Par bernard.kuchukian le 14/12/13

Je vais me faire lyncher par certains de mes amis, et je m'en fous.

Je trouve en effet que la déclaration faite à la presse à EREVAN en Arménie voici 48 heures par le ministre turc des affaires étrangères Ahmet DAVUTOGLU est quelque chose qu'on doit saluer.

Mais qui a dit qu'on s'en contenterait ?

Dans le temps, ATATURK évoquant ce que nous appelons aujourd'hui le génocide arménien avait parlé de « grand malheur ».

C'est un cran au dessus désormais.

Le ministre a dit : « Je considère que cette vague de déportations sous les Jeunes Turcs était absolument une erreur. Ce qu'ils ont fait est une erreur et un acte inhumain ».

Il n'en n'a pas pris conscience, le ministre turc, mais il a mis le doigt dans l'engrenage. Car jusqu'alors, les déportations et les exterminations systématiques n'étaient que des opérations de police en temps de guerre.

Peut être le ministre turc a-t-il lu Joseph FOUCHé, car on peut faire un parallèle : « c'est plus qu'un crime, c'est une faute » disait-il à propos de l'exécution du duc d'Enghien.

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P.S. Le bourgeois de SAFRANBOLU qui m'a accueilli voici un mois dans sa belle maison d'hote avait remarqué que mon nom était "anatolien" une fois que lui avais déclaré que ma famille paternelle était smyrniote (il n'osait pas dire arménien). Mais surtout, il m'a appris qu'il existe des dizaines de milliers d'Arméniens d'Arménie qui travaillent désormais régulièrement en Turquie, sans aucune difficulté. J'ai vérifié, c'est exact dans l'hotellerie et la restauration, le tourisme quoi, de la région d'ADANA, qui n'est d'ailleurs que la petite Arménie, la Cilicie.

Par bernard.kuchukian le 10/12/13

L'historien (juif britannique, longtemps sioniste) Tony JUDT, décédé en 2010, répondait en 2007 à la question suivante d'un journaliste français :

« Vous écrivez que « la reconnaissance de l'Holocauste est notre ticket d'entrée dans l'Europe ». Comment expliquez-vous l'importance du poids de l'histoire en Europe, notamment dans les débats qui agitent la France par rapport à l'adhésion de la Turquie et la reconnaissance du génocide arménien ? »

Il disait alors ceci :

« La prépondérance du problème historique n'est pas nouvelle, ce sont seulement les détails qui ont changé.

Dans chaque pays qui a eu un « syndrome de Vichy » il s'est développé une hantise - justifiée - des silences passés, de la culpabilité, des crimes, des « plus jamais ça », etc.

Toute proportion gardée, le génocide arménien est le syndrome de Vichy de la Turquie. Il s'agit d'une affaire interne à la Turquie avec laquelle les Turcs devront apprendre à faire face.

Si ce sujet a soudainement commencé à s'immiscer dans les discussions sur l'adhésion de la Turquie au sein de l'Union européenne c'est beaucoup par hypocrisie.

Qui à l'ouest s'est inquiété des pauvres Arméniens jusqu'ici ?

Seulement les Arméniens et une poignée de spécialistes et de sympathisants.

Mais maintenant que le génocide arménien est devenu un bon argument pour garder la Turquie à distance, nous le citons tout le temps.

Naturellement l'Europe devrait faire de la reconnaissance des génocides passés un but collectif souhaitable.

Mais rappelez-vous que l'Allemagne et la France sont devenus des membres fondateurs de la Communauté européenne longtemps, longtemps avant que l'un et l'autre de ces pays aient achevé leur travail sur ses crimes de guerre et ses silences... »

JUDT est mort, et la Turquie se moque désormais de l'Europe.

Quand on va la voir sur place (j'y étais voici peu), on la comprend.

Du coup, les pauvres Arméniens comme il les a appelés avec pertinence vont retourner à leur sort historique. L'oubli.

Par bernard.kuchukian le 09/12/13

Il parait qu'on a récemment arreté et jugé en Pologne sur le site d'AUSCHWICZ un couple d'étudiants turcs qui faisaient le salut nazi et s'en flattaient.

Pour connaitre les lieux, je puis vous dire qu' ils ne peuvent certainement pas avoir l'excuse de bravade ou de rigolade: je vous assure que le site ne prete surtout pas à l'humour, meme odieux et macabre.

