Par bernard.kuchukian le 23/02/18

 

Le député Gilbert COLLARD vient déposer le 20 février 2018 une question écrite au garde des sceaux. La voici.

 

Il attire l’attention  sur une circulaire émanant de la caisse d'allocations familiales, et qui concerne le droit à l'allocation de soutien familial (ASF).

Cette allocation est versée sous certaines conditions aux adultes qui recueillent un enfant. Or parmi les justificatifs exigés, la CAF exige un acte notarié ou une décision judiciaire.

Cependant, il est expressément écrit que, parmi les décisions juridictionnelles qui peuvent être présentées, figure la « Kafala ». Or une telle pièce, totalement étrangère à toute norme juridique française, est directement issue du droit coranique.

En effet, le droit islamique, qui s'oppose à toute adoption plénière, dispose qu'un mineur peut être recueilli par une famille sans bénéficier d'aucun droit à l'héritage et sans prendre le nom de son tuteur. La Kafala est donc en quelque sorte une tutelle sans adoption ; car cette dernière avait été interdite par Mahomet.

Il lui demande donc comment un jugement coranique inconnu du droit français peut avoir force probante vis-à-vis de l'administration française.

Par bernard.kuchukian le 22/02/18

Depuis WASHINGON D.C., Reuters câble :  Marion Maréchal-Le Pen a prononcé jeudi un discours aux résonances trumpiennes devant les conservateurs américains, à Washington, où elle a dénoncé,  en anglais,  la mainmise supposée de l'Union européenne sur la France et la place de l'islam.

La nièce de Marine Le Pen est sortie de la réserve médiatique à laquelle elle s'astreint depuis les législatives de 2017 en acceptant l'invitation du Conservative Political Action Conference (CPAC), grand-messe annuelle de la droite américaine.

"Je ne me sens pas offensée quand j'entends le président Donald Trump dire 'l'Amérique d'abord' (America first en anglais)", a-t-elle lancé à la tribune, où elle a succédé notamment au vice-président américain, Mike Pence.

"En réalité, je veux que l'Amérique passe d'abord pour les Américains, je veux que le Royaume-Uni passe d'abord pour les Britanniques et je veux que la France passe d'abord (France first) pour les Français", a poursuivi Marion Maréchal-Le Pen sous les applaudissements.

Pendant dix minutes, elle a prononcé un discours  contre la construction européenne - "la France n'est plus libre aujourd'hui" - et l'immigration.

"Après 40 ans d'immigration massive, (...) la France est en train de se métamorphoser de fille aînée de l'Eglise en petite nièce de l'islam et le terrorisme n'est que le sommet de l'iceberg", a-t-elle déclaré.

 

Bravo à Marion que j’ai le plaisir de connaitre.

Bientôt le combat pour la mairie de Marseille ?

Par bernard.kuchukian le 14/02/18

Egalement publié sur Facebook

Ah, le traitre, il aura été odieux jusqu’au bout, et même au delà. On lui a même fait des obsèques quasi solennelles.

Et dire qu’il s’en trouve pour l’avoir applaudi. Et qui veulent envoyer en prison un ancien ministre  pour moins que cela.

Les mêmes qui veulent donner à des  rues et des bâtiments publics le nom d’un  infâme fraudeur fiscal.

Mesdames et Messieurs, mais où va-t-on ???

Déshériter totalement  ses deux premiers enfants,  et maintenant n’avoir pas payé ses impôts, lui qui était si riche,  au point d’un colossal redressement fiscal. 9 millions d'euros dit-on. Une paille.

Bon, l’avantage pour les  deux enfants déshérités, c’est qu’ils n’auront pas à payer les dettes de leur père. C’est toujours ça de gagné.

Pour le surplus, les franchouillards,   modèle habituel grandeur cocu, qui nous ont fait tout un flanc avec les obsèques du rocker, le  président de la République en tète, en sont pour leurs frais. Le susdit président qui aurait du tout de même  savoir les démêlés graves du défunt avec le fisc.

La seule qui s’en sorte bien,  malgré elle cependant, sur ce coup là est encore… Marine LE PEN.

Dont on n’a pas voulu aux obsèques. On a bien fait : elle n’avait rien à voir dans cette assemblée  de faux-culs.

