Par bernard.kuchukian le 17/02/19

Invité par le premier ministre israélien,  dont les liens amicaux sont désormais très connus avec le premier hongrois, le groupe des droites nationales de Visegrad se réunit demain et mardi à Jérusalem.

On dit que dans la discussion est  aussi la question du transfert des ambassades à Jérusalem, souhaitées par ceux de Visegrad, et entravées par l’Europe actuelle,  du moins celle d’encore quelques semaines.

Il n’y a que les imbéciles,  encore majoritaires pour se croire toujours dans les années 30, alors que l’ennemi commun s’appelle l’islam à sa porte.

Qui mieux qu’Israël actuellement, et la Hongrie, historiquement à la porte de l’empire ottoman, peut le savoir.

Par bernard.kuchukian le 09/01/19

Cette année 2019, le machin de l’Europe de la culture, a désigné deux villes, MATERA et PLOVDIV.

C’est un coup publicitaire européen bienpensant,  qui amuse les foules, tiens regardez ça a même amusé un temps les  Marseillais,  dont la municipalité a d’une part construit un Mucem, et d’autre part laissé s’effondrer ses immeubles à Arabes.

J’ignore par quelle aberration on a retenu la candidature de MATERA. C’est dans le Basilicate, le sud de l’Italie, tout à coté des Pouilles. Un village de troglodytes,   ayant révélé l‘extrême misère du temps jadis et le désintérêt pour le petit peuple, jusqu’à la quasi déportation par  MUSSOLINI de Primo LEVI,  qui avait révélé l’horreur locale, dont au demeurant les fascistes n’étaient surtout pas responsables.  MATERA, je connais, c’est moche, et ça n’a rien à voir avec de la culture, sauf si la défense du bidonville est de la culture.

L’autre ville choisie, je la connais aussi c’est PlOVDIV.

Je la connais d’autant mieux que je l’ai découverte en visitant un confrère italien, avocat à Marseille avec  son cabinet secondaire en Bulgarie, mon ami Massimo BIANCHI.

PLOVDIV, 2ème ville de Bulgarie, c’est de la culture, là oui.

Ne vous attendez pas à FLORENCE, ROME ou PARIS, ni BARCELONE ou LISBONNE. Mais c’est historiquement la plus vieille ville d’Europe, juste derrière après TROIE, sauf que personne ne peut assurer avoir jamais trouvé TROIE dans le nord ouest de la Turquie. Beaucoup de ses visiteurs (mon épouse comprise) disent qu’il et impossible que les restes ridicules d’un village de ce genre aient été la ville chantée par HOMERE, dont j’ajoute que tout le monde sait aussi qu’il était un grand menteur. Je passe sur HOMERE, il était smyrniote comme les KUCHUKIAN, je n’ai donc pas le droit.

PLOVDIV s c’est intéressant à plus d’un titre.

D’abord, c’est la commune d’Europe la plus à l’est de l’Union européenne qui est choisie cette année. On est en Roumélie, à deux pas de la Thrace grecque au sud, et par l’autoroute qui continue jusqu’à CONSTANTINOPLE, de la  Turquie d’Europe, avec une autre ville superbe dans le coin. Sauf que cette partie là du monde est turque administrativement, je veux parler d’EDIRNE (ANDRINOPLE pour ceux qui ont de la culture). La plus grande mosquée de l’empire ottoman construite sur les plans d’un architecte arménien, SINAN, il s’appelait SINANIAN.

Revenons à PLOVDIV. Elle a changé souvent de nom  avant de prendre son nom bulgare actuel, elle a été PHILLIPOLIS. Tout le monde y est passé et y a laissé des souvenirs, les Romains, les Byzantins, les Ottomans, les Arméniens, et bien sur les Bulgares.