Si j'osais, compte tenu de leur nationalité, j'écrirais qu'ils saluaient le génocide arménien.

Meme pas, finalement, puisqu'Hitler, qui n'est certes pas une référence, Hitler lui meme le reconnaissait.

Alors...

Par bernard.kuchukian le 07/12/13

Double sous titre :

1. Je ne suis pas candidat

2. A Philippe KRIKORIAN.

Discrètement, ces choses là ne doivent surtout pas se savoir, le HUFFINGTON POST, un journal électronique en ligne, sous filiale d'A.O.L. elle-même de TIME-WARNER, lui-même filiale de (j'arrête ici), allié en France avec LE MONDE, placé sous la haute direction de Madame Anne SINCLAIR, j'ai tout dit, publie le 4 décembre courant son classement des 50 grandes villes françaises qui luttent contre le racisme.

On commence par VILLEURBANNE. On termine bonne dernière par MARSEILLE.

Et bien je vais vous dire, moi, elle a raison Madame SINCLAIR.

Oh non pas à cause du sort des descendants d'Espagnols, d'Italiens, ou qu'on est Corse, Arabe, Berbère, Juif séfarade surtout, - avez-vous remarquez mon grand soin énumératif hiérarchique- et qu'on n'a pas accès aux postes électifs ou à considération. Pour eux, ça marche, et même bien.

Non en raison des autres.

Si vous êtes Arménien, j'entends avec un nom de famille en IAN, caractéristique, c'est facile non ?, malgré le nombre, la religion, l'assimilation, là, rien ne va plus. VERNEUIL a eu beau alerter dans ses deux derniers films. Rien n'y a fait. On nous a donné un beau monument municipal aux morts de 1915. C'est assez ainsi.

Cette ville qui compte en gros 100.000 descendants d'anciens Arméniens établis là, dans les quartiers les plus pouilleux de l'époque, voici en un autre gros, un siècle, n'a jamais eu un seul député ou sénateur arménien.

C'est sur les doigts d'une seule main qu'on a compté en 100 ans, leurs élus municipaux, un seul maire de secteur ayant réussi à passer par le plus grand hasard et grâce à l'électorat arabe dans son secteur (ce qui est un comble).

Un grand parti m'avait donné dans le temps un strapontin de suppléant lors d'une élection législative perdue.

Depuis plus rien.

Et oui chère Madame SINCLAIR. C'est ainsi, et vous ne l'avez pas vu. Mais en aviez-vous envie ?

J'en doute.

En voulez -vous une démonstration de plus ?

Facile on est sur la blogosphère des avocats. On va donc parler du barreau de Marseille.

Qui n'a jamais un seul élu avec comme patronyme du IAN à la fin. Il s'en est bien présenté, moi compris.

Le dernier en date, mon ami Philippe, n'a fait que 12 voix.

Non, voilà, on ne plait pas.

Moi, qui vieillis, je me console un peu. Je me dit que je suis le quatrième des grands avocats locaux puisque lauréats de l'ordre qui, contrairement à la tradition, n'ont jamais réussi à la simple élection du conseil de l'ordre alors qu'elle est assurée normalement dans un fauteuil.

Ni Paul LOMBARD, ni Michel PEZET, ni Gilbert COLLARD ne sont Arméniens. Moi oui, au moins un peu.

Pour autant, je ne suis pas consolé. Je ne suis pas dupe.

Je suis même révolté.

Mais tout le monde s'en fout, même dans ce qui est appelé la communauté locale, laquelle a tellement envie de s'assimiler, surtout à la façon du regard des autres crétins, qu'elle en arrive à se déconsidérer.

Les cons ??? (1)

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(1) Mot historique rapporté par Jean-Paul SARTRE, mis dans la bouche d'Edouard DALADIER, retour de MUNICH à ceux qui l'applaudissent au BOURGET.

Par bernard.kuchukian le 03/12/13

Laurent EPAILLY se félicite ce matin sur son blog de la perspective d'une prochaine directive européenne en matière d'aide juridictionnelle. Et généralement. Philippe KRIKORIAN m'explique la prééminence et la puissance du droit communautaire européen.

Moi, je veux bien, mais il y malheureusement encore une grande partie d'espérances et d'efforts dans ces considérations.

