Par bernard.kuchukian le 18/11/17

 

A chaque fois qu’on  parle de paradis fiscal, il  faut rappeler que la France est, elle, un enfer fiscal.

Le seul problème est chez nous qu’il n’existe même  pas de purgatoire par lequel on pourrait passer et espérer accéder au paradis…

Par bernard.kuchukian le 11/11/17

 

La vente des santons pour la crèche de Noel,  dans des baraques en bois installées sur la voie publique,  pendant quelques semaines, sous forme de foire aux santons, est une  invention plus ou moins marseillaise.

C’est même une  tradition de très longue date, avec,  si on suit l’usage,  une inauguration en provençal, fifres et tambourins, les félibres, tralala hi tout.

Or, par les temps actuels,  on a    la peur d’attaquer l’islam.  Ici à Marseille, 15 % au moins de la population.

Trouillards et faux culs.

Alors,  on défend,  même du coté de la Marine,  la laïcité la plus imbécile qui soit. Ce qui profite c’est un comble, et   par exemple, à l’association des maires de France, et à la philosophie  sectariste du Grand orient de France de son président (ceux là, je ne les digère pas).

Le dégât collatéral possible, on vient de le voir au Conseil d’Etat,  c’est déjà  la crèche de Noel.

Vous verrez bientôt aussi, possible,  la foire aux santons.

Impossible de faire laïc, parce que la crèche c’est  du judéo-chrétien.

Or, les chrétiens ne sont jamais que des juifs dissidents, quantitativement plus nombreux que les réguliers.

L’immense majorité des personnages de la crèche, Jésus en tète, sont juifs en effet. Même sans doute  le roi mage Balthazar, peut être juif éthiopien,   qui apportait l’encens produit là-bas.

Plus tard, tous les apôtres, Paul en tète, plus juif que les autres, dans le business, commis voyageur dans commerce, de port en port,   aux pays du Proche-Orient de l’époque des fabrications de la corderie familiale.

 

Revenons alors aux santons.

A Marseille, on peut déjà mettre dans la crèche les curés apostoliques arméniens.

Il manque peut être  les popes orthodoxes. Les pasteurs protestants sont les bienvenus.

Comment en sortir  pour les non chrétiens? Par la simple  vérité.

Il n’est pas admissible, je l’écris bien clairement, qu’il n’y ait aucun rabbin,  sous forme de santon au moins,   dans la crèche de Noel.  Car si quelqu’un y a sa place, c’est bien lui. Tandis qu’une fois encore  le christ était juif. Il a même été circoncis.  Voila pour les juifs.

Les musulmans maintenant.

Même le coran reconnait  à la fois Marie et Jésus. Ce dernier comme un prophète.  Il est donc normal de créer également un santon mufti dans la crèche des chrétiens.  Bienvenue.

Il demeurera simplement un problème à propos des animaux.

Traditionnellement, la crèche provençale comprend un cochon, parmi les animaux de basse cour. Sa présence pourra choquer mes deux derniers invités ci-dessus.

Je m’en fiche. Je m’en fiche d’autant plus que pour le rabbin, c’est réglé d’avance. Comme on me l’avait dit un jour à midi dans un kibboutz,  donc en Israël où on me proposait du jambon au repas de midi, ce n’était pas du cochon, mais de l’ animal inconnu.

Par bernard.kuchukian le 11/11/17

 

Monsieur le maire, cher ami, et même cher compatriote (vous êtes oranais, je suis algérois),

Voici donc que le Conseil d’Etat laïc a sanctionné votre crèche municipale de Noel de 2014. J’adore la presse qui écrit que cette sanction est définitive.

Les couillons (c’est du marseillais local).

En effet, l’année 2014 est terminée et même définitivement  terminée depuis le 31 décembre 2014 dans la nuit…

On passe donc  à autre chose. Autrement dit à d’autres années comme le disent  ces dames et messieurs du Palais royal qui vous ont suggéré d’intégrer un caractère culturel, artistique ou festif à  votre installation annuelle.

J’imagine qu’autour de vous, j’ai eu le plaisir et la joie d’être parmi vous  à la fête d’ »O.Z. ta droite », à BEZIERS, les idées foisonnent. Vous voulez de la fête et de la culture, en voici.

