Par bernard.kuchukian le 11/10/17

 

Partout où ils se trouveront désormais, une catégorie de juristes va désormais avoir du pain sur la planche.

Les constitutionnalistes.

Le seul dommage est que financièrement, ça ne paie pas.

Car entre les républiques auto-proclamées existant déjà, celle future du Kurdistan, le Sahara occidental, qui sait un jour la Kabylie,  le projet écossais, sans compter l’affaire catalane  en cours, il y a de quoi réfléchir, écrire et agir.

Charitablement, je ne parle pas encore de la Corse, de la Bretagne, et autres sujets délicats.

Par bernard.kuchukian le 10/10/17

J’ai averti et d’autres avec moi voici deux ans. Il ne reste plus qu’une année pour que les réserves de la Banque de l’Algérie soient à sec, proportionnellement à l’effondrement du prix du baril de pétrole quoi est la seule ressource du budget du paya.

On rapporte maintenant  le rapport  de M. DRIENCOURT, ambassadeur de France en Algérie.

Il signale que l’ambassade à Alger est submergée par les nouvelles demandes de visas de ressortissants algériens souhaitant se rendre en France : plus de 130.000 de ces demandes de rendez-vous sont actuellement bloquées jusqu’au 31 janvier 2018.

Des mesures d’urgence ont dû être prises et les délais pour ces rendez-vous atteignent plus de quinze jours.

L’ambassadeur en personne souligne que ce « système sera pérennisé » et que des créneaux supplémentaires seront ouverts pour permettre à de nouveaux demandeurs de visas, environ 30.000, d’obtenir des rendez-vous avant fin 2017.

L’ambassadeur précise qu’en 2016, 410.522 visas avaient été délivrés alors que pour 2017, à fin août, les 417.000 demandes sont déjà dépassées.

Il estime que si cette tendance se poursuit (et il n’y a aucune raison pour qu’elle diminue) ce sera un total de 626.000 visas accordés à la fin de 2017.

Les seuls produits, exportés par l’Algérie, en progression constante chaque année (plus 40%) ce sont les Algériens.

À ce total il est nécessaire d’ajouter les « visas de circulation » qui permettent aux bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat : 92.000 délivrés en 2016.

Les statistiques de l’ambassade prouvent qu’entre 2012 et 2016 le nombre de demandes de visas a doublé, ainsi que le nombre de visas accordés, soulignant que le pourcentage d’acceptations de ces demandes de visas se stabilise entre 75 et 78%, en fonction des années.

Concernant les visas accordés aux étudiants algériens, désirant poursuivre leurs études en France, l’ambassadeur a souligné qu’ils étaient « en augmentation constante ». Le consulat  d’Alger en reçoit environ 80 chaque jour.

En 2016, 7431 visas long séjour pour études avaient été délivrés, soit une augmentation de 31% par rapport à 2015 et de 113% de plus qu’en 2014.

Plus de 23.000 étudiants algériens poursuivent actuellement leurs études en France.

Ces chiffres « officiels » signifient que l’invasion légale de notre pays est en progression constante, elle a doublé en quatre années et cela sans tenir compte des détenteurs de visas de courts séjours, non tenus de se présenter au consulat, et qui restent en situation clandestine.

En tenant compte du nombre de visas accordés, soit 80%, la France a accueilli en 2016 et accueillera en 2017 plus de 600.000 algériens et cela en toute légalité.

L’ambassadeur a tout au plus   la bonté de nous faire savoir qu’il n’est nullement question pour la France de réduire le nombre de visas accordés aux Algériens, bien au contraire, et qu’afin de pouvoir satisfaire le maximum de demandeurs, le consulat a lancé un appel d’offres pour trouver un prestataire qui lui permette de gérer plus rapidement cet afflux de nouveaux prétendants à la nationalité française,  pourtant cette France criminelle qui les a colonisés et assassiné durant 130 années !

Si ce n’était que 600.000 ! Encore faut-il ajouter les dizaines de milliers de visas accordés aux autres pays du Maghreb (Tunisie et Maroc) et d’Afrique (francophone ou non), également les dizaines de milliers de « migrants » clandestins, plus les demandeurs d’asile des pays en guerre.

