Par bernard.kuchukian le 29/04/13

Dieu sait que je suis allé souvent en Toscane et à Florence, je n'ai jamais réussi à tout voir. Les grèves, les travaux, les jours de fête, les pas de chance, bref, j'ai tout eu.

Moi à qui il arrive quelquefois de visiter des clients amis dans la région, donc un peu avant Florence, c'est aussi par le plus grand coup de chance qu'avec mon épouse, qui n'étions pas là pour cela, avons réussi à visiter cette villa superbe, dont je n'ai plus le nom, qui fut jadis le petit palais de l'ancien ambassadeur de la République de Lucques à la cour de Louis XIV, où il avait rencontré Le Notre.

Notre diplomate lui avait demandé de lui dessiner les jardins de sa résidence, ce qui fut fait, et c'est ainsi que dans la campagne toscane est une superbe propriété avec un (petit) jardin à la française, de Le Notre.

Revenons à Florence.

Je n'ai jamais réussi à me promener dans le corridor de Vasari. Pour les ignorants, Vasari était architecte. Pour les autres, vous savez, c'est ce très long tunnel construit par-dessus les toits, le Ponte Vecchio et ainsi l'Arno, qui arrive aux Offices en partant du Palais Pitti. Soit de la résidence des Médicis.

A l'époque, rien n'était moins sur que d'aller de sa somptueuse demeure jusqu'au siège du gouvernement et de l'administration, à quelques centaines de pieds plus loin. Les murs de ce corridor sont couverts d'oeuvres d'art, ouvrent par des fenêtres à barreaux, bien sur.

Sans doute pour des questions d'entretien, le corridor est resté fermé ces dernières années et parait avoir ouvert à nouveau en 2013. On le visite sur rendez-vous. La surintendance des bâtiments vient de me communiquer le prix du passage : 350 € par personne.

Je me dis que les Toscans (j'ai un peu de sang toscan du coté maternel, et même juif toscan) ont donc trouvé la solution aux problèmes financiers. Faire payer cher la visite de leurs trésors. Ils ont sans doute raison.

En France, je suis bien certain que si on avait le même corridor, on le ferait visiter gratis aux jeunes des banlieues qui iraient ensuite y mettre le feu. J'arrete.

Par bernard.kuchukian le 27/04/13

Ce n'est pas nouveau. Le grand quotidien parisien, malheureusement si bien fait, manque singulièrement d'à propos, en ce 98ème anniversaire de la célébration du génocide arménien, pour publier demain un article relatif à la bonne santé de la partie nord de Chypre, sous perfusion turque. Je dis deux choses.

La première. Oui, c'est un manque d'à propos, parce que les Turcs qui occupent le nord de Chypre sont les petits fils et arrière petits fils de ceux qui ont massacré les Arméniens en 1915, et pris leurs biens, dont leurs maisons et leurs terres. En 1974, d'autres pareils sont arrivés pour un remake de 1915, sans trop de morts, mais en chassant les Grecs au sud, ceux-ci heureusement sous la protection de l'armée britannique.

Ils ont donc pris les biens des Grecs, beaucoup plus violentes que ce qu'on voit à NICOSIE, les traces des combats sont encore notamment dans la station balnéaire qui jouxte FAMAGOUSTE. Sous la direction de leur chef, le docteur Fazil Kucuk (1), ils ont même constitué un Etat fantoche que personne ne reconnait dans le monde. Sauf la Turquie, et quelques tour-opérators allemands. Sans les traces de combats et les destructions, la région est splendide.

La seconde, c'est que le nord de Chypre est vide, sans activité, sans personne, sauf les Turcs qu'on y a importés. Les monuments chrétiens (dont certains arméniens, je veux dire de la religion apostolique arménienne) pillés. C'est de l'opérette cruelle. Avec des gens charmants, car les Turcs sont des gens charmants.