On retiendra à son crédit qu’au moins, elle n’y aura pas participé. Comme quoi…

Il n’y a finalement plus qu’à espérer qu’on n’apprenne pas maintenant  que Johnny HALLYDAY aurait été un sympathisant occulte de son mouvement.

Par bernard.kuchukian le 13/02/18

C’est quelque part la question  que vont se poser pendant des années sauf arrangement familial les juges de France et de Californie. Alors que dans cette affaire, tout le monde a la nationalité française.

On fait simple. Le Johnny en question a parait-il laissé en Californie un testament déshéritant le fils légitime  qu’il a eu avec Sylvie VARTAN, et la fille légitime aussi  qu’il a eue avec Nathalie BAYE.

Il parait que la loi californienne permet cette situation, évidemment contraire à tout ce qu’on sait du Code civil français avec la réserve et la quotité disponible.

Tout récemment, la Cour française de cassation a  laissé à Johnny HALLYDAY le temps de mourir, puisqu’elle a  jugé le 27 septembre 2017 (N° 16-13151)   que dans une situation de ce genre, le droit successoral français est primé par celui de Californie. Il est vrai cependant que c’était pour la succession de Maurice JARRE, certes Français, mais installé d’une manière permanente aux Etats unis depuis 1965.

Elle dit  qu’une loi étrangère désignée par la règle de conflit qui ignore la réserve héréditaire n’est pas en soi contraire à l’ordre public international français et ne peut être écartée que si son application concrète, au cas d’espèce, conduit à une situation incompatible avec les principes du droit français considérés comme essentiels ;

Et  qu’après avoir énoncé que la loi applicable à la succession de Maurice  JARRE est celle de l’Etat de Californie, qui ne connaît pas la réserve, l’arrêt relève, par motifs propres, que le dernier domicile du défunt est situé dans l’Etat de Californie, que ses unions, à compter de 1965, ont été contractées aux Etats-Unis, où son installation était ancienne et durable et, par motifs adoptés, que les parties ne soutiennent pas se trouver dans une situation de précarité économique ou de besoin ; que la cour d’appel en a exactement déduit qu’il n’y avait pas lieu d’écarter la loi californienne au profit de la loi française ; que le moyen n’est pas fondé ;

 

Le même jour (N°16-17198)  la même Cour de cassation a    statué dans le même sens en employant la même terminologie   cette fois –ci pour la succession  de Michel COLOMBIER,  arrangeur de Serge GAINSBOURG, lui aussi exilé en Californie mais pendant à peine  moins de temps que Maurice JARRE.

Tous deux vivaient et sont morts en Californie. Ils ont organisé leur succession selon le droit de cet Etat américain.

Décédé en 2009, Maurice JARRE a légué tous ses biens à sa dernière épouse via un "family trust", structure juridique prévue par le droit californien.

Dans ces deux affaires, la Cour a donc  jugé que la loi française n'avait pas à s'imposer à la loi californienne, pour deux raisons.

D'abord, JARRE et COLOMBIER avaient construit leur vie en Californie depuis longtemps.

En suite dans les deux cas, les enfants qui réclamaient leur part de l'héritage n'étaient pas "dans une situation de précarité économique ou de besoin".

Dans la bataille judiciaire qui s'annonce autour de l'héritage de Johnny HALLYDAY, l'un des enjeux sera sans doute de déterminer si son installation en Californie était "ancienne et durable".

Dans le cas de Johnny, "il y a une résidence en France, il a chanté en France jusqu'à son dernier souffle, il est mort en France, avec des funérailles nationales présidées par le président  de la République. Cocorico.

Johnny  HALLYDAY  s'était installé seulement  dans le courant des années 2000 à Los Angeles, avec sa dernière épouse Laeticia et leurs filles Jade et Joy. Il était revenu en France suivre son traitement médical, avant de succomber le 6 décembre à son domicile de Marnes-la-Coquette, près de Paris. On ajoutera qu’il avait souhaité une sépulture dans l’ile de Saint-Barthélemy, aux Antilles françaises, où il est enterré.

Une chose est certaine :  le célèbre rocker français (d’origine belge) n’a pas fini de nous casser les oreilles, sauf que cette fois ci ce sera dans le Dalloz ou la Semaine juridique voire La Gazette du Palais, en plus des magazines habituels.

