Par bernard.kuchukian le 20/07/18

 

Ce billet est à l’attention personnelle de mon vieil ami Bernard de GUIHERMIER, car c’est lui qui l’a suggéré implicitement.

J’ai par principe de ne jamais faire de l’humour ou des observations sur les noms de famille.

J’ai trop souffert des connards illettrés  et anaux trouvant amusant de m’appeler KUKUCHIAN, avec y et compris  certains magistrats qu’il faut remettre alors à leur place minable, ce que je ne manque surtout pas de faire.

Alors que la traduction en français de mon nom donne ceci, suivant que la racine est turque  ou persane, comme beaucoup de noms arméniens.

En turc, KUCHUK veut dire petit, ce qui donne immanquablement chez mes interlocuteurs qui ont un tout petit peu de culture et qui savent trois mots de turc : « pour toi, ça tombe mal » (1,80m).

En farsi, la langue de la Perse enfin l’Iran actuel, c’est plus subtil, ça veut dire « mignon, délicat ». On me dit là encore que ça ne correspond pas vraiment.

Je préfère la version persane.

Revenons au sujet à traiter. Ainsi donc, le nervi du président de la République s’appelle-t-il  BENALLA.

On voudra bien me pardonner après les prolégomènes ci-dessus : ca tombe mal, car  il suffit en effet de décaler le BEN et le ALLA, d’y ajouter un H, et nous retombons dans la guerre des religions.

JUPITER resterait  grand et  BEN ALLAH  serait donc son mauvais prophète. dont on vient d'apprendre le licebciement.Aie.

Par bernard.kuchukian le 17/07/18

Ma parole, il doit avoir quelque transfuge du Front national passé à Alger en changeant la formule « la France aux Français », par celle de « « l’Algérie aux Algériens. »

« Le Monde » daté d’hier signale  en effet ce que j’ai déjà indiqué  avant lui voici quelques jours ici,  posté sur mon blog (moi, je l’avais tout bêtement vu à la télévision algérienne). Savoir  qu’on  renvoie chez eux les migrants africains passés en Algérie.

Il était question de 600 personnes. 

Sauf qu’il parait que les Algériens ne mettent pas les formes,  (ah, « Le Monde » !) et qu’ils laissent leurs migrants dans le désert.  Mais où les laisser ailleurs au juste, puisque le principe est le retour à la frontière, et qu’au sud, l’Algérie, c’est le Sahara… et le désert.

Bref, en voilà des nouvelles intéressantes, qui permettent encore  de saluer  le premier ministre algérien. 

Ce dernier qui s’est déjà fait remarquer tout récemment par des paroles de reconnaissance de sérieux et de compétence  économique données aux pieds noirs, par critique et opposition aux Algériens eux mêmes.

Par bernard.kuchukian le 16/07/18

Bon, c’est sur, on est depuis hier après-midi, les champions du monde de football.

Si on avait pu aussi etre champions de monde de commerce extérieur, d’emploi, de légèreté des prélèvements obligatoires, fiscaux et sociaux, voire d’intégration sure, paisible et utile, de sécurité,  de respectabilité, c’était pas mal aussi. Et même beaucoup mieux.

Mais là, on est bien loin du compte.

Encore que : les critiques de l’époque de Jean-Marie LE PEN ont fini par porter,  au moins sur ce point de détail, pas si détail que ça au passage.  Il dénonçait en ce temps le silence des joueurs de couleur  lors des  hymnes nationaux, le notre en particulier.

On a vu hier en effet à la télévision  et vaguement entendu que tous les joueurs de l’équipe de France (c’est le mot « tous » qui compte) ont chanté « La Marseillaise » avant la rencontre.

Comme dit l’autre désabusé dans sa chanson, on avance.

Par bernard.kuchukian le 03/07/18

 

On  sait par le Parisien libéré, toujours aussi bon sur ce type d’information, que l’hélicoptère qui est allé chercher dimanche  dans la cour d’honneur de telle prison un dangereux délinquant, condamné pour l’assassinat d’une policière, on sait que c’est une Alouette II.

Bigre. L’engin a du être construit en 1956 ou 1957.

 C’est de l’histoire antique de l’aviation.

A l’époque, c’était produit par  SUD AVIATION à Marignane, qui maintenant est devenue une filiale du groupe AIRBUS.

Du matériel  de qualité et indestructible.