A MARSEILLE, par exemple, nous avons la foire aux santons, qui permet aux imaginatifs d’avancer sur cette voie.

Un premier exemple.  C’est ainsi que des santonniers  ont créé le curé arménien  apostolique avec sa coiffe triangulaire noire,  et même l’église arménienne apostolique traditionnelle avec son toit original  à pans coupés. C’est au moins dans ma propre crèche bien que je suis catholique romain.  Mais mieux, ces santons ont été offerts au pape arménien apostolique KAREKIN II lorsqu’il est venu à MARSEILLE, lequel a déclaré  que désormais, il les placerait même sur son bureau de travail.

Sur tout autre plan, hors toute religion,  nous avons ici  aussi le santon FERNANDEL.

Vous verrez que nous aurons même un jour ou l’autre le santon Jean-Claude GAUDIN.

Alors quoi à BEZIERS ?  Déjà et pourquoi pas un santon Robert MENARD. Oui, de votre vivant.

Ensuite,  une ville de corridas et donc de fête, j’imagine que vous allez pouvoir  par exemple agrémenter votre prochaine crèche de santons de tauromachie.

Certains sont en vente courante en Catalogne espagnole (j’en ai acheté quelques uns pour mes petites enfants ces jours-ci, toreador, matador, picador, etc.)

Sans compter le talent des artistes qui vont aider à débanaliser le cadre habituel de la crèche de 2017 et des suivantes.

Une chose encore : pas très loin de BEZIERS, en bordure d’Occitanie française, est la Catalogne, vous savez celle de PUIGDEMONT qui réclame son indépendance. A ce titre, peut on imaginer que le juge administratif de MADRID puisse bientôt interdire la célèbre eu superbe crèche de la mairie de BARCELONE, avec animaux vivants ?

Je suis de tout cœur avec vous, et à bientôt pour voir la version 2017 de la crèche biterroise.

BERNARD KUCHUKIAN

Par bernard.kuchukian le 11/10/17

 

Partout où ils se trouveront désormais, une catégorie de juristes va désormais avoir du pain sur la planche.

Les constitutionnalistes.

Le seul dommage est que financièrement, ça ne paie pas.

Car entre les républiques auto-proclamées existant déjà, celle future du Kurdistan, le Sahara occidental, qui sait un jour la Kabylie,  le projet écossais, sans compter l’affaire catalane  en cours, il y a de quoi réfléchir, écrire et agir.

Charitablement, je ne parle pas encore de la Corse, de la Bretagne, et autres sujets délicats.

Par bernard.kuchukian le 10/10/17

J’ai averti et d’autres avec moi voici deux ans. Il ne reste plus qu’une année pour que les réserves de la Banque de l’Algérie soient à sec, proportionnellement à l’effondrement du prix du baril de pétrole quoi est la seule ressource du budget du paya.

On rapporte maintenant  le rapport  de M. DRIENCOURT, ambassadeur de France en Algérie.

Il signale que l’ambassade à Alger est submergée par les nouvelles demandes de visas de ressortissants algériens souhaitant se rendre en France : plus de 130.000 de ces demandes de rendez-vous sont actuellement bloquées jusqu’au 31 janvier 2018.

Des mesures d’urgence ont dû être prises et les délais pour ces rendez-vous atteignent plus de quinze jours.

L’ambassadeur en personne souligne que ce « système sera pérennisé » et que des créneaux supplémentaires seront ouverts pour permettre à de nouveaux demandeurs de visas, environ 30.000, d’obtenir des rendez-vous avant fin 2017.

L’ambassadeur précise qu’en 2016, 410.522 visas avaient été délivrés alors que pour 2017, à fin août, les 417.000 demandes sont déjà dépassées.

Il estime que si cette tendance se poursuit (et il n’y a aucune raison pour qu’elle diminue) ce sera un total de 626.000 visas accordés à la fin de 2017.

Les seuls produits, exportés par l’Algérie, en progression constante chaque année (plus 40%) ce sont les Algériens.

À ce total il est nécessaire d’ajouter les « visas de circulation » qui permettent aux bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat : 92.000 délivrés en 2016.

