Par bernard.kuchukian le 12/10/17

 

Les lecteurs méridionaux du Canard enchainé, abonnés compris,  dont je suis, n’ont pas reçu le numéro de la semaine dernière de leur hebdomadaire.

C’est qu’il n’a pas été imprimé, pour cause de grève.

Il faut expliquer que pour des raisons techniques,  commerciales, et  financières aussi le transport-  les journaux parisiens sont imprimés dans des grandes imprimeries régionales, peu nombreuses, dont le travail en offset est ainsi amorti.

Il faut expliquer aussi que compte tenu des couts d’impression, certains journaux régionaux n’ont plus les moyens de se payer une imprimerie. Alors, ils font également appel à des imprimeurs régionaux.

Sur le papier, c’est l’idéal.

La réalité est plus triste pour la presse en général. A savoir que les couts d’impression étant ce qu’ils sont, les faibles tirages pour des petits journaux ne permettent plus aux imprimeurs de garder leur rentabilité.

On est en plein dans la crise de la presse écrite.

Alors que s’est-il passé avec Le Canard enchainé ?

Comme d’autres journaux parisiens, il est localement imprimé à Vitrolles par une société, régionale, filiale de l’important groupe familial dracénois d’imprimerie RICCOBONO.

Je les connais bien les RICCOBONO, j’ai même  été leur avocat du temps du grand père et des parents. Au juste, pourquoi ne le suis-je plus ?

 Ils sont capables de tout imprimer y compris en région parisienne le Figaro Magazine et les autres magazines hebdomadaires attachés à certains quotidiens.

Mais le temps n’est plus  aux cadeaux désormais impossibles. Les machines coutent cher et leur exploitation est devenue financièrement dangereuse. 

Alors l’imprimerie régionale est aujourd’hui en redressement judiciaire. Elle qui compte parmi ses clients des journaux riches comme Le Canard enchainé, mais aussi des pauvres communistes comme La Marseillaise, dont la collection des faillites n’en finit plus. Plus personne ne lit ce machin là qu’on s’entête à imprimer, sans payer l’imprimeur.

Voilà pourquoi les syndicalistes du livre ont pris en otage les lecteurs du Canard parce que les RICCOBONO ne veulent plus de La Marseillaise  et ils ont bien raison. Attention l’extension des incendies.

Par bernard.kuchukian le 04/10/17

 

Il faut bien le reconnaitre, les gens de gauche ont un chic parfait pour les formules choc qui se retournent contre leurs auteurs.

Mediapart titre quelque part ce matin qu’en France, la liberté s’éteint en silence.  La formule est admirable,  mais  complètement idiote.

De quelle liberté s’agit-il ? On évoque ici  celle au demeurant surtout très mal employée de combattre ceux qui imposent l’absence de liberté.

Ceci s’appelle l’islam dans l’écriture même du Coran.

Qu’évidemment les gens de gauche n’ont pas lu.

Pourtant, les faits sont têtus, mais on les ignore. Par parti pris, une bonne fois pour toutes.

Au surplus dans notre pays, il existe le stéréotype des mots « raciste «  et « fasciste » dont l’emploi sonne comme un sésame à toute prétendue réflexion  présentée comme respectable.

On a beau se payer des gamelles,  subir ses contradictions, tout ce que vous voulez. Rien n’y fait. C’est ainsi.

 

 

Par bernard.kuchukian le 23/09/17

 

C’est dans sa décision n° 2017-752 DC du 8 septembre 2017, quant à  la loi pour la confiance dans la vie politique, qui a ensuite été promulguée le 15 septembre 2017 N° 2017-1339.

Voici ses 11ème, 12ème et      13ème considérants pour écarter les dispositions sacrilèges correspondantes dans la loi précitée. 

Début de citation.

