Par bernard.kuchukian le 11/02/19

Voici  une nouvelle étonnante.

Manifestation dimanche à Barcelone de la droite espagnole et des franquistes, mais oui, il en reste et je les salue. 

Tous contre les indépendantistes  de la Catalogne.

Au milieu d’eux, Manuel VALLS.

C’est particulier outre Pyrénées, non ?

Arriba !

Par bernard.kuchukian le 15/12/18

 

La formule admirable est ce matin quelque part sur une chaine de télévision d’un « gilet jaune »  barbu au superbe accent  marseillais de La Mède (ou est la raffinerie Total)

Par bernard.kuchukian le 14/12/18

 

On peut dire ça ce soir, puisqu’on apprend l’injonction adressée à l’ami Robert MENARD, maire de BEZIERS, à qui une injonction de suppression de sa crèche de Noel vient d’etre administrativement adressée au non de la laïcité. Sauf révolte du maire, le petit Jésus ne naitra donc pas à BEZIERS. Tiens au passage on ne pourra pas en faire un Juif après circoncision.

Que faut-il faire maintenant.

D’abord soutenir MENARD de toutes nos forces.

Ensuite, laisser aller jusqu’ai bout la folie laïque en question. Prenez la force, utilisez la force. Détruisez la crèche au nom de l’ordre public républicain.

Le leur.

Allons devant les tribunaux, démerdez vous au passage pour poser une Q.P.C. quelconque.

Car, si je comprends bien, l’ordre public républicain est le même quand on met trois jours pour abattre dans des conditions étranges un islamisme reconnu dangereux, 27 condamnations pénales,  4 autres  morts et une douzaine de blessés, dernier évènement à Strasbourg, dans compter tous les autres, d’une part, et des santons en plâtre coloré d’autre part.

MENARD, tiens bon ! Sinon, allons après Béziers, tous en délégation à la crèche géante dans le hall de l’hôtel de ville de Barcelone.  Pourtant pas réputés pour la calotte.

Par bernard.kuchukian le 12/12/18

 

Notre secrétaire d’Etat à l’intérieur, porte un nom célèbre voire grandiose. Au dela  de la station de métro madrilène qu'on a appelée pareil.

Si jamais il descend du  célèbre  conquistador espagnol, découvreur du Pacifique par Panama, Vasco NUñEZ DE BALBOA, qu’on nous le dise.

Ca nous fera  déjà attendre la capture de l’assassin de Strasbourg.

P.S. Je rappelle que moi aussi j’ai du sang espagnol.

Par bernard.kuchukian le 08/12/18

 

Lundi et mardi 10 et 11 décembre 2018, en l’absence annoncée du présent de la République évidemment retenu à Paris on imagine pourquoi, un obscur secrétaire d’Etat va signer à MARRAKECH, après sans doute un séjour agréable à la MAMOUNIA, le document final de la conférence intergouvernementale des Nations unies chargée d’adopter un pacte mondial pour des migrations sures, ordonnées et régulières.

Alors que plusieurs Etats membres de l’Union européenne disent non (devinez lesquels) d’autres hésitent. La France de MACRON (2/3 des Français aux dernières présidentielle)  fonce dans le mur.

Alors voilà.  Le programme est de collecter des données précises. Ca ne mange pas de pain. Le deuxième objectif est de lutter contre les facteurs négatifs ceux ainsi appelés étant les oppositions aux migrations en question.  Le troisième est de donner aux migrants, considérés comme déjà installés dans les pays de destination, toutes informations pour exiger des droits. Le quatrième objectif est de munir les migrants irréguliers de documents d’identité, et cinquième objectif, faire en sorte que les filières de migration soient plus accessibles et plus souples. En français dans le texte.  Objectif n° 6 : favoriser les pratiques de recrutement justes et éthiques et trouver aux migrants non seulement du travail, mais encore du travail décent, ce qui veut dire que les pays d’accueil doivent reculer pour accepter les migrants.  Le septième objectif est se s’attaquer aux facteurs de vulnérabilité en protégeant les migrants. D’(ailleurs le 8ème objectif est de sauver les vies des migrants, et même de retrouver ceux qui ont disparu.  Objectif neuf, à la limite le seul sérieux, renforcer la lutte transnationale contre le trafic des migrants, avec en objectif n° 10 le combat contre la traite des personnes. C’est seulement au 11ème objectif qu’on parle enfin de gérer les frontières, avec en objectif n° 12 la veille des orientations appropriées ( ???) L’objectif n° 13 est ne pas recourir au placement en rétention et la découverte de solutions de rechange. Comme l’expulsion n’est pas prévue non plus, c’est donc la régularisation systématique. D’ailler objectif n° 14, il faut renforcer la protection consulaire, et même objectif n° 15 assurer l’accès des migrants aux services de base, et objectif n 15 donner aux migrants des moyens de pleine intégration, et encore objectif n° 17, &éliminer toutes formes de discrimination, et organiser un débat public contre les oppositions aux migrants.