Les statistiques de l’ambassade prouvent qu’entre 2012 et 2016 le nombre de demandes de visas a doublé, ainsi que le nombre de visas accordés, soulignant que le pourcentage d’acceptations de ces demandes de visas se stabilise entre 75 et 78%, en fonction des années.

Concernant les visas accordés aux étudiants algériens, désirant poursuivre leurs études en France, l’ambassadeur a souligné qu’ils étaient « en augmentation constante ». Le consulat  d’Alger en reçoit environ 80 chaque jour.

En 2016, 7431 visas long séjour pour études avaient été délivrés, soit une augmentation de 31% par rapport à 2015 et de 113% de plus qu’en 2014.

Plus de 23.000 étudiants algériens poursuivent actuellement leurs études en France.

Ces chiffres « officiels » signifient que l’invasion légale de notre pays est en progression constante, elle a doublé en quatre années et cela sans tenir compte des détenteurs de visas de courts séjours, non tenus de se présenter au consulat, et qui restent en situation clandestine.

En tenant compte du nombre de visas accordés, soit 80%, la France a accueilli en 2016 et accueillera en 2017 plus de 600.000 algériens et cela en toute légalité.

L’ambassadeur a tout au plus   la bonté de nous faire savoir qu’il n’est nullement question pour la France de réduire le nombre de visas accordés aux Algériens, bien au contraire, et qu’afin de pouvoir satisfaire le maximum de demandeurs, le consulat a lancé un appel d’offres pour trouver un prestataire qui lui permette de gérer plus rapidement cet afflux de nouveaux prétendants à la nationalité française,  pourtant cette France criminelle qui les a colonisés et assassiné durant 130 années !

Si ce n’était que 600.000 ! Encore faut-il ajouter les dizaines de milliers de visas accordés aux autres pays du Maghreb (Tunisie et Maroc) et d’Afrique (francophone ou non), également les dizaines de milliers de « migrants » clandestins, plus les demandeurs d’asile des pays en guerre.

Mais ces chiffres-là aucun organisme officiel ne les présentera, ni aucun média ne les diffusera, tant il est vrai qu’ils feraient peur à ceux qui ferment les yeux, et font peur à ceux qui les ouvrent !

Par bernard.kuchukian le 09/10/17

 

Voici que l’épidémie de peste se développe à Madagascar, la grande ile, dont la dernière reine est morte à Alger.

 

Et alors, on s’inquiète sérieusement d’une possibilité de transmission dans les iles voisines, la Réunion et surtout Mayotte.  C'est aussi la France.

 

Ah Mayotte !

 

J’espère n’avoir jamais à écrire ceci :

 

« « Les curieux évènements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 201. A Mayotte. De l’avis général, ils n’y étaient pas à leur place, sortant un  peu de l’ordinaire. A première vue, Mayotte est en effet un territoire français ordinaire et sa capitale Mamoudzou rien qu’une préfecture française de l’océan indien. » »

 

Les plus lettrés de mes lecteurs auront compris que je paraphrase ici les premières lignes du roman de mon compatriote Albert CAMUS, La Peste, écrit en 1947, qu’il plaçait lui à Oran, préfecture française de la cote algérienne.

 

Peu de gens savent pourquoi CAMUS a placé sa peste là. On rapporte, ce qui ne m’étonne pas, que c’est aussi en raison de la traditionnelle opposition

Par bernard.kuchukian le 01/10/17

 

Madame Sáenz de SANTAMARIA ,  vice présidente du gouvernement  de  MADRID, a parfaitement résumé la situation de la Catalogne.

 Il faut mettre fin à cette farce.

Par bernard.kuchukian le 27/09/17

 

« « Bab-el-Oued, faubourg d’Alger, espagnol surtout.

Bab-el-Oued, en aout, à sept heures du soir, comme un décor de théâtre dans une atmosphère  d’étuve, une symphonie de noirs et de blancs, si purement espagnole, si différente de celles des faubourgs marseillais ou italiens : blancs des lumières électriques, des chemises des hommes (tous en corps de chemise), des vêtements des jeunes filles, noirs des prunelles et des cheveux, des vêtements des femmes, et les peux sombres. Les femmes, les nuits féminines, vêtues de blanc ou de noir, à la lourde bouche ourlée de noir, aux yeux entourés d’un véritable halo d’ombre. Les hommes élégants et propres au sourire doré, au corps svelte et dru, aux muscles petits, aux pieds petits, aux mains petites, à la jambe courte dt grêle. Un peuple en espadrilles, qui va sans faire de bruit.