Mais ces chiffres-là aucun organisme officiel ne les présentera, ni aucun média ne les diffusera, tant il est vrai qu’ils feraient peur à ceux qui ferment les yeux, et font peur à ceux qui les ouvrent !

Par bernard.kuchukian le 09/10/17

 

Voici que l’épidémie de peste se développe à Madagascar, la grande ile, dont la dernière reine est morte à Alger.

 

Et alors, on s’inquiète sérieusement d’une possibilité de transmission dans les iles voisines, la Réunion et surtout Mayotte.  C'est aussi la France.

 

Ah Mayotte !

 

J’espère n’avoir jamais à écrire ceci :

 

« « Les curieux évènements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 201. A Mayotte. De l’avis général, ils n’y étaient pas à leur place, sortant un  peu de l’ordinaire. A première vue, Mayotte est en effet un territoire français ordinaire et sa capitale Mamoudzou rien qu’une préfecture française de l’océan indien. » »

 

Les plus lettrés de mes lecteurs auront compris que je paraphrase ici les premières lignes du roman de mon compatriote Albert CAMUS, La Peste, écrit en 1947, qu’il plaçait lui à Oran, préfecture française de la cote algérienne.

 

Peu de gens savent pourquoi CAMUS a placé sa peste là. On rapporte, ce qui ne m’étonne pas, que c’est aussi en raison de la traditionnelle opposition

Par bernard.kuchukian le 01/10/17

 

Madame Sáenz de SANTAMARIA ,  vice présidente du gouvernement  de  MADRID, a parfaitement résumé la situation de la Catalogne.

 Il faut mettre fin à cette farce.

Par bernard.kuchukian le 27/09/17

 

« « Bab-el-Oued, faubourg d’Alger, espagnol surtout.

Bab-el-Oued, en aout, à sept heures du soir, comme un décor de théâtre dans une atmosphère  d’étuve, une symphonie de noirs et de blancs, si purement espagnole, si différente de celles des faubourgs marseillais ou italiens : blancs des lumières électriques, des chemises des hommes (tous en corps de chemise), des vêtements des jeunes filles, noirs des prunelles et des cheveux, des vêtements des femmes, et les peux sombres. Les femmes, les nuits féminines, vêtues de blanc ou de noir, à la lourde bouche ourlée de noir, aux yeux entourés d’un véritable halo d’ombre. Les hommes élégants et propres au sourire doré, au corps svelte et dru, aux muscles petits, aux pieds petits, aux mains petites, à la jambe courte dt grêle. Un peuple en espadrilles, qui va sans faire de bruit.

A Bab-el-Ouest, on est espagnol, italien –naturalisé ou non- français du Midi, ou croisé de ces trois races. Peu d’Arabes. Peu de Juifs. Plus de loques ni d’épaisseurs. Tout reste net, fin et frais. Si fin, si net, si frais que l’idée ne viendrait pas d’appeler des gens des prolétaires (…)

Six visages sur dix sont ravissants. Comme c’est agréable, que la plus jolie race que je connaissance soit –tant bien que mal- française (…). » »

 

Bab-el-Oued, j’y suis né, à la maternité de l’avenue Durando, et j’y ai vécu jusqu’à 15 ans, au 5 avenue des Consulats, dans l’artère qui menait à l’hôpital militaire Maillot, installé dans l’ancienne résidence d’été du bey turc Hassan d’Alger.

Belle  collections de pavillons d’architecture ottomane.

J’ai eu la chance de me balader dans ces jardins là (le père de camarades de lycée y était chirurgien).

Ces crétins ont changé le nom illustre du docteur  Maillot,  grand combattant et vainqueur du paludisme, dont le travail sera repris plus tard par le docteur Laveran qui eut,  lui,  le prix Nobel de Médecine,  par celui d’un obscur médecin algérien,  ayant parait-il  combattu vaguement les Français.

Les cons ne sont donc pas qu’en France.