J’arrête ici, il y en a encore 6 ou 7 autres.

 

DANS LE MEME TEMPS, ON VIENT DE DECIDER DE LA GRATUITE  TOTALE     POU LES ALGERIENS D’ALGERIE A LA SECURITE SOCIALE FRANÇAISE.

FRANÇAIS, PAYEZ, FERMEZ LA.

HOU LES FASCISTES RACISTES FACTIEUX DU FRONT NATIONAL….

Par bernard.kuchukian le 09/11/18

 

 

Ceci est un billet de l’ami Pierre DOYEN, que je fais mien.

 

La Nouvelle Calédonie, ce confetto  vestigial de  notre ex-empire colonial demeure français.  Il n'y a vraiment pas de quoi à pavoiser, sauf à être les imbéciles heureux d'une nation masochiste !

 

Les autochtones du confetto n'ont guère d'affinité avec la France et sa culture.

 

Français, ils veulent l'être mais en dérogeant  à la loi commune, aux fins d'expression de la coutume  kanak. Il s'agit en quelque sorte par ce moyen d'obtenir réparation des torts faits à la personnalité kanak durant la période coloniale.

 

Un second référendum est prévu pour définir, dirons-nous aimablement, la manière pour les Kanaks d'être français. C'est à dire avoir tous les attributs d'un peuple souverain, le drapeau (ils ont déjà), les jugements et les actes administratifs rédigés en patois local.

 

Précisons  qu'en matière de statut personnel, le Néo-Calédonien a la faculté d'opter pour le statut tribal. Cette disposition sera purement et simplement reconduite.

 

La spécificité française locale, il faut bien qu'il y en ait une, consistera  pour la République à veiller au bon fonctionnement de ses services publics  comme dans l'Hexagone. Ce qui occasionnera un surcoût pour le Trésor. Cela ne fait rien,  le contribuable français paiera.

 

Ce confetto  sera riche en problèmes pour la République, qui sont rémanence de la colonisation passée.

 

La Nouvelle Calédonie n'est profitable qu'à une seule catégorie de personnes, la poignée d'industriels capitalistes exploitant les mines de nickel. Quant au brave peuple français, bon débiteur fiscal il est, bon débiteur fiscal il restera.

 

Nous  avons d'autres confetti, dont un dans l'océan indien,   Mayotte    et ses  quelques îlots, constituant depuis 2011 le cent-unième département français, dont la population est à quatre vingt quinze pourcent mahométane.

 

Beaucoup de nos compatriotes sont descendants d'hétérochtones de plus ou moins longue date, tous sont citoyens   français, devenus  exactement  autochtones.  La seule catégorie d'immigrés dont l'ascendance est inassimilable, sont gens de confession mahométane !

 

Pourquoi ? Parce que  le mahométisme est hostis humani generis(1) .  Ses affiliés pour être dans les bonnes grâces de leur dieu, se doivent de vouer un mépris d'une profondeur abyssale envers  qui n'est pas musulman, quitte à devoir adresser le sourire d'ibn Kathir(2) au patron mécréant. Car il faut bien vivre ; dans l'attente de pouvoir faire triompher la loi du divin Maître esclavagiste. La doctrine préconise de se tenir à distance de tout ce qui est-non mahométan, ne pas adopter la manière de vivre des mécréants et ne pas les fréquenter parce que impurs.