11. Toutefois, en vertu du dernier alinéa de l'article 131-26 du code pénal, la peine obligatoire d'inéligibilité prononcée en application de l'article 131-26-2, qui vise à renforcer l'exigence de probité et d'exemplarité des élus et la confiance des électeurs dans leurs représentants, entraînerait de plein droit l'interdiction ou l'incapacité d'exercer une fonction publique pour tous les délits mentionnés au paragraphe II de cet article. Il en résulterait une méconnaissance du principe de proportionnalité des peines. Dès lors, les dispositions contestées ne sauraient, sans méconnaître ce principe, être interprétées, s'agissant des délits mentionnés au paragraphe II de l'article 131-26-2 du code pénal, comme entraînant de plein droit l'interdiction ou l'incapacité d'exercer une fonction publique prévues au dernier alinéa de l'article 131-26 du même code.

12. Selon l'article 11 de la Déclaration de 1789 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi ». L'article 34 de la Constitution dispose : « La loi fixe les règles concernant... les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques ». Sur ce fondement, il est loisible au législateur d'édicter des règles concernant l'exercice du droit de libre communication et de la liberté de parler, d'écrire et d'imprimer. Il lui est également loisible, à ce titre, d'instituer des incriminations réprimant les abus de l'exercice de la liberté d'expression et de communication qui portent atteinte à l'ordre public et aux droits des tiers. Cependant, la liberté d'expression et de communication est d'autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s'ensuit que les atteintes portées à l'exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif poursuivi.

13. Le 13° du paragraphe II de l'article 131-26-2 du code pénal introduit par l'article 1er prévoit que l'inéligibilité est obligatoirement prononcée pour certains délits de presse punis d'une peine d'emprisonnement. Or, la liberté d'expression revêt une importance particulière dans le débat politique et dans les campagnes électorales. Dès lors, pour condamnables que soient les abus dans la liberté d'expression visés par ces dispositions, en prévoyant l'inéligibilité obligatoire de leur auteur, le législateur a porté à la liberté d'expression une atteinte disproportionnée. Par conséquent, le dix-huitième alinéa du paragraphe I de l'article 1er est contraire à la Constitution.

 

Fin de citation.

Ce qui a été censuré rue de Montpensier, c’est la sanction,  considérée comme abusive,  en cas d’expressions racistes.  Suivant la liste de la LICRA :

Injure publique à caractère racial, ou à caractère homophobe, diffamation publique à caractère racial, ou à caractère homophobe, provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère racial, provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence à caractère homophobe, contestation de crimes contre l’humanité.

 

Mon commentaire.

On s’en fout. 

Je ne suis pas concerné, puisque avant la loi ou après elle retoquée par le Conseil constitutionnel, la contestation du génocide arménien n’est toujours pas punissable à la différence d’un autre, postérieur en date.

Par bernard.kuchukian le 21/09/17

 

C’est vrai qu’il faut aller au delà du tout récent  arrêt LACROIX   de la Cour européenne des droits de l’homme.

C’est celui relatif à la liberté d’expression reconnue contre les élus. Ici locaux. En fait, c’est un peu plus compliqué, car la Cour a aussi jugé cette liberté contre le système judiciaire (affaire MORICE) dans lequel il n’y pas d’élus.

Mais ça revient au même : elle dit que par leurs fonctions, certains peuvent parfaitement avoir une liberté presque totale dans leur critique institutionnelle.  C’est normal, ils sont là pour cela.

 

On peut aller  plus loin  et  rappeler l’affaire EON (pov’con) soit  celle de l’injure envers le président de la République, l’impunité reconnue non pas à l’élu ou à l’avocat – personnages publics -, mais aussi à l’électeur de base.

Du coup, c’est réversible, normal: voyons, nous venons bien d’entendre le président de la République s’attaquer à une partie du peuple français souverain,  savoir les fainéants,  sans compter  les extrémistes.

Attention, parce que le fainéant,  c’est celui qui est  hostile au travail, tandis  que la référence à ce dernier était … dans la devise du régime de Vichy. Aie.