Je pense à l’instant  à un  mien  cousin germain, aujourd’hui décédé,  ayant  occupé une haute fonction  dans le groupe,  en concurrence  à l’export avec l’américain Bell, qui disait tout le temps la supériorité de ce qui se produisait ici.

La preuve, il y a au moins ça qui a marché au crédit français.

Par bernard.kuchukian le 02/07/18

 

A propos de la voie des airs.

Sommes-nous gouvernés par des guignols ?

En voilà une vraie question, qui concerne les deux tiers des Français,  qui ont choisi l’équipe au pouvoir actuellement , parce que la tète de la liste opposée n’avait pas été à la hauteur télévisée  d’un débat au demeurant complètement déconnexé de la réalité. Surtout actuelle.

Que voit-on en effet ?

A l’exact moment où les chaines de télévision bienpensantes de ce pays relaient le transfert de la famille WEILL au Panthéon, avec les discours et hommages délirants qu’on a vus (pas moi, j’étais à autre chose), un hélicoptère de location s’est posé,  apparemment tranquillement, dans la cour d’honneur (ça existe ?) d’une prison de grande sécurité et est  venu y chercher un dangereux repris de justice.

Angéliquement, on vous dit qu’il doit y avoir eu une faute quelque part.

Ben oui, crétins, vos filets de protection, il fallait les placer partout au dessus de la prison, et ne pas faire l’économie de bouts de chandelle de la cour d’honneur.

Au juste, ça sert à quoi une cour d’honneur dans une prison ? A part  de piste d’atterrissage pour hélicoptère, peut être aux réceptions mondaines à l’attention des détenus de haute qualité et du personnel pénitentiaire  alors  trié sur un volet.

Non, sérieusement, on ne rêve plus, c’est un cauchemar.

La France sera encore la risée du monde entier, et j’imagine que dans les salles de rédaction du Canard enchainé, on doit faite attention à ne pas trop en remettre,  en vue du tirage pour mercredi.  Ce serait déplacé,  non ?

En d’autres temps, le ministre aurait démissionné.

On ne démissionne jamais sous la Vème République. On plastrone.

 

P.S. Quelle était la marque de l'hélicoptère. Si c'est de l'AIRBUS, c'est du marseillais, fabriqué à MARIGNANE. Du bon.

 

Par bernard.kuchukian le 30/06/18

  Je suis parti quelques jours en Toscane, à MONTECARLO exactement. Rien a voir avec la principauté de Monaco. MONTECARLO de Toscane c’est un petit village médiéval,  avec une forteresse et quelques rues en pente. Un petit théâtre aussi. Tout à coté d’ALTOPASCIO, une des sorties sur l’autoroute après LUCQUES et avant FLORENCE

Curieuse  ALTOPASCIO dont j’ai découvert par hasard qu’elle était jumelée avec SAINT-GILLES-DU-GARD,  dont mon ami Gilbert COLLARD a tenté en vain la mairie, mais dont il demeure le vaillant député.

Autre découverte fortuite, la députée locale d’ALTOPASCIO  est une élue  5 étoiles,  autrement dit de la même alliance politique que mon ami. 

Alors que la pression immigrée et d’islam est voyante et pesante à SAINT-GILLES, malgré sa superbe collégiale,  jadis sur le chemin de SAINT-JACQUES DE COMPOSTELLE, aujourd’hui plus proche d’une casbah, rien à voir ici en Toscane.

J’imagine donc que le  jumelage aura du mal à être  réactivité. Rien de tel en Toscane en effet. Et spécialement à ALTOPASCIO comme à MONTECARLO.

En tout cas,

Les « bandes fascistes »  (sic) n’ont nullement  empêché ni mon passage ni celui de mon épouse.

En vérité, le pays est calme, et tranquille. Par contre, la question des migrants occupe sans arrêt les écrans de télévision et la presse  écrite. C’est en Italie un véritable problème. La majorité parlementaire actuelle n’est surement pas un accident.

Qui permet de se dire que les Italiens ont tiré les premiers, et que la même affaire va nous tomber sur le coin de la gueule.

Voyons, ces migrants, ils ne servent à rien qu’à compliquer la vie de tous les jours. Il faut leur donner sans aucune contrepartie sociale en terme d’intégration, des logements, de la sécurité sociale, es écoles,  du travail.