On y trouve les restes  d’un hippodrome romain, un superbe théâtre antique qu’on a découvert  récemment (il était enfoui sous des milliers de tonnes de terre), des maisons baroques partout, un quartier ottoman,  un autre arménien, cathédrale apostolique  comprise, une ou plusieurs mosquées, des églises de tous les cotés.

Et même la maison qu’occupa un temps sur place LAMARTINE.  Venu de MARSEILLE en voyage d’Orient. Avec ce témoignage du passage du président François MITTERAND gravé dans le marbre en janvier 1989 : « avec l’autre Europe, j’ai le sentiment que les portes du siècle prochain s’ouvriront sur un air de liberté qui passera par les portes et les fenêtres. » Sous la législature parlementaire terminée l’an dernier, Gilbert COLLARD occupait au Palais Bourbon  le siège du député LAMARTINE, retour de PLOVDIV.

La Marica (comme la chanson de Sylvie VARTAN, qui est originaire de PLOVDIV) coule dans la ville, et à quelques kilomètres est un des plus beaux monastères orthodoxes bulgares. BACKOVO.

Les champs de roses bulgares qui alimentaient la parfumerie mondiale sont là aussi  (je m’honore d’un grand oncle qui en faisait le commerce international).

Enfin, il doit toujours exister le meilleur restaurant de la ville,   vins compris,  que m’avait fait découvrir Massimo, l’HEMINGWAY.  A recommander.

Ca, c’est de la culture.

P.S. 1. Les caractères sont cyrilliques en Bulgarie avec traduction en caractères latins.

P.S. 2. Je n’ai jamais rencontré LAMARTINE en Bulgarie, par contre, lui qui tournait un film,  Sylvester STALONE, dans un hôtel de SOFIA, oui.

 

Par bernard.kuchukian le 04/08/18

Elle n’est pas économique, elle est sociétale et s’appelle le refus de l’immigration.

« Le Figaro » d’hier rapporte ainsi  l’entretien de l’un ses journalistes avec la première ministre britannique.  On lui pose la question suivante : « ne regrettez vous pas que la Grande-Bretagne, influencée  par l’exemple français, ai adopté cet instrument politique étrange que l’on appelle un référendum ? ».

Avec le chic qu’ont les Anglais pour répondre à ce genre de question, Madame MAY dit  d’abord ceci : « je pourrais aussi bien vous demander si vous regrettez de l’avoir exporté ! »

 Elle ajoute : « mais je pense que la question ne concerne pas l’instrument. Je pense que dans n’importe quelle démocratie, la question principale est celle du consentement entre ceux qui gouvernent,  et ceux qui sont gouvernés. Et que ce que ce référendum a révélé, c’est que la classe dirigeante britannique avait perdu le contact avec le peuple, notamment sur la question de l’immigration (c’est moi qui souligne). Au lieu d’expliquer franchement les avantages et les inconvénients de l’immigration, nous nous sommes contentés de dire que nous étions d’accord avec ce que pensaient les gens, mais que nous ne pouvions rien faire, que c’était à cause de l’Union européenne. Donc, je pense que la leçon à tirer est de faire en sorte  de ne jamais perdre le contact avec vos électeurs ».

Si j’osais, j’ose, la réplique à cet argumentaire parfait a été donnée tout  récemment par le peuple hongrois,  lorsqu’ il a reconduit son président Victor ORBAN,  dont les idées,  aussi précises qu’arrêtées,  sur le thème du rejet de  l’immigration  n’ont rien à voir avec le laxisme communautaire européen officiel. Tandis que, sans rejeter l’Europe en son principe actuel,  le contre mouvement vient justement de ce pays,  dirigé,   sous le nom de cette toute  petite ville sur le Danube,  à quelques dizaines de kilomètres de Budapest : Visegrad.

En feuilletant un guide touristique sur la Hongrie, je viens de  retrouver une carte postale du  célèbre restaurant local où on vous sert  en costume d’époque et  où j’étais passé voici quelques années. Ce n’est pas un hasard. Il s’appelle « Renaissance ».