 

P.S. Evidemment, la vignette qui orne ce billet ne pouvait etre que le portrait de celui qui après des études secondaires à Marseille, et son droit à Aix en Provence,  où il fut avocat, eut finalement la haute main sur la rédaction du Code civil. PORTALIS.

 

Par bernard.kuchukian le 09/02/18

« Les civilisations meurent par suicide, non par meurtre. »

Arnold Joseph TOYNBEE (1889-1975)

Il y a plus de 50 ans,  à la Faculté de droit d’AIX EN PROVENCE, le cours d’histoire des institutions (romaines) du professeur Léon-Robert MENAGER, plus connu jadis de ses étudiants dont je fus,  sous l’amicale appellation de  « Léon »,  commençait par une phrase ciselée,   dont tous,  nous nous souvenons encore aujourd’hui.

« « En (je ne sais plus grand), le meurtre de l’empereur SEPTIME SEVERE ouvre le gouffre béant dans lequel va sombrer l’empire romain décadent. » »

Le cours, c’était justement celui sur la fin de l’empire romain, qui a  pourtant duré encore quelques siècles en Occident, et plus d’un millénaire en Orient à BYZANCE, jusqu’en 1492.

Pourquoi donc SEPTIME SEVERE ?

Sans doute parce qu’il était le premier empereur issu d’ailleurs que du territoire d’origine,  on dirait aujourd’hui métropolitain,   de l’empire romain.

Il était  en effet originaire de LIPTIS MAGNA, aujourd’hui en Lybie, qui était une des colonies de ROME.

Au surplus, on dit qu’il était d’origine juive.

Au juste, a-t-il été assassiné, on n’en sait rien.  

On  sait  que son fils CARACALLA lui a succédé,  et a aussi fait construire les gigantesques thermes de ROME dont il demeure des vestiges impressionnants (vialle delle terme di Caracalla).

Quel rapport avec ce qui va suivre ?  

Un empereur assassiné ou non, peu importe, sommes nous aujourd’hui dans une période déclin de l’Occident, et encore de l’Europe, et en tout cas de la France.

Si on suit le célèbre historien britannique Arnold Joseph TOYNBEE, c’est oui, lui qui a écrit un magistral traité sur le déclin de l’Occident,  à OXFORD dans les années 20, soit dit au passage après avoir écrit, il était alors tout jeune,  pour évoquer et dénoncer le génocide arménien de 1915, sur ordre et par les Ottomans : il était alors attaché à l’ambassade britannique de CONSTANTINOPLE. Ses écrits font foi comme ceux de l’ambassadeur américain MORGENTHAU  d’alors (qui était juif).

L’implication religieuse  est encore aujourd’hui contestée, et pourtant, les Arméniens qu’on exterminait en grande masse étaient des chrétiens, et leurs bourreaux des musulmans.

En dénonçant le premier le génocide en question, dès la fin avril 1915, NICOLAS II,  tsar de Russie est bel et bien révolté contre ce crime commis contre les chrétiens.

La documentation officielle du quai d’Orsay apprend qu’à l’époque, pour obtenir un communiqué commun  de dénonciation des  Russes, Britanniques et Français, il avait fallu gommer la référence religieuse et la remplacer par une notion plus générale de crime contre l’humanité.

En raison des réserves françaises, auxquelles s’était résigné l’ambassadeur du tsar à PARIS,  compte tenu de l’importance des populations musulmanes dans l’empire colonial français du temps.

Aujourd’hui, il  n’y plus d’empire colonial britannique, ni français d’ailleurs.

Un empire d’une autre nature se constitue actuellement  sous nos yeux et sous forme religieuse.

C’est l’empire de l’islam.

En attendant de devenir colonial.

Heureusement, l’islam est divisé en interne.

C’est le seul espoir de voir brisée son ambition ou plus exactement celle de certains des siens.

 

 

Par bernard.kuchukian le 08/02/18

Il y a sept ou huit ans, j’ai écrit ici à propos du « chamach », qui est à la synagogue des Juifs ce qu’est le sacristain dans l’église des catholiques. Je découvre ce matin qu’il  a été lu 750 fois.

Je ne suis pas un pilier d'église et on imagine que je vais encore moins souvent à la synagogue.