Aux dernières nouvelles, on l’appelle C.H.U. de Bab-el-Oued.

Par bernard.kuchukian le 11/09/17

 

La compassion pour ces deux iles, ca suffit maintenant.  MELANCHON serait plus inspiré de se taire…

Si vous ne connaissez pas, moi je connais.

Il faut d’abord remettre les choses en ordre quantitatif : en tout 20.000 habitants. Saint-Barthélemy a droit à un sénateur, et elle plus Saint-Martin à un député. Sur représentation nationale.

Localement, Saint-Barth surtout, petit, tout petit paradis. On aura beaucoup de mal pour pleurer sur le sort des propriétaires des yachts  hyper luxueux dans le port de Gustavia.

 Paradis fiscal surtout. On n’y paie pas d’impôts. Puis exil des capitaux  à Miami ou aux iles Vierges. Lessiveuse et secret de polichinelle.

 Saint –Martin, plus popu, coté français, car coté hollandais (1/3 de l’île), c’est plus chic. Idem, les impôts et les charges on ne connait surtout pas.

Alors, ce qui vient de se passer est bien triste.

Mais enfin, ces riches exilés fiscaux ont pris leurs risques, et surtout  n’ont surement pas tout perdu.  

Stop à l’hypocrisie.

Ceux qui avaient tout perdu et dans quelles circonstances S.V.P.,   ce sont le million de pieds noirs ayant du abandonner en 1962 l’Algérie et  132 ans d’histoire, de souvenirs et de biens, pour fuir vers une France qui les détestait.

Le pire est ici : il va falloir maintenant par nos impôts de Français de France, que je suis devenu par la force d’une histoire anti- coloniale scandaleuse,  payer pour des gens qui sont allés s’installer sous les cocotiers uniquement pour vivre comme des nababs, sans aucune participation à la collectivité nationale pour qui  on va maintenant payer une fois de plus.

Il sera d’ailleurs intéressant de faire l’inventaire de toutes les immobilisations faites localement en franchise d’impôts.

Zut à la fin.  Les couillons aussi ont droit à la révolte.

Par bernard.kuchukian le 25/08/17

 

Le journal officiel de ce matin publie un accord entre la France et la Serbie pour l’entretien du grand monument en marbre et bronze  construit dans les années 30,  en plein cœur de Belgrade, au milieu du parc qui termine l’artère principale de la ville.

Je le connais.

Il comporte sur son socle en très grandes lettres une formule admirable :

« A la France – Nous aimons la France comme elle nous a aimé 1914-1918 ».

Beau sujet de dissertation  par les temps qui courent.

Par bernard.kuchukian le 15/07/17

Non franchement, on était en droit d’attendre un autre discours le 14 juillet à l’occasion de la venue à PARIS du président américain Donald TRUMP et à son attention.

Voyons, il fallait lui rappeler que les Etats –unis sont le résultat de l’aide de la France de LOUIS XVI     aux insurgés américains.

A l’époque, cette aide financière et militaire avait couté l’équivalent d’une année complète du budget du royaume.

Et puis il fallait rappeler  le marquis de LAFAYETTE, que tous les Américains connaissent mieux que personne,  en  donnant son nom dans presque toutes les villes du pays, après celui de WASHINGTON pour les artères les plus importantes. Et aussi le vicomte de ROCHAMBEAU, second de LAFAYETTE vainqueur dans la baie de Chesapeake.  

Il fallait inviter, tiens,  le président américain à aller au  56 rue Jacob devant l’immeuble où fut signé le traité de PARIS de fin de la guerre d’indépendance, de reconnaissance par l’Angleterre, et la double garantie de la France et de l’Espagne alliée, puisque les Bourbons tenaient aussi la couronne d'Espagne.

Avec panache, Georges WASHINGTON avait alors  refusé de signer à l’ambassade anglaise, dans un autre immeuble de la même rue, pour ne pas le faire en  territoire ennemi. Et il avait fallu faire ainsi.

Et puis il fallait rappeler les visites de LAFAYETTE, devenu l’ami de Georges WASHINGTON dans son domaine de MONT VERMONT.  Et aussi celles à Thomas JEFFERSON dans celui de MONTICELLO.