 

Pareille attitude ne permet pas de fonder une communauté nationale. Le mahométisme ne connaît pas d'autre communauté digne des musulmans  que la oumma. Se déclarer citoyen d'un Etat, laïc de surcroît, est faire acte d'apostasie. Le mahométisme est suprématiste.  Les musulmans sont les hommes les meilleurs du genre humain. Les autres ne sont que bétail. C'est le terme même dont fait usage le Coran. Le bétail est divisé en deux catégories, à savoir la première les athées et les polythéistes,  la seconde comprenant  les juifs et les chrétiens que nous qualifions de cheptel.

 

La première catégorie  refusant la conversion  est expédiée sans autre forme de procès à l'abattoir, quant à la seconde, les dhimmis,  pour le même refus de conversion, elle est condamnée à mort  assortie du sursis avec  mise à l'épreuve. L'obligation à satisfaire est le paiement de la jizya, qui est une extorsion de fonds au profit du trésor public de la oumma. Le la défaut de paiement de la jizya expose son débiteur défaillant à sa mise à mort.

 

Des ethnologues  du temps de l'Algérie coloniale avaient constaté que les indigènes vivant pleinement parmi les européens étaient agnostiques !

 

Nous gouvernants sont aussi dépourvus d'intelligence politique que ceux de la République coloniale. L'histoire algérienne n'a pas servi de leçon. Il nous faudra nous séparer de ce cent-unième département.

 

De Gaulle disait à Alain Peyrefitte" Qu'on ne se raconte pas d'histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés , avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri , même s'ils sont très savants ».

 

De Gaulle n'est plus, demeurent les colibris. On dirait même que leur nombre s'est bougrement accru !

 

C'est ainsi que le 22 avril 2018, trois cents colibris, parmi eux quelques fort savantes gens, demandaient en un manifeste que les autorités religieuses mahométanes déclarassent caducs les versets coraniques commandant le meurtre des mécréants.

 

L'esclave de Dieu(3) peut-il demander à  son Maître d'abroger ou de déclarer caduque la loi divine ? Mieux encore, l'esclave peut-il sur requête des ennemis de son maître, à ce dernier  demander la correction de la loi ?

 

 

 

  1. Ennemi du genre humain.

 

  1. Ibn Kathir est un théologien du XIVème siècle de notre ère, commentateur du Coran  qui, au sujet du verset interdisant aux musulmans d'avoir pour amis des incrédules, sauf s'ils ont le pouvoir sur vous. Dans ce cas dit le Coran  soyez amicaux envers eux tout en conservant votre religion par devers vous, mais en les maudissant en votre cœur. Ibn Kathir dit :  « Nous sourions à des gens  bien que nos cœurs les maudissent .»

 

  1. Esclave de Dieu  est le titre par lequel le mahométan est fier de s'affubler. Ce n'est même pas une ironie de notre part.
Par bernard.kuchukian le 02/11/18

Même président de la République, le Français reste  un monsieur décoré qui ignore la géographie.

Qui la combat même.

Voilà  maintenant en effet que la présidence française s’attaque directement aux élus démocratiquement des Etats voisins. Encore heureux qu’on ne leur déclare pas la guerre. C’est vrai qu’on la perdrait.

L’Italie, avec son ministre de l’intérieur SALVINI. Mais aussi, tiens on n’y avait pas pensé (voir ci-dessus), le Brésil, avec son président élu  BOLSONARO. Oui, Françaises et Français, le Brésil est un Etat voisin de la France, puisque notre département de la Guyane – c’est la France, et en plus on en est fiers avec la base de Kourou, pour les fusées, comme on était fier jadis avec celle du Sahara,  pour notre  bombe atomique. On sait comment ça a fini.

Là, on ne comprend plus.

Voyons, quelle politique va-t-on suivre pour le traitement des migrants.

Il y aura en effet ceux musulmans venus passant par l’Italie, qu’on doit protéger, dont on ne veut pas, on en a déjà assez,  et qu’on essaie de refiler à SALVINI. Qui n’en veut pas non plus. Et ceux tous noirs,  à moins qu’ils ne soient indo-américains, venus du Brésil à la frontière poreuse de la Guyane, dont on ne sait pas trop quoi faire, parce que c’est en Guyane, et qu’on aimerait bien refiler à BOLSONARO, qui n’en veut pas non plus. Il a déjà son compte. 