Par bernard.kuchukian le 21/04/18

 

On nous dit  qu’une centaine de militants du mouvement d’extrême droite Génération identitaire se dirigeaient samedi matin vers le col de l’Echelle (Hautes-Alpes), point de passage de migrants depuis plusieurs mois, pour en « prendre possession et veiller à ce qu’aucun clandestin ne puisse rentrer en France ».

Ce col, qui culmine à 1 762 mètres et est situé à six kilomètres de la frontière, est un « point stratégique de passage des clandestins » depuis l’Italie, a fait valoir un porte-parole de Génération identitaire, Romain ESPINO, en dénonçant « un manque de courage des pouvoirs publics ». « Avec un petit peu de volonté, on peut contrôler l’immigration et les frontières. »

Le groupe de militants est nous dit-on composé majoritairement de Français, compte aussi des Italiens, Hongrois, Danois, Autrichiens, Anglais et Allemands.

Voici  une manifestation libre pour la défense de l’Europe de Visegrad en action. C’est bien.

 

J’en saurai sans doute davantage sous peu, les hasards font que j’ai des amis qui habitent  le coin.

Par bernard.kuchukian le 07/03/18

Tout le monde bien pensant de continuer de fermer les yeux sur une réalité,  qu’on a peur de voir et de dire.

Le Brexit, en effet, ce n’est pas le refus des Britanniques  d’être  ou de demeurer dans l’Europe.

C’est leur refus d’être dans cette Europe là, ouverte à n’importe quel vent,  telle qu’elle est en train de se déliter du dedans par refus de voir la réalité. Il n’est pas indifférent de constater que le vote britannique du Brexit a suivi presque immédiatement l’élection d’un Pakistanais, sans aucun doute de grande qualité mais   musulman,  à la mairie de Londres.

La suite se déroule  alors jour après jour sous nos yeux. 

Avec la reconstitution d’une autre forme,   au moins de pensée,  d’empire austro hongrois,  par ce qu’on appelle le groupe de Visegrad,  dont j’ai parlé ici, cette jolie petite ville sur le Danube à quelques kilomètres de Budapest, avec son château, siège jadis d’une grande cour européenne.

Et que personne ne veut imaginer (1).

Pas plus que les Grecs,  qui l’ont chassée en 1830 – lisez dans  les mémoires d’Hector BERLIOZ,  oui le compositeur, ce qu’il dit des Turcs - pas plus que les Bulgares et les Serbes, sans compter les Croates, comme dans  tous les Balkans, rappelez vous la guerre de Yougoslavie, les Hongrois ne veulent pas, de veulent plus  d’islam.

Le peuple hongrois a connu  longtemps l’occupation ottomane, et il existe encore des restes de ce passage avec des minarets ça et là, voire de très  beaux monuments d’époque notamment dans le sud du pays. Je connais.

Mais voilà, c’est non. On est Hongrois, chrétien, la croix (elle est penchée) est dans nos armoiries,  celles qui ont enfin pu remplacer sur les monuments  des villes les faucilles et les marteaux d’autres occupants communistes, on en est fier (2).

Les Slovaques, leurs voisins du nord, qui occupent depuis le traité de Trianon,  que les Hongrois considèrent comme scélérat,  une partie de la Hongrie, disent pareil. 

Les Croates au sud, idem y compris avec les Slavons.

Maintenant, les Polonais, chrétiens,   eux aussi,  ne veulent plus des immigrés musulmans.

Même les Autrichiens ont dit non. Egalement.

Et voici les élections de dimanche en Italie.

Les Italiens, j’ai aussi un ancêtre juif toscan, du temps du Grand Duché, et oui,  voyez la synagogue de Florence,   adorent l’Europe, leur Europe, celle du traité de Rome de 1957, et ne c’est pas par hasard qu’il a été signé au Quirinal.

