Par bernard.kuchukian le 21/10/17

Deux groupes d’informations sont données quasiment au même moment.

TUPPERWARE et COCA COLA vont fermer des installations en France.

Où la production correspondante passera-t-elle ?

Pour TUPPERWARE, on parle de la Grèce, du Portugal ou de la Belgique, où la firme américaine a déjà des implantations.

Pour COCA COLA, on parle de l’Espagne, et aussi, c’est un vague projet et  nouveau dans le paysage, de la Bulgarie.

A l’exception de cette dernière, tous les autres pays ont comme monnaie… l’euro. Comme nous.

L’euro n’est donc pas la cause des décisions de transfert. Il faut chercher ailleurs.

On peut alors penser que les décideurs américains se sont déterminés par exemple sur l’instabilité politique en France. De ce coté là, on est tranquilles pour un moment. 

Ou alors, l’insécurité, autrement dit sur la situation particulière de la France avec son islam. C’est peu probable.

Il ne reste plus enfin qu’une seule hypothèse, le modèle social français,  hors de prix raisonnable en cout de production, seule hypothèse valable puisque la monnaie des autres pays (sauf le projet bulgare).

Tout va bien.

Voici une troisième chose,  hors Union européenne. Pas loin.

On doit  aussi savoir que les machines à laver BRANDT,  vieille marque française,  sont désormais fabriquées à SETIF en Algérie dans une usine toute neuve  par le groupe kabyle   capitaliste CEVITAL qui a repris la marque en faillite.  Autrement dit, qui a tout simplement appliqué le plan de CONSTANTINE de 1959 du général de GAULLE pour sauver l’Algérie française.

Le plus cocasse est que ces géniaux Kabyles, car ils le sont,  là créent actuellement en Algérie une chaine de magasins de  distribution d’électroménager domestique, appelée BRANDT STORE (l’anglicisme passe mieux) … sur le modèle de DARTY.

 

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Par bernard.kuchukian le 21/01/17

 

Discours de rentrée hier de cette année de la Cour des comptes, dont le premier président évoque le récent passage dans ses murs d’un magicien.

C’est tout juste si on n’a pas son soupir d’intervertir les rôles pour régler les trous financiers français.

Par bernard.kuchukian le 03/11/16

 

Il y a bien longtemps que les bien imprudents actionnaires d’AIR FRANCE, dont j’ai été un temps,  mais seulement pour quelques centaines d’euros,  n’y croient plus. La compagnie est  en effet  une des vitrines du déclin systématique de notre pays par prétention de grandeur impossible  et syndicalisme exacerbé  et super-droits actuels.

Alors voici que le énième plan de sauvetage proposé passe par la constitution d’une société low-cost,   enfin à bas prix, parlons français, qui n’osera pas dire son nom.

Chez RYANAIR,  on va continuer de se marrer. Oui, parce que l’Irlandais a tant de longueurs d’avance sur les autres que toute la prétention d’AIR FRANCE n’y fera  jamais rien.

Par bernard.kuchukian le 07/10/16

 

C’est  la fin d’un quinquennat, pour rien, un de plus.

Qu’il me pardonne, mais finalement, Eric ZEMMOUR s’est doublement trompé. Sur deux choses, si graves qu’il n’a pas osé les exprimer, alors qu’il les a parfaitement comprises.

D’abord, il  a oublié dans son titre le « un de plus », mais là, publiquement, il l’a reconnu l’autre soir à Marseille. Son livre aurait dû s’appeler « un quinquennat de plus pour rien »

Ensuite, je crois qu’il s’est également trompé sur le « pour rien ».

Parce que « pour rien », c’est encore faire du sur place.

Or, non seulement on n’avance plus, mais on recule.

Car c’est quoi l’avenir de la France.

Les exemples de gabegie inutile par ruine du pays et transfert de ses dettes sur les suivants ne manquent pas. Après ceux qui ont dirigé le pays jusqu’ici, et le dirigent encore, soit en fuyant, soit   en mourant, après eux, c’est vrai, ce sera le déluge. Le pire est qu’ils ne le contestent même pas.

Derniers évenèments, mais il y en a tant d’autres et je ne parle pas de la guerre civile qui pointe et des attentats.

L’achat de locomotives dont on n’a pas besoin, mais uniquement pour donner du travail à ceux dont l’avenir n’a pas été assuré ou a été contrarié, un tel achat alors qu’on ignore qui paiera si on paiera.