Peut-on m’expliquer alors pourquoi on vient nous raconter des salades, la vérité étant qu’empêtrés dans ses contradictions, le président du moment est complètement perdu. L’ennui, c’est qu’il nous perd aussi avec lui.

Ce billet mais c’est seulement son coté géographique qui le fait,  remet à ma mémoire cette  histoire,  que m’avait racontée mon ami et confrère Jean ROUSSEL. Après avoir été longtemps  avoué de première instance, à       MARSEILLE,  il  était devenu avocat, et en fin de carrière,  il  a été un temps député du Front national.

Il avait fait  en cette qualité  un voyage de parlementaires français au Brésil, ainsi avait été reçu,  comme les autres, toutes idées politiques confondues, par le consul de France  à BELEM, si je me souviens biens.

C’est qu’il existait à l’époque localement une double  petite sous communauté de Français qui vivait là, une volontairement, , l’autre en exil, en raison de condamnations pénales sévères en France, alors qu’il n’existait pas, je crois qu’il n’existe toujours pas, de convention d’extradition.

Les intéressés  traficotaient avec la Guyane française toute proche, jouant aux intermédiaires et aux banquiers.

A l’occasion du déjeuner prévu  en raison de leur visite, notre consul  avait communiqué aux parlementaires la liste des Français,  enregistrés au consulat,  qu’il allait inviter, et indiqué une autre liste de Français,  non enregistrés, qu’il n’inviterait pas. Vous avez compris, c’étaient les délinquants à casier judiciaire.

Tous ensemble, de quelque bord qu’ils aient été, les députés avaient alors  protesté et exigé la présence aussi   au repas,  des condamnés en exil.

Refus du consul qui disait ne pas vouloir  que l’argent de la République servit à payer le repas  de ceux-ci. Alors, sur la proposition d’un député communiste, tous les parlementaires,  unanimes, s’étaient cotisés pour financer l’allonge donnée au cuisinier pour que tous les Français,  quels qu’ils  fussent soient  invités au repas.

Et ROUSSEL d’ajouter, « Bernard,  si tu avais vu la tète du consul … »

Par bernard.kuchukian le 23/10/18

L’étude à laquelle se sont livrés,  voici quelques années,  quelques uns de nos compatriotes des Antilles,  d’origine  africaine, donc  descendants d’esclaves,  révèle ceci. Dans un premier temps, on avait  créé  des esclaves chrétiens par leurs prénoms,  puis on a heureusement  aboli l’esclavage.

Dans certains cas, les esclaves ainsi libres ont même pris,   puis  conservé les noms des familles blanches et françaises  qu’ils servaient avant l’abolition de l’esclavage.

Ca veut dire quoi au juste.

Ca veut dire qu’en ce temps là, premièrement,  on avait la volonté d’assimiler au moins par la forme, deuxièmement,  que les esclaves devenus libres étaient fiers d’avoir les mêmes prénoms chrétiens que leurs anciens maitres, voire leurs noms de famille.

Lisez donc les annuaires de Martinique et de la Guadeloupe et comptez les Saint ou Sainte Quelque Chose, qui sont tous parfaitement noirs. Et Français.

Par bernard.kuchukian le 21/10/18

 

L’hebdomadaire d’expression molle L’EXPRESS est allé découvrir un sociolinguiste (ça parait exister, voyez vous) qui nous explique,  savamment,  que la   manière dont vous parlez serait un attribut de votre personne, au même titre que votre nationalité ou votre sexe ».

Le quidam susdit fait parait-il   le parallèle entre cette attitude et la xénophobie ou l'homophobie : “c'est un droit de l'homme qui est bafoué. Quand on traite les individus différemment selon leur manière de parler, ce sont les êtres humains que l'on discrimine”.

Hou la la,  mais  alors les muets ne sont pas protégés.

Et encore, d’après ledit  sociolinguiste,   l’article 2 de la constitution, qui stipule que “Le français est la langue de la République” serait  tout aussi discriminatoire : “le français n'est qu'une des langues de France.

Je n’ai pas peut etre de quoi discuter sociologie avec ce gars là (encore que dans l’ignorance des titres du quidam en question,  je puisse afficher un  titre,  avec mention  S.V.P.,  et  formation d’un institut d’études politiques,  soit un cours très sérieux de sociologie). Comme juriste,  titré de 3ème cycle d’études supérieures, d’expression française au surplus, je puis par contre  lui décerner un superbe bonnet de crétin.