Le souvenir de la Rome antique. Mais les Italiens ne veulent plus des immigrés, de ceux là,  chez eux. Donc en Europe.

Voici la vérité sur le message des  élections partout en Europe, l’une après l’autre.

Et nous en France,  alors même qu’hors d’Europe, le message palestinien est clair, détruire Israël parce qu’elle est en terre prétendue d’islam,  et qu’on aimerait bien la piller,  on reste aveuglés par la bien pensance qui consiste à ne rien dire,  à tout tolérer  par peut d’être dit racisme envers l’islam.

Moi, je sais ce qu’est le racisme par le feu, et le crime,  par exemple de ceux qui ont exterminé 1.500.000 d’Arméniens en 1915,  avec 500.000 Assyro-Chaldéens à la même époque, sans compter la fin de l’opération en 1922,          avec le génocide pontique de quelques centaines de milliers de Grecs et des quelques  milliers d’Arméniens qui demeuraient encore à Smyrne, sauf ceux qui ont pu se sauver,  comme les miens.

Crime contre la chrétienté avait  justement dit pour la première fois  en 1915 au nom du tsar Nicolas II son ambassadeur à Paris (archives du quai d’Orsay).

Quant aux pieds noirs,  mes frères, ils ne sont pas partis d’Algérie comme moi en 1962 parce qu’ils y avaient trop chaud, par exemple.

Il suffit à la fin.

Français, y compris dans certain mouvement  politique qui n’ose pas trop, qui se veut laïc,  surtout pas identitaire, ou la la,  ouvrez les yeux. Moi, j’en ai assez d’être tuer.

 

  1. Je connais.

J’ai,  coté paternel un peu de sang hongrois. Ca me plait

Par bernard.kuchukian le 17/01/18

    

Et qu’ils constatent que la Cour européenne de justice vient de confirmer la décision de la commission européenne condamnant la France à exiger d’Electricité de France le remboursement d’une aide injuste d’un milliard et trois cents millions.

Le contribuable, eurosceptiques en moins bien sur,  dit merci.

Par bernard.kuchukian le 28/12/17

 

VISEGRAD, progressivement célèbre par son groupe  d’Etats en  Europe, jadis par son château, l’est également, non pas en haut de la colline,  là où est le château, mais en bas de celle-ci, le long du Danube. C’est  par un  restaurant médiéval appelé  La Renaissance. Pour eux, la renaissance, c'est celle du chateau. Et de la cour hongroise qui y était établie au XVIème siècle.

 J’y ai déjeuné voici quelques années, dans un cadre justement médiéval,  décoré et peint comme au château, avec du personnel en costume d’époque, chaque convive recevant avec le menu une couronne dorée. La vaisselle est  celle qu’on utilisait dans une auberge de l’époque.

J’ai souvenir qu’au surplus, c’était très bon.

Ils sont impayables ces Hongrois.

Mais très fiers de leur histoire. Voulez -vous un exemple révélateur ? Je ne sais plus à quelle époque ancienne, avant le XVème siècle en tout cas, la fille d'un roi de Hongrie avait épousé un roi d'Aragon, en un temps  où l'Espagne n'avait pas été unifiée par les rois catholiques.  Elle a été enterrée dans un couvent de haute Catalogne, à l'arrière de la nef de l'église du couvent. Lorsque les communistes ont été chassés du pouvoir en Hongrie,  le gouvernement hongrois a demandé officiellement (et obtenu) que le tombeau de cette fille de roi ait une place plus noble dans le couvent, et on l'a donc placé dans la nef, avec une plaque commémorative de l'évènement et mention de la demande de l'Etat hongrois.

Par bernard.kuchukian le 21/12/17

Ce qu’on appelle vaguement la crise de l’Europe n’est finalement qu’ une grave question d’ethnies.

Le mot est plus chic que race. Mais c’est pareil.