Lorsqu'on cultive le niveau économique du haut moyen âge, en ayant importé sur place de pauvres paysans d'Anatolie centrale, pour qui, occuper les biens grecs c'est la fortune, c'est sur qu'on n'a pas de problème de placements bancaires et de crise mondiale à redouter.

Je connais le nord de l'île et je sais comment on y va, moi j'avais laissé ma voiture de location garée dans une base britannique, après avoir longé des kilomètres de barbelés et une zone tampon avec de vrais militaires internationaux.

Je suis très critique avec les Grecs et les Chypriotes et leurs combines qui risquent encore à tout moment de foutre en l'air la zone euro.

Mais je dis aux journalistes du Monde d'avoir de la décence. Ils en manquent singulièrement. Et encore et toujours merci à la République de Chypre, celle du sud, d'avoir été l'un des premiers Etats à reconnaitre le génocide arménien, et à demeurer au sein de l'Union européenne le plus farouche des Etats opposés à l'intégration de la Turquie. Superbe pays aussi par ailleurs.

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(1) On dit kuchuk français, le u surmonté d'un tréma en turc moderne de Kemal Ataturk équivalent au son tch. En turc mais aussi en farsi (la langue des Perses), kuchuk veut dire petit, et mais je crois, en plus, aimable, en farsi. Allez, déchainez encore contre moi, vous les courageux anonymes.

Par bernard.kuchukian le 27/04/13

Mais, c'est dur, hein ? (1)

Le C.N.B.F. vient de gratifier les avocats retraités d'une augmentation de 1,8 %, contre les 1,3 % officiels. Moi qui ai toujours plus ou moins critiqué vertement les institutions de la profession, il en est une que j'ai toujours respectée, à la fois par principe, et aussi en raison de l'intelligence globale de ses élus. Comme quoi, c'est possible.

Donc, nos élus de la C.N.B.F. qui ont fait nettement mieux dans le passé, sont allés au delà de l'apparence officielle, on les félicite. On regrette qu'ils ne puissent pas faire mieux maintenant, et je sais parfaitement les contraintes administratives qu'ils subissent.

J'écris tout cela à un moment où comme d'autres, je subis les assauts de jeunes blanc-bec dans la profession, qui ne souhaitent qu'une seule chose, que je prenne ma retraite. Que je dégage, quoi. Et pas que moi. C'est non.

Les mêmes aimeraient bien aussi ne pas cotiser (comme je le fais encore) pour le financement des retraites, oubliant que c'est la règle constitutionnelle d'un jeu dont ils profiteront un jour.

Directement ou indirectement.

Les mêmes dont les premiers honoraires perçus servent à financer l'achat de voitures de luxe pour les hommes, les maisons Louis VUITTON et CARTIER pour les femmes, vont ensuite pleurnicher quant au niveau ridicule de nos cotisations professionnelles, spécialement à propos de cette de l'assurance de R.C.P.

Qu'ils comparent donc avec le taux des primes d'assurance de leurs autos, et reviennent ensuite me voir. Le seul bémol est qu'ils peuvent légitiment se plaindre de ce que ces cotisations professionnelles financent d'inutiles subventions et voyages au profit de quelques uns qui sont leurs représentants. C'est vrai, sauf que je suis le seul à attaquer les délibérations de mon conseil de l'ordre lorsqu'il distribue ses subventions à certains syndicats et une avance à fonds perdus à l'Union des jeunes avocats par dizaines de milliers d'euros pour organiser un congrès inutile pour la profession.

A ce sujet, je me suis laissé dire que l'inutile réception biannuelle du barreau de Marseille, avancée cette année au 5 juillet prochain, oui parce que Marseille vous le savez bien est capitale européenne de la culture, donc que cette réception annuelle aurait lieu à la Friche de la Belle de Mai.