A l'occasion d'un plan secondaire, un direct télévisé ce jour à la grande synagogue de Paris nous a montré un "chamach". Et m'a rappelé de vieux souvenirs.

Le chamach c'est à la synagogue ce qu'est le sacristain à l'église.

Il s'occupe de tout le matériel.

Dans ma jeunesse, au temps de l'Algérie française, à Bab-el-oued, près de l'école primaire dont j’étais l’élève  était la grande synagogue de la rue de Dijon.

A la sortie de la classe, nous avions 8 ou 9 ans, les copains juifs amenaient les goys, dont moi, à la synagogue toute proche, les jours de mariage. C'est qu'il y était d'usage de distribuer des bonbons aux gamins à l'occasion de la noce.

Comme nous mettions de l'ambiance peu conforme avec la cérémonie dans la synagogue, en attendant les bonbons, les chenapans que nous étions avions fini par passer un accord avec le chamach local.

Les bonbons nous étaient remis en grande quantité, mais nous restions à l'entrée de la synagogue. En contre partie, nous recevions des boites de riz avec mission de le jeter sur la noce à la sortie.

Celui qui écrit ce message a ainsi béni pour compte du chamach de Bab-el-oued des dizaines de mariages juifs.

Cette histoire est sans doute amusante et sans grand intérêt jusqu'ici. C'est souriant, souvenirs d'enfance. Un tout petit PAGNOL Bab-el-oued.

Elle est nettement plus intéressante lorsqu'on sait que le chamach portait à l'époque et porte toujours aujourd'hui sur la tète un superbe bicorne, bien pointu.

AVEC DESSUS UNE COCARDE BLEU BLANC ROUGE.

Toutes les synagogues que je connais à NEW YORK arborent à l'intérieur le drapeau américain aux 50 étoiles.

Voici pour l'assimilation et/ou l'identité nationale

POURQUOI CE NOUVEAU BILLET ?

Parce qu’en préparant mon billet d’hier sur le résident, j’ai découvert un beau site Judaica Algérie qui procède un peu du travail admirable d’Alger roi, toujours sur Internet, dont je suis l’un des correspondants en ligne.

Il m’a appris,  ce que je découvre à la fin de ma vie, mais la fin de l’Algérie française a été un drame, que la synagogue de la rue de Dijon,  dont tout jeune j’ai été le collaborateur occasionnel en distribution de riz, était – on comprend tout maintenant – celle spécialisée dans les mariages, avec un rabbin renommé, un grand orgue, une cantatrice, etc.

Et que les Algériens y ont tout cassé à l’indépendance.

Par bernard.kuchukian le 07/02/18

Le  président de la République va sans doute  s’embourber dans une nouvelle affaire corse,  en s’étant engagé pour que le nom de l’ile figure dans la constitution.

Pourquoi pas, sauf que le caractère unitaire et indivisible de la République ne pourra pas être  changé.

Je rappelle qu’il ne l’a été que pour brader les départements algériens et sahariens en 1962. J’en sais quelque chose. On a alors passé outre à l’indivisibilité de la France. Par référendum cependant.

L’Algérie française, tiens la revoilà  au moins au niveau des mots.

Certains  Corses de l’ile veulent imposer aux Français d’ailleurs,  habitant dans l’ile,  un statut de résident.

Résident avec un e,  et non résidant avec un a.

La différence est juridique.  Avec de drôles de conséquences.

Un résidant est banalement quelqu’un qui réside, de passage. J’étais dimanche soir à Versailles dans un hôtel où j’ai couché, j’étais résidant de Versailles,  jusqu’au lendemain où je suis rentré à Marseille. Ou je réside aussi, mais  habituellement.

Le résident avec un e c’est toute autre chose. C’est quelqu’un qui réside dans un autre pays que le sien.

Aie. Car si la France est unie, la notion de résident avec un e est contraire aux droits de tous les  Français. Et la Corse n’est plus en France.

On pourrait,  alors par réaction  vider la ville de Marseille de 200.000 Corses… Je ne parle pas du nombre de confrères concernés. C’est débile.

Mais pourquoi l’Algérie française ?  Parce que cette affaire de l’écriture du mot avait déchainé les passions en 1957, on me l’a bien expliqué plus tard (je suis né dans une famille d’activistes, on lisait l’Echo d’Alger d’Alain de SERIGNY,  chez moi).