JEFFERSON qui habitat même longtemps à PARIS, ville qu’il adorait.

Il y a cent ans, les Américains ont bien débarqué en France au cri de « Lafayette nous voici ».

Donald TRUMP aurait pu méditer tout cela en rentrant à l’ambassade américaine, rue Saint-Florentin, dans le superbe hôtel particulier qui fut à peine plus tard celui de TALLEYRAND à son retour des Etats-Unis (où il s’était établi comme agent immobilier à NEW YORK pendant la Terreur).

La culture fout le camp.

Pauvre pays.

Par bernard.kuchukian le 29/06/17

La presse se risque à donner le prénom de la jeune fille qui a nous dit-on assassiné ces jour-ci à MARSEILLE une autre jeune fille,  d’un coup de couteau. Elle se prénomme Scherazade.  Prudente - on respecte les instructions de police - on ne communique pas le nom de famille, ni l'origine. On a aussi le prénom de la malheureuse victime, et comme c'est sujet à doute, le prénom de sa mère, qui ne permet aucun doute.

C'est un drame, pardon, une tuerie barbare  à l'orientale.

Alors on pense aux mœurs d’autres peuples, et au mieux  inévitablement  mais seulement pour un prénom, car pour le reste...,  aux Mille et une nuits.

Un  roi de Perse fait exécuter sa femme pour cause d'adultère. Prétendant que toutes les femmes sont perfides, il décide d'épouser chaque jour une vierge qu'il fait exécuter au matin de la nuit de noces pour se venger. Shéhérazade, fille aînée du grand vizir se porte alors volontaire pour faire cesser le massacre, et met au point un stratagème avec sa sœur cadette Dinarzade.

Après son mariage, le soir venu, elle raconte une histoire palpitante au sultan sans la terminer. Son époux veut alors tellement connaître la suite qu'il lui laisse la vie sauve pour une journée de plus. Ce stratagème dura pendant mille et une nuits au bout desquelles le sultan abandonne sa résolution et décide de garder Shéhérazade auprès de lui pour toujours, ayant reconnu ses qualités de cœur et d'esprit.

Sauf qu’on est ici à MARSEILLE, ailleurs et quelques siècles plus tard, dans un autre monde, avec des réalités moins littéraires.

Qui  peut nous parler encore d’intégration ?

Et dire qu’ils vont  encore devoir  rêver au moins cinq ans.

Par bernard.kuchukian le 17/06/17

 

La mère Denis, c’était la célèbre publicité de jadis pour les machines à laver BRANDT.

Après une histoire économique  ponctuée de faillites successives, englobant MOULINEX,  y compris des repreneurs, y compris FAGOR les religieux espagnols, la marque et la production sont passées en Algérie, le tout racheté et développé par le groupe CEVITAL.

CEVITAL, ce sont de riches Kabyles, certainement le premier groupe privé algérien, jusqu’ici  spécialisé dans l’alimentaire.

En France, il ne reste donc  plus que la fabrication des fours, ce qui permet à une lecture rapide de la publicité de la marque de faire croire qu’on achète français.

Non, en achetant BRANDT, vous achetez algérien, dans leur usine modèle de SETIF. Les salaires y sont moins élevés qu’en France. C.Q.F.D.

Cela dit, c’est tout de même drôle de suivre la publicité de BRANDT à la télévision algérienne.

Je sais que les patrons de CEVITAL s’engueulent régulièrement avec les autorités du pays à qui ils doivent rappeler que leurs affaires doivent être florissantes.

 

Sans quoi, ils seront obligés de faire comme tous les copains qui les ont précédés. 

Avant d’être Algériens, ce sont des industriels, et on doit les complimenter. Je le fais fièrement ici.

J’attends donc une publicité genre mère Denis avec une mère Aicha devant une fontaine ou un lavoir de Haute Kabylie.

Pendant ce temps-là, certains crétins sont allés se battre pour sauver WHIRPOOL en France, contre la Pologne. Il ne faut jamais se tromper de guerre.