Voyons, tout le monde admet désormais que le Brexit est fondamentalement né du refus profond britannique de laisser l’Europe ouverte à toutes les immigrations. Je me souviens avoir été un des rares à faire le parallèle, à l’époque,  entre l’élection d’un maire d’origine pakistanaise à LONDRES et le résultat du référendum sur le Brexit. Ce n’est pas passé, c’est une évidence. On ne règle pas les questions graves par l’affirmation hautaine et dédaigneuse de certains grands principes, alors hors sujet, ou en envoyant la poussière sous le tapis, suivant la traduction française de l’expression anglaise.

Sur le continent, l’effet Brexit est désormais concret par le groupe de VISEGRAD. Tiens, hier encore, la Pologne a carrément dit non à la Commission sur je ne sais pas quoi de bienpensant. Les échos que j’ai de la vie du Parlement européen apprennent que même chez la majorité des eurodéputés, le temps est désormais enfin un peu moins  à la critique sur le sujet.

Il y a quoi là derrière ? Simplement, le rappel du temps. On vient  enfin découvrir la fin de l’empire ottoman il y a 100 ans, avec les transferts raciaux de population correspondants. Il y a 100 ans, faute d’avoir pu les transférer ailleurs, on a massacré 1.500.000 d’Arméniens et 500.000 Assyro-Chaldéens, puis faute d’avoir pu tous  les massacrer, dans le génocide pontique de 1922 et 1923,  on a mis à la porte d’Anatolie 500.000 Grecs ou davantage, je ne sais plus. On  avait purifié la nation turque.  Chacun chez soi. Et on confisque les biens.

Et on ne s’est pas arrêté là, en 1962, on a fait exactement pareil en chassant 1.000.000 de pieds noirs d’Algérie française pour purifier l’ethnie algérienne. Chacun chez soi. Et on confisque les biens.

VISEGRAD, c’est la connaissance de ces situations, maintenant par des gens  de l’ancienne Autriche-Hongrie, qui ont par exemple  le souvenir de leur ennemi héréditaire et historique. Là-bas, sur le Bosphore. Alors chacun chez soi, et vous chez vous. Pas chez nous.  Si vous voyez ce que je veux dire.

Par bernard.kuchukian le 20/12/17

Il y a aura bientôt 100 ans, le traité de VERSAILLES et ceux d’ile de France (formule que m’enseignait jadis Monsieur de LA PRADELLE), mettaient fin aux grands empires centraux européens, spécialement celui d’Autriche Hongrie, lui par le traité de Saint-Germain. Si vous voyagez aujourd’hui en Hongrie, et que vous avez la possibilité de parler à des anciens, non pas de ce temps là,  mais enfants des  parents qui  leur en ont parlé, vous mettez le doigt sur des rancœurs certaines d’ailleurs anti-françaises.

Pourquoi les Hongrois ont-ils fait principalement les frais du dépeçage de l’empire des Habsbourg, puisque leur territoire a été privé notamment de la Slavonie, au sud, d’une partie actuelle de la Roumanie, à l’est, et au nord de ce qui est pratiquement aujourd’hui la Slovaquie, Kosice et sa région. Et puis, ces Autrichiens et surtout ces Hongrois, fiers de leur histoire, ont été mis sous le joug communiste pendant 35 ans. Malgré leur révolte : les murs de BUDAPEST portent encore les traces des événements de 1956, et on se garde bien d’effacer les traces des balles.

Le mur de BERLIN est tombé, l’empire soviétique aussi.

L’Europe communautaire,  la notre,  a légitimement ouvert les bras à l’Europe de l’est, celle  que nous avions tous oubliée, malgré les avertissements de Winston CHURCHILL  qui dénonçait le rideau de fer. Je suis né en 1947, et j’avoue que comme des millions d’Européens, l’Europe communiste c’était  alors un monde inconnu pour moi jusqu’à ce qu’on y voyage, maintenant qu’elle était libre. Et ça a été alors l’éblouissement de PRAGUE, ou de BRATISLAVA, l’étonnement de BUDAPEST, l’affection pour tout ce qui est à l’est.  