Pour ceux qui ne savent pas, cette Belle de Mai là n'est qu'un joli nom, dans un quartier populaire, pauvre, maintenant dangereux. Les anciens locaux de la manufacture des allumettes puis des tabacs. Et pas de CARMEN ici. Cette friche, je la connais et j'y suis allé déjà plusieurs fois : sauf Dieu un jour, rien ne m'arrête. J'ignore si en décidant ainsi l'actuel bâtonnier veut faire passer un message subliminal. J'espère que oui, il est assez intelligent pour cela. Alors :

* Je vais trouver le jean le plus vieux et le plus moche qui sera possible, avec une chemise ravaudée, une cravate en rayonne, et de vieilles chaussures, pour aller à la réception, car j'imagine qu'on m'y invitera. Je ferai le déplacement dans ma vieille 307, ce sera parfait. Je serai un parfait représentant de la société civile de la ville et du barreau de Marseille actuels.

* Et pour en revenir directement au sujet, au président de la C.N.B.F. qui vient de m'écrire en évoquant à juste raison un conteste économique difficile, je dis qu'il ferait bien aussi d'imposer une échelle des valeurs professionnelles dans les obligations, à commencer par l'imposition du recouvrement honnête et par tous des cotisations des avocats compris du droit de plaidoirie, dont la gestion est nécessairement erratique faute de moyens techniques d'ampleur, tandis qu'il est bien certain que les conseils des ordres pensent à toute autre chose plus bling-bling.

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(1) Ce billet est dédié au crétin anonyme (qui c'est Claude B ? ) qui a passé ce matin un commentaire insultant sur un de mes autres billets, m'invitant à dégager.

Alors suivant ma règle du jeu habituel, couac, j'ai effacé. Jouissif à mon age.

Plus tard, un autre tout aussi anonyme MCD, qui est peut etre le meme sous un autre pseudo, est venu esdsayer d'en mettre une autre couche. Il est également passé à la trappe.

Tous les commentaires anonymes passent à la trappe. Par principe.

Par bernard.kuchukian le 25/04/13

On me corrigera si je me suis trompé, car j'écris de mémoire.

Oui, comme on sait SARTRE n'est pas ma tasse de thé. Je l'ai lu une fois, ça suffisait.

C'est bien SARTRE donc sauf erreur dans « Les Mains sales » qui fait parler DALADIER, l'imbécile « taureau de Vaucluse », au BOURGET, retour de MUNICH, où il vient en 1938 de passer des accords qu'on croit connement de paix avec HITLER, fou, machiavélique, assassin, et génial de surcroit, dans le genre génie du mal. Il y avait là aussi ce crétin à parapluie qu'était CHAMBERLAIN.

Tous superbes élus et parfaits représentants de leurs peuples, avant l'apocalypse qui a suivi, et de GAULLE qui n'était que meme pas général de demi-brigade à une étoile.

Il parait alors qu'on l'applaudit (DALADIER, pas HITLER, encore que les Français l'auraient applaudi aussi s'il avait été là). [1]

Et DALADIER, dans un sursaut, de dire : » Les cons »

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[1] Le conseil municipal de PARIS vient de décider de changer le nom de la place de son Hotel de ville, qui sera désormais place de la Libération.

Ses membres se souviennent-ils qu'en mai 1944, la place est noire du monde des Parisiens lorsque le maréchal PETAIN, sympathique vieillard gateux, vient les reconforter à la fenetre parce qu'ils ont subi les bombardements de l'armée de l'air américaine. C'est le meme monde qui à peine trois mois plus tard applaudit les libérateurs, de GAULLE en tete, une fois cependant que les chars de la division LECLERC, entrés par le sud de PARIS, ont reçu des jets de pierre des banlieusards précédant la porte d'Orléans.

Par bernard.kuchukian le 22/04/13

Je ne savais pas si bien faire en accueillant Monsieur de LA FONTAINE sur mon blog voici quelques années. Et en en faisant comment dire le chantre de notre blogosphère.

Cher Jean - je m'autorise post mortem, vous permettez, entre blogueurs- Cher Jean, quelle exceptionnelle auteur de vue était la votre.