Et ce n'est pas mon ami Philippe qui me contredira, lui qui va encore devoir se battre devant la Cour d'appel d'AIX EN PROVENCE, devant des magistrats, comment dire, embarrassés, le 17 décembre courant pour leur faire dire qu'il y a problème, parce que la France n'introduit pas dans son droit positif le contenu PRATIQUE de la directive européenne, pourtant existante, qui prévoit de réprimer EFFECTIVEMENT la contestation du génocide arménien. Comme l'est celui de la Shoa.

On m'objectera que c'est un sujet sensible, politique, voire international. Un acte de gouvernement quoi. On ne me convaincra pas.

Car, cette façon pour les Français de trainer les pieds face à la règlementation commune européenne est un phénomène courant.

La France ne veut prendre dans l'Europe que ce qui lui plait, quand ça lui plait, sans considérer qu'elle trahit ses engagements communautaires, et que son repli sur elle-même se fait bêtement, parce que sans profit, alors que les autres savent eux bénéficier de l'Union.

Il faut essayer de n'agacer personne, comme si on pouvait agacer en défendant simplement la mémoire d'un million et demi d'êtres humains massacrés en 1915.

Alors qu'il en existe tant d'autres, j'évoque sur la blogosphère des avocats un sujet purement professionnel.

Celui de l'application de la « directive services » dite BOLKENSTEIN.

Le document date du 12 décembre 2006. Il aura donc sept ans dans quelques jours. Il prévoit la fin de son application effective dans les Etats membres de l'Union au 28 décembre 2009. Or, on est très loin de son application intégrale avec au moins quatre ans de retard.

Il y est écrit formellement qu'elle ne s'applique ni aux huissiers de justice ni aux notaires. Voici déjà une double restriction.

Pour autant, ces deux restrictions passées, on peut imaginer que le surplus est libre et donc concerné. Ce n'est pas un raisonnement de fou furieux. C'est l'honnête lecture du texte.

Je prends un seul exemple à l'instant. Celui du démarchage.

En termes on ne peut plus clairs, la directive le valide dans les professions dites réglementées (dont elle explique la définition, on a compris, les avocats, les experts -comptables, etc.). Comme en 1968, elle interdit de l'interdire.

Or qu'a-t-on vu ?

Il a fallu le recours en Conseil d'Etat d'une société d'expertise comptable pour faire bouger les lignes.

Et encore, au Palais royal on a hésité à obliger l'Etat français à se mettre en conformité. Là encore, on trainé les pieds.

Alors, on s'est bétonné et on est allé poser une question préjudicielle à la Cour européenne de justice Luxembourg, car on avait un doute. On n'avait pas bien compris. En termes distingués, les juges de Luxembourg ont répondu à toute vitesse et sans la moindre ambigüité que la directive était très claire, qu'elle interdisait d'interdire le démarchage aux experts comptables.

Et pour éviter qu'on revienne vers eux, les juges ont ajouté que cette interdiction d'interdire concerne TOUTES les professions réglementées. N'y revenez plus. Du moins pour les autres.

Du coup le Conseil d'Etat a condamné l'Etat français qui a du changer la réglementation des experts comptables.

On aurait pu imaginer qu'il allait systématiquement le faire pour toutes les autres professions concernées, dont les avocats. Que nenni.

J'ai du engager une procédure actuellement pendante devant le Conseil d'Etat exactement pour la même chose jugée en matière d'experts comptables.

Mon recours, postérieur à la décision de la Cour de Luxembourg et au deuxième arrêt du Conseil d'Etat, et même au nouveau texte réglementaire des experts comptables, est vieux de 18 mois déjà.

J'attends encore qu'il soit prochainement jugé. J'ai certes bon espoir.

Mais la question n'est pas là : elle est vous l'avez bien compris dans les réticences fondamentales à se mettre à l'heure européenne, sans même expliquer la raison de l'exception française.

Par bernard.kuchukian le 29/11/13

Qu'il me pardonne, je ne le connaissais malheureusement pas jusqu'ici. C'est tenu sur les blogs des abonnés du Monde, dont je suis pourtant.

C'est celui de Denis DONIKIAN

denisdonikian.blog.lemonde.fr

C'est une mine de choses tout à fait remarquable.

Par bernard.kuchukian le 16/11/13

C'est à peine si une poignée de Français savent que notre pays fut la première grande puissance chrétienne à établir des relations avec les Ottomans.