Pour rapprocher davantage l’Algérie de la métropole, le gouvernement socialiste de l’époque avait décidé de supprimer la fonction de gouverneur général qui existait depuis 1832, et de le remplacer par un ministre de l’Algérie, membre du gouvernement.

Du coup, il a fallu changer le nom du bâtiment sublime des frères PERRET, qui abritait les services détachés de la République en Algérie qui étaient installés. C’était sur    le Forum, là où a eu lieu  plus tard,  le 13 mai 1958  le retour du général de GAULLE,       au pouvoir auquel j’ai participé modestement à 11   ans en criant comme tout le monde et  mes parents Vive de GAULLE.

Et c’est alors devenu le ministère de l’Algérie, réminiscence (peu de gens le savent) du bref ministère de l’Algérie et des colonies.  Il a existé sous NAPOLEON III, et il était installé  non pas à ALGER, mais à PARIS, en face de l’Elysée, place Beauvau, dans ce qui est devenu ensuite le ministère de l’intérieur.

La bataille a alors été celle de savoir comment on allait appeler le nouveau ministre de l’Algérie, Robert LACOSTE, qu’on allait envoyer à ALGER.

 Certains voulaient l’appeler ministre résident avec un e.

Levée de boucliers à ALGER : un ministre résident, c’est un ambassadeur en pays étranger. Or, à l’époque, l’Algérie, c’est la France.

Finalement, Robert LACOSTE prit le titre de ministre résidant avec un a. Il résidait à ALGER au Palais d’été (l’actuelle présidence de la République algérienne), et prenait l’avion d’ALGER à PARIS tous les mercredis pour aller siéger au conseil de ministre, puis rentrer plus tard à ALGER.

Ce système a fonctionné jusqu’en 1958.

Ce ministre résidant là  qui défendait l’Algérie française, avait même réussi à être très proche des Algérois.

Mon père m’a raconté qu’après être sorti de son bureau à la Maison de l’agriculture,  où il dirigeait la comptabilité d’une très grande caisse d’assurances et de réassurances mutuelles agricoles, il lui était arrivé de boire l’anisette  dans un bar rue Michelet, en face des Facultés, avec d’autres et … le ministre résidant Robert LACOSTE qui se mêlait à eux.

La leçon de cette histoire est celle-ci. Pour la suite, faites bien attention à la façon dont vous écrirez le mot résidant…

Par bernard.kuchukian le 18/11/17

 

A chaque fois qu’on  parle de paradis fiscal, il  faut rappeler que la France est, elle, un enfer fiscal.

Le seul problème est chez nous qu’il n’existe même  pas de purgatoire par lequel on pourrait passer et espérer accéder au paradis…

Par bernard.kuchukian le 11/11/17

 

La vente des santons pour la crèche de Noel,  dans des baraques en bois installées sur la voie publique,  pendant quelques semaines, sous forme de foire aux santons, est une  invention plus ou moins marseillaise.

C’est même une  tradition de très longue date, avec,  si on suit l’usage,  une inauguration en provençal, fifres et tambourins, les félibres, tralala hi tout.

Or, par les temps actuels,  on a    la peur d’attaquer l’islam.  Ici à Marseille, 15 % au moins de la population.

Trouillards et faux culs.

Alors,  on défend,  même du coté de la Marine,  la laïcité la plus imbécile qui soit. Ce qui profite c’est un comble, et   par exemple, à l’association des maires de France, et à la philosophie  sectariste du Grand orient de France de son président (ceux là, je ne les digère pas).

Le dégât collatéral possible, on vient de le voir au Conseil d’Etat,  c’est déjà  la crèche de Noel.

Vous verrez bientôt aussi, possible,  la foire aux santons.

Impossible de faire laïc, parce que la crèche c’est  du judéo-chrétien.

Or, les chrétiens ne sont jamais que des juifs dissidents, quantitativement plus nombreux que les réguliers.

L’immense majorité des personnages de la crèche, Jésus en tète, sont juifs en effet. Même sans doute  le roi mage Balthazar, peut être juif éthiopien,   qui apportait l’encens produit là-bas.

Plus tard, tous les apôtres, Paul en tète, plus juif que les autres, dans le business, commis voyageur dans commerce, de port en port,   aux pays du Proche-Orient de l’époque des fabrications de la corderie familiale.