Ils sont comme nous, mieux peut être. Sauf que l’Europe, une certaine Europe a prétendu et prétend encore imposer à ces Etats,  dont l’histoire chrétienne a été brillante  et dont le courage a été admirable,  d’ouvrir leurs frontières à l’immigration d’islam. 

NON, le gouvernement de l'Europe communautaire à BRUXELLES n'a pas le droit de changer la composition ethnique des Etats.

Les Hongrois,  avec leur président Victor ORBAN ont dit non. Les Polonais ont suivi.

Désormais, ce qu’on appelle l’extrême droite aux est aux  affaires en Autriche, avec des ministères clé. Honte au Front national français incapable d’en avoir fait autant.

Que voyons-nous ? Une chose étonnante, la constitution du groupe de VISEGRAD. C’est une petite ville médiévale, sur une colline et une boucle du Danube, pas très loin de BUDAPEST. 

Le groupe de VISEGRAD,  c’est désormais celui de la Hongrie, de la Pologne, de la République tchèque, de la Slovaquie, et maintenant de l’Autriche, unis sur un programme commun identitaire.

Si vous y ajoutez prochainement la Slovénie et la Croatie, pour l’accès à l’Adriatique, vous aurez bientôt reconstitué l’empire austro hongrois  à deux ans à peine du centième anniversaire de sa disparition. K und K, « kaiser und koenig », empereur et roi, comme c’est encore gravé  sur les anciens monuments.  

On ne pourra plus se moquer de la cacanie (K und K), il parait que c’est ainsi me disait mon père qu’on moquait l’Autriche Hongrie au début du siècle dernier.

Par bernard.kuchukian le 29/10/17

Le pluriel de scenario.     

L’affaire catalane  fait retenir leur souffle à tous les politiques partout spécialement en Europe. De tous bords. Les hasards de l’actualité  faisaient,   à ce propos,  que Marine LE PEN était interrogée à la télévision ce midi : il faut lui rendre grâce de la vérité, à savoir que la situation catalane actuelle est un peu et même beaucoup  la conséquence  d’un certain laxisme, pardon d’une  inconscience évidente de l’Union européenne qui a joué avec le jeu des individualités régionales.  Aie.

La manipulation des grands principes est un exercice délicat, surtout quant on a l’intellect délicat. Ce qui est bien le cas des gens de la Commission européenne, et ici on ne parle pas de la question des migrants.

Nous autres Français,  qui sommes supérieurs  aux autres,  comme d’habitude, serions bien inspirés  de réfléchir à des situations identiques. Exemples :

Du simple, insulaire. L’assemblée régionale corse proclame l’indépendance de l’île. On fait quoi ?

Du plus subtil. La Catalogne française (le département des Pyrénées orientales)  exprime par son conseil départemental le souhait d’être rattaché à la République de Catalogne. On fait quoi ?

Si à son tour, telle autre  communauté espagnole, par exemple le Pays basque passe en république indépendante, que fera-t-on si à travers de son conseil départemental le  département des Pyrénées atlantiques  exprime un souhait de rattachement du même genre que celui de la Catalogne ?

Coté espagnol, ce que j’écris n’a rien d’une folie. La question a été réglée en 1659 par le traité des Pyrénées, sauf qu’en échange de l’abandon des prétentions françaises sur Barcelone, les Espagnols nous ont laissé le Roussillon.

Allons encore plus loin. Que le conseil départemental des Alpes maritimes décide un beau matin de quitter la France et demande le rattachement du comté de Nice (qui n’est jamais français que depuis 1860) à la principauté de Monaco, histoire de ne plus payer d’impôts. On fait quoi ?

La réaction en cours   du gouvernement espagnol doit être suivie vec le plus grand intérêt.