Et quand on en parle avec des Italiens, ils vous font remarquer et c’est vrai  que leur seuil de pauvreté est  déjà très bas. Ainsi donc, il faut que les Italiens s’appauvrissent encore pour accueillir des gens dont ils n’ont nul besoin, et qui viennent de de contrées de races et religions désormais plus riches que celles de la péninsule.

Je comprends parfaitement les Italiens (sans compter que j’ai un petit peu de sang toscan et même du  Toscan juif, ce qui est un comble n’est-il pas ?)

Il parait être temps de penser avec sa tète et non avec les sentiments des bienpensants, pour qui les grands mouvements ne coutent pas un rond. Ils ne paient pas d’impôts ou s’ils sont très riches, sont exilés fiscaux. Zut à la fin.

Par bernard.kuchukian le 09/06/18

Et dire que personne n’a le courage d’écrire et de soutenir : « Et si le Front national  français avait eu raison avant les autres ? »

Il y a des dizaines d’années que ses idées  montent lentement, indiscutablement,  mal véhiculées ici.

« Marine nous a tuer » ai-je écrit, l’an dernier après la défaite.  Je l’écris encore.

Car ce qu’elle n’a pas pu  ou su faire passer comme message, par sa faute personnelle, et par son entourage de mauvaise qualité, d’autres ailleurs en Europe l’ont compris et commencent à l’appliquer. L’espoir n’a cependant pas disparu.

La vérité est le seul sujet d’intérêt fondamental, pardon vital, sociétal, est celui de notre identité nationale.

Et en expulsant du pays   les imams turcs et leurs familles, le gouvernement autrichien,  où sont les amis d’un tiers des Français, j’en suis bien sur, l’ont parfaitement compris.

Plus que tout autre pays au monde, l‘Autriche connait historiquement le danger de l’islam. Les Ottomans ont assailli Vienne, et il a fallu des siècles pour rétablir l’ordre aux frontières de l’est,  celles de la Hongrie.

Il n’est donc pas admissible que des fonctionnaires d’un Etat étranger –les imams turcs sont depuis Mustafa Kemal comme des fonctionnaires de l’Etat turc, à ses ordres et à ses preches-, puissent intervenir ailleurs que sur leur territoire national.

Frileusement, parce qu’ils ont peur, peut être moins désormais avec la récente révolution italienne, les Français comprennent qu’il ne peut être question ici de laisser financer des lieux et des cultes  contraires à notre identité.

Combien de moqueries et de vexations ont subi ici à Marseille ceux qui ont combattu avec succès contre la mairie locale pour interdire avec succès pour l’instant la grande mosquée à capitaux externes et douteux…

 

Par bernard.kuchukian le 29/05/18

 

 

Bon  la décision présidentielle  de naturaliser rapidement tel Africain qui a sauvé un enfant  n’a rien de bien extraordinaire.

C’était déjà plus ou moins écrit à l’art. 4 de la déclaration des droits de 1793, qui n’a jamais été appliquée en toutes ses dispositions.

Voici déjà l’art. 4. Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis ; - Tout étranger âgé de vingt et un ans accomplis, qui, domicilié en France depuis une année - Y vit de son travail - Ou acquiert une propriété - Ou épouse une Française - Ou adopte un enfant - Ou nourrit un vieillard ; - Tout étranger enfin, qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l'humanité - Est admis à l'exercice des Droits de citoyen français.

 

Je signale charitablement que cette constitution prévoyait aussi  le droit de rébellion pour le peuple français…

Par bernard.kuchukian le 28/05/18

Bien sur que  ce qui se passe actuellement en Italie est du plus haut intérêt, non seulement politique mais juridique.

Le président de la République, 78 ans, démocrate chrétien,  ne veut pas nommer les ministres que lui désigne  le président du conseil,  lui même choisi par la majorité issue récemment des urnes, laquelle est en opposition avec la démocratie chrétienne, qui a perdu.

On va passer en plein droit constitutionnel,  les vainqueurs des élections le savaient, et c’est peut être pour cela qu’ils ont choisi comme  leur  président du conseil un  professeur de droit.

L’Italie c’est un peu  du  résiduel de la IIIème république  et la formule classique appliquée entre MAC MAHON et GAMBETTA, « se soumettre ou se démettre » est désormais d’actualité.