Par bernard.kuchukian le 16/09/17

 

Voici que le 7 septembre 2017, la Cour européenne des droits de l’homme a condamné une nouvelle fois la France,  pour violation de l’art. 10 de la convention, la liberté d'expression,   sauf que désormais, les condamnations ne sont pas de principe, mais assorties ici d’un peu moins de 20.000 €          de dommages-intérêts. LACROIX c. France N° 41519/12

 

Pour ceux qui suivent la question, et il est regrettable que les juristes français spécialement les avocats, soient aussi silencieux,  ce qui a été jugé  ressemble un peu à la vieille affaire DE LESQUEN DU PLESSIS CASSO, qui mettait aussi en cause la liberté d’un conseiller municipal.

L’avocat de M. LACROIX est  d’autre part notre excellent  confrère MORICE, avocat magistral qu’on ne présente pas sur le sujet : du coup, le cocktail DE LESQUEN DU PLESSIS CASSO – MORICE a été détonnant.

De quoi s’agissait –il ?

Un conseiller municipal dans une petite commune de la Cote d’Azur accuse publiquement le maire d’escroquerie à l’occasion du marché public d’attribution de travaux d’une route.

Poursuites en diffamation, l’auteur du propos ne fait pas la preuve des faits dénoncés. Sèchement, la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE confirme une condamnation pour diffamation de première instance qui n’est pas de principe. Mais couteuse en dommages-intérêts. Pourvoi en cassation, non admis.

La Cour de Strasbourg retient que le propos émane d’un homme politique mais surtout qu’il atteint un responsable politique, et non un particulier.

Qu’à la différence du second, le premier est inévitablement soumis à un contrôle attentif de ses faits et gestes. Elle note  (c’est l’avancée de l’arrêt MORICE) que s’agissant de déclarations non couvertes par une quelconque immunité parlementaire, prononcées dans une instance pour le moins comparable au parlement, l’intérêt que présente pour la société la protection de la liberté d’expression  des participants (43ème considérant). Elle ajoute que les déclarations incriminées sont des jugements de valeur plutôt que des déclarations de fait (45ème considérant). Enfin, que les propos tenus sur le ton de l’invective étaient fondés sur une base factuelle suffisante : l’alerte sur une situation donnée (le marché de la route).

Bref, on juge qu’il y a eu violation de l’art. 10, et la blague va couter 17.070  € de plus au contribuable français, avec intérêts  au taux marginal de la Banque centrale européenne plus trois points.

Ne serait-il pas judicieux désormais que la chancellerie signale à tous les magistrats, du siège comme du parquet, l’existence de la convention européenne des droits de l’homme et la jurisprudence de la Cour de Strasbourg en charge de l’appliquer ?

Par bernard.kuchukian le 17/08/17

MEDIAPART rapporte que le président TRUMP vient de déclarer ceci :

« À Charlottesville, il n’y avait pas seulement des néonazis, assure-t-il, mais aussi des gens bien venus protester contre l'enlèvement de la statue de Robert E. Lee. Maintenant quoi ? La semaine prochaine, on s’en prendra à la statue de George Washington, et la suivante à celle de Thomas Jefferson ? Ou cela s’arrêtera t-il ? »

 

Je vous l’avais bien dit. Et TRUMP a raison.  

Par contre, il a tort de maintenir la politique stupide  de son prédécesseur  quant aux limitations d’entrées aux Etats unis dirigées contre les touristes ayant voyagé en Iran. ESTA vient de  refuser ma demande de libre accès aux Etats-Unis (et dire qu’il y a trente ans, j’avais un visa illimité…).

En effet, j’ai voyagé en Iran et alors il me faut maintenant un visa spécial, à 150 dollars.

Par bernard.kuchukian le 15/08/17

Voyons, les événements racistes de CHARLOTTESVILLE en Virginie trouvent leur origine dans la contestation de l’existence d’une statue équestre du général LEE.