Et  puis la construction de nouvelles prisons, comme participation à la politique d’aménagement du territoire, alors qu’on contredit ce qu’on a toujours dit et écrit « construire des écoles plutôt que des prisons ».

Tout cela pour quoi ?

Parce que depuis 30, 40 ans, on est parti et on s’est maintenu dans le faux.

Au nom de l’anti racisme de base, issu  de l’abomination de  la Shoah pendant la dernière guerre mondiale, qui n’a pourtant  rien à voir ici avec le sujet, non, qui n’a rien à voir avec le sujet (j’ai répété volontairement ce membre de phrase), le faux a été d’importer de l’immigration inutile à la société française, dangereuse pour elle, dans l’espoir d’une intégration impossible.

Après être passé dans les écoles de la République, elle finit dans ses prisons. Et elle a participé au passage à la création du chômage.

Que la collectivité indemnise. Ce qui est encore le pire.

Chômage et désindustrialisation qu’on a soigneusement organisés en partant du principe qu’on importerait les chemises et les pantalons chinois, en échange de quoi on leur vendrait des avions.

On ne fabrique plus rien, sauf des avions, qu’on a tout le mal du monde à vendre,  sauf à ceux qui ont capté notre industrie qu’on leur a donnée, et à qui il faut faire maintenant  cadeau de la technologique des derniers produits de haut niveau qu’on va leur vendre et qu’ils peineront à payer. Sauf en continuant à inonder la France de leurs produits à bas prix.

Le prix : voilà la question.

Les cadeaux insensés de la redistribution sociale ont ruiné l’économie française. A force de rester dans les principes archi dépassés de 1945, la sécurité sociale, les allocations familiales – la France s’est non seulement ruinée,  mais trahie. Les allocations familiales plombent les comptes sociaux et financent ceux qui vont maintenant changer le visage du pays, de l’école vers la prison.

Je suis sur un blog d’avocats.

Je parle de ce que je sais.

A la fin de ma carrière, je constate que l’accumulation des prélèvements obligatoires,   spécialement sociaux, sans cesse plus importants,  a été telle au long de ma vie professionnelle, qu’elle en a tout simplement confisqué tous les gains et toutes les progressions.

Que chacun fasse le point et il parviendra exactement à la même constatation.

Drôle d’avenir   à ce train-là.

Et pardon pour l’emploi du mot train.

Par bernard.kuchukian le 06/10/16

 

Dans les temps actuels d’hésitation géante quant à savoir qui sera le prochain président (pardon la prochaine présidente) de la République,

Dans une situation parfaitement irréelle, savoir que la seule question est de savoir qui sera contre Marine LE PEN au deuxième tour de l’élection,  tandis  que tout le monde se positionne uniquement par rapport à elle,
 

La question saugrenue de la prise par la France en location de Vladimir POUTINE, comme dirigeant provisoire,  n‘est pas de moi, mais d’un client ami que j’avais perdu de vue et sur qui je suis tombé voici quelques jours au restaurant.

Lequel  sérieusement se demande s’il ne faudrait pas,  mais seulement pendant trois ans, faire appel au dirigeant russe pour remettre un peu d’ordre dans  notre pays.

Qu’un seul puisse poser la question révèle le trouble français actuel.  

Par bernard.kuchukian le 04/10/16

 

Il parait qu’il faut sauver le site d’ALSTHOM à BELFORT. Alors on prétend que le gouvernement va lui acheter des T.G.V. dont personne d’autre ne veut, S.N.C.F. en tête.

Que faire de ces chemins de fer ?

Puisqu’on parle de solidarité, moi j’ai une idée.

Faire,  avec ces locomotives, des lots pour les gagnants du LOTO.

Ils en feront quoi ces heureux gagnants ? Soit les placer dans leurs jardins, c’est décoratif non ? Soit essayer de les revendre ailleurs. Aux enchères, sur les marchés, etc. Voilà comment relancer l’économie nationale.

Non, vraiment, nos gouvernants ne pensent à rien.

Par bernard.kuchukian le 24/02/16

 

Tiens, on se réveille. Il parait que Le Figaro reprend le thème que j’ai exprimé hier le 14 juillet dernier. J’écrivais ceci.

« « Je parle de  nos anciens départements français, du pays que nous avons fait (pardon que mes ancêtres maternels  ont fait, avant qu’on les en chasse en 1962) ?

Ce qui devait arriver arrive maintenant à une heure d’avion des côtes françaises, et 800 km de Marseille.