Mais enfin, vous aviez tout écrit et prévu.

Voyez donc ce jour. On apprend qu'une banque portugaise entre au capital d'une grande banque grecque.

L'aveugle et le paralytique, c'était bien vu (si on peut oser pour l'aveugle).

A ce sujet, je me garde bien cependant de mettre en ligne les noms et valeurs boursières des deux banques intéressées : j'ai assez de soucis comme çà avec ma liberté d'expression, et je ne voudrais pas m'attirer d'autres foudres.

Par bernard.kuchukian le 21/04/13

Par tous les moyens possibles et imaginables, on va sauver AIR FRANCE et les avantages, qui n'ont plus aucune raison, mais restent inouïs, de son personnel. C'est la crise et comme régulièrement on l'écrit ça et là, moi ici, pendant donc qu'on passe au low cost, ce qui n'empêche surement pas les bonnes âmes et journalistes, j'espère non bénéficiaires de coupons d'échange, de déverser leur fiel sur les RYANAIR et autres. Voilà qu' on apprend que la grogne sociale des équivalents israéliens se poursuit.

Israël a en effet l'an dernier passé un accord avec l'Union européenne pour ouvrir son ciel aux compagnies low cost.

J'ai écrit ici voici quelques mois qu'on verrait un jour du PARIS TEL AVIV ou du MARSEILLE TEL AVIV par RYANAIR.

On dirait que les choses vont donc bientôt se préciser.

Mais pourquoi donc est-on toujours en retard d'une guerre en France ? Pourquoi donc attend-on toujours le point de non retour pour expliquer qu'on n'a pas réagi en trouvant la meilleure solution ? Certainement par peur d'expliquer qu'il n'y en avait pas et qu'on s'entêtait à rester mauvais.

Et pendant ce temps, même les Turcs de TURKISH marquent les points que perd AIR FRANCE dans le ciel.

Vous savez, cette petite chose de la desserte aérienne de l'Etat hébreu, c'est exactement comme la grosse chose du refus de lire les avertissements de Monsieur Jacques ATTALI et de ses amis.

Par bernard.kuchukian le 19/04/13

Du coup, on en oublie que la ville est l'une des deux capitales européennes de la culture 2013.

Voici qu'elle est aussi capitale d'un procès médiatisé par les pouvoirs publics, et la presse de grand public, à propos duquel le propre procureur (sur le départ vers la Haute-Savoie) dit lui-même qu'on a fait le modèle rapide, sans instruction, en fait pour calmer les plaintes. Les quelques échos que j'ai de cette procédure dite des P.I.P. sont les suivants :

1. Cette affaire n'a rien à voir avec Marseille. La société fabricante était en effet à Sanary sur Mer, département du Var, chef lieu Toulon, dans une zone franche, pour y faire de jolis bénéfices, sans aucun doute sur les conseils de la chambre de commerce du Var.

2. La presse, qui se déchaine actuellement contre son vieux dirigeant, spécialement la presse locale, est exactement la même qui voici cinq ou six ans expliquait que cette société était remarquable, qu'elle exportait dans le monde entier, j'en passe et d'autres. Bref que c'était le fleuron de l'activité industrielle de la région. Bravo les copains.

3. On a choisi Marseille sans doute parce que personne ne voulait du procès, surtout pas à Toulon avec la Marine nationale, que ça faisait un peu de réclame judiciaire locale (drôle de réclame). Et qu'il fallait un grand local : alors on a trouvé la Foire dans l'immense Parc Chanot.

4. Soit dit au passage, quand on ne sait pas comment faire à Marseille, on prend le Parc Chanot : il avait abrité à la grand époque l'Exposition coloniale dans les années 20, dans les années 60, il servait aux formalités administratives des pieds-noirs retour d'Algérie. Drôles de traditions.

5. Le grand gagnant financier j'entends est ainsi la société propriétaire de la Foire internationale de Marseille qui doit donner en location fort cher l'installation qu'on a mise en place.