Déjà, les vainqueurs des urnes hurlent justement  à la violation de la démocratie, car le président qui seul  peut officiellement désigner les ministres qu’on lui demande de désigner, le refuse. C’est un coup d’Etat. Il ne veut donc   pas se soumettre. Mais aussi, il ne veut pas se démettre.

Voici quelques dizaines d’années,  bien après MAC-MAHON et GALBETTA, nous avons connu en France en Vème république, quelque chose d’approchant et S.V.P. deux fois.

La première était sous la présidence MITTERAND,  lorsqu’au nom du principe de cohabitation nouveau,  il a du accepter le gouvernement BALLADUR. La  seconde sous la présidence CHIRAC lorsqu’au même nom de la même cohabitation, il a du accepter un gouvernement socialiste. A chaque fois, les urnes avaient préalablement  parlé.

Le président italien  MATERRELLA serait-il hors la loi et la constitution ? Voilà le problème.

Si on comprend bien, la pierre d’achoppement est la monnaie, l’euro.

La monnaie, c’est un sujet très sensible surtout pour les Italiens.

Je me souviens lors d’un repas,  il y a plus de 20 ans un confrère milanais,  qui intervenait avec moi dans une affaire italienne traitée ici à Marseille.

On évoquait à l’époque le passage de la le à l’euro : il  me disait que ce serait plus qu’une révolution, ce serait un cataclysme pour l’Italien moyen obligé de diviser son million de lires en à peine une ou  deux centaines de milliers d’euros. Le phénomène inverse est-il possible ?

Pour l’instant, il faut  simplement observer ce qui va se passer au delà des Alpes.

Car ce qui va s’y passer explique l’échec de Marine LE PEN aux élections présidentielles de l’an dernier, au delà même de sa prestation télévisée catastrophique (que je n’ai jamais vue d’ailleurs).

Je ne rapporte pas les discussions  mouvementées que des hommes de réflexion  du parti ont eues ensemble, y compris vivement sur le sujet.

 Je résume la position des protestataires dont j’étais : NON, l’euro n’est pas responsable de la crise économique. Voyez les Allemands, voyez les Hollandais, et leurs balances commerciales.

Les Français ont d’ailleurs compris ce sujet, et il a bien fallu, mais c’était trop tard, corriger la présentation du sujet.

L’expérience vécue française, le seul conseil à donner aux amis italiens vainqueurs des récentes élections législatives est de mettre de l’eau dans leur chianti  sur le sujet et si j’ose dire, et de s’occuper plutôt du sujet essentiel qui les a amenés au pouvoir. L’identité, leur identité, notre identité. On sait très bien ce que je veux dire.

Par bernard.kuchukian le 08/05/18

On a oublié la déclaration des droits de 1793, qui est nettement plus complète que celle de 1789, et qui apporte des droits complémentaires,  malheureusement méconnus encore aujourd’hui.

Voici un florilège de différences (en mieux, malheureusement par rapport à ce qu’on a gardé de 1789).

La référence au seul peuple français.

L’obligation pour le magistrat du respect de ses devoirs.

Si l’égalité et la liberté existent aussi, la fraternité est remplacée par la sureté et la propriété.

L’affirmation de la règle : ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.

La sureté qui consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.

Tout acte exécuté par la violence a le droit de le repousser par la force.

L’effet rétroactif de la loi  qui est un crime.

Le droit de propriété qui est celui de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.

Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires.

Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique ne peut en aucun cas être interdit, suspendu ou limité.

La résistance à l’oppression est retenue.

L’insurrection est un droit sacré quand le gouvernement viole les doits du peule.

Dans l’acte constitutionnel qui suit :

Tout homme né et domicilié en France, âgé de 21 ans accomplis est admis à l’exercice des droits de citoyen français. Il en est de même de tout étranger du même âge, domicilié en France depuis une année, qui y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard.

L’exercice de ces droits se perd par naturalisation en pays étranger, par condamnation à des peines infamantes ou afflictives.

Il existe des assemblées primaires composées de 200 à 600 citoyens, qui votent par oui ou non.

Il existe également une représentation nationale parc un député pour 40.000 personnes.

Il existe des juges de paix élus par les citoyens.

Les membres du Tribunal de cassation sont nommés par les assemblées électorales.

La République honore la loyauté, le courage, la vieillesse, la piété familiale (vous avez bien lu) le malheur.