Ce dernier  fut le grand vaincu de la guerre de Sécession.

Bien. Honte aux racistes tenants de l’esclavage.

Il n’y a pas que le général GRANT à l’avoir vaincu.

Il y a aussi le général SHERIDAN.

Lui  est plus connu des Américains, et surtout des touristes,   qui n’ont vu aux Etats unis que NEW YORK, puisque sa statue équestre  est à l’entrée de Central Park.

En toute gloire.

Si on a la curiosité de savoir qui était SHERIDAN, on le découvre aussi  grand pourfendeur des  tribus indiennes. La célèbre formule, »il n’y pas de bon indien, il n’y a que des indiens morts », qu’on prête à tort à  CUSTER,  serait en réalité de SHERIDAN.

Lui, LEE, ne tuait pas les Noirs.

A quand donc des manifestations d’Amérindiens  pour  faire déboulonner la statue du général SHERIDAN ?  En ayant  contribué à l’extermination des dizaines ou centaines de millions d’Amérindiens, plus raciste que SHERIDAN, tu es mort

Par bernard.kuchukian le 13/08/17

 

Non, ce ne sont pas mes cousins d’Amérique. Explications.

La presse nous rapporte la fin inadmissiblement dramatique des graves événements récents  en Virginie, avec un affrontement de gens présentés comme la hideuse extrême droite, contre de gentils libéraux, noirs peut être et de surcroit. Et la presse si bien pensante de s’étonner que le président TRUMP se soit bien gardé de prendre parti.

Quel est en effet le problème.

Quand  venant du nord, on rentre à RICHMOND, capitale de l’Etat de Virginie, où j’ai eu le plaisir de me rendre quelquefois, on passe par une allée de plusieurs kilomètres,  parsemée de statues des personnages locaux. Il y a même là un célèbre joueur de tennis.

Et puis, on est au grand rond point,  au milieu duquel est érigée une immense statue équestre en bronze du général Robert LEE, qui dirigeait les Confédérés pendant la guerre de Sécession. Très belle statue œuvre à la fin du XIXème siècle  d’un français Antonin  MERCIE.

En Virginie, on a une histoire, dont on est fier.  Y compris l’esclavage, avec parmi les esclavagiste, des planteurs noirs. Vérifiez, c’est exact. Mais la guerre est finie,  le général GRANT a battu le général LEE. Elle a été perdue ce qui n’empêche pas de célébrer les héros du passé.

Justement, un peu plus loin de RICHMOND, il y  a une autre statue équestre du même général LEE, également en bronze. Il parait que la municipalité démocrate locale,  c’est à CHARLOTTESVILLE,  a décidé de la démontrer,  et en plus ça coute cher, parce que le souvenir du général LEE est désagréable à certains.

Alors, les autres, les descendants de ceux qui ont perdu la guerre de Sécession,  s’accrochent à leur statue. Et ça a malheureusement mal tourné.

Mais au juste, d’où vient la faute ?

Que les bienpensants américains et français veuillent bien continuer de lire.

Prenons trois des premiers présidents des Etats-Unis.

Georges WASHINGTON, tout d’abord, riche planteur. Dont on visite (j’ai visité) la superbe propriété à MONT VERNON, c’est en Virginie. On  y voit quoi, en sortant de la résidence du maitre ? Le quartier des esclaves, car l’ami du marquis de LAFAYETTE avait des esclaves qui travaillaient sur son domaine.

Un deuxième, tiens celui-ci  était avocat. Il s’appelait Thomas JEFFERSON, et lui aussi a laissé un superbe domaine,  à MONTICELLO. C’est également dans l’Etat de la Virginie. Dont on visite (j’ai visité) le quartier des esclaves, qu’il employait aussi à cultiver sa vigne, car il produisait du vin.