6. Que sortira-t-il de cette affaire ? Pas grand-chose de pratique sans aucun doute, sauf qu'on sera une fois encore ridiculisés. Voyons, le fabricant est failli, son liquidateur judiciaire a été oublié, les victimes n'ont surement pas déclaré, les assureurs ne doivent pas couvrir les dirigeants mais la société. J'ai oublié : l'actif est nul.

7. Certains diront comme les poursuites.

8. Les principes responsables totalement absents de l'affaire sont sans doute les médecins (ah ceux là) ceux qui ont prescrit pour se faire du fric sont absents.

9. Et pourtant, connaissez-vous l'art. L. 1111-2 du Code de la sécurité sociale ?

10. On finira par dire dans le grand public que bien sur c'était à Marseille, un procès bidon et truqué, en tous cas dans les résultats pratiques.

11. Sans compter que la Cour d'appel de d'Aix-en-Provence, sans battage médiatique risque de tout remettre en place.

12. Il est désolant qu'on s'apprête à ainsi promener tout le monde.

Remarquez, c'est normal, parce qu'à Marseille, on peut tout. Même le ridicule cocasse le plus absolu.

Voyons, on apprend ainsi ce matin que les conducteurs des transports publics de la ville ont déposé un préavis de grève car ils trouvent que les pantalons de leurs nouveaux uniformes sont mal coupés, trop étroits et d'une couleur qui se rapproche trop suivant les versions de la gendarmerie, des ouvriers d'une grand marque de réparation d'automobiles, je dois oublier quelque chose.

Par bernard.kuchukian le 17/04/13

Je n'ajouterai qu'une chose.

Donc, Monsieur CAHUZAC le malheureux ne peut plus devenir avocat.

Quelle sanction suprême, n'est-ce pas ?

Par bernard.kuchukian le 16/04/13

Pour ainsi l'obliger à ne pas reprendre son mandat de député, dernier délai le 19 avril, on impose le grand déballage actuel, ministre + bientôt parlementaires.

Alors CAHUZAC n'a pas envie de révéler quoi que ce soit.

Alors il ne redevient pas député.

C.Q.F.D.

Par bernard.kuchukian le 16/04/13

Ainsi donc, au plus haut niveau de l'Etat, les grands porteurs socialistes de la vertu fiscale et du partage confiscatoire en matière d'impôts, et spécialement d'impôt sur le revenu, se révèlent, non seulement être au pouvoir, mais encore et surtout être nettement plus riches que ceux, médians, qu'ils veulent taxer, la classe moyenne.

On sait ainsi qu'au moins deux ministres en exercice n'ont pas obtenu leur fortune, qui compte en plusieurs millions d'euros, par leur travail, mais par leurs seuls héritages, ce qui est d'autant plus choquant.

C'est finalement assez courant en socialisme français.

Ainsi donc se vérifie cette formule que m'avait dite dans la salle des pas perdus du Palais de justice de Paris, il y a fort longtemps un mien petit cousin, important industriel français, aujourd'hui décédé, qui lui s'était fait sans héritage.

Il me disait ceci : « Bernard, les Français aiment les gens qui ont de l'argent et détestent ceux qui en gagnent ».

Rien n'est plus exact.

Pendant ce temps là, lisez Le Monde, du 13 avril, qui rapporte une étude de la Banque centrale européenne, et nous apprend que la fortune médiane des Européens du sud est nettement plus importante que celle des Allemands.

Ainsi : 51.400 € pour l'Allemagne, 182.000 € pour l'Espagne, 175.000 € pour l'Italie, et cerise sur le gâteau, ou olive sur l'olivier, 266.900 € pour Chypre.

Sur ce dernier Etat, j'ai déjà plusieurs fois communiqué ici.

Et la « découverte » de la B.C.E. ne peut étonner aucun voyageur moyen dans ce pays pleurnicheur.