En s'alliant à SOLIMAN le Magnifique, FRANCOIS 1ER pactisait avec le diable, sinon il était mangé par CHARLES QUINT.

En 1536, il installa une ambassade permanente auprès de la Sublime Porte (c'est ainsi qu'on appelait le gouvernement du Sultan de CONSTANTINOPLE) par les accords qu'on a appelés les capitulations, la France obtint des avantages commerciaux incroyables.

Les ambassades chrétiennes formèrent alors de véritables micro-Etats compétents pour juger leurs ressortissants localement. Avec leurs propres prisons.

Poursuivis par la police ottomane, les sujets occidentaux n'avaient qu'à jeter leur passeport à terre et à se placer dessus pour invoquer cette extraterritorialité.

Et certains Ottomans bénéficiaient officiellement de la protection française. Comme tout un pan de ma famille (1)

Côté français, les juridictions locales dans l'empire ottoman avaient AIX EN PROVENCE comme Cour d'appel.

Le professeur Edmond BERTRAND m'avait confié à la Faculté de droit que, tout jeune avocat, en 1920, il avait assisté à la dernière audience d'appel correspondante.

Tout cela a pris fin avec l'ignoble traité de SEVRES en 1923. Mais c'est une autre histoire. Traitée sur ARMENORUM.

A ISTANBUL, dans le quartier de Galatasaray, à quelques centaines de mètres du consulat français, qui fut jadis notre ambassade, à côté de l'actuel consulat italien, dans une toute petite rue, au nom rigolo de TomTom, l'ancien palais de justice de France existe toujours. En haut de la rue, sur une place bien en vue.

Enfin, le bâtiment, qui ressemble furieusement à l'ancien palais de justice de GRASSE.

Et au fronton, on lit encore sous des armoiries diverses et variées vantant les codes et le commerce maritime, les mentions :« Lois, Justice, Force ».

La trilogie de la devise républicaine est-elle née ici ?

Ce que je sais est que je vais m'occuper prochainement d'exiger de la Cour d'appel d'AIX EN PROVENCE qu'elle célèbre l' histoire de ce temps si glorieux pour elle. A suivre.

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(1) La famille BALADURIAN (Monsieur Edouard BALADUR) était TRES EXACTEMENT dans le meme cas.

Par bernard.kuchukian le 26/10/13

Notre ami Patrice GIROUD est resté interloqué, au point qu'il a supprimé la possibilité de commenter le sujet sur son blog. Alors, vous me connaissez, je suis frondeur, je commente sur le mien et je laisse les observations ouvertes.

Patrick MENNUCCI et moi nous connaissons au moins de vue, car il est certes moins gros que moi, mais lui doit avoir des problèmes pour s'habiller. Et je promets la prochaine fois que je le rencontrerai, car il nous arrive de nous saluer, il est bien le maire de secteur du 1er arrondissement de Marseille où est mon cabinet, je lui donnerai des adresses aux Etats-Unis pour acheter en ligne sur Internet.

Mais soyons sérieux, sans quoi GIROUD va nous gronder.

Face au titillement verbal des élus de droite, sous la conduite de Monsieur Bruno GILLES, la dernière petite phrase de MENNUCCI, vainqueur de la primaire socialiste à MARSEILLE, a beaucoup fait parler d'elle dans les sphères politiques marseillaises.

Sauf erreur, en l'absence matérielle de notre sénateur maire, Monsieur Jean-Claude GAUDIN, en voyage en Arménie, et peut être à la messe dite par le pape apostolique KAREKIN II (1), MENNUCCI est resté impassible mardi dans l'hémicycle, le désormais candidat socialiste à la mairie de Marseille. Et il a alors répondu, avec l'accent, car MENNUCCI a un délicieux accent marseillais, a répondu à Monsieur Bruno GILLES, parlant de Madame Samira GHALI, défaite à la primaire socialiste:

"Ça sera bien la première fois que tu seras gentil avec une Arabe."

Voyant bien qu'il avait gaffé, qu'il aurait pu dire la même chose en moins carré, MENNUCCI a bredouillé de vagues excuses.

Mais surtout, il a donné sa version dont la fin est délirante dans un communiqué cité par « La Provence » :

"C'est une phrase inappropriée parce qu'elle qualifie la personne de Samira GHALI selon son origine, mais elle est prononcée à l'égard d'une personne, Bruno GILLES, et d'un parti dont j'ai la conviction de la xénophobie, notamment d'une alliance passée avec le FRONT NATIONAL et de son appartenance à l'extrême droite dans sa jeunesse."