Le très sérieux journal « La Tribune » de ce 14 juillet audacieux ( !) nous apprend que la Banque d’Algérie exprime publiquement sa grande inquiétude.

Une incidente avant d’aller plus loin: j’aime bien les banques centrales, toutes les banques centrales, et leurs gouverneurs. Mon rêve secret, avoir été gouverneur d’une banque centrale.

Parce qu’on ne sait pas pourquoi, ces gens-là sont sérieux.

Même dans les pays arabes.

Rappelez-vous ce gouverneur de la Banque de Tunisie,  qui avait refusé de livrer à la famille BEN ALI en fuite,  les barres d’or qu’il détenait à Tunis : le règlement, rien que le règlement.

Bon, voilà, dans une note du 12 juillet révélée ce jour, le gouverneur de la Banque d’Algérie révèle que les recettes de pétrole et gaz ont baissé de près de 50 % au 1er trimestre de 2015 par rapport à celui de 2014. L’Algérie a ainsi perdu 8 milliards de dollars. Soit autant qui lui manquent dans son budget.

Le gouverneur fait son boulot et il tire la sonnette d’alarme.

On s’attend donc à une crise économique MAJEURE dans un pays qui a décidé de tout faire sur les hydrocarbures. En perdant la moitié de ses recettes, une paille…

Et avec la décision de ce jour sur l’Iran, bonjour les dégâts pour la suite, car le brut iranien (comme l’irakien) est d’une qualité infiniment supérieure  en terme de pouvoirs d’utilisation économique à l’algérien.

Alors voilà que dans quelque temps, il faudra aussi aider les Algériens.

Non, pitié, nous avons déjà donné, nous autres les pieds noirs spécialement. » »

 

La suite est maintenant enfin dans Le Figaro, il en faut du temps…

Le pire est que même la télévision algérienne s’en est émue : je suis tombé un jour sur un débat économique un dimanche matin avec deux hauts fonctionnaires des douanes, en complet décalage avec le sujet économique,  donnant des explications officielles, à un enseignant ou expert,  pas du premier âge, qui expliquait que toute cette histoire est du bla bla : dans trois ans, l’Algérie sera  en cessation des paiements, car elle n’a jamais été en mesure de faire autre chose que de profiter des revenus des hydrocarbures, sans rien développer d’autre.

Aie dans quelques : superbe « cadeau » fait au prochain successeur de Monsieur HOLLANDE.

Par bernard.kuchukian le 17/12/15

 

Il y en a marre des taux réduits de T.V.A.  Voici qu’on épingle les restaurateurs, qui sont montrés comme des voleurs de T.V.A. On a réduit les taux et eux ont augmenté leurs bénéfices. De qui s’est-on moqué ? De nous.

Stop, et interdiction aux journalistes invités gratis dans les restaurants et les hôtels d’aller pleurer sur leurs sorts à la télé. Vous allez faire faillite. Chiche, venez si vous osez.

On ira moins au restaurant. On est d’ailleurs tous trop gros (moi le premier).

Tout le monde pareil.

Nous autres, les avocats, on paie bien 20 %. On ne peut faire pire.

Par bernard.kuchukian le 15/12/15

 

Ceci est la conséquence de la guerre en Syrie.  Ceux qu’on appelle soit les terroristes de Daech, soit –vous verrez bientôt- les révolutionnaires de l’Etat islamique pour l’instant auto proclamé ont besoin d’argent.

Ils se sont appropriés des champs pétrolifères  dans le nord de l’Irak,  c’est du vol, du moins pour l’instant,  et revendent à bas prix le pétrole sur le marché parallèle, qui seul leur est ouvert. Les Turcs en profitent, mais pas seulement eux, puisque ce dépassement du marché officiel contribue avec d’autres éléments à tirer les prix à la baisse.

Voici qu’on apprend maintenant que du coton venu du nord de la Syrie est bradé à bas prix par les mêmes au profit des mêmes Turcs. Ceux-ci dont l’industrie cotonnière est très importante vont maintenant nous revendre à moins cher leurs fabrications issues de cotons volés aux Syriens.

Nous étions déjà des receleurs indirects, nous le seront bientôt en direct. Il ne restera donc plus qu’à acheter des cotonnades chinoises ou indiennes.

Par bernard.kuchukian le 04/12/15

    

 

Je ne suis pas l’auteur de la phrase, qui résume ma pensée et le monde dans lequel nous vivons.