Un troisième,  encore un avocat. Il s’appelait  Andrew JACKSON. Lui s’était occupé de la déportation d’un paquet d’Indiens, et finalement s’était installé dans son domaine de L’Hermitage. C’est à quelques kilomètres de NASHVILLE, dans le Tennessee, pas bien loin de la Virginie. L’autre curiosité locale, c’est Elvis PRESLEY. J’ai visité la maison du chanteur, et aussi celle du président. C’est seulement dans le domaine du second que j’ai vu  comme tout le monde son quartier d’esclaves.

Dites donc les amis. Après avoir démonté la statue équestre du général Robert LEE, vous allez me faire le plaisir de vous occuper aussi d’aller buriner les têtes des présidents WASHINGON et JEFFERSON au Mont Rushmore, c’est plus au nord dans le Dakota du sud. Sachez que RUSHMORE,   lui aussi,  avait été avocat à NEW YORK. Décidemment…

Et puis, vous allez débaptiser toutes les avenues Washington, Jefferson et Jackson, il y a du boulot, et réimprimer les billets de banque américains. Au travail. Spécialement ceux de 20 dollars à l'effigie de JEFFERSON. Plus d’esclavagistes.

En France ?

Vous allez voir un de ces quatre matins qu’en vertu des grands principes de décolonisation, on ira dynamiter  tranquillement la statue équestre d’Henri d’Orléans,  duc d’Aumale,  fils de LOUIS PHILIPPE, le vainqueur de la smala d’ABD EL KADER. Cette statue,  en exil  à NEUILLY SUR SEINE,  était jadis en plein milieu de la place du gouvernement à ALGER.

Et puis il y aura ensuite celle du maréchal BUGEAUD, jadis place d’Isly, toujours à ALGER, mais en exil à EXIDEUIL (Dordogne).

 Il faudrait arrêter la déconne non ?

Par bernard.kuchukian le 03/05/17

 

 

Il parait qu’un conseiller régional des pays de Loire souhaiterait créer maintenant un ordre des journalistes. Comment peut-on tenir un propos aussi débile ? Alors au surplus que la profession a un cadre minimum avec la commission de la carte de journaliste.

Je n’ai pas l’occasion de connaitre ce crétin.

Il parait qu’il est adhérent du Front national. Ca ne change absolument rien à l'affaire et on   devrait alors prendre la liberté de le prier d’aller à d’autres études.

Par bernard.kuchukian le 24/02/17

 

Voici le communiqué  d’hier de l’A.F.P.

« « Le bureau de l'Assemblée a décidé mercredi de ne pas lever l'immunité parlementaire de Gilbert Collard, député apparenté FN,  qui avait diffusé des photos d'une victime du groupe Etat islamique, la demande de la justice n'étant pas "suffisamment précise", a indiqué la présidence dans un communiqué. Une enquête préliminaire avait été ouverte en décembre 2015 par le parquet de Nanterre pour "diffusion d'images violentes", visant M. Collard et aussi la présidente du FN Marine Le Pen. Par ces images publiées sur Twitter, ils entendaient protester contre le "parallèle ignoble" effectué selon eux par le journaliste Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC entre le groupe EI et le Front national. » »

Grands dieux, quels crimes abominables avaient commis ces deux-là ?

Révéler des photos de presse montant les exactions abominables  de Daesch.  Des massacres. Vous savez comme par exemple  les images d’archives montrant,  il y a un siècle,  les Arméniens systématiquement assassinés lors du génocide de 1915. 

C’est  que dans la société actuelle, il parait qu’on peut en parler, et encore avec prudence (attention à ne pas dire de mal de l’islam) mais qu’il ne faut surtout choquer les gentilles ames sensibles  en voyant les images.

Manque de bol ici (il se trouve que je connais un peu les détails de l’affaire), le parquetier  de service,  qui croyait avoir trouvé un filon (avec un seul L cependant) pour embêter l’odieux ennemi d’extrême droite, s’est comment dire, coincé dans les textes.