Et hop, c'est joué.

C'est donc encore la faute du FRONT NATIONAL. Lequel n'a rien dit, n'a rien fait. Il n'est même pas dans le coup.

J'imagine en effet que pas un seul de ses élus n'a bronché et n'a dit quoi que ce soit.

Mais, non, à tout hasard, c'est encore la faute au FRONT NATIONAL.

A ce niveau là, on est déjà grotesque.

Mais décomposons l'affaire s'il vous plait.

Imaginons que GHALI se soit appelée GHALIGANIAN. Et qu'on ait dit alors : « c'est bien la première fois que seras gentille avec une Arménienne ». Quelle aurait été la réaction ?

Imaginons maintenant que la même se soit appelée GALIZZI (ça sonne italien), et qu'on ait dit : « c'est bien ... avec une Italienne ? »

Imaginons même maintenant qu'au lieu de quitter la salle, tranquillement, GHALI ait rétorqué à MENNUCCI, dont le nom sonne italien, à moins que ce soit corse (2) »c'est bien la première fois qu'un - mettez l'origine que vous voulez- dit quelque chose d'intelligent ? » On aurait fait quoi ?

Il y en a marre à la fin qu'en se prétendant antiraciste de façade, de bazar, d'opportunisme antiraciste, on ne fasse que révéler un véritable racisme profond, celui-là même qu'on a dans la telle, et qui n'a rien à voir avec l'expression. Sans rechercher qui est l'autre.

J'écris cela aussi parce qu'en m'appelant KUCHUKIAN, en étant ce que je suis, au niveau d'intégration qui est le mien pour la partie non franco-française franchouillarde de ma généalogie, je suis considéré surtout dans ma profession, au barreau de MARSEILLE, dont le racisme profond correspond à celui de la pseudo bonne bourgeoisie marseillaise, je suis comme un sous paria.

Moi, et d'autres dont le nom se termine par IAN. Voyez-vous qui je veux dire ?

Je cite toujours cette phrase que m'avait dite un soir le cinéaste Henri VERNEUIL, qui connaissait parfaitement le sujet de l'arménité et l'a traité, en tout cas pour ceux qui ont compris, dans son film MAYRIG. « Vous savez, vous pouvez m'inviter à diner, je suis propre sur moi, et je sais me tenir à table ».

Je résume. Si on voulait bien commencer balayer devant sa porte avant de donner des leçons de morale surtout à MARSEILLE, ce serait très bien.

Non ?

(1) Il rattrapera ainsi son absence très remarquée au grand diner qui avait été donnée à MARSEILLE lors de la visite pastorale du patriarche d'ETCHMIADZIN.

(2) Prudent, Bernard, prudent. Oui, partce qu'il existe aussi des GALLI. Italiens.

Par bernard.kuchukian le 17/10/13

Pendant que mon ami Philippe KRIKORIAN se bat pour la défense de la cause arménienne, il révèle aussi les insuffisances juridictionnelles françaises en matière de procédure dirigée contre l'Etat, lorsque ce dernier est lui meme hors la loi.

Alors tandis que les juges le promènent d'ordre de juridiction en ordre de juridiction, voici qu'un rapport sur la nécessaire réforme du Tribunal des conflits a été présenté à la garde des sceaux et rendu public sur le site Internet du ministère de la justice.

Il est annexé en copie à ce billet.

Il prévoit de simplifier et surtout d'étendre la possibilité d'accéder au Tribunal des conflits, afin d'éviter le vide juridique qui permet aux juges de ne pas juger par crainte d'on ne sait pas trop quoi au juste.

Je rappelle qu'en amont de ce combat, nous organisons le mardi 22 octobre après-midi un colloque sur le statut constitutionnel de l'avocat à la Maison des avocats de Marseille.

Par bernard.kuchukian le 02/10/13

Et elle découvre que les droits de l'homme ne sont pas respectés en Turquie.

C'est nouveau, ça vient de sortir.

Dites-donc, les copains d'AMNESTY INTERNATIONAL, avez-vous entendu déjà parler du génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens en 1915 ?

Ah oui, c'est ancien. Remarquez que le droit d'en parler localement n'existe pas non plus. Et ça, il n'y a rien de plus actuel. Non ?