore ses moyens techniques en tout cas moi, n'ont rien à lui reprocher au titre en général des blogs. Il peut arriver que techniquement nous ne soyons pas d'accord sur tel point (il m'est arrivé de l'exprimer en termes vifs). Mais le principe de son travail n'est pas en cause. C'est un bon hébergeur.

Il reste enfin à savoir si l'expression « réseau de la blogosphère » est une propriété privée ou si elle est susceptible d'appropriation. C'est une question à laquelle il faudra réfléchir le jour où le C.N.B. nous aura mis définitivement à la porte s'il le fait un jour.

A ce sujet délicat, j'ai fait des propositions çà et là, en off. Je m'étonne de n'avoir eu jusqu'ici qu'une seule réponse (l'intéressé sait qui il est).

Une fois encore, l'intelligence tactique des avocats est en cause. Quel dommage.

Par bernard.kuchukian le 17/04/13

Je rappelle que nos blogs, hébergés désormais sous l'appellation matière du réseau de la blogosphère, avec un gestionnaire qui est Infinitz, répondent aux conditions juridiques d'utilisation qui y sont mentionnées.

Comme le rappelle notre ami Nicolas CREISSON.

C'est avocats.fr/portal/reseau.

Les conditions d'utilisation N'ONT PAS CHANGE.

Nous sommes en effet toujours sur un site fourni par le Conseil national des barreaux (point n° 1 des conditions d'utilisation du service de création de blogs offert sur le site avocats.fr).

Point 15. Infinitz est seulement ici un technicien.