 

Revenons alors aux santons.

A Marseille, on peut déjà mettre dans la crèche les curés apostoliques arméniens.

Il manque peut être  les popes orthodoxes. Les pasteurs protestants sont les bienvenus.

Comment en sortir  pour les non chrétiens? Par la simple  vérité.

Il n’est pas admissible, je l’écris bien clairement, qu’il n’y ait aucun rabbin,  sous forme de santon au moins,   dans la crèche de Noel.  Car si quelqu’un y a sa place, c’est bien lui. Tandis qu’une fois encore  le christ était juif. Il a même été circoncis.  Voila pour les juifs.

Les musulmans maintenant.

Même le coran reconnait  à la fois Marie et Jésus. Ce dernier comme un prophète.  Il est donc normal de créer également un santon mufti dans la crèche des chrétiens.  Bienvenue.

Il demeurera simplement un problème à propos des animaux.

Traditionnellement, la crèche provençale comprend un cochon, parmi les animaux de basse cour. Sa présence pourra choquer mes deux derniers invités ci-dessus.

Je m’en fiche. Je m’en fiche d’autant plus que pour le rabbin, c’est réglé d’avance. Comme on me l’avait dit un jour à midi dans un kibboutz,  donc en Israël où on me proposait du jambon au repas de midi, ce n’était pas du cochon, mais de l’ animal inconnu.

Par bernard.kuchukian le 11/11/17

 

Monsieur le maire, cher ami, et même cher compatriote (vous êtes oranais, je suis algérois),

Voici donc que le Conseil d’Etat laïc a sanctionné votre crèche municipale de Noel de 2014. J’adore la presse qui écrit que cette sanction est définitive.

Les couillons (c’est du marseillais local).

En effet, l’année 2014 est terminée et même définitivement  terminée depuis le 31 décembre 2014 dans la nuit…

On passe donc  à autre chose. Autrement dit à d’autres années comme le disent  ces dames et messieurs du Palais royal qui vous ont suggéré d’intégrer un caractère culturel, artistique ou festif à  votre installation annuelle.

J’imagine qu’autour de vous, j’ai eu le plaisir et la joie d’être parmi vous  à la fête d’ »O.Z. ta droite », à BEZIERS, les idées foisonnent. Vous voulez de la fête et de la culture, en voici.

A MARSEILLE, par exemple, nous avons la foire aux santons, qui permet aux imaginatifs d’avancer sur cette voie.

Un premier exemple.  C’est ainsi que des santonniers  ont créé le curé arménien  apostolique avec sa coiffe triangulaire noire,  et même l’église arménienne apostolique traditionnelle avec son toit original  à pans coupés. C’est au moins dans ma propre crèche bien que je suis catholique romain.  Mais mieux, ces santons ont été offerts au pape arménien apostolique KAREKIN II lorsqu’il est venu à MARSEILLE, lequel a déclaré  que désormais, il les placerait même sur son bureau de travail.

Sur tout autre plan, hors toute religion,  nous avons ici  aussi le santon FERNANDEL.

Vous verrez que nous aurons même un jour ou l’autre le santon Jean-Claude GAUDIN.

Alors quoi à BEZIERS ?  Déjà et pourquoi pas un santon Robert MENARD. Oui, de votre vivant.

Ensuite,  une ville de corridas et donc de fête, j’imagine que vous allez pouvoir  par exemple agrémenter votre prochaine crèche de santons de tauromachie.

Certains sont en vente courante en Catalogne espagnole (j’en ai acheté quelques uns pour mes petites enfants ces jours-ci, toreador, matador, picador, etc.)

Sans compter le talent des artistes qui vont aider à débanaliser le cadre habituel de la crèche de 2017 et des suivantes.

Une chose encore : pas très loin de BEZIERS, en bordure d’Occitanie française, est la Catalogne, vous savez celle de PUIGDEMONT qui réclame son indépendance. A ce titre, peut on imaginer que le juge administratif de MADRID puisse bientôt interdire la célèbre eu superbe crèche de la mairie de BARCELONE, avec animaux vivants ?

Je suis de tout cœur avec vous, et à bientôt pour voir la version 2017 de la crèche biterroise.

BERNARD KUCHUKIAN