A Bab-el-Ouest, on est espagnol, italien –naturalisé ou non- français du Midi, ou croisé de ces trois races. Peu d’Arabes. Peu de Juifs. Plus de loques ni d’épaisseurs. Tout reste net, fin et frais. Si fin, si net, si frais que l’idée ne viendrait pas d’appeler des gens des prolétaires (…)

Six visages sur dix sont ravissants. Comme c’est agréable, que la plus jolie race que je connaissance soit –tant bien que mal- française (…). » »

 

Bab-el-Oued, j’y suis né, à la maternité de l’avenue Durando, et j’y ai vécu jusqu’à 15 ans, au 5 avenue des Consulats, dans l’artère qui menait à l’hôpital militaire Maillot, installé dans l’ancienne résidence d’été du bey turc Hassan d’Alger.

Belle  collections de pavillons d’architecture ottomane.

J’ai eu la chance de me balader dans ces jardins là (le père de camarades de lycée y était chirurgien).

Ces crétins ont changé le nom illustre du docteur  Maillot,  grand combattant et vainqueur du paludisme, dont le travail sera repris plus tard par le docteur Laveran qui eut,  lui,  le prix Nobel de Médecine,  par celui d’un obscur médecin algérien,  ayant parait-il  combattu vaguement les Français.

Les cons ne sont donc pas qu’en France.

Aux dernières nouvelles, on l’appelle C.H.U. de Bab-el-Oued.

Par bernard.kuchukian le 11/09/17

 

La compassion pour ces deux iles, ca suffit maintenant.  MELANCHON serait plus inspiré de se taire…

Si vous ne connaissez pas, moi je connais.

Il faut d’abord remettre les choses en ordre quantitatif : en tout 20.000 habitants. Saint-Barthélemy a droit à un sénateur, et elle plus Saint-Martin à un député. Sur représentation nationale.

Localement, Saint-Barth surtout, petit, tout petit paradis. On aura beaucoup de mal pour pleurer sur le sort des propriétaires des yachts  hyper luxueux dans le port de Gustavia.

 Paradis fiscal surtout. On n’y paie pas d’impôts. Puis exil des capitaux  à Miami ou aux iles Vierges. Lessiveuse et secret de polichinelle.

 Saint –Martin, plus popu, coté français, car coté hollandais (1/3 de l’île), c’est plus chic. Idem, les impôts et les charges on ne connait surtout pas.

Alors, ce qui vient de se passer est bien triste.

Mais enfin, ces riches exilés fiscaux ont pris leurs risques, et surtout  n’ont surement pas tout perdu.  

Stop à l’hypocrisie.

Ceux qui avaient tout perdu et dans quelles circonstances S.V.P.,   ce sont le million de pieds noirs ayant du abandonner en 1962 l’Algérie et  132 ans d’histoire, de souvenirs et de biens, pour fuir vers une France qui les détestait.

Le pire est ici : il va falloir maintenant par nos impôts de Français de France, que je suis devenu par la force d’une histoire anti- coloniale scandaleuse,  payer pour des gens qui sont allés s’installer sous les cocotiers uniquement pour vivre comme des nababs, sans aucune participation à la collectivité nationale pour qui  on va maintenant payer une fois de plus.

Il sera d’ailleurs intéressant de faire l’inventaire de toutes les immobilisations faites localement en franchise d’impôts.

Zut à la fin.  Les couillons aussi ont droit à la révolte.

Par bernard.kuchukian le 25/08/17

 

Le journal officiel de ce matin publie un accord entre la France et la Serbie pour l’entretien du grand monument en marbre et bronze  construit dans les années 30,  en plein cœur de Belgrade, au milieu du parc qui termine l’artère principale de la ville.

Je le connais.

Il comporte sur son socle en très grandes lettres une formule admirable :

« A la France – Nous aimons la France comme elle nous a aimé 1914-1918 ».

Beau sujet de dissertation  par les temps qui courent.