C’est que ni la  constitution de la République,  ni  les lois et règlements ne stipulent quoi que ce soit. Ce sont les  en effet contrats privés qui,   seuls,  stipulent.

La constitution et les lois et règlements disposent. De mon temps, aux examens de 1ère année à la Faculté de droit d’Aix, c’était le zéro peut etre pointé,  quand vous osiez exprimer le contrainte.

Il subsiste en  accusateur Monsieur APATHIE, complexé,  le pauvre,  par  son superbe accès toulousain – par assimilation, il est de Gascogne-. Un peu de mon passé familial.

MELENCHON, lui,  a touché la France en 1962 à MARSEILLE, dont il est le député. Par accident, peut etre, mais c’est fait.

Si tous ces accusateurs  ignorants  (mon adjectif est  bien aimable) voulaient bien se souvenir de l’accent de Marcel PAGNOL,  qu’honorât jadis sa gloire,  après celle de son père,  l’Académie française, et  aussi l’accès marseillais de ses acteurs au cinéma, on n’en serait pas là.

PAGNOL,  lui-même se moquait de CHARPIN, vous savez PANISSE dans la trilogie, parce que ce dernier  parlait marseillais, mais  avec l’accent pointu des Aixois (supérieurs aux Marseillais,  comme ils prétendant l’etre, ces misérables).

Sauf que PANISSE en colère parlait alors … provençal.

Et que dans la trilogie, la considération qu’on devait à Monsieur BRUN,  le Lyonnais,  ne venait pas de son accent pointu, mais de ce qu’il était vérificateur des douanes françaises.

Albert CAMUS l’avait un tout petit peu. Moi,  qui suis de Bab-el-Oued,  je n’ai pas l’accent pied noir. Sauf, parait-il  quand je suis très, très  en colère.

Voici  d’ailleurs qui  à mon âge, et comme membre de l’ethnie qui disparaitra bientôt, celle des pieds-noirs, me ravit quelque part. C’est que majoritairement, ceux qui parlent le français avec l’accès pied noir sont  désormais les Arabes, et spécialement à la télévision  algérienne.  

Sauf quand elle se croit obligée de diffuser des films,   aussi débiles que mal faits,  de propagande contre l’Algérie française par ses militaires (moi qui  descends aussi d’hommes de l’Armée d’Afrique, remonte et génie, je déteste), la télévision algérienne,  d’expression française,  est un régal pour les oreilles.

Revenons à MELENCHON, qui est un peu pied noir comme moi.

Un peu : il n’est pas né en Algérie française, mais à Tanger, au Maroc voisin,  alors sous protectorat français,  fils qu’il était d’un receveur des postes, lui  d’origine espagnole,  né à Oran. En Algérie française.

J’ai revu la vidéo de l’incident.

Pas de quoi casser les pates d’un canard, pourtant animal emblème du Sud-Ouest aussi (ma mère était une BéGUé, les siens étaient venus GIMONT en Algérie française ; voici pour le foie gras).

Il a très bien fait, MELENCHON,  de relever cette bien mauvaise journaliste, outre ses « euh », « euh », qui  parlait un français incompréhensible. Ce que ce « compatriote ! » lui a fait aussi remarquer en se moquant d’elle,  à juste raison.

Un peu comme Alfred JAUFFRET,  le maitre absolu du droit commercial, qu’il était,  celui qui me l’enseignait, moi en plus avec un diplôme supplémentaire au concours spécial de la matière,   voici plus de 50 ans, magistralement,   en français,  et de temps à autre, avec un reste d’accent marseillais : « je suis de Menpenti ».

D’ailleurs, jadis, à la  question idiote d'un avocat parisien qui lui demandait à l’époque comment on plaidait à AIX EN PROVENCE, le bâtonnier FILIPPI, qui, lui, avait tout simplement  l’accès corse, avait répondu au paltoquet nordiste :

 « Debout et en français ».

 

P.S.- Menpenti est un (petit) quartier jadis plus  populaire,  de Marseille, un peu moins aujourd’hui, à l’est de la ville. Voici pour l’ethnie.

Par bernard.kuchukian le 07/10/18

 

Envoyée d’Italie en France; pas de confusion, c